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KORITNI - Alive & Kicking

Publié le par Nono666

KORITNI - Alive & Kicking
Verycords
Style : Hard Rock
Origine : Australie
Sortie : 2013
Site Web : www.koritni.com

KORITNI_Alive & Kicking



CD : 01. Sometimes / 02. Heart Donation / 03. 155 / 04. Red Light Joint / 05. Better Off Dead / 06. Lost For Words / 07. TV's Just A Medium / 08. Highway Dream / 09. Down At The Crossroads / 10. Sweet Home Chicago / 11. Game Of Fools / 12. Party's Over / 13. Stab In The Black / 14. Got To Get You Into My Life / 15. I Wanna Know / 16. Beds Are Burning / 17. Khe Sanh

DVD Bonus : 01. Sometimes / 02. Heart Donation / 03. 155 / 04. Red Light Joint / 05. Better Off Dead / 06. Lost For Words / 07. TV's Just A Medium / 08. Highway Dream / 09. Down At The Crossroads / 10. Sweet Home Chicago

Comment ? Vous n'avez pas encore été conquis par KORITNI et ses trois premiers albums... une petite séance de rattrapage s'impose donc... Alive & Kicking, nouveau combo CD / DVD des Australiens est là pour vous convertir, vous allez y découvrir le groupe dans son meilleur élément : la scène... Le CD, divisé en 3 parties, nous offre pas moins de 78 minutes de musique, le concert principal étant la prestation de KORITNI au Hellfest 2012, soit l'intégralité du set des Australiens : 10 morceaux pour 45 minutes d'un Hard Rock'n'Roll bluesy, énergique et puissant, où s'égraine les classiques ("Red Light Joint", "Highway Dream") et les extraits de l'excellent Welcome To Crossroads ainsi que le "Heart Donation" issu de l'ère GREEN DOLLAR COLOUR... à celà s'ajoute 5 titres enregistrés en Mars 2012 dans l'ambiance surchauffée du Divan du Monde à Paris lors du Sell Your Soul Tour ainsi que 2 titres acoustiques (reprises de MIDNIGHT OIL et COLD CHISEL) captés dans le cadre des Zacoustics de notre ami Zegut sur RTL2... Concernant le DVD, il reprend l'intégralité de la prestation de KORITNI à Clisson, le tout capté par ARTE par pas moins de onze caméras HD garantissant à l'ensemble un rendu très professionnel proche de la perfection, le rendu sonore est lui aussi irréprochable... Avec cette nouvelle sortie live, KORITNI ne se moque pas de ses fans et offre un produit complet où authenticité rime avec efficacité... Amateurs de bon Hard Rock'n'Roll, vous savez ce qu'il vous reste à faire... courez vous procurer ce Alive & Kicking imparable !!!

Chronique : Nono666

Note : 8,5/10

 

KORITNI-groupe-2012

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SURTR - Pulvis et Umbra

Publié le par Nono666

SURTR – Pulvis Et Umbra
Altsphere Records
Style : Doom Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.surtr.net

SURTR_Pulvis et Umbra



01. Rise Again / 02. Three Winters Of War / 03. Sonic Doom / 04. The Call / 05. Rebellion / 06. I Am The Cross / 07. Fred Karno's Army

Trop désireux de vite entrer en studio, SURTR avait peut être un peu sacrifié le travail d’arrangement pour le premier album. Pour Pulvis Et Umbra, le deuxième opus des Lorrains, le trio a décidé, avec raison, de s’éloigner un peu plus de REVEREND BIZARRE et de laisser parler son style constitué d’un Doom toujours très brut à l’approche Rock’n’roll certaine mais bien plus varié. Toutefois, la production de ce deuxième album manquant encore de relief, plusieurs écoutes seront nécessaires pour s’imprégner de cette ambiance, de même Jeff utilise une voix plus proche de SAINT VITUS, plus théâtrale que sur le premier album mais qui flirte aussi avec les limites de la justesse comme sur le titre d’ouverture "Rise Again" montrant la fragilité du chant à travers quelques vibratos pas tout à fait maitrisés. N’ayez pas peur pour autant, voilà les points sombres de cet opus, une production encore un peu faible (ndlr le groupe autoproduit ses albums !) et surtout manquant de mordant, quelques fausses pistes vocales et un Doom encore un peu trop prévisible. Pour le reste, amateurs de Doom, SURTR vous donnera votre dose sans problème, la basse ronronne énormément, prenant même le lead de temps en temps ("Fred Karno’s Army"), quelques vocaux saturés plus extrêmes émergent également de temps en temps avec une vraie réussite sur "Rise Again" mais surtout "The Call" et son refrain immédiat et ce riffing évoquant largement l’aspect Heavy Metal de BLACK SABBATH ("Rise Again", "The Call") avec ses quelques accélérations bien senties et qui devraient prendre toute leur dimension sur les planches (ndlr et notamment du Hellfest 2013). On pense à LORD VICAR, SAINT VITUS ou COUNT RAVEN et on apprécie sans feindre cette variation dans le propos apporté par le groupe alors que le premier album était plutôt linéaire. SURTR a décidé de faire plus sobre, dans l’artwork déjà, mais aussi dans la musique, laissant plus de place à l’ambiance dégagée par les morceaux et à défaut d’être original, le groupe nous propose un album où son Doom est mieux maitrisé, plus intelligemment construit à l’image de la montée en intensité de "The Call" ou du riff final de "Three Winters Of War" particulièrement poisseux. La progression est donc nette et sans équivoque, surtout au niveau du chant où la prise de risque est importante, SURTR a réellement un avenir devant lui.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

SURTR_Band 2013

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STEVEN WILSON - The Raven That Refused To Sing

Publié le par Nono666

STEVEN WILSON – The Raven That Refused To Sing
Kscope Records
Style : Progressive Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.stevenwilsonhq.com

STEVEN WILSON_The Raven That Refused To Sing



01. Luminol / 02. Drive Home / 03. The Holy Drinker / 04. The Pin Drop / 05. The Watchmaker / 06. The Raven That Refused To Sing

Steven WILSON est discographiquement très présent, la faute à un talent d’écriture et d’exécution que tout l’univers s’arrache et à une personnalité multi facette le poussant à multiplier les différents projets. Toutefois, si avec PORCUPINE TREE on peut trouver les sorties récentes moins percutantes, si le projet avec Mikael AKERFELDT (OPETH), STORM CORROSION, n’a pas tenu toutes ses promesses, les albums sortis sous son nom restent parmi les plus constants. Après un Grace For Drowning un peu plus rentre dedans que la moyenne, Steven WILSON revient avec The Raven That Refused To Sing, un troisième album, si on laisse de côté les nombreux albums de remixes etc., sur lequel le British renoue avec une certaine tradition Prog’, on croit réentendre ce que l’homme avait proposé sous le nom de PORCUPINE TREE au moment de Signify par exemple, un Progressive Rock très ambiant et avec des mélodies simples mais entêtantes, bien entendu les noms de CAMEL ou YES font partie de ce vocabulaire dont on entend distinctement des claviers aux sonorités 70’s assumées et bien mises en avant par une production toujours aux petits oignons. Les montées en intensité succèdent à des passages très calmes où la voix posée de Steven fait encore des merveilles ("Luminol", "The Watchmaker") et la variété du propos fait de cet album un moment exquis qui ne lasse à aucun moment. Certes, le titre d’ouverture, "Luminol" ne créera pas la surprise, c’est tout ce qu’il y a de plus Progressive Rock dans l’esprit, certes l’utilisation du saxophone comme ingrédient de folie dans des structures déjà bien Jazzy a déjà été faite par de nombreux autres groupes mais le tout est très inspiré et parait très spontané, même si le saxophone et son utilisation peut paraitre un brin répétitif sur la longueur avec ces séquences souvent identiques d’un titre à l’autre. A côté de cela, on relève une approche plus moderne sur "The Holy Drinker" avec une ambiance plus sombre également et un vrai break Jazzy qui donne vraiment l’impression d’un bœuf entre potes très réussis. Steven WILSON n’a pas allongé inutilement les titres alors qu’il aurait très bien pu le faire, tout cela garde une cohérence et un aspect plus ou moins direct qui ne fera pas fuir les non initiés. The Raven That Refused To Sing se termine alors sur un titre ambiant de grande classe, la chanson titre, rappelant les grandes heures du style qui sur cet album prend aussi des allures de MARILLION ("The Pin Drop"). Ceux qui en doutaient seront rassurés, Steven WILSON n’est pas en panne d’inspiration, il faut juste qu’il arrête de se forcer à bosser sur tel ou tel projet pour honorer une promesse ou une attente particulière. L’homme démontre une nouvelle fois, qu’il est un des dignes représentants de cette scène où les astiqueurs d’instrument font plus légion que les générateurs d’émotion.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8/10

 

STEVEN WILSON
 

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PRIME EVIL - Evilution

Publié le par Nono666

PRIME EVIL - Evilution
Infernö Records
Style : Thrash/Death Metal
Origine : U.S.A.
Sortie : 2012
Site Web : www.primeevil.net

PRIME EVIL_Evilution_EP



01. Crucifixion Aftermath / 02. Barbarick Rites / 03. Evilution Decree

PRIME EVIL est un groupe de Thrash/Death Metal new-yorkais né en 1986. Après 3 démos, un single et une compil', ils reviennent avec leur dernier EP, Evilution, sorti chez Infernö Records. Cet EP contient 3 titres et démontre toute l'étendue du talent du groupe. Même si la batterie serait l'oeuvre d'une synthétisation du coproducteur David Powers, l'efficacité de la musique n'en est pas du tout altérée.  Les vocaux sont énormes et alternent entre Growl animal et suraigus monstrueux.  La batterie est travaillée, technique et vous assome à coup de blast beat enragés et Dieu que c'est bon ! Les riffs sont plutôt orientés Thrash, mais restent très extrêmes et groovy, surtout sur "Barbarick Rites". Le refrain saccadé de "Evilution Decree" me rappelle un peu les vieux méfaits de SEPULTURA ; son solo, lui, est digne du maître Kerry King. Vous vous en doutez peut-être, il n'est pas aisé de réaliser une chronique détaillée sur une oeuvre aussi courte. Cependant, je pense qu'il n'est pas vraiment utile de traîner en longueur. La musique de PRIME EVIL est efficace, de bonne qualité; la prod' est très bonne ce qui offre une qualité sonore tout à fait honorable. D'un autre côté, il faut bien reconnaître que cet EP n'a rien de vraiment exceptionnel. Cet opus est donc réservé aux fans du genre.

Chronique par Germain

Note : 7/10

 

PRIME EVIL_Band
 

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SUFFOCATION - Pinnacle Of Bedlam

Publié le par Nono666

SUFFOCATION - Pinnacle Of Bedlam
Nuclear Blast
Style : Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.myspace.com/suffocation

SUFFOCATION_Pinnacle Of Bedlam



01. Cycles Of Suffering / 02. Purgatorial Punishment / 03. Eminent Wrath / 04. As Grace Descends / 05. Sullen Days / 06. Pinnacle Of Bedlam / 07. My Demise / 08. Inversion / 09. Rapture Of Revocation / 10. Beginning Of Sorrow

L'arrivée d'un album de SUFFOCATION est toujours un évènement majeur dans le monde du Death Metal. Le dernier en date, Pinnacle Of Bedlam, vient juste de sortir chez Nuclear Blast et prouve, comme si c'était encore nécessaire, le statut de "groupe culte" que les New-Yorkais se sont évertués à mériter depuis plus de 20 ans. Malgré le départ de Mike Smith (batteur) et l'absence annoncée de Franck Mullen (chant) sur une bonne partie de la tournée à venir, le groupe semble gonflé à bloc et prêt à bouffer la terre entière. L'album est techniquement irréprochable, la qualité sonore frôle la perfection et les morceaux sont tous extrêmement inspirés. Le son est aussi impeccable et permet à l'auditeur de discerner chaque instrument et toutes les subtilités de la musique. Comme à l'accoutumée, on démarre au quart de tour avec le titre "Cycles Of Suffering" qui ne perd pas une seconde en intro ou en ambiance, ça crache direct très fort et très vite. Les titres suivants sont de la même trempe et démontrent l'un après l'autre, toute l'étendue du talent du groupe. On en arrive alors à une chanson un peu spéciale : "As Grace Descends". En effet, ce morceau a permis au groupe d'intégrer le prestigieux Death Metal Hall Of Fame suite à une lutte acharnée contre des groupes comme DYING FETUS ou CANNIBAL CORPSE. C'est désormais officel, SUFFOCATION passera à la postérité. Le titre suivant, "Sullen Days", surprend avec son intro et son outro guitare calmes et désaturées. Le morceau est plus lent et moins brutal que le reste de l'album et pourrait presque passer pour une ballade par rapport à ses frères, mais ne vous y trompez pas ! Les morceaux suivants ne cessent de surprendre et se laissent savourer sans modéaration. Les breaks et solis de "My Demise", "Inversion" ou "Pinnacle Of Bedlam" ou la structure de "Beginning Of Sorrow" sont autant d'éléments qui apportent à cet album et au groupe une personnalité unique, différenciable de tout autre groupe ou opus. On en arrive au seul moment décevant de tout l'album : le moment où il se termine. En effet, ce bébé est tellement proche de la perfection qu'à peine terminé, on le recommence avec le même appétit. Vous devez vous procurer cette oeuvre au plus vite et l'écouter et la réécouter encore et encore...

Chronique par Germain

Note : 9.9/10

 

SUFFOCATION_band
 

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AS THEY BURN - Will, Love, Life

Publié le par Nono666

AS THEY BURN - Will, Love, Life
Victory Records
Style : Deathcore
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/astheyburn

AS THEY BURN_Will, Love, Life



01. Medicine 2.0 / 02. Origin / 03. Dream Collapse / 04. The Conscious Man / 05. Isis / 06. Frozen Vision (Part 1) / 07. Frozen Vision (Part 2) / 08. When Everything Falls Apart / 09. Z(h)ero / 10. F.R.E.A.K.S. / 11. Sons Of Shiva
 
AS THEY BURN est un quintet parisien fondé en 2007 qui sort cette année son deuxième album. A la première écoute, je pensais avoir à faire à un groupe Américain avec des accents LAMB OF GOD et surtout SLIPKNOT pour le chant qui module du registre clair à l'extrême un peu à la manière de Corey Taylor... Grosse surprise donc car le son et la performance est vraiment surprenante et digne des plus grosses pointures du genre ! Du premier au dernier titre, la maîtrise est totale : mixage impeccable, compos parfaitement équilibrées entre violence et accroches mélodiques, chant plus que convaincant ; c'est du tout bon ! Les rythmiques guitare ont une petite touche Djent propre au style post-MESHUGGAH très efficaces et l'ensemble sonne incroyablement pro... Les 11 morceaux passent tout seul et je me surprend à les repasser en boucle plusieurs fois tellement le plaisir d'écoute est total... L'album est à la fois brutal mais aussi très subtil et technique lorsqu'on y regarde de plus près... les arrangements mélodiques et atmosphériques guitare-clavier sont très présents, les passages plus rentre-dedans également ; tout fonctionne sans aucune fausse note dans le choix des constructions, AS THEY BURN délivre ici une musique puissante et réfléchie et qui plus est, superbement produite et mixée... En conclusion, je ressort de cette écoute avec l'envie de m'y replonger sans cesse... Will, Love, Life est un album indispensable et AS THEY BURN un groupe à surveiller de très près...

Chronique par Ziltoik Skeksis

Note : 9/10

 

As They Burn_Band
 

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SNAKECHARMER - Snakecharmer

Publié le par Nono666

SNAKECHARMER - Snakecharmer
Frontiers Records
Style : Melodic Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.snakecharmer.org

SNAKECHARMER_Snakecharmer



01. My Angel / 02. Accident Prone / 03. To The Rescue / 04. Falling Leaves / 05. A Little Rock & Roll / 06. Turn Of The Screw / 07. Smoking Gun / 08. Stand Up / 09. Guilty As Charged / 10. Nothing To Lose / 11. Cover Me In You / 12. White Boy Blues (Bonus track)

Si David Coverdale était passé de l’autre côté du miroir, on aurait pu dire qu’un fantôme se faisait ressentir dans cet album… mais le grand frontman est toujours parmi nous et tant mieux ! Donc, pour les fans du serpent blanc Britannique, vous êtes en terrain connu ! Nouvelle formation composée d’anciens membres de WHITESNAKE première époque (Micky Moody à la guitare et Neil Murray à la basse) mais aussi, d’autres musiciens qui ne sont pas de jeunes puceaux dans le métier ! Citons pour compléter le band, le guitariste Laurie Wisefield de WISHBONE ASH, Harry James de MAGNUM, Adam Wakeman aux claviers (YES, le fils de….lol) et Chris Ousey au chant, qui, je le reconnais, m’étais totalement inconnu avant de le découvrir sur ce très bon album. Oui, très bon album pour les amoureux de Hard fm, de Rock teinté de Blues et de belles mélodies bien ciselées ! Pour revenir sur Chris Ousey, j’ai été bluffé par sa voix, son timbre, sa maîtrise. Celle-ci a des similitudes avec un autre très grand chanteur disparu trop tôt, M. Steve Lee de GOTTHARD. On pourrait également citer Joe Lynn Turner de temps à autre. Bien entendu, rien de bien nouveau en terme d’inventivité, mais à la rigueur, on s’en fout un peu car ils annoncent clairement la couleur via leur très belle pochette (j’ai adoré le clin d’œil pour bien se mettre les fans du Coverdale’s Band dans la poche). Je m’attendais à entendre du gros solo à la Doug Aldrich sur cette galette et bien non ! Et d’un coté, tant mieux. Les grattes sont très présentes bien entendu, mais les solos ne sont absolument pas démonstratifs. Tout est dans le contrôle, le choix des notes et le feeling ! Bien vu ! Par contre, j’aurais aimé que le fiston Wakeman se lâche un peu plus. Il assure pourtant très bien le boulot pour ambiancer les titres, mêlant l’orgue aux petits gimmick plus actuels. Les titres s’enchaînent sans problème malgré un premier titre un peu long à décoller ("My Angel"). "A Little Rock n Roll" nous balance un bon vieux Blues bien gras, "Falling Leaves" fait son boulot de ballade ‘Bon Jovienne’, "Stand Up" est le titre taillé pour les radios… Bref, sur les 12 titres de l’album, vous trouverez, à n’en pas douter, votre bonheur ! Malgré un son rétro qui aurait pu être un peu plus travaillé afin de nous éviter les comparaisons avec d’autres gros groupes des 80’s, ce premier album marque l’essai. Autre petit reproche, le manque justement de folie niveau composition. Il n’y a aucune prise de risque et j’aurais aimé entendre 2/3 titres plus rentre dedans avec surtout, un arrangement sortant du sempiternel ‘couplet/pré-refrain/refrain/couplet’. Mais bon, imaginez-vous AC/DC faire une ballade à la SCORPIONS ou sortir un titre à la DREAM THEATER ? Tout le monde gueulerait ! Alors ‘Let’s rock’ !

Note : 7.5/10

Chronique par Manu de Dead n Crazy
www.deadncrazy.com

 

SNAKECHARMER_Band
 

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RAZORWYRE - Another Dimension

Publié le par Nono666

RAZORWYRE - Another Dimension
Infernö Records
Style : Old school Heavy Speed Metal
Origine : Nouvelle-Zelande
Sortie : 2012
Site Web : www.razorwyreband.com

Razorwyre_Cover



01. The Conjuror (Shaman's Wrath) / 02. Knights Of Fire / 03. Fight Or Be Fucked / 04. Nightblade / 05. Another Dimension Of Hell / 06. The Infinite (Instrumental) / 07. Desert Inferno / 08. The Fort / 09. Speed Warrior / 10. Wind Caller / 11. Hangman's Noose

Infernö Records a pour habitude de proposer des productions underground à l'esprit old school prononcé, c'est encore une fois le cas avec Another Dimension, le premier album de RAZORWYRE, un combo Néo-Zelandais qui évolue dans un registre Heavy à tendance Speed... Another Dimension est un opus énergique, puissant et efficace ("Knights Of Fire", "Another Dimension Of Hell") et l'on est parfois pas très loin du Thrash ("The Conjuror (Shaman's Wrath)", "Desert Inferno")... L'ensemble est un habile alliage de Heavy, de Speed et d'influences typiques de la NWOBHM, IRON MAIDEN et JUDAS PRIEST n'étant jamais très loin... Le résultat en est un Heavy incisif et thrashisant qui pourra évoquer AGENT STEEL, notamment en raison du chant de Z Chylde dont le timbre, assez aigu, n'est pas sans rappeler John Cyriis, toutefois on pourra parfois déceler un léger manque de précision dans son chant mais rassurez-vous, ce n'est là qu'un léger détail qui n'entache en rien la qualité et l'impact de ce Another Dimension que l'on n'hésitera pas à recommander aux fans de Heavy Metal des années 80. A voir en avril prochain au KEEP IT TRUE en Allemagne.

Chronique par Nono666

Note : 8/10

 

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CHROME MOLLY - Gunpowder Diplomacy

Publié le par Nono666

CHROME MOLLY - Gunpowder Diplomacy
earMusic / Edel
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.chromemolly.com

CHROME MOLLY_Gunpowder Diplomacy



01. Corporation Fear / 02. TV Cops / 03. Stop Love! / 04. Short Sharp Shock / 05. Clean Outta Luck / 06. Supercharged / 07. Complicated / 08. All In My Mind / 09. Billion Dollar Heart Attack / 10. Bulletproof / 11. The Runner

Qui se souvient encore, en 2013, de CHROME MOLLY, combo British de Hard Rock ayant sévi entre 1982 et 1990 ? Pas grand monde je pense ! Et ça se comprend car on ne peut pas dire que le groupe ait marqué de manière définitive son époque. Les plus agés d'entre vous se souviendront peut-être de You Can't Have It All..., un premier album qui avait apporté aux Anglais un début de reconnaissance qui ne sera malheureusement pas concrétisé avec les trois albums suivants... alors à quoi bon une reformation me direz vous... c'est exactement la question que l'on se pose à l'écoute de ce Gunpowder Diplomacy qui pointe le bout de son nez en ce début d'année 2013, rien n'a vraiment changé pour CHROME MOLLY qui, encore une fois, nous offre un album en demi-teinte, plat et peu inspiré, où le moyen ("Complicated", "Supercharged", "Corporation Fear") cotoie le franchement dispensable ("TV Cops", "Clean Outta Luck") pour au final nous plonger dans un ennui certain. Il y a les reformations que l'on attend et puis il y a les autres, CHROME MOLLY fait incontestablement partie de la seconde catégorie !

Chronique par Nono666

Note : 5/10

 

CHROME MOLLY_Band 2013

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NOTHINGNESS - Non Happy Ending

Publié le par Nono666

NOTHINGNESS - No Happy Ending
Autoproduction
Style : Hardcore
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/Nothingness

NOTHINGNESS_No Happy Ending



01. Some Kind Of Circumstances / 02. Highs And Lows / 03. No Happy Ending / 04. Ink For Solace / 05. Interlude / 06. Crowds Running / 07. Day One / 08. Sons Of Man / 09. Everlasting Ordeal / 10. Outro
 
NOTHINGNESS est un groupe Français formé en 2006 dont voici le deuxième album. Et celui-ci frappe très fort ! Dès le premier titre "Some Kind Of Circumstances", on est tout de suite dans le ton : riffs hyper efficaces et bien foutus, refrains scandés avec beaucoup de ferveur, cohésion rythmique impeccable, breaks ravageurs... On en redemande et la suite est tout aussi jouissive ! "Highs And Lows" est taillé dans un style Hardcore made in NY, "No Happy Ending" démarre par une intro mélodique du plus bel effet pour nous envoyer ensuite des riffs et constructions très typés Metalcore, "Ink For Solace" possède ce petit plus harmonique qui vous colle au siège à la première écoute et dégage une sonorité Black Metal bienvenue, "Crowds Runnings" et ses parties de gratte très Slayerienne dévaste tout sur son passage, "Day One" doit sûrement donner mal aux cervicales en live tellement il dépote ! "Sons Of Man" et "Everlasting Ordeal" finissent de nous achever avec toujours cette maitrise du riff impeccable et des mélodies distillées avec beaucoup de goût (la transition entre "Everlasting..." et l'Outro est superbe...) Au final, No Happy Ending colle une belle claque ! Et sa production très organique, loin du côté synthétique de certains autres albums colle à merveille au style de NOTHINGNESS. Une vraie surprise... un groupe qui joue avec beaucoup d'authenticité, de passion et de talent.

Chronique par Ziltoïk Skeksis

Note : 9/10

 

NOTHINGNESS_Promo 2
 

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