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PARAMNESIA - Paramnesia

Publié le par Nono666

PARAMNESIA – Paramnesia
Les Acteurs De L’Ombre
Style : Atmospheric Black Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.paramnesiaxpa.bandcamp.com

PARAMNESIA_Paramnesia


01. IV / 02. V

Formé en 2005, PARAMNESIA a grandi tranquillement, tapi dans l’ombre, attendant son heure, une ombre qui le nourrit au plus profond de son âme. Et puis en 2013, le groupe publie une démo qui va changer cet état de fait, deux titres qui vont attirer l’oreille du label Les Acteurs De L’Ombre. La première phase sera un split avec les Allemands d’UNRU, et d’ailleurs l’Allemagne a un lien assez fort avec nos Français de PARAMNESIA dont le batteur officie sous le nom de Business For Satan, et réalise des artworks et des dessins extraordinairement beaux de noirceur, puisque c’est là-bas, à Karlsruhe exactement, que le groupe a enregistré le split mais aussi ce premier album qui, si vous êtes amateur de Black Metal authentique, va forcément vous accrocher l’oreille. Voix hurlée très lointaine avec un large écho, l’accent n’est d’ailleurs pas du tout mis sur un concept au niveau des paroles, les titres portent des numéros et les paroles sont incompréhensibles (peut être est-ce même que des cris), une batterie claquante mais donnant l’impression d’un spleen contemplatif, guitares incisives et basse vraiment noyée, tous les ingrédients sont là pour rendre ce Black Metal cradingue et difficile à appréhender. Pourtant, il serait dommage de passer à côté des arrangements très soignés (la montée en intensité de l’introduction de "V" est très subtile) tant au niveau de la guitare aux mélodies très bien ficelées qu’à la batterie ne se contentant pas d’aligner les blasts mid-tempo, une réelle variation dans le jeu qui fait de ce Paramnesia un album tout sauf inintéressant. Il est vrai que la production, volontairement sale, joue avec des codes perdus depuis 20 ans dans le milieu mais qui devrait vraiment vous rappeler quelques souvenirs si vous suivez le style depuis le tout début des années 90 mais aussi la scène Black Américaine actuelle qui n’ont clairement pas adopté le son plus propre de nous autres Européens. Un album comme il s’en fait très rarement chez nous, un premier coup d’essai murement réfléchi et cela s’entend. Alors, lorsqu’en plus, le tout est accompagné d’un environnement aussi réussi et en adéquation avec la musique, il n’y a plus à hésiter.

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

PARAMNESIA_Logo

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WAMI - Kill The King

Publié le par Nono666

WAMI - Kill The King
Metal Mind Productions
Style : Hard Rock
Origine : Pologne
Sortie : 2014
Site Web : www.wamiband.com
 
WAMI_Kill The King
 
01. The Rider / 02. Yound Blood / 03. One More For Rock'n'Roll / 04. Guardian Of Your Heart / 05. Transition / 06. The Resistance / 07. Exodus (The Red Sea Crossing) / 08. Heart Of Steel / 09. Wild Woman (You Oughta Know) / 10. Get Out Of My Way / 11. I Don't Wanna Lose You
 
WAMI a des allures de supergroupe puisqu'il réunit des pointures tels que Doogie White (MICHAEL SCHENKER, TANK,  RAINBOW...), Vinny Appice (BLACK SABBATH, HEAVEN & HELL, DIO) et Marco Mendoza (THIN LIZZY, WHITESNAKE), ceci correspondant aux initiales du nom. L'interrogation provient de la lettre "I" qui est en fait le prénom du guitariste (Iggy Gwadera), un jeune guitariste polonais de 16 ans découvert par Mendoza. La surprise est de ce côté-là de taille tant les parties de guitares et les solos sont dignes de maîtrise de guitaristes plus affirmés. En ce qui concerne l'attrait principal, à savoir les compositions, c'est une autre histoire car il est plutôt question de déception vu l'affiche alléchante. En effet, l'ensemble oeuvre dans un Hard Rock classique sans surprise, certes pas mauvais mais pas indispensable non plus. On démarre pourtant sur un rythme soutenu avec "The Rider", mais qui n'arrive néanmoins pas à retenir totalement l'attention... si ce n'est de permettre au jeune prodige d'annoncer la couleur. Le plus lent "Young Blood", curieusement placé ici, n'est pas un exemple flagrant d'imagination... sentiment de frustration rehaussé encore une fois grâce aux interventions de l'adolescent. "One More For Rock'n'Roll" continue dans ce ton légèrement soporifique et laisse une fois de plus perplexe puis suspicieux pour la suite des événements. La ballade "Guardian Of Your Heart" arrive alors et présente heureusement un peu plus d'arguments mélodiques, surtout lors des couplets mélancoliques. "Transition" relance les offensives et correspond davantage à ce que l'on attend du niveau d'un tel groupe, bon riff et bonne rythmique quelque peu gâchés par des moments planants moins captivants. Du mieux mais c'est pas encore ça... "The Resistance" débute sur des cornemuses rappelant les origines écossaises du chanteur, mais rien à signaler pour le reste du morceau, sans réelle consistance et avec un refrain plutôt pénible. "Exodus (The Red Sea Crossing)" démarre sur un tempo lent, encore une fois après une longue intro, on s'ennuie ferme bien que le refrain nous fasse un peu tendre l'oreille... D'une manière globale, les trois morceaux qui arrivent sont d'un meilleur tonneau : "Heart Of Steel" possède des atouts mélodiques indéniables, "Wild Woman (You Oughta Know)" est peut-être le meilleur moment de l'album et l'on aurait du coup aimé plutôt le trouver en ouverture, "Get Out Of My Way" poursuit dans cette veine dynamique avec une excellente rythmique, et alors de trouver vraiment dommage de ne pas avoir entendu d'autres compositions dans ce sens. On termine avec une seconde ballade, "I Don't Wanna Lose You" qu'on écoute poliment afin d'apprécier surtout la voix de Doogie White, c'est d'ailleurs la première satisfaction de ce WAMI car posant plus sa voix et chantant moins haut que sur le dernier SCHENKER. L'autre satisfaction étant, vous l'avez compris, le jeune Iggy Gwadera dont on se demande si l'unique but de cette sortie n'était pas de le faire connaître au vu des compositions pour la plupart bien fades. Quelques moments encourageants donc vers la fin, mais bien maigres pour être pleinement satisfait. Vraiment dommage ! (un maxi 45 tours comme il en existait à l'époque aurait raflé une excellente appréciation !). Il faudra alors faire des efforts d'écriture si second album il y a, et obtenir plus qu'un résultat moyen bien en deçà des espérances attendues. Kill The King, le titre choisi, on s'en doute, en référence au titre d'anthologie étant le seul rapport avec le grand RAINBOW.
 
Chronique : Renegade88
 
5,5
 
 
 
 
WAMI_Band 2014
 
 

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BLACK STONE CHERRY - Magic Mountain

Publié le par Nono666

BLACK STONE CHERRY - Magic Mountain
Roadrunner Records
Style : Stoner/Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
 
BLACK STONE CHERRY_Magic Mountain
 
01. Holding On... To Letting Go / 02. Peace Pipe / 03. Bad Luck & Hard Love / 04. Me And Mary Jane / 05. Runaway / 06. Magic Mountain / 07. Never Surrender / 08. Blow My Mind / 09. Sometimes / 10. Fiesta Del Fuego / 11. Dance Girl / 12. Hollywood In Kentucky / 13. Remember Me
 
BLACK STONE CHERRY est un groupe venant du Kentucky, formé dans les années 2000. Leur style œuvre dans une sorte de Stoner Rock/Grunge qui séduira certes les amateurs, mais qui ennuiera peut-être sensiblement les novices. Le tempo est dans l’ensemble lancinant et le son saturé comme le veut le genre, la voix peut faire penser à Eddie Vedder (PEARL JAM) ou Adam Duritz (COUNTING CROWS) s’il faut trouver une comparaison. On parvient tout de même à déceler quelques mélodies ci-et-là mais le butin est insuffisant pour s’en satisfaire pleinement, les refrains sans inspiration étant présents à plusieurs reprises. On peut citer au hasard "Blow My Mind" ou "Never Surrender". De plus, Magic Mountain contient deux ou trois ballades qui pourront avoir du succès sur les radios US à tendance teenagers, mais diable qu’elles sonnent déjà mille fois entendues. Malgré tout, au fil des écoutes répétées, on apprivoise le genre et on se prend à apprécier étonnamment certains morceaux… Du coup, pour le positif, on peut quand même, objectivement, retenir quelques moments intéressants comme le morceau-titre "Magic Mountain" bien pensé, l’ouvrant "Holding On… To Letting Go" et son refrain, une fois n’est pas coutume, assez immédiat. "Peace Pipe" est également à souligner, son refrain étant lui aussi bien mémorisable… Il en sera d’ailleurs de même pour "Fiesta Del Fuego". Au final, le bilan n’est pas si catastrophique que ça, simplement que ce groupe de jeunes est sans doute destiné en fait… aux jeunes !!! Car même si l’on ne se sent pas si vieux que ça (naissance dans les années 70), certains titres donnent quand même l’impression d’un léger décalage générationnel. Une note pas si mauvaise au final, même si moyenne et due surtout à un ressentiment personnel, mais ne doutons pas que BLACK STONE CHERRY continuera de trouver son public avec cet album non dénué d’une bonne interprétation.
 
Chronique : Renegade88
 
6
 
 
 
 
BLACK STONE CHERRY_Band
 
 

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GOTTHARD - Bang!

Publié le par Nono666

GOTTHARD - Bang!
G Records
Style : Hard Rock
Origine : Suisse
Sortie : 2014
Site Web : www.gotthard.com
 
GOTTHARD_Bang!
 
01. Let Me In Katie / 02. Bang! / 03. Get Up 'N' Move On / 04. Feel What I Feel / 05. C'est La Vie / 06. Jump The Gun / 07. Spread Your Wings / 08. I Won't Look Down / 09. My Belief / 10. Maybe (Duet Version) / 11. Red On A Sleeve / 12. What You Get / 13. Mr. Ticket Man / 14. Thank You / 15. I Want It All (Bonus Track) / 16. You Can't Stop Me (Bonus Track)
 
Nous ne reviendrons pas sur les circonstances tragiques qui ont conduit au remplacement de Steve Lee par Nic Maeder au chant et concentrons nous sur le contenu de ce Bang!, onzième album des Suisses de GOTTHARD. Il est toujours ici question d'un Hard Rock classique et mélodique, avec un apport supplémentaire d'orgue Hammond toujours bienvenu pour apporter de la profondeur aux morceaux, il faut bien le dire, parfois assez convenus. Témoin en est surtout cette première partie d'album avec un "Bang !" d'ouverture bien senti mais quelque peu prévisible, suivi d'un "Get Up 'N' Move On" percutant mais assez quelconque. Le premier single "Feel What I Feel", plus FM, attirera l'attention des midinettes mais laissera sur le carreau le Hard rocker pur et dur, il en sera de même pour la ballade à l'accordéon "C'est La Vie", ces compositions restant tout de même objectivement honorables. "Jump The Gun" relance l'intérêt avec son refrain faisant penser au EUROPE de Joey Tempest (periode récente), néanmoins, il est fort possible de rester sur sa faim à l'écoute de cette première moitié d'album qui fera penser au final que la seconde est meilleure. En effet, à partir de "Spread Your Wings", les choses s'améliorent... ce titre pouvant faire penser par moment au grand WHITESNAKE. Les similitudes avec David Coverdale se confirment avec "I Won't Look Down" qui reste quand même moins accrocheur. "My Belief" déboule, on oublie le riff emprunté au "Deaf Forever" de MOTÖRHEAD et on apprécie pleinement les mélodies qu'un chanteur interprète avec émotion. Une autre ballade arrive ensuite et casse un peu l'ambiance, même si cette dernière, en duo avec une voix féminine, nous fait encore remarquer un rapprochement flagrant entre Nic Maeder et David Coverdale. On repart de plus belle avec un riff des plus Hard pour un "Red On A Sleeve" de bonne facture puis on enfonce le clou avec "What You Get" et surtout "Mr. Ticket Man" qui laisse penser à un beau futur pour le groupe si il poursuit dans cette voie. Bang! se termine par un "Thank You" de plus de dix minutes à l'ambiance symphonique, pas inintéressant, mais qui peut laisser l'auditeur se disperser de par sa longueur conséquente. Un constat au final assez partagé, l'ensemble étant dans la bonne moyenne des sorties, mais ne parvenant pas toujours à convaincre complètement. Ceci dû principalement à des compositions certes bien interprétées mais manquant un peu de relief, empêchant par conséquent GOTTHARD de se hisser au sommet des groupes du genre tout en restant néanmoins un groupe à suivre. Il ne faudra sûrement pas rater le prochain album qui devrait, on l'espère, parfaire ce nouvel essai.
 
Chronique : Renegade88
 
7
 
 
 
 
GOTTHARD_Band 2014
 
 

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SAXON - St. Georges Day Sacrifice - Live In Manchester

Publié le par Nono666

SAXON - St. George's Day Sacrifice - Live In Manchester
UDR
Style : Heavy Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.saxon747.com
 
SAXON_St. George's Day Sacrifice - Live In Manchester
 
CD1 : 01. Sacrifice / 02. Wheels Of Terror / 03. Power And The Glory / 04. Made In Belfast / 05. Rock 'n Roll Gypsys 06. And The Bands Played On / 07. I've Got To Rock To Stay Alive / 08. Night Of The Wolf / 09. Conquistador / 10. The Broken Heroes / 11. Guardians Of The Tomb
CD2 : 01. Never Surrender / 02. Ride Like The Wind / 03. Crusader / 04. Stand Up And Fight / 05. Dallas 1PM / 06. 747 (Strangers In The Night) / 07. Wheels Of Steel / 08. Strong Arm Of The Law / 09. Denim And Leather / 10. Princess Of The Night
 
A la veille d'une tournée célébrant les 35 années de carrière du groupe, et qui mettra à l'honneur la trilogie d'albums mythiques composée de Wheels Of Steel, Strong Arm Of The Law et Denim And Leather, SAXON publie un nouvel album live issu de la tournée de promotion de Sacrifice, le dernier et excellent album studio des anglais (si l'on fait abstraction de Unplugged And Strung Up qui n'est pas à proprement parler un nouvel album mais un best of), sorti l'année dernière. St. George's Day Sacrifice - Live In Manchester a été enregistré le 23 avril 2013 et propose un instantané fidèle de ce que SAXON a encore à offrir à ses fans ! L'énergie est toujours là après ces 35 ans de bons et loyaux services sous la fière bannière du Heavy Metal, nos métalleux britanniques offrent un excellent florilège de morceaux récents issus de Sacrifice ("Sacrifice", "Wheels Of Terror", "Made In Belfast", "Night Of The Wolf", "Guardians Of The Tomb", "Stand Up And Fight",...) et de hits des glorieuses années 80 ("Rock 'n Roll Gipsys", "And The Bands Played On", "The Broken Heroes", "Never Surrender", "Dallas 1PM", "747 (Strangers In The Night)", "Wheels Of Steel", "Strong Arm Of The Law", "Denim And Leather", "Princess Of The Night",...), laissant de côté les albums des années 90 et 2000, à l'exception de "I've Got To Rock To Stay Alive" issu de The Inner Sanctum et "Conquistador" de Metalhead. Ce choix peut paraître étonnant si l'on considère la grande qualité des albums de ces périodes, mais il faut savoir faire des choix lorsque l'on a "que" 2 heures, et pour satisfaire un public de diverses générations, les fondamentaux s'imposent ! A noter le solo de batterie au milieu de "Conquistador", ou encore la rarissime reprise de Christopher Cross, "Ride Like The Wind" (qui avait ouvert l'album Destiny en 1988 !), enfin sur un live de SAXON ! Il n'en reste pas moins que St. George's Day Sacrifice - Live In Manchester entre parmi les meilleurs live que SAXON a pu proposer au cours de sa remarquable carrière, avec un public au taquet, chantant comme de beaux diables (de Manchester !). Le son est de très bonne qualité et laisse de la place à ce public énorme ! Il est même dommage selon moi que ce concert n'ait pas été capté en image et en HD afin de proposer enfin un Blu-Ray live de SAXON... Peut-être pour la prochaine tournée, qui sait !?!!
 
Chronique : Denix666
 
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SAXON_Band_Live In Manchester 2013
 
 

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CRIPPLED BLACK PHOENIX - White Light Generator

Publié le par Nono666

CRIPPLED BLACK PHOENIX – White Light Generator 
Mascot Records
Style : Atmospheric Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
 
CRIPPLED BLACK PHOENIX_White Light Generator
 
01. Sweeter Than You / 02. No! Part 1 / 03. No! Part 2 / 04. Let’s Have An Apocalypse Now! / 05. Black Light Generator / 06. Parasites / 07. ___  / 08. Northern Comfort / 09. Wake Me Up When It’s Time To Sleep / 10. Caring Breeds The Horror / 11. You’ll Be Murdered / 12. We Remember You / 13. A Brighter Tomorrow
 
Initié par Justin GREAVES avec une multitude d’autres artistes, ce groupe avait réuni des titres que l’ancien batteur d’ELECTRIC WIZARD avait mis de côté mais qui lui tenait particulièrement à cœur, c’est avec des musiciens de MOGWAI notamment que l’homme a monté le projet qui aujourd’hui tient plus du groupe que du simple projet. En effet, White Light Generator est déjà le deuxième album du groupe, proposant une musique planante réclamant ses influences d’un PINK FLOYD par exemple. Le résultat est très loin du Metal ou même du Rock, on notera l’incursion remarquée de la guitare plus brute sur le morceau séparé en deux parties qu’est "No !" mais pour le reste tout n’est que douceur, un générateur de lumière blanche comme l’indique le titre de cet album, une musique régénératrice et reposante. Cet album attirera surtout les curieux sur une scène Metal/Rock réclamant certainement un peu plus de peps, mais bien calé entre deux disques Rock/Metal, ce White Light Generator pourrait avoir des effets insoupçonnés. Quoi dire de plus de cette heure de béatitude ?
 
Chronique : Aymerick Painless
 
7
 
 
 
 
CRIPPLED BLACK PHOENIX_Band 2014
 
 

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HATECHARGED - Vomitodio

Publié le par Nono666

HATECHARGED – Vomitodio 
Ortsid Latem Prods
Style : Speed Punk Metal
Origine : Chili
Sortie : 2012
 
Hatecharged_Vomitodio
 
01. Vomitando Velocidad / 02. Lobo De La Destrucción / 03. Magia Y Fuego / 04. Devoción / 05. Elizabeth / 06. Todos Arderán / 07. Lapidación
 
Combo Chilien, HATECHARGED avait publié sa première démo, Vomitodio, en 2012 via Nuclear Nightmare Records. Cette dernière vous est désormais proposé en K7 à travers Ortsid Latem Prods, un petit label spécialisé dans les groupes underground et assez proches du mouvement Crust Punk et Metal old-school. Et lorsque l’on dit démo, comprenez que le son y est plus qu’approximatif, la batterie ne fait que des bruits sourds qui affolent les basses fréquences, les leads de guitare sont lointains, la voix a un large écho plaqué sur elle et puis il y a ce bourdonnement qui montre que l’enregistrement a du être réalisé avec les moyens du bord, bref pour les amateurs d’authenticité, vous voilà prévenu. HATECHARGED propose un Metal basé sur le Punk Metal que ce soit à travers la voix ou à travers la batterie toujours très speed ("Vomitando Velocidad", "Lapidación"). Mais on y décèle également quelques autres influences comme celle d’IRON MAIDEN et de la NWOBHM sur les leads de guitare ("Magia Y Fuego") ou un Thrash a ses tous débuts. Voilà une démo intense, sans fioritures à la croisée du Punk, du Thrash, du Grind, du Crust pas une musique pour midinettes ! Et oui il existe encore des groupes avec une vraie attitude Metal, loin des problèmes du capitalisme, un doigt bien levé envers une société nous imposant son carcan, me voici libéré, merci HATECHARGED !
 
Chronique : Aymerick Painless
 
5,5
 
 
 
 
HATECHARGED_Band
 
 

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DOWN - Down IV - Part.2

Publié le par Nono666

DOWN – Down IV Part 2 
Down Records / Roadrunner Records
Style : Stoner Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.down-nola.com
 
DOWN_Down IV - Part Two
 
01. Steeple / 02. We Knew Him Well... / 03. Hogshead/Dogshead / 04. Conjure / 05. Suffer’s Years / 06. Bacchanalia
 
Après le départ de Rex BROWN (ex-PANTERA) avant l’enregistrement de la première partie de cette série de EP programmée par DOWN, voilà que c’est au tour de Kirk WINDSTEIN, figure du groupe, qui a décidé de se concentrer sur CROWBAR (ndlr on ne peut pas lui en vouloir tant ce groupe n’a jamais été soutenu et considéré comme il le méritait). Pourtant, DOWN continue son bonhomme de chemin démontrant à ceux qui en doutaient que ce n’est pas une réunion de vieilles gloires sur la fin de carrière mais un groupe qui a encore des choses à dire. Alors si cet EP se veut être la deuxième partie de celui paru en 2012, autant vous dire que si vous avez manqué le premier épisode, ce n’est pas bien grave tant cette deuxième partie sobrement intitulée Down IV Part.2 (les gaillards semblent avoir mis toute leur inspiration dans la musique !) est bien différente. Vous imaginiez le groupe dans un Stoner Rock bien gentillet, presque dansant, prenez donc "Steeple", un premier titre qui nous ramène quelques années en arrière avec ce doublage des voix avec une voix narrative très grave comme Phil ANSELMO l’avait fait sur The Great Southern Trendkill mais ne vous méprenez pas ce n’est pas du PANTERA mais un Metal crasseux et lourd, un virage Sludge assez inattendu mais plutôt convaincant. "Conjure" qui masque à peine la vénération des gars pour BLACK SABBATH, un titre assez Doom avec une relance Heavy au beau milieu, tout y est, seule la voix de Phil ne fait pas la jonction avec le combo Anglais, et puis toujours cette crasse qui habille à merveille la musique de gars de la Louisiane. Pour les amateurs de Rock Stoner il faudra attendre l’efficace "Suffer’s Years" pour retrouver cette verve directe et sans fioritures alors qu’un "Hogshead Dogshead", s’il peut avoir un côté direct également, traine sacrément la patte et nous évoque sans mal BLACK LABEL SOCIETY, même la ligne vocale sur les couplets est à s’y méprendre. Alors cet EP pourrait avoir un arrière goût de manque d’originalité mais remettons les choses dans le contexte, voilà un groupe qui pourrait sortir sans cesse le même album qu’il continuerait d’être vénéré car lorsque l’on parle de Stoner, on pense forcément à DOWN, que l’on aime le groupe ou pas, ces gars sillonnent les routes depuis 20 ans avec cette musique qui, avec les années, tend vers quelque chose de moins en moins conventionnel, tout comme Phil ANSELMO dans ses choix artistiques s’éloigne de plus en plus de tout ce qui pourrait s’apparenter à un buisiness, l’œuvre de passionnés, cet EP l’est très certainement et surtout être capable de se renouveler sans cesse après autant d’années, voilà qui force le respect. Ensuite, sur un plan purement artistique, si on peut reconnaitre que le groupe nous propose des titres de très bon niveau mais peu originaux, on devra également admettre qu’ils le font très très bien, tant que ça pourrait devenir agaçant pour les suiveurs n’étant jamais parvenus à les égaler. En clair, si vous suivez ce groupe depuis des années, n’hésitez pas devant cet EP, il est fait pour vous, 36 minutes de définition du terme Stoner !
 
Chronique : Aymerick Painless
 
8
 
 
 
 
DOWN_Band 2014
 
 

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YOSSI SASSI - Desert Butterflies

Publié le par Nono666

YOSSI SASSI – Desert Butterflies 
Verycords
Style : Oriental Progressive Rock
Origine : Israel
Sortie : 2014
Site Web : www.yossisassi.com
 
YOSSI SASSI_Desert Butterflies
 
01. Orient Sun / 02. Fata Morgana / 03. Neo Quest / 04. Azadi / 05. Believe / 06. Desert Butterfly / 07. Inner Oasis / 08. Shadding Soul / 09. Jason’s Butterflies / 10. Azul / 11. Cocoon / 12. Palm Tree Road
 
On avait bien compris que Yossi SASSI, jusqu’alors guitariste et principal compositeur d’ORPHANED LAND, avait des envies d’ailleurs, d’expérimenter d’autres choses alors lorsqu’il nous avait annoncé son premier album solo, Melting Clocks, paru en 2012, on s’est dit qu’il le méritait étant donné son talent guitaristique largement sous-estimé. Sauf qu’en 2014, la nouvelle de son départ du groupe Israélien dont il a participé à la fondation tombe et tout s’éclaire. De là à dire que c’était déjà réfléchi au moment du premier album… pourquoi pas, très certainement même, mais surtout à l’écoute de ce deuxième opus, on comprend tout de suite pourquoi il a pris le pari de tenter l’aventure en solo. Enfin, en solo… l’homme n’est pas fou et sait s’entourer, Ron THAL qui pose sa guitare lead sur "Fata Morgana" ou Mariangela DEMURTAS, sa voix sur "Believe" avec qui il partage le chant en anglais sur le refrain. Tout ceci nous offre de très bons moments musicaux, une histoire de rencontre et de partage très chère au cœur du guitariste et voilà pourquoi Desert Butterflies devait lui permettre de s’affranchir… Une fois passé "Orient Sun" dans la lignée du premier album, assez convenu et attendu pour du Yossi SASSI, c’est "Fata Morgana" qui donne le change, un titre qui, avec quelques arrangements extrêmes,  aurait pu finir sur un album d’ORPHANED LAND, les chants traditionnels sont bien présents en fond, nous sommes en terrain connu et si les idées sont très bonnes, on s’étonne de retrouver Yossi SASSI dans ce piège sauf que voilà "Neo Quest", première baffe qui démarre en basse/batterie à la QUEEN version "Another One Bites The Dust" et un groove funky entrainant cachant l’arrivée de la patte moyen-orientale habituelle. Beaucoup d’idées se bousculent sur ce titre et Yossi y délivre une expérimentation intense qui en fait LE titre de cet album. Dans le même genre, "Azadi" surprend par l’utilisation du piano sur une mélodie traditionnelle, encore une belle trouvaille qui permet à cet album de décoller vraiment, s’en suivent alors "Believe", plus conventionnelle mais qui vaut surtout pour le duo avec Mariangela DEMURTAS ou "Desert Butterfly" et son introduction façon vieux Rock 60’s avec laquelle Yossi s’amuse pour lui donner différentes dynamiques. Et puis, voilà, la fin de l’album est poussive et donne l’impression que l’on y a mis les chutes, les idées non terminées, seul "Inner Oasis" ou "Cocoon" semblent intéressantes même si pas facile à apprivoiser, le reste tient plus de l’exercice de guitariste que de véritables chansons et on finit sur cette demi-déception. Vraiment dommage que Yossi SASSI n’ait pas su tenir la distance, la volonté de faire une carrière sous son propre nom est tout à fait viable, beaucoup de titres sont là pour en attester mais il manque à cet album une régularité dans le niveau des chansons et cela ne laisse pas apparaitre la confirmation de la bonne impression renvoyée par le premier album. Un artiste libre mais qui doit encore forger son style en solo, en tout cas les fondations sont bien là et solides.
 
Chronique : Aymerick Painless
 
7
 
 
 
 
YOSSI SASSI__01
 
 

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THE TREATMENT - Running With The Dogs

Publié le par Nono666

THE TREATMENT - Running With The Dogs
Spinefarm Records
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
 
THE TREATMENT_Running With The Dogs
 
01. I Bleed Rock+Roll / 02. Drop Like A Stone / 03. Get The Party On / 04. Running With The Dogs / 05. Intro/The Outlaw / 06. Emergency / 07. She's Too Much / 08. Cloud Across The Sun / 09. Don't Look Down / 10. World On Fire / 11. What Is There To Say / 12. Unchain My World / 13. Don't Get Mad, Get Evil
 
Déjà auteur avec This Might Hurt (2011) d'un premier album remarqué et salué par la critique, qui leur a notamment permis de tourner avec ni plus ni moins qu'ALICE COOPER, STEEL PANTHER, KISS ou MÖTLEY CRÜE, THE TREATMENT revient avec Running With The Dogs et ne compte pas faire de la figuration, bien au contraire ce second essai vient confirmer l'énorme potentiel des Anglais. THE TREATMENT pratique un Hard Rock direct et efficace et nous offre là un album énergique qui fait la part-belle à des compos fort accrocheuses ("Running With The Dogs", "Don't Get Mad, Get Evil") nous ramenant assez souvent du côté d'AC/DC ("I Bleed Rock+Roll", "Don't Look Down",...) ou GUNS N' ROSES ("Cloud Across The Sun"), toutefois nos p'tits gars de Cambridge savent également varier les plaisirs et faire preuve d'un certain éclectisme comme ça peut être le cas de "What Is There To Say" à consonnance Punk, "Unchain My World" entièrement acoustique, ou la surprenante intro Western de "The Outlaw"... une façon pour THE TREATMENT de ne pas s'enfermer dans une case prédéfinie et de montrer ses différentes facettes... Il est impressionnant de voir avec quelle habileté un jeune groupe comme THE TREATMENT se réapproprie ce style qu'est le Classic Rock et lui apporte modernité et fraicheur... Running With The Dogs est un vrai grand album de Rock N' Roll qui devrait sans aucun mal permettre à nos Anglais de s'imposer durablement sur la scène Hard Rock internationale...
 
Chronique : Nono666
 
8,5
 
 
 
 
THE TREATMENT_Band
 
 

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