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LYING FIGURES - From Nowhere To Nothing

Publié le par Nono666

LYING FIGURES - From Nowhere To Nothing
Autoproduction
Style : Melodic Doom/Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.lyingfiguresband.com

LYING FIGURES_From Nowhere To Nothing



01. Neverending Struggle / 02. Wasted Memories / 03. For All You've Done / 04. Promise / 05. Words Are Nothing Here

La scène Doom n'en finit plus de prouver sa bonne forme actuelle avec l'appartition continue de nouvelles formations de qualité. LYING FIGURES est de celles-là, et œuvre dans une veine mélodique qui n'est pas sans rappeler ANATHEMA, KATATONIA ou SATURNUS, voire des choses plus Post Rock dans l'esprit. J'ajouterai dans ma description un soupçon de MOONSPELL pour les passages mid-tempo agressifs, chargés de growls. Quelques fulgurances plus extrêmes sont même de la partie. Il faut également préciser que ce jeune groupe jouit déjà d'une belle maturité et d'un certain aboutissement dans ses idées. Voilà qui plante le décor pour le fond. Concernant la forme, cette copieuse démo (5 titres pour 24 minutes) propose une mise en son de qualité plus que correcte et des compos dynamiques, mises en valeur par une certaine variété vocale (à laquelle ont participé quelques guests). Ajoutons une chouette reprise de "Promise", issue du jeu vidéo Silent Hill 2, dans une version légèrement assombrie, et vous obtenez une carte de visite très réussie. On ne prétendra pas que From Nowhere To Nothing incarne la perfection, mais les défauts ici présents sont très « logiques » : marge de progression dans l'affirmation du style, chant clair crédible mais qui gagnera en assurance petit à petit, etc.. Bref, rien de bien méchant. Il y a même fort à parier qu'avec le temps, ces imperfections feront tout le charme de ce premier jet. Pour info, cette demo est disponibe en téléchargement gratuit , alors vous savez ce qu'il vous reste à faire en attendant le EP sur lequel travaille actuellement LYING FIGURES.

Note : 7,5/10

Chronique : Morbid S.

 

LYING FIGURES
 
 

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AUTOPSY - The Headless Ritual

Publié le par Nono666

AUTOPSY – The Headless Ritual
Peaceville Records
Style : Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.autopsydeathmetal.com

AUTOPSY_The Headless Ritual



01. Slaughter At Beast House / 02. Mangled Far Below / 03. She Is A Funeral / 04. Coffin Crawlers / 05. When Hammer Meets Bone / 06. Thorns And Ashes / 07. Arch Cadaver / 08. Flesh Turns To Dust / 09. Running From The Goathead / 10. The Headless Ritual

Si AUTOPSY fait partie des valeurs sures pour les amateurs de Death Metal old-school, ce groupe n’en a pas moins eu une carrière en dents de scie. Son batteur et principal mentor, Chris REIFERT, a eu beau essayé de propager la bonne parole en alternance avec un ABSCESS tout aussi recommandable, l’homme avait fini par jeter l’éponge avant de réactiver le groupe en 2009, un retour suivi par un Macabre Eternal de très bonne facture en 2011. The Headless Ritual a donc la lourde tâche de nous confirmer que ce comeback est viable sur la durée, et comme pour indiquer que les Américains sont, eux, persuadés de l’intérêt d’une nouvelle autopsie, Joe ALLEN a été recruté au poste de bassiste qui n’avait pas encore trouvé preneur depuis 2009, et surtout ABSCESS s’est séparé en 2010 signe que Chris ne se concentre désormais plus que sur AUTOPSY. Ce sixième album reprend donc logiquement une recette éculée alliant subtilement la lourdeur et la noirceur du Doom à la rage et l’urgence d’un Death Metal empruntant parfois au Punk et au Crust, c’est donc logiquement que l’on pense aux premiers albums de SENTENCED, d’autant plus que la voix de Chris fait parfois le parallèle avec celle de Tanelli JARVA, ou de PARADISE LOST avec ces leads de guitare bien cradingue ("She Is A Funeral", "Arch Cadaver"). Bien entendu l’ombre d’ABSCESS est toujours là, plus que jamais d’ailleurs ("Arch Cadaver", "When Hammer Meets Bone") mais AUTOPSY, en plus de se reposer sur des bases old-school bien solides, nous envoie quelques petites intentions de progression et notamment dans les mélodies de guitare qui pourront choquer à la première écoute comme cet intermède "Thorns And Ashes" vraiment pas désagréable et qui permet à ce groupe d’éviter de tourner en rond car pour le reste, pas moyen de se tromper, l’introduction d’"Arch Cadaver", "Flesh Turns To Dust", "Coffin Crawlers" ou la chanson titre, tout nous ramène vers les années 90 et sa scène Death Metal à la CATACOMB. Si ce The Headless Ritual ne permettra pas au groupe de se différencier plus qu’auparavant, notamment par la nature un peu Punk de son Doom/Death Metal, il n’en reste pas moins un très bon album qui nous ramène 25 ans en arrière sans pour autant sonner daté car la production se veut particulièrement dynamique où la voix est mise en avant, effet de style oblige, mais les guitares tranchent dans le vif et surtout la musique est simplement inspiré, ce qui fait très nettement la différence car si la prise de risque dans certains leads de guitare peut en rebuter certains, ça fait surtout d’AUTOPSY un fer de lance de cette scène. Un retour en grâce, peut être pas, mais très réussi, c’est désormais certain !

Chronique : Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

AUTOPSY_Band 2013
 

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KING KOBRA - II

Publié le par Nono666

KING KOBRA - II
Frontiers Records
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.myspace.com/officialkingkobra

KING KOBRA_II



01. Hell On Wheels / 02. Knock 'Em Dead / 03. Have A Good Time / 04. The Ballad Of Johnny Rod / 05. Take Me Back / 06. When The Hammer Comes Down / 07. Running Wild / 08. The Crunch / 09. Got It Comin' / 10. Deep River / 11. Don't Keep Me Waiting / 12. We Go Round

Autant le dire tout de suite, ce nouvel album de KING KOBRA n’égalera en rien, loin s’en faut, le premier album du groupe, Ready To Strike, sorti en 1985. Fini le concept visuel des 4 musiciens blonds péroxydés entourant le leader brun Carmine Appice. Cet opus est sobrement intitulé II en référence au retour du groupe avec le line-up originel, excepté au chant où l’on retrouve désormais Paul Shortino. L’album démarre en trombe avec "Hell On Wheels" et "Knock ’Em Dead", deux titres Heavy Rock, emmené par la voix chaude de Paul Shortino, où les guitares ne sont pas en reste. On sent que les gars sont là pour prendre du plaisir. Point à la ligne ! Et cela est parfaitement résumé par le bien nommé "Have A Good Time", single de l’album. "The Ballad Of Johnny Rod" (qui n’est autre que le bassiste du groupe) est en tout point pompé sur le "Hot For Teacher" de VAN HALEN. Tout y est, l’intro, le rythme, le break. Un peu limite pour des musiciens ayant autant de bouteille et d’expérience. On y va ensuite de la ballade bluesy "Take Me Back", une intro à la guitare acoustique, agrémentée de nappes d’orgue et d’un tambourin. Point de fantaisies, ni de prouesses techniques, les musiciens se la jouent vraiment pépère. Nos 5 ricains se mettent au service d’un Hard Rock hyper conventionel et semblent plus vouloir capitaliser sur leur renommée que sur leur créativité. "When The Hammer Comes Down" est essentiellement basé sur le riff principal de guitare. Même au niveau des titres des morceaux, ils ne se sont pas foulés : "Running Wild", "Have A Good Time", "Take Me Back"… Dans l’ensemble les chansons sont un peu longues (le minimum frôlant les 4 minutes) pour le contenu proposé. "The Crunch" est la chansonnette commerciale de cet album. Carmine Appice, toute moustache dehors, carresse toujours ses fűts avec autant de dextérité mais cela ne suffit pas à faire prendre la sauce plus que ça. Même Paul Shortino, dont j’apprécie pourtant généralement le timbre, est en dessous de son niveau (pourquoi ces intonations à la Coverdale sur les titres "Deep River" et "Don’t Keep Me Waiting" ?). Et arrivé un moment, on commence à s’ennuyer ferme. C’est à peine si le "zeppelinien" "Deep River" arrive à nous sortir de la léthargie qui nous envahie. Et qu’est-ce que c’est que cette fin en forme de solo de batterie à 2 cents sur le titre "Don’t Keep Me Waiting" ? Un album de retraités, sans grand intérêt !

Note : 5/10

Chronique : Horace Pinker

KING KOBRA_Band 2012
 

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42 DECIBEL - Hard Rock 'N' Roll

Publié le par Nono666

42 DECIBEL - Hard Rock 'N' Roll
SPV/Steamhammer
Style : Hard Rock
Origine : Argentine
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/42Decibelofficial

42 DECIBEL_Hard Rock 'n' Roll



01. Scotch Drinker / 02. Smokin' Fire / 03. Long Legged Woman / 04. The Real Deal / 05. Take Me / 06. I'm Gonna Give You All / 07. Drinkin' Margaritas / 08. Addicted To Rage / 09. Born To Ride Alone / 10. Rocker Soul / 11. Drunk Love (Bonus Track) / 12. Gimme A Drink (Bonus Track)
 
On pourra dire qu'AC/DC aura influencé un bon paquet de groupes ! La preuve en est donné encore une fois avec ce premier album des Argentins de 42 DECIBEL. Ca swingue dur chez ces gars là, c'est gras, rythmé et soutenu, on pourrait dire, sans trop se tromper, que les ainés cités plus haut ne renieraient pas une telle galette. La voix de Junior FIGUEROA a également un petit quelque chose rappelant Lex KORITNI, notamment dans sa façon de pousser dans les aigus, mais ce qui est troublant, c'est que tout ici semble prétexte à désigner ô combien le combo sud américain idolatre la bande des frères YOUNG, aussi bien au niveau des compositions que du son ou des choeurs ("Long Legged Woman"), toutefois ce n'est pas cela qui nous fera crier au scandale car tout sur ce bien nommé Hard Rock'n'Roll tient solidement la route, il faut juste écouter et apprécier le talent, car c'est bien de cela dont il s'agit ici. Vous me direz que je suis obsédé par le côté Australien du style, mais force est de reconnaitre qu'en écoutant un titre tel que "Take Me", on ne peut s'empécher de penser à ROSE TATTOO. Ces mecs-là ont surement compris que les patrons du Rock'n'Roll ne seront pas éternels et qu'un jour ou l'autre une place sera à prendre... Ce Hard Rock'N'Roll est un premier pas vers la reconnaissance, un album de haute volée plus que recommandé aux amateurs de Hard Rock'n'Roll... Messieurs, gardez la foi, vous êtes sur la bonne voie.

Note : 8/10
 
Chronique : FUX

 

42 DECIBEL_Promoimage
 

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MAGNUS KARLSSON'S FREE FALL - Free Fall

Publié le par Nono666

Magnus KARLSSON’S FREE FALL - Free Fall
Frontiers Records
Style : Melodic Heavy Metal
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/MAGNUSKARLSSONSFREEFALL

MAGNUS KARLSSON\'S FREEFALL



01. Free Fall / 02. Higher / 03. Heading Out / 04. Stronger / 05. Not My Saviour / 06. Us Against The World / 07. Our Time Has Come / 08. Ready Or Not / 09. Last Tribe / 10. Fighting / 11. Dreamers & Hunters / 12. On Fire / 13. Stronger (Acoustic - Bonus Track)

J’en vois quelques-uns entrain de faire la grimace dans le fond, si si ! Vous vous demandez qui est ce Magnus KARLSSON ? Et bien, je m’en vais vous répondre, bande de petits canaillous ! Multi instrumentiste Suédois ayant collaboré, entre autres, avec ALLEN/LANDE, PRIMAL FEAR dont il est d'ailleurs le guitariste, STARBREAKER, THE CODEX, le dernier album de KISKE/SOMMERVILLE et j’en passe ! Le bougre n’est pas un jeunot sans expérience dans le monde du Metal et a su prouver qu’il était capable de réaliser un très bon album (malgré les semi échecs de ses dernières participations, mais bon, ça, ça arrive à tout le monde hein ?!). Free Fall est un très bon album mais pas un sans faute non plus. N’étant pas fan des albums à plusieurs chanteur(euse)s, j’avoue être moins accroché sur ce point. Avoir un seul lead singer permet de poser une ambiance, de faire évoluer l’émotion au fil des titres… là, c’est souvent du 'one shot', mais bon, faisons comme si de rien n’était ! Vous voulez des noms ? Je balance ! Russel ALLEN (encore ?!!!), Ralf SCHEEPERS, David READMAN et j’en passe ! Et pour une fois, il n’y a pas Jorn LANDE ! Etonnant non ?!
En commençant l’écoute, j’ai eu peur de me taper une daube ‘Metal nordique’ comme le dernier Timo TOLKKI… heureusement, non ! Le son, qui je le répète, me gave, et commence un peu à dater car toutes les productions, depuis une paire d’années, sont identiques ! A croire qu’ils jouent et mixent tous sur le même matos ! Ensuite, passage obligé, le côté Speed mélodique. Heureusement, notre gratteux Suédois a su éviter les clichés dans ses compos… contrairement à d’autres (non, je ne citerai pas Yngwie, Jorn ou Timo !). Magnus KARLSSON arrive à marier le Speed, le FM et le Metal péchu sans que cela soit chiant ! En plus d’être un excellent guitariste, il est aussi un très bon compositeur, arrangeur et chanteur car il donne de son organe (hhhuuuummmmm le coquinou) sur 3 titres (dont l’excellent "Heading Out"). Les titres "Us Against The World", "Free Fall", "Heading Out" (à part son intro clavier affreuse), "Ready Or Not" ou "On Fire" sont ceux qui sortent du lot. Vraiment, un très bon album que j’ai pris plaisir à écouter. Vous voyez, je ne suis pas un bourreau devant chaque album de « Speed Metal mélodique » qui me passe sous le groin ! Par contre, juste pour me faire plaisir les gars, arrêtez de sortir des albums avec x chanteurs ! ok ?! Merci d’avance !

Note : 7.5/10

Chronique : Manu (Dead n Crazy)

 

Magnus Karlsson_pic
 

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DAVE EVANS & NITZINGER - Revenge

Publié le par Nono666

DAVE EVANS & NITZINGER - Revenge
Bad Reputation
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.daveevansrocks.com

 

DAVE EVANS & NITZINGER_Revenge



01. Control / 02. Revenge / 03. Shifting Sand / 04. A Sharp Stick In The Eye / 05. Dead Cat Smile / 06. Where She Goes I Go / 07. The Night We Drank The Stars / 08. Going Back To Texas / 09. Stay Drunk / 10. Headache

Revoici Dave EVANS, chanteur un peu trop vite oublié, qui officia notamment au sein d'AC/DC (1973/1974) avant d'être remplacé par Bon SCOTT, qui nous revient accompagné de John NITZINGER, guitariste d'ALICE COOPER sur les albums Special Forces et Zipper Catches Skin. La réunion de ces deux vétérans nous offre un album bien sympathique se situant à la croisée d'un Hard Rock... australien of course, du Rock'n'Roll et du Blues, que l'on qualifiera, pour faire simple, de Rock couillu... rien de très original ici mais des compos percutantes et efficaces nous démontrant tout le talent d'écriture du guitariste Texan, l'intégralité de ce Revenge ayant été écrit et produit par John NITZINGER. Dave EVANS a su à merveille s'adapter à ce répertoire quelque peu plus Heavy qu'à son habitude, et il faut bien reconnaitre qu'il s'en sort fort bien, réalisant ici une performance vocale tout à fait convaincante avec en point d'orgue le sublime "The Night We Drank The Stars" nous prouvant que l'ex-AC/DC est encore capable de belles choses. Si vous aimez le Classic Rock à tendance Hard bien pêchu, cet album de DAVE EVANS & NITZINGER est fait pour vous ! La vie est faite de belles rencontres, ce Revenge en est témoin encore une fois !

Note : 7,5/10

Chronique : Nono666

 

 

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OLIVA - Raise The Curtain

Publié le par Nono666

OLIVA - Raise The Curtain
AFM Records
Style : Progressive Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.jonoliva.net

OLIVA_Raise The Curtain_Cover



01. Raise The Curtain / 02. Soul Chaser / 03. Ten Years / 04. Father Time / 05. I Know / 06. Big Brother / 07. Armageddon / 08. Soldier / 09. Stalker / 10. The Witch / 11. Can't Get Away / 12. The Truth (Bonus track)

Présenté comme le premier album solo de Jon OLIVA (SAVATAGE / TRANS-SIBERIAN ORCHESTRA / JON OLIVA’S PAIN), Raise The Curtain est un OVNI nous ramenant dans le passé. De nombreuses parties nous replongent, pour les plus anciens d’entre nous, dans une musique tout droit sortie des années 70. Les orchestrations sont vraiment très proches du Rock Progressif de cette période. On y retrouve aussi bon nombres d’éléments qui ont fait la renommée de SAVATAGE  et notamment des parties théatrales comme sur le titre éponyme de l’album qui lève le rideau sur celui-ci. En fait, je vois très bien cet album joué sur scène comme une sorte de comédie musicale ou d’Opéra Rock (de nombreuses fois pendant les écoutes de cet album j’ai pensé au film The Rocky Horror Picture Show, allez savoir pourquoi ?). Sur "Soul Chaser", Jon nous prouve (si besoin était) qu’il est toujours un chanteur de Métal et sait montrer les crocs. L’orgue est omniprésent et on comprend mieux pourquoi lorsqu’on apprend que cet album est principalement le fruit de la collaboration entre Jon Oliva et Dan Fasciano, pianiste et clavieriste de son état. Le titre "Ten Years" est vraiment complètement inattendu, ici peu de guitares avant le solo, les parties qui accompagnent le chant sur les couplets et le refrain sont joués avec des instruments à cuivre. "Father Time", le single de l’album, peut faire penser au morceau "Long Train Running" des DOOBIE BROTHERS, ce doit être le riff de guitare assez groovy voir funky qui m’oriente vers cette idée. En tout cas ce titre qui se visse bien dans notre cerveau est un très bon single. Il est agrémenté d’un solo qui part guitare/orgue, se poursuit à l’orgue avant cette relance superbe qui nous ramène vers un couplet, refrain et se conclut en apothéose par un solo de guitare. Magnifique ! On est vraiment à des années lumières de la majorité des productions Métal actuelles. La ballade "I Know", qui débute par une intro piano/voix assez malsaine, est une véritable montée vers les cieux bourrée d’émotions. Ensuite on repart pour 2 morceaux plus Metal, "Big Brother" au rythme plus enlevé, presque Heavy et "Armageddon" et ses ambiances de fin du monde. Cet opus regorge d’instruments vraiment peu utilisés dans les productions estampillées Hard ou Métal qui sortent aujourd’hui, comme de l’orgue, du tambourin, de la flűte traversière (la ballade "Soldier"), une section cuivre. Suit un "Stalker" avec ses sonorités hindous en thème principal, ses couplets au rythme alambiqué et sa voix presque scandé qui emmènent vers un refrain bien accrocheur : imprévisible ! "The Witch" commence comme un instrumental avant que la voix n’arrive vers le milieu de la chanson. Étonnant. La cover illustre parfaitement le contenu de cet album, une scène, une guitare, un piano, un micro et ce rideau orné de sceptres qui hantent cet album et la carrière de Jon Oliva comme Cris, son frère ou encore Matt LaPorte (JON OLIVA’S PAIN). Pour en revenir à son défunt frère, Criss Oliva, celui-ci est crédité sur pas moins de 5 des titres de Raise The Curtain ("Ten Years", "Father Time", "The Witch", "Can’t Get Away" et "The Truth"). "Can’t Get Away" débute comme un Blues (l’intro et la ligne de chant font penser au titre "I’ll Be There For You" de BON JOVI) puis dérive vers un passage plus Prog, plus aérien. Ce titre vogue tel un torrent d’émotions diverses nous charriant près de rivages Bluesy, Pop, Rock. Un des meilleurs titres de l’album, à mon avis. Le dernier titre "The Truth" conclue le voyage avec une trame juste composée de guitares acoustiques,  d’accordéon et de la voix de Jon. La signature vocale de Jon Oliva et ses talents de compositeur atypique font de ce Raise The Curtain un album particulièrement frais malgré ses sonorités seventies. Un album que tous les fans du charismatique Mountain King devraient apprécier mais également toutes les personnes ouvertes d’esprit.

Note : 7,5/10

Chronique : Horace Pinker

 

OLIVA_Jon
 

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GARDENJIA - EPO

Publié le par Nono666

GARDENJIA - EPO
Memorial Records
Style : Metal progressif
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/GARDENJIA

GARDENJIA_EPO



01. Epica / 02. Ante Rem / 03. In Blue / 04. Shape Of Greys / 05. Touch Of Glory / 06. Fire Walk With Me / 07. Giada / 08. In Dusk / 09. Epo / 10. Ascension

Le trio italien GARDENJIA, formé en 2010, et après un premier EP en 2011 (Ievads, qui, d'après ce que j'ai pu constater, n'a pas forcément bénéficié d'une bonne couverture, mais qui reste tout de même disponible sur leur bandcamp), ressort son premier album quelques mois seulement après sa première sortie. Epo, d'abord paru en décembre 2012, a été remixé et remasterisé pour une deuxième sortie en mai 2013. Pour n'avoir pas entendu la première mouture de cet album, je ne peux pas comparer, cependant, il est clair que le son est gigantesque. Navigant entre sonorités atmosphériques très «  post  » ("Epica" peut ici être cité comme bon exemple, « mais pas que », comme on dit), soli très bien exécutés et riffs rageurs qui pourront faire penser à ADMIRAL ANGRY (comme pour la voix sur certains passages : le morceau "Giada" par exemple), ces compatriotes d'UFOMAMMUT donnent matière à écouter. Qui dit Metal prog dit ruptures de rythme, grosse technicité et mélanges judicieux : on trouvera tout ça dans Epo.  De plus, cette nouvelle version de l'album contient deux nouveaux morceaux, et pas des moindres, puisqu'il s'agit de "Epica", le morceau d'ouverture, une très bonne mise en bouche, et de "Ascension", un morceau fleuve de 13 minutes qui vient clore Epo. Si à la première écoute, on peut être gênés par la voix, qui a un côté un peu « artificiel » et dissonnant, il s'avère que cette légère gêne se dissipera (ou pas, je pense que chacun peut réagir à sa manière) au fil des écoutes. La voix est atypique, peut être pas exceptionnelle, mais colle bien au côté « atmo » (merci les effets, aussi), qui vient contraster avec la brutalité qui peut parfois émaner de la musique de GARDENJIA. "In Blue", par exemple, joue totalement sur ce contraste, avec une rythmique saccadée qui vient s'opposer aux envolées vocales toutes en douceur. Ce timbre légèrement "pop" de la voix, cette fragilité (les mauvaise langues diront « ces problèmes de justesse ») est totalement raccord avec le jeu sur différentes atmosphères qui semble parcourir tout cet album. Toujours sur "In Blue", on remarquera un solo qui ne colle pas forcément avec le motif musical qui continue, mais cela ne choque pas : allez savoir… C'est peut être ça qu'on peut appeler une personnalité, une originalité, un son particulier. Si on s'attarde un peu sur le travail musical de GARDENJIA, on remarquera que le trio est dans une perpétuelle recherche de nouvelles sonorités, allant jusqu'à dévoiler des pistes uniquement instrumentales, en expliquant avec quel matériel ils ont cherchés à produire tel ou tel effet. Ils ont également sorti deux reprises, une de DEPECHE MODE ("Black Celebration") puis de U2 ("New Year's Day"). Sans être une réinvention totale comme a pu le faire THE CNK sur son album Révisionnisme, on peut dire que ces reprises ont quand même sacrément de la gueule, si vous me passez l'expression. Vous l'aurez compris : on pourra être conquis, ou alors détester GARDENJIA, m'est avis qu'il y aura difficilement un juste milieu. Gros bémol, pour cet Epo qui semblait si prometteur et riche : on pourra, malgré tout y trouver une certaine monotonie. Les effets sur la voix sont toujours les mêmes (et pardon, mais sur "Ascension", on aurait complètement pu se passer de chant), la construction des morceaux itou (atmo/brutal/atmo : "Shapes of Greys", "Fire Walk With Me"), des samples agréables mais pas forcément divinement bien intégrés (on pourrait largement s'en passer quoi…). Un « gros » bémol pas si gros puisque malgré tout cet album prouve une superbe maîtrise et un très gros potentiel pour un groupe qui a toute sa place dans les sphères Metal progressif  : "Ascension" ne fera qu'enfoncer le clou pour finir en beauté ce premier album de GARDENJIA, avec l'intervention du piano, un solo de saxophone, des samples « ambient », des rythmiques déstructurées qui cependant ne perdent jamais le nord. GARDENJIA est un groupe qui a trouvé son univers, et qui a de grandes possibilités.

Note : 8/10

Chronique : Nastassja

 

GARDENJIA_Band
 

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ORPHANED LAND - All Is One

Publié le par Nono666

ORPHANED LAND – All Is One
Century Media
Style : Middle Eastern Metal
Origine : Israel
Sortie : 2013
Site Web : www.orphaned-land.com

ORPHANED LAND_All Is One



01. All Is One / 02. The Simple Man / 03. Brother / 04. Let The Truce Be Known / 05. Through Fire And Water / 06. Fail / 07. Freedom / 08. Shama’im / 09. Ya Benaye / 10. Our Own Messiah / 11. Children

ORPHANED LAND a entrainé derrière lui une ribambelle de groupes intégrant des sonorités Moyen-Orientales dans leur musique mais les Israéliens restent de loin les plus intéressants (et certainement les plus sincères). Cependant la lumière pointée sur ce groupe a pu émettre des doutes sur leur capacité à bien le vivre, l’épisode qui suivi l’album El Norra Alila et son succès soudain a laissé des traces, certes, mais des traces positives car le groupe semble plus fort que jamais. Sûr de sa musique, son guitariste et principal compositeur Yossi SASSI s’est exprimé en solo à travers un très bon album l’an passé et revoilà déjà ORPHANED LAND avec un nouvel album All Is One qui se situe sur la trajectoire d’évolution du groupe. Soyons clair, je fais partie de ceux qui pensaient que Mabool serait le dernier album tant il semblait atteindre la perfection, seulement le groupe a su muer sa musique, lui donnant un nouvel élan avec toujours en arrière plan son background venant de l’extrême. La musique du groupe a pris une tournure plus orchestrale moins axée sur le Metal Extrême, et la voix Death de Kobi se fait de plus en plus rare d’ailleurs, mais lorsque surgit le premier titre éponyme avec son armée de chœurs et ses orchestrations grandiloquentes, le feeling unique du groupe ne tarde pas à faire son effet et "The Simple Man", plus porté sur les guitares sur son début nous rappelle les racines des Israéliens avec un jeu de batterie très dynamique. Derrière les fûts, c’est d’ailleurs Matan SHMUELY qui signe là son deuxième album avec le groupe (le garçon est également occupé avec SUBTERRANEAN MASQUERADE avec deux membres de NOVEMBERS DOOM) et force est de constater que le bonhomme tape juste et bien (le break central de "Brother" et son jeu sur les toms). Kobi FARHI, quant à lui, s’il délaisse ses growls, ne manque pas de justesse dans sa voix, son chant, toujours empreint des mélodies traditionnelles, est toujours d’une justesse incroyable, jamais on ne pense que d’autres options étaient possible, un travail d’orfèvre bien servi par des guitares qui donnent également dans le dosage juste, ni trop ni pas assez, ces dernières refont des apparitions bien marquées régulièrement et le mixage de Jens BOGREN donne le mordant nécessaire. Première surprise, c’est le titre "Brother" (cf. dont vous aviez pu découvrir le clip dans la section news ), une ballade violon/piano/guitares acoustiques pleine de bons sentiments, un titre très révélateur de l’évolution du groupe mais celui-ci réussi à garder cette part de mélancolie qui fait de sa musique quelque chose d’à part, même s’il n’est pas si éloigné que cela d’un "Beloved’s Cry" dans l’intention. De même, là où le groupe restait dans des titres uniquement portés sur la musique traditionnelle, avec All Is One, comme c’était le cas avec The Never Ending Way Of ORwarriOR, ceux-ci sont mieux intégrés à un Metal bien orchestré ("Through Fire And Water"). Enfin, ceux qui apprécient le passé du groupe, le titre "Fail" renvoie vers Mabool dans sa construction mais aussi à El Norra Alila dans son riffing si reconnaissable, Yossi SASSI semble être inépuisable dans ce domaine. Avec beaucoup de franchise, si la progression du groupe, goutant de plus en plus aux sirènes du mainstream, pouvait laisser planer un doute, All Is One les efface dès la première écoute, celui-ci offre une variation dans les ambiances (bien plus qu’avant d’ailleurs) et dans les rythmiques, aucun titre faible, seul "Children" qui ferme la marche semble un peu plus convenu, ce titre parait être une extension de "Brother" avec un peu plus de bons sentiments, une longue ballade pleine de douceur, pas désagréable pour autant. All Is One vous partage entre le groove communicatif qui vous donne envie de danser (l’instrumental "Freedom" est incroyable sur ce point) et la mélancolie ambiante lorsque le tempo ne nous ramène par vers un Metal Doomisant ("Let The Truce Be Known"), encore une fois on s’était demandé comment ils pouvaient surpasser leur dernier album et bien cette question se pose de nouveau pour ce nouvel album, une vraie réussite qui prône une nouvelle fois la mixité religieuse, raciale et de toutes les classes que l’Homme a pu inventer pour essayer de se donner une sorte de hiérarchie illusoire, et comme pour l’album précédent dont les photos promotionnelles montrait les représentants de chaque religion, la cover de ce nouvel album porte très bien le message d’unité, et ça fait du bien dans les heures que vivent ce monde !

Note : 9/10

Chronique : Aymerick Painless

 

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Voilà un groupe que je suis depuis sa première démo The Beloved’s Cry donc c’est toujours un plaisir de découvrir leur nouvelle offrande. Dès les premières notes de "All Is One" on est transporté, ça file des frissons, notamment lorsque les choeurs entrent en scène après les quelques notes d’instruments traditionnels. Tout y est, une pure réussite ! Avec "The Simple Man", Kobi Farhi et sa bande continuent à nous enchanter en nous proposant ce qu’ils savent faire de mieux, un savant mélange entre influences Moyen-Orientales et Métal. Le titre suivant, "Brother", est absolument magnifique, une mélodie vocale envoutante, des violons et la rythmique basse/batterie.  De véritables envolées, fermez les yeux et laissez-vous porter. Seule interrogation : "mais comment le groupe va pouvoir nous donner ces mêmes sensations en concert tant il va falloir qu’ils utilisent de parties samplées ?”  Mais c’est un autre problème, continuons à profiter de cette livraison studio. "Let The Truce Be Known", pour ce titre, le chanteur a été inspiré par un fait historique de la Première Guerre mondiale. Celui de soldats ennemis faisant un armistice spontané pendant le soir de Noel. La musique de ce titre retranscrit parfaitement ce sentiment de paix éphémère et le message que souhaite nous transmettre le groupe. "Through Fire and Water", le titre suivant, est chanté en Hébreu et en Arabe. Après une magnifique intro uniquement jouée aux instruments traditionnels, arrive le riff de guitare qui nous emporte. La voix féminine et les violons font le reste.  Vient ensuite "Fail", la plupart des paroles y sont parlées mais c’est aussi le seul titre où il y a des growls, en faisant la chanson la plus Métal de l’album. "Freedom" est un instrumental sur lequel on retrouve encore ce mélange subtil de mélodies et instruments moyen-orientaux alliés à ceux purement Rock comme la guitare électrique. "Shama’im" est chanté en Hébreu, c’est vraiment une belle chanson de musique traditionnelle moyen-orientale offerte au groupe par un artiste israélien qui est une de leurs influences. Certainement le titre le moins Métal de l’album mais pas pour autant le moins envoutant, violons, instrumentals traditionnels et surtout les choeurs féminins et masculins chantés façon musique classique, y jouent un rôle prépondérant. "Ya Benaye" est quant à elle chantée en Yéménite, comme l’était "Sapari" sur le précédent album The Never Ending Way Of ORwarriOR, on est porté par son rythme chaloupé et son refrain aux multiples voix : un titre de Moyen-Oriental Folk Metal. "Our Own Messiah", encore un titre qui réussit à nous élever, de par son rythme saccadé, ses nombreux breaks, son envolée lors du solo de guitare ou encore la mélodie vocale du refrain. Et on conclue avec "Children", le titre le plus long de l’album, une ballade aux multiples orchestrations nous emportant vers différentes émotions comme la tristesse, la mélancolie, mais toujours au final l’espoir. All Is One est tout bonnement somptueux. Les orchestrations sont majestueuses, ce mélange d’instruments traditionnels, de choeurs (féminins et masculins), d’instruments à cordes, le tout sublimant des mélodies magnifiques. Le groupe est revenu à une musique moins complexe privilégiant des mélodies plus accrocheuses. Tous les titres sont empreints, comme toujours avec ORPHANED LAND, de mélopées moyen-orientales qui nous transportent au pays des Milles et Une Nuit. Et pourtant les paroles sont bien loin de Aladin et du "Reve Bleu", véritables messages de paix, de fraternité et d’unité. En fait, j’aimerais revenir en arrière et encore pouvoir découvrir cet album afin de retrouver les premières sensations que son écoute m’a procurée tellement je suis en admiration. C’est magnifique. Juste un conseil : ruez-vous sur cet album ! All Is One fera, a n’en point douter, parti de mon Top 10 2013. Un véritable coup de coeur.

Note : 9/10

Chronique : Horaned Pinklander

 

ORPHANED LAND_Band 2013
 

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THE QUIREBOYS - Beautiful Curse

Publié le par Nono666

THE QUIREBOYS - Beautiful Curse
Off Yer Rocka Recordings
Style : Rock'n'Roll
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.quireboys.com

THE QUIREBOYS_Beautiful Curse



01. Too Much Of A Good Thing / 02. Chain Smokin’ / 03. Talk Of The Town / 04. Mother Mary / 05. King Of Fools / 06. Homewreckers And Heartbreakers / 07. Diamonds And Dirty Stones / 08. Beautiful Curse / 09. Don't Fight It / 10. For Crying Out Loud / 11. Twenty Seven Years / 12. I Died Laughing

Je n’avais pas écouté THE QUIREBOYS depuis leur premier album A Bit Of What You Fancy sorti en 1990 et j’avoue que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec leur nouvel et 7ème album Beautiful Curse. Et bien à l’écoute des 12 titres de cette nouvelle livraison, je ne suis pas déçu. Nos britanniques nous délivrent toujours un Rock’N’Roll de grande classe. Alors bien sûr pas d’innovation mais c’est un vrai plaisir et on se régale. Dès les premières notes de "Too Much Of A Good Thing", le single et titre qui ouvre l’album, on est happé, on tape du pied, on esquisse quelques pas de danse. Votre cerveau s’impreigne directement des mélodies et des refrains. Et cela pour tous les titres, qu’ils soient mid-tempo, bluesy ou encore sur les magnifiques ballades "Mother Mary" et "Don’t Fight It". La voix de Spike n’est pas sans rappeler celle de Rod Steward, le genre de voix passée à la rape, éraillée, gorgée de whisky et chaude à souhait. Ses acolytes, les guitaristes Guy GRIFFIN et Paul GUERIN ainsi que le pianiste/clavier Keith WEIR ne sont pas en reste et apportent grandement leur pierre à l’édifice. "Homewreckers and Heartbreakers", son rythme, son piano, son orgue, ses "bottleneck" guitares et évidemment son refrain des plus accrocheurs, une réussite. On flirte avec les STONES, que le groupe a d’ailleurs cotoyé sur scène lors d’une tournée mondiale il y a quelques années. Bon Jovi ou Bruce Springsteen peuvent également être cités sur le titre éponyme de l’album. Voire même AC/DC pour l’intro de guitare sur le titre "For Crying Out Loud", titre mid-tempo, où le piano et la guitare rivalisent de feeling bluesy. Mais tout cela ne fera pas oublier que THE QUIREBOYS a sa propre identité et sa place aux côtés de tous ces grands noms du Rock. De plus, cet opus est servi par un son modene et parfait signé Chris Tsangarides. Une super bonne suprise et une réussite dans le genre.

Note : 8/10

Chronique : Horace Pinker

 

THE QUIREBOYS_Band
 

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