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MANTRA - Into The Light

Publié le par Nono666

MANTRA - Into The Light
Finisterian Dead End
Style : Progressive Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.mantra-music.com

MANTRA_Into The Light



01. Toward The Light / 02. Call My Name / 03. Reborn / 04. Elevate / 05. Tribal Warming / 06. One / 07. The Voice Of Creation / 08. Third Mind

Originaires de Rennes, Pierre Junod (chant), Simon Saint-Georges (guitare & chant), Matthieu Monnier (basse) et Gabriel Junod (batterie) nous délivrent un premier album étonnant et détonnant ! Savant mélange d'influences telles que TOOL, MASTODON, GOJIRA ou OPETH, Into The Light fait office pour nos quatre Bretons d'une sacrée carte de visite ! L'album, à la fois teinté de rage et de finesse, nous permet de partager l'univers propre à MANTRA, un univers fait de riffs dévastateurs sur des ambiances psychédéliques, le tout soutenu par une rythmique imparable ! Le chant, alliant les faces brutales et mélodiques du Metal, transporte l'auditeur à chaque instant ! Se restreindre à cataloguer MANTRA dans une catégorie serait minimaliste ! La musique de nos quatres artisans Bretons se forge dans le Death, le Progressif et bien d'autres styles assimilés avec une grande maturité ! "Toward The Light" ouvre l'album tel un train lancé à toute vapeur ! Ce qui suit est de haute volée, avec des titres de plus de sept minutes, donnant à chacun des membres le loisir de prouver qu'ils ont la maîtrise totale pour tenir notre attention d'un bout à l'autre de chaque titre ! "Call My Name" et ses ambiances envoûtantes est implacable ! Un grand moment de bonheur ! Et rien ne s'essouffle ! Les guitares vous collent au mur, le chant est parfaitement nuancé, passant du growl à la douceur quand il le faut ! La section rythmique cartonne telle une machine de terrassement en plein travail ! Les huit minutes de "Reborn" en remettent une couche ! Aucun des huit titres de ce Into The Light n'est tiré en longueur, bien au contraire, la richesse d'élaboration de chaque pièce de cette galette métallique est réalisée avec ingéniosité et la longueur des titres n'est jamais un obstacle à l'efficacité ! On passe d'un titre à l'autre par la grande porte ! On peut réellement parler d'une perle et le fait que ce soit une première réalisation n'en est que plus respectable ! Bravo ! La sortie de Into The Light sur le label FINISTERIAN DEAD END est de plus une garantie non négligeable lorsque l'on connaît un peu le roster du label qui est un panier garni d'excellents produits destinés à vous mettre sur le c..! MANTRA réussi où d'autres échouent et l'avenir s'annonce déjà plus que prometteur pour nos quatre artisans qui portent haut l'étendard de la Bretagne avec ce Into The Light, et c'est un Belge qui vous le dit ! Vive le French Metal qui ne finit pas de nous étonner !

Chronique : Phil Pkms Neuville

9

 

 

MANTRA_Band+Logo
 

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HOUSE OF LORDS - Precious Metal

Publié le par Nono666

HOUSE OF LORDS - Precious Metal
Frontiers Records
Style : Hard Rock FM
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.jameschristianmusic.com

HOUSE OF LORDS_Precious Metal



01. Battle / 02. I'm Breakin' Free / 03. Epic / 04. Live Every Day (Like It's The Last) / 05. Permission To Die / 06. Precious Metal / 07. Swimmin' With The Sharks / 08. Raw / 09. Enemy Mine / 10. Action / 11. Turn Back The Tide / 12. You Might Just Save My Life

Les fans de HOUSE OF LORDS ont été servis ces derniers temps avec les sorties de MAXX EXPLOSION, l'album solo de James CHRISTIAN et maintenant ce Precious Metal. Pas de mauvaise surprise, ceux qui apprécient déjà le groupe seront conquis par cet album réunissant toutes les facettes qui font son succès. Les autres pourront lui trouver, selon leurs préférences, ce côté FM trop marqué notamment dans les refrains, mais qui est bien compensé par le virtuose Jimi Bell dont les solos incisifs sont encore une fois des plus remarquables. Mais de toutes façons, chaque amateur de belles mélodies trouvera son compte à un moment ou un autre car l'oeuvre dans l'ensemble ne manque pas d'inspiration, et c'est bien là le principal. En effet, dès l'entame du CD avec "The Battle", la barre est placée assez haute pour ce morceau qui fait d'ores et déjà office de nouveau classique. La pression retombe cependant un peu avec un "Breaking Free" au refrain trop convenu, mais "Epic" relance la machine avec un rythme soutenu et un solo rageur mais au refrain cette fois très (trop ?) FM. Il faut attendre "Live Everyday (Like It's The Last)", une semi-ballade très classe avec de multiples mélodies pour être à nouveau pleinement satisfait, assurément un des moments forts de l'album. "Permission To Die" est dans un registre plus Hard, et même s'il n'est en aucun cas raté, laisse un peu plus froid. L'émotion revient avec le morceau titre "Precious Metal" qui est en fait, étrangement, une ballade, ceci étant assez rare pour être souligné... néanmoins, c'est une composition réussie qui ne manque pas de mettre en valeur les talents vocaux de James Christian. "Swimmin' With The Sharks" représente parfaitement ce qu'est HOUSE OF LORDS au mieux de sa forme, un mélange d'énergie et de mélodie. "Raw", par contre, sort des sentiers battus et demeure plus inhabituel par son côté plus moderne mais reste par ailleurs très intéressant. De plus son riff reste bien dans la tête, mine de rien.... "Enemy Mine" est la dernière ballade qui, décidément, montre encore le groupe bien inspiré, bien soutenu par l'apparition de Mme Christian, Robin Beck, et dont le dernier album Underneath est plutôt bon également. "Action" est encore une bonne composition avec un refrain qui reste bien mémorisable, et c'est d'ailleurs bien dommage, finalement, que l'album ne s'arrête pas là.... "Turn Back The Side" étant doté d'un refrain trop mièvre, ce qui est d'autant plus dommage que Jimi Bell y effectue un solo encore une fois riche en virtuosité. Enfin, "You Just Might Save My Life" reste également bien dispensable, n'étant pas plus attrayante que ça... si ce n'est juste l'occasion de découvrir un beau solo de qui vous savez. Precious Metal reste tout de même un très bon cru qui malgré ses quelques imperfections ne l'empêchera pas de figurer parmi les recommandables de HOUSE OF LORDS. Il ne faudra pas à cet égard louper de les voir sur scène, même si il est regrettable que Robin Beck ne partage pas toutes les premières parties de la tournée...

Chronique : Renegade88

7,5

 

 

HOUSE OF LORDS_Band 2014
 

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VANDENBERG'S MOONKINGS - Vandenberg's Moonkings

Publié le par Nono666

VANDENBERG'S MOONKINGS - Vandenberg's Moonkings
Mascot Records
Style : Hard Rock
Origine : Pays-Bas
Sortie : 2014
Site Web : www.moonkingsband.com

VANDENBERG\'S MOONKINGS_MoonKings



01. Lust And Lies / 02. Close To You / 03. Good Thing / 04. Breathing / 05. Steal Away / 06. Line Of Fire / 07. Out Of Reach / 08. Feel It / 09. Leave This Town / 10. One Step Behind / 11. Leeches / 12. Nothing Touches / 13. Sailing Ships (feat. David Coverdale)

Le retour à la musique d'Adrian Vandenberg, ex-guitariste de WHITESNAKE (pas la meilleure période, ne nous enflammons pas), est sur le papier une très bonne nouvelle. En effet, après bon nombre d'années à s'adonner à un autre art qu'est la peinture, il revient donc avec cet album qui, sans surprise, peut rappeler le serpent blanc, mais pas toujours le meilleur, hélas. Sa dernière apparition en version studio remonte à Restless Heart paru en 1997, album qui aurait d'ailleurs plutôt dû sortir sous le nom de Coverdale tant il se rapproche plus d'un album solo. De plus, la pochette est bien significative puisque seul y figure le divin chanteur. Mais revenons en à ce Vandenberg's Moonkings pour qui le guitariste hollandais a préféré s'entourer de jeunes loups, dont ce chanteur inconnu (sauf peut-être en Hollande) qu'est Jan Hoving, et qui s'en sort plutôt pas mal, notamment sur les ballades où il pose plus sa voix. Quant au reste, il peut devenir vite pénible sur des titres qui l'obligent à s'époumoner sur des refrains pour la plupart sans âme. On commence pourtant plutôt bien avec ce "Lust and Lies" avec son intro à la basse donnant un ton prometteur qui malheureusement s'avère être un beau miroir aux alouettes au fil des morceaux qui défilent avec un amer ressentiment d'ennui. ("Line Of Fire" est tout de même à retenir et reste une des réussites de l'album). L'intérêt principal étant dans les ballades, et c'est pas bon signe pour un groupe dit de Hard Rock, une préférence allant pour la première ("Breathing") dont le chant se révèle assez émotionnel pour laisser place avec regret à un refrain des plus orientés radios U.S. La partie la plus barbante demeure sûrement à partir de ce "Feel it" qui donne envie de zapper, "Leave This Town" ou encore "One Step Behind", des morceaux soporifiques à souhait et sans grand intérêt. "Leeches" ne sauve pas la donne avec son riff pompé à LED ZEPPELIN et un refrain encore une fois des plus plats. Seul "Nothing Touches" sauve l'honneur avec un rythme enfin réellement énergique et un esprit Rock'n'Roll davantage convaincant. On pense bien sûr encore au dirigeable mais aussi à AC/DC. Enfin, on termine sur une note nostalgique qui voit David Coverdale apparaître sur la reprise de "Sailing Ships" du décrié Slip Of The Tongue avec Steve Vaï. Pourtant en comparaison avec ce Vandenberg's Moonkings et les deux derniers albums de WHITESNAKE, on se dit qu'il n'était pas si mal que ça... Une déception donc pour ce retour sur le devant de la scène dont on aurait aimé un style plus mélodique en comparaison à ce Hard Blues basique pas toujours inspiré. Après, comme il est de bon ton de le dire... chacun ses goûts, et tant mieux si Adrian Vandenberg trouve un public pour ce nouveau projet.

Chronique : Renegade88

5,5

 

 

Vandenberg\'s MoonKings_Band
 

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A DAY TO REMEMBER - Common Courtesy

Publié le par Nono666

A DAY TO REMEMBER - Common Courtesy
ADTR Records
Style : Post-Hardcore/Metalcore
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.adtr.com

A DAY TO REMEMBER_Common Courtesy



01. City Of Ocala / 02. Right Back At It Again / 03. Sometimes You're The Hammer, Sometimes You're The Nail / 04. Dead & Buried / 05. Best of Me / 06. I'm Already Gone / 07. Violence (Enough Is Enough) / 08. Life @ 11 / 09. I Surrender / 10. Life Lessons Learned The Hard Way / 11. End Of Me / 12. The Document Speaks For Itself / 13. I Remember / 14. Leave All The Lights On (Bonus Track) / 15. Good Things (Bonus Track) / 16. Same Book But Never The Same Page (Bonus Track)

En se penchant sur l'historique de ce cinquième album des Américains de A DAY TO REMEMBER, on se rend compte que cela fût une sorte de parcours du combattant ! Le 9 mai 2012, lors d'un concert, le groupe annonce que son cinquième album studio s'intitulera Common Courtesy. Ils entrent en studio début juin de la même année, mais la sortie de l'album est retardée de plusieurs mois à cause d'un procès intenté par le groupe à l'encontre de leur maison de disques, Victory Records ! Quelques mois plus tard, la chanson "Violence (Enough is Enough)" est mise en ligne sur leur site officiel et le groupe part en tournée (à guichets fermés) et fait un passage par le Hellfest en juin 2013 ! Suite aux recours judiciaires contre Victory Records, la sortie de l'album est repoussée, et ce n'est finalement que le 8 Octobre 2013 que sort enfin Common Courtesy, tout d'abord au format numérique, puis quelques jours plus tard arrive la version CD physique ! Jeremy McKinnon (chant), Joshua Woodard (basse), Neil Westfall (guitare), Alex Shellnutt (batterie) et Kevin Skaff (Guitare et chant) et leur Post-Hardcore à tendance Metalcore et melodique Pop Punk (et oui, tout dans un même panier !) sont enfin prêt et déterminés à proposer ce nouvel opus en autoproduction car l'album est labelisé ADTR Records ! Je n'irai pas plus loin dans mes investigations et me consacre au principal, c'est à dire l'audition de ce 16 titres (dont trois en bonus tracks) ! L'album est produit par Jeremy McKinnon, Andrew Wade et Chad Gilbert et masterisé par MONSIEUR Ted Jensen, dont le palmarès est à la hauteur de son talent ! Le dernier WITHIN TEMPTATION ayant aussi été masterisé par ce grand maître du genre ! D'entrée "City Of Ocala" et "Right Back At It Again" mettent tout le monde d'accord ! Le talent de nos cinq floridiens n'a pas été altéré par le cheminement judiciaire qu'a subi Common Courtesy ! Débauche d'énergie, riffs implaccables, hautes envolées vocales Metalcore et refrains en choeurs constituent le pédigrée de ce nouvel album ! On imagine aisément la foule débouler sur des Walls of Death endiablés lors des prestations live du combo ! Fans de PARKWAY DRIVE et BRING ME THE HORIZON, vous serez comblés ! Et ne doutez pas de A DAY TO REMEMBER, ils ont une pléiade de récompenses à leur actif et des tournées et présences sur des festivals qui en disent long (notamment au Download Festival en 2009) ! Entre autres sur cet album, une bien belle ballade, "I'm Already Gone", suivie d'ailleurs d'un vrai brûlot pur Metalcore moderne, le bien nommé "Violence (Enough Is Enough)" cité ci-dessus ! Une tuerie sonore qui ravira les auditeurs avertis que vous êtes ! Notons aussi "Life@11", pur hit commercial très radiophonique, "Life Lessons Learned The Hard Way", très HATEBREEDien je dirais, ou encore au hasard "Good Things" (bonus track) qui ferait une très bonne bande sonore sur un Teen Movie ! Voilà un album complet comme un bon pain 7 céréales ! Et bien moi, je m'en reprend une tranche ! J'ai de l'appétit ce soir !

Chronique : Phil Pkms Neuville

8,5

 

 

A DAY TO REMEMBER_Band 2013
 

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PERSUADER - The Fiction Maze

Publié le par Nono666

PERSUADER – The Fiction Maze
Inner Wound Recordings
Style : Blind Guardian
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/Persuader

PERSUADER_The Fiction Maze



01. One Lifetime / 02. War / 03. The Fiction Maze / 04. Deep In The Dark / 05. InSect / 06. Son Of Sodom / 07. Sent To The Grave / 08. Heaten / 09. Dragon Rising / 10. Worlds Collide / 11. Falling Faster

Ce n’est plus un clone, c’est une réincarnation !”. Derrière cette citation du film Podium pourrait se cacher PERSUADER, si les Suédois jouaient du Cloclo ou si Benoît Poelvoorde chantait du Metal. La ressemblance est telle que le Gardien aveugle s’en crèverait les yeux, s’il le pouvait encore ! Le genre de disque qui vous laisse sur le cul quand vous vous rendez compte que ce n’est pas Hansi Kürsch qui chante. Le genre d’album qui vous fait cracher votre bière quand on vous dit, si, si, si, qu’il ne s’agit pas de faces B de BLIND GUARDIAN. Non ! Ce n’est pas possible ! Ce doit être des rough mixes de Somewhere Far Beyond ou d’Imaginations From The Other Side ! Beeeeen, non, perdu ! Les bougres ne sont même pas Allemands. Ils ne ressemblent ni de près, ni de très loin aux teutons. Ces mecs ont le look parfait pour jouer du Viking Metal, brûler des églises et poignarder leurs potes dans leur sommeil. Pourtant, écoutez "InSect", fermez les yeux et constatez : C’est BLIND GUARDIAN ! Ils ont dû engager des comédiens pour les photos et bien rire de leur blagouille, les enfoirés ! Ils ont même viré les refrains imparables pour être sûrs et certains qu’on s’y perde. Ok, ok, je déconne ! N’empêche, allez me dire que c'est pas vrai…

Chronique : Ömil Mahniackh

Note : 6.5 Hobbits/10 Ents

6,5

 

 

PERSUADER_Band
 

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THE UNGUIDED - Fragile Immortality

Publié le par Nono666

THE UNGUIDED - Fragile Immortality
Napalm Records
Style : Modern Pop Metal
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.theunguided.com

THE UNGUIDED_Fragile Immortality



01. Inception / 02. Defector DCXVI / 03. Granted / 04. Eye Of The Thylacine / 05. Unguided Entity / 06. Carnal Genesis / 07. Enforce / 08. Blodbad / 09. Only Human / 10. Singularity / 11. Oblivion / 12. Deathwalker

Nous voilà face au nouvel album des suédois de THE UNGUIDED ! Et d'ores et déjà, un album aux appréciations bien mitigées dans la presse spécialisée ! Aimé ou détesté ! La question de fond est posée ! En lisant ces quelques lignes, vous comprendrez qu'à aucun moment je ne suis réfractaire à l'avancée du Metal moderne vers de nouveaux horizons lorgnants parfois vers la Pop ou l'électro et ce avec parcimonie histoire de rafraîchir le style ! Cela donne un nouveau souffle à notre musique de prédilection et confirme bien que nous ne sommes plus dans une phase d'immobilisme dans laquelle on aurait pu se voir enfermer et qui aurait ralenti le futur du Metal ! Avec la même réussite que l'album The Nexus d'AMARANTHE en 2013, les frères Richard et Roger Sjunesson, Roland Johansson (tous trois issus de SONIC SYNDICATE), Henric Carlsson (LAVETT, le nouveau projet de Daniel Heiman de LOST HORIZON, CRYSTAL EYES,...,ex-DEAD BY APRIL - dont le nouvel album Let The World Know sort sur Spinefarm Records-, et ex-NIGHTRAGE) et enfin le batteur Richard Schill (ex-SPAWN OF POSSESSION) nous offrent ce Fragile Immortality (faisant suite à Hell Frost en 2011 et au EP deux titres Invazion en 2012) ! Le groupe, ayant depuis signé sur le très professionnel label autrichien Napalm Records, se voit ainsi assuré d'un excellent soutien et d'une distribution conséquente ! Et tant mieux ! Musicalement parlant, voilà ce que j'appelle un tir réussi ! Un receuil de compos destinées à faire mouche assez rapidement, usant pour cela de mélodies accrocheuses servies par les claviers et s'appuyant sur la dualité entre les vocalistes. Richard répond en effet au chant clair de Roland Johansson avec sa "scream voice", nous rappelant bien sûr les joutes vocales de SONIC SYNDICATE ! Et un bonus de choix sur "Deathwalker" qui propose en guest vocal... Hansi Kürsch , le chanteur de BLIND GUARDIAN, qui se montre vraiment à son aise dans cet univers ultra-moderne, apportant une touche supplémentaire d'originalité à cet album ! Le titre "Inception" (aussi le clip officiel de ce nouvel album) ouvre les hostilités sur ce Fragile Immortality et s'en suit une tracklist de deathcore mélodique et technique où chaque titre fuse et virevolte constamment ! Le jeu de guitare est incroyablement efficace et les breaks présents tout au long de l'album complètent la liste des condiments de la recette d'un album réussi ! Au final, les réfractaires passeront leur chemin tandis que les autres prendront un maximum de plaisir à l'écoute de ce nouvel opus Made in Scandinavie signé THE UNGUIDED ! Avec ce sentiment d'avoir reçu un bel uppercut musical au final d'un combat sans trucage et sans que l'on puisse dire qu'à un moment où l'autre il n'ait fallu jeter l'éponge où retirer les gants ! Soulignons pour conclure le beau travail d'artwork signé par Kuang Hong (déjà à l'oeuvre pour Hell Frost en 2011).

Chronique : Phil Pkms Neuville

8

 

 

THE UNGUIDED_Band 2014
 

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NASHVILLE PUSSY - Up The Dosage

Publié le par Nono666

NASHVILLE PUSSY - Up The Dosage
SPV/Steamhammer
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.nashvillepussy.com

NASHVILLE PUSSY_Up The Dosage



01. Everybody's Fault But Mine / 02. Rub It To Death / 03. Till The Meat Falls Off The Bone / 04. The South's Too Fat To Rise Again / 05. Before The Drugs Wear Off / 06. Spent / 07. Beginning Of The End / 08. Up The Dosage / 09. Taking It Easy / 10. White And Cloud / 11. Hooray For Cocaine, Hooray For Tennessee / 12. Pillbilly Blues / 13. Pussy's Not A Dirty Word

Bien sûr NASHVILLE PUSSY et le couple assez atypique que forme le gnome chanteur au chapeau (Blaine Cartwright) et la plantureuse guitariste (Ruyter Suys) attire l'attention, de plus, une bassiste féminine assez sexy et des paroles on ne peut plus explicites ne peuvent que confirmer cet attrait certain de la gente surtout masculine pour ces chattes de Nashville. Maintenant, concernant le contenu musical, il s'agit d'un Hard Rock'n'Roll des plus direct qui, s'il ne révolutionne en rien le genre, nous fait quand même souvent passer un bon moment. Ce n'est pas ce Up The Dosage qui dérogera à la règle et c'est tant mieux d'ailleurs ! Seulement voilà ... rien de suffisamment satisfaisant non plus au point de hisser NASHVILLE PUSSY aux côtés de ses illustres influences souvent citées en référence. Rien de mauvais assurément, mais simplement la désagréable impression de ne pas les sentir débarrassés de leurs influences, et par conséquent de manquer de ce brin de personnalité qui ferait la différence. "Pussy's Not A Dirty Word" étant l'exemple le plus flagrant tant ce morceau se rapproche par les lignes de guitares à "It's A Long Way To The Top" jouées par les cornemuses sur l'original d'AC/DC. Par ailleurs, Blaine Cartwright est très loin de la voix et du charisme de Bon Scott. Les morceaux manquent aussi trop de relief, même si souvent dotés de bonnes idées, en effet qu'y a t-il d'autre à retenir autour des riffs de "Spent", "Till The Meats Fall Off The Bone", "Up The Dosage" ou encore "White And Loud" ? Par contre, il est de bon ton de souligner un titre comme "Before The Drugs Wear Off" assez remarquable, surtout pour ces arrangements, ainsi que son piano et ses choeurs féminins. De plus les solos de guitares, plus longs, sont très bien placés. Autre morceau à faire ressortir : "Beginning Of The End" moins binaire que les autres et dont la voix de Blaine Cartwright se rapproche furieusement d'ALICE COOPER, et de ne pas oublier la belle intervention de la guitariste qui signe là sa meilleure prestation de l'album, et qu'on aurait souhaiter retrouver davantage dans ce style... Up The Dosage est, certes, plutôt un bon album dans l’ensemble, après le classer dans les indispensables est une autre histoire... à vous de voir.

Chronique : Renegade88

6,5

 

 

NASHVILLE PUSSY_Band Promo 2013
 

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AXEL RUDI PELL - Into The Storm

Publié le par Nono666

AXEL RUDI PELL - Into The Storm
SPV/Steamhammer
Style : Hard Rock
Origine : Allemagne
Sortie : 2014
Site Web : www.axel-rudi-pell.de

AXEL RUDI PELL_Into The Storm



01. The Inquisitorial Procedure / 02. Tower Of Lies / 03. Long Way To Go / 04. Burning Chains / 05. When Truth Hurts / 06. Changing Times / 07. Touching Heaven / 08. High Above / 09. Hey Hey My My (Neil Young Cover) / 10. Into The Storm

AXEL RUDI PELL est l'exemple type qui fait qu'il ne suffit pas d'être un très bon musicien pour être aux rang des plus grands. En effet, depuis le nombre d'albums sortis, le guitariste allemand semble tellement se répéter que l'ennui se fait pratiquement et systématiquement ressentir au bout de quelques titres. Into The Storm ne déroge, hélas, pas à la règle, nous avons même droit à un "Balls And Chains" dont le riff est le frère jumeau de "Burn". Pourtant, tout est plutôt bien produit et bien interprété... le chanteur possédant un bon timbre de voix pouvant, par moments, faire penser à Robin Mac Auley. Axel Rudi Pell dispose d'un jeu de guitare très fluide et agréable, même si les solos ne sont en aucun cas aussi mémorables que ceux du maestro Ritchie Blackmore, sa principale influence. Encore un album donc qu'on essaye d'écouter avec attention car un riff ou un couplet nous interpelle mais ça ne dure jamais bien longtemps... on se surprend toujours à être détourné du sujet à un moment donné. Notons quand même l'apparition de l'illustre Bobby Rondinelli en remplacement de Mike Terrana derrière les fûts, et c'est un plaisir vu les bonnes prestations qu'il a toujours livré, que ce soit avec RAINBOW, BLACK SABBATH ou BLUE ÖYSTER CULT. Signalons aussi la reprise en version lente, mais pas dénuée d'intérêt, de "Hey Hey My My" du grand Neil Young. Le chant de Johnny Gioeli, riche en émotion, est bien mis en valeur ici... que voilà un bon titre qui captive ! Hélas, c'est une reprise... significatif me direz-vous ? J'ai bien peur que oui... Dommage, mille fois dommage, quand on entend une telle interprétation... cela nous fait revenir à la phrase du début décrivant Axel Rudi Pell comme un excellent musicien mais à qui il manque ce talent de composition si important. Cette différence est si primordiale que l'on est obligé de faire le constat navrant de le voir rester en seconde division du Hard Rock. AXEL RUDI PELL fait partie de ces nombreux groupes à qui il manque indéfiniment ce petit truc en plus.

Chronique : Renegade88

5,5

 

 

AXEL RUDI PELL_Band 2014
 

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FALLEN JOY - Inner Supremacy

Publié le par Nono666

FALLEN JOY – Inner Supremacy
Spread The Metal Records
Style : Melodic Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.fallenjoy.net

FALLEN JOY_Inner Supremacy



01. Back To Life / 02. Destroying Fate / 03. Hymn To Silent Soldiers / 04. Breaking The Light / 05. Blood On The Wheel / 06. War Of The Undead / 07. Burst Of Hope / 08. Hold The Final Breath / 09. Circle Of Illusion / 10. The Rage To Live On / 11. When The Sun Dies

Premier album du combo Parisien FALLEN JOY, Inner Supremacy montre également un quintet maitrisant déjà bien son style Melodic Death Metal très influencé par la scène Suédoise, IN FLAMES et SOILWORK en tête. "Breaking The Light" et ses relents Heavy très prononcés dans les leads de guitare marque très clairement l’empreinte de Göteborg qui a connu son heure de gloire il y a plus de 10 ans, mais FALLEN JOY associe tout cela à des influences Thrash assez discrètes ("Destroying Life", "Blood On The Wheel") lui permettant de se sortir régulièrement du ronron déjà bien huilé du Melodic Death Metal. La voix assez criarde et assez peu modelée insiste sur le parallèle avec IN FLAMES alors que derrière la musique se veut un peu plus soumise aux changements d’humeur du mid tempo "War Of The Undead", bien que répétitif, au plus rentre dedans "Hymn To Silent Soldiers" qui fait la jonction avec un certain AMON AMARTH, pouvant même dégager un groove communicatif et moderne ("The Rage To Live On"). Vous l’aurez compris, FALLEN JOY s’inspire de tout ce qui se fait de près ou de loin dans le Melodic Death Metal, et si "Burst Of Hope" ou l’entrainant "Breaking The Light" présente un groupe très à l’aise, il reste tout de même quelques points d’amélioration majeurs, à commencer par la production où la batterie manque de profondeur (particulièrement vrai sur une caisse claire très omniprésente couvrant la guitare rythmique) et un tout renvoyant une impression de brouillon assez désagréable sur les premières écoutes, ensuite on s’y habitue, heureusement. Si tout y est soigné et fait avec goût, Inner Supremacy ne laisse pourtant pas une impression d’intemporalité, il manque ce grain de folie qui devrait faire d’un premier album, quelque chose de spécial et là nous avons 11 titres qui s’écouteront de façon distraite mais qui ne réussissent pas à capter votre attention, pas le genre d’album qui vous pousse à vous scotcher au fauteuil, le casque vissé sur les oreilles mais un bon premier album de la part d’un groupe souvent sujet au changement de line-up, réservé aux inconditionnels du Melodic Death Metal.

Chronique : Aymerick Painless

6,5


 

Fallen Joy_Band

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SECRETS OF THE SKY - To Sail Black Waters

Publié le par Nono666

SECRETS OF THE SKY – To Sail Black Waters
Kolony Records
Style : Progressive Post Doom Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/secretsofthesky

SECRETS OF THE SKY_To Sail Black Waters



01. Winter / 02. Decline / 03. Sunrise / 04. Black Waters

Selon les équations mathématiques les plus fiables, 1 basse + 3 guitares est égal à un gros son oppressant, nous sommes tous d’accord ! Et bien, les Américains, jamais à la traîne pour démontrer le contraire, ont enfanté d’un groupe, SECRETS OF THE SKY, dont le premier album To Sail Black Waters vient titiller cette vérité mathématique jusqu’ici pas réellement remise en cause. Avec ce groupe Californien, le soleil est de plomb et c’est plutôt à une invitation vers les abîmes que nous sommes entrainés à l’écoute de ce premier essai très concluant. Pourtant, on ne peut pas dire que SECRETS OF THE SKY fasse dans l’ultra-original, on reconnait tout à fait des choses proposées par THE OCEAN ou ISIS, mais le résultat dégage une certaine mélancolie et mélodie continue qui nous amène à un état contemplatif alors que derrière, le mur sonore est des plus épais, poisseux mais terriblement attirant, comme un trou noir, ces 4 titres forment un bloc aspirant tout ce qui peut le nourrir. Avec une production classieuse et parfaitement équilibrée (ndlr on entend la basse !), un chant sachant se faire Black, le chant principal de cet album, mais aussi mélodique et posé à la KATATONIA ou OPETH, particulièrement pour les arrangements vocaux et le timbre de voix de Garett GAZAY (le refrain de "Decline"), ou plus aérien avec un certain écho qui se rapprochera plus de la scène Post-Metal ("Sunrise"). To Sail Black Waters est album qui pourrait se vouloir conceptuel dont il est impossible d’en extraire un titre plutôt qu’un autre, ces structures nous évoquent également TOOL avec cette facilité à passer d’un passage lourd et oppressant à quelque chose de plus doux mais toujours aussi vicieux et tendancieux, et la lecture de To Sail Black Waters est très progressive avec une évolution de l’ambiance qui se fait tout au long des quatre titres, un tour de force extrêmement pointu. Ce premier album installe confortablement SECRETS OF THE SKY sur la scène des noms à suivre de très près, au-delà d’un possible effet de mode, cet album mérite une attention particulière.

Chronique : Aymerick Painless

8,5

 

 

SECRETS OF THE SKY_Band
 

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