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BATTLE BEAST - Battle Beast

Publié le par Nono666

BATTLE BEAST - Battle Beast
Nuclear Blast
Style : Heavy Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2013
Site Web : www.battlebeast.fi

BATTLE BEAST_Battle Beast



01. Let It Roar / 02. Out Of Control / 03. Out On The Streets / 04. Neuromancer / 05. Raven / 06. Into The Heart Of Danger / 07. Machine Revolution / 08. Golden Age / 09. Kingdom / 10. Over The Top / 11. Fight, Kill, Die / 12. Black Ninja / 13. Rain Man / 14. Shutdown

Fort d'un solide premier album qui a permis à BATTLE BEAST de s'imposer sur la scène internationale, les Finlandais sont aujourd'hui de retour avec leur seconde réalisation, un album éponyme qui marque l'arrivée de Noora Louhimo au chant après le départ surprise de Nitte Valo... Que les fans se rassurent, la transition se fait en douceur (façon de parler !) tant la nouvelle venue évolue dans un registre sensiblement similaire à celui de sa prédécesseuse, peut-être un peu plus nuancé mais tout aussi puissant et énergique vocalement. Musicalement, pas d'inquiétude non plus, la recette de BATTLE BEAST reste inchangée et l'on retrouve ce Heavy certes traditionnel mais tellement frais, énergique et catchy... Tout comme sur Steel, chaque titre est un hymne en puissance doté de refrains fédérateurs taillés pour la scène ("Black Ninja", "Over The Top", "Machine Revolution",...), tantôt speed ("Raven", "Fight, Kill, Die") ou mid tempo (le très Acceptien "Over The Top", "Into The Heart Of Danger")... Aucune baisse de régime, aucun titre faible, ce Battle Beast est un pur concentré d'efficacité, bien mieux produit que ne pouvait l'être son prédécesseur (la production est l'oeuvre d'Anton Kabanen), le guitariste/chanteur a su doter ce second effort d'un son moderne mais néanmoins Heavy qui correspond parfaitement à l'univers de nos Finlandais... Incontestablement une des grosses baffes Heavy Metal de ce premier semestre 2013.

Note : 8,5/10

Chronique : Nono666

 

BATTLE BEAST_Band 2013
 

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THE BLACK DAHLIA MURDER - Everblack

Publié le par Nono666

THE BLACK DAHLIA MURDER - Everblack
Metal Blade Records
Style : Melodic Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/theblackdahliamurderofficial

THE BLACK DAHLIA MURDER_Everblack



01. In Hell Is Where She Waits For Me / 02. Goat Of Departure / 03. Into The Everblack / 04. Raped In Hatred By Vines Of Thorn / 05. Phantom Limb Masturbation / 06. Control / 07. Blood Mine / 08. Every Rope A Noose / 09. Their Beloved Absentee / 10. Map Of Scars

THE BLACK DAHLIA MURDER fait partie de ces groupes dont on peut être sûr que leur nouvel album sera bon avant même de l'avoir écouter. Depuis 12 ans maintenant, le groupe n'a rien fait à part composer, jouer, tourner et ajouter sans cesse de nouvelles influences et de nouveaux éléments à leur Death mélodique couillu. Everblack est déjà le sixième album des Ricains et il est, encore une fois, plein de rebondissements et d'énergie. La première chose que l'on peut noter au niveau de la composition, c'est à quel point les guitares sont les piliers des chansons auxquels les autres instruments et chant viennent juste se greffer. Ryan Knight et Brian Eschbach ont vraiment fait un travail colossal pour que chaque titre parte dans une direction différente sans jamais s'éloigner du fil rouge de l'album. Les partoches sont très rapides et brutales sans jamais entrer dans le véritable Death Metal mais flirtant quelque peu avec sur quelques passages comme sur "In Hell Is Where She Waits for Me" et ses parties chantées en Growl ou encore "Phantom Limb Masturbation" et son riff bulldozer. Le chant de Trevor Strnad est toujours aussi particulier et reflète le côté varié de la musique du groupe en alternant le Growl d'outre-tombe et le suraigu de castrat. Même si les guitares sont les éléments clés de l'album, la base rythmique n'en est pas pour autant de moindre qualité, et malgré une basse difficilement identifiable on ne peut que saluer bien bas la performance du batteur Alan Cassidy qui a rejoint le groupe l'année dernière. Everblack est l'album que les fans du groupe devraient faire écouter aux détracteurs. Je n'étais pas fan du groupe jusqu'à présent mais on ne peut objectivement pas dire que des titres comme "Blood Mine" ou "Every Rope A Noose" ne sont pas de bons morceaux, entraînants, inspirés et originaux. On a droit à un album qui mérite qu'on s'y interesse. Je redoutais une overdose de breakdowns ou de powerchords, et je découvre des musiciens de grand talent qui maîtrisent leurs instruments et qui ont une imagination et une inspiration débordantes. Je n'irai pas jusqu'à me qualifier de "fan" du groupe, mais il faut savoir reconnaître quand on a mal juger quelque chose et c'est mon cas pour ce groupe et cet album que je recommande vivement.

Note : 7.5/10

Chronique : Germain

 

THE BLACK DAHLIA MURDER_Band 2013
 

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CHILDREN OF BODOM - Halo Of Blood

Publié le par Nono666

CHILDREN OF BODOM - Halo Of Blood
Nuclear Blast
Style : Melodic Black/Death Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2013
Site Web : www.cobhc.com

CHILDREN OF BODOM_Halo Of Blood



01. Waste Of Skin / 02. Halo Of Blood / 03. Scream For Silence / 04. Transference / 05. Bodom Blue Moon (The Second Coming) / 06. The Days Are Numbered / 07. Dead Man’s Hand On You / 08. Damage Beyond Repair / 09. All Twisted / 10. One Bottle And A Knee Deep

Depuis qu'ils ont débuté, il y a déjà 15 ans de cela, CHILDREN OF BODOM a réussi à devenir l'un des groupes les plus importants de la scène Death mélodique scandinave et en général. Des incontournables qui se permettent tous les luxes comme jouer sur les Main Stages des plus gros festivals ou suivre des monstres tels que SLIPKNOT ou SLAYER sur la route. Leur nouvel album s'intitule Halo of Blood et est signé Nuclear Blast. Toujours affublé de leur désormais mythique faucheuse, cette fois dans un paysage hivernal, ce huitième album reste dans la lignée de ses prédécesseurs. Du Death Metal mélodique aux guitares hallucinantes, aux ambiances froides et mortuaires ("Dead Man’s Hand On You") avec une bonne dose de nervosité. Malgré toute sa virtuosité, la bande d'Alexi Laiho semble avoir du mal à se renouveler. Rien de ce qu'on entend sur cet album ne pourrait être retrouvé sur Blooddrunk, Are You Dead Yet ? ou Relentless Reckless Forever. Le chant de Laiho reste inchangé du début à la fin, les compos sont reconnaissables entre mille et digne des plus grands mais on ne peut s'empêcher de penser : "Ouais, c'est du C.O.B quoi" car en effet, aucune véritable surprise n'est à attendre de cet opus à l'exception de la reprise du "Sleeping In My Car" de ROXETTE présente à la fin de l'édition Deluxe de l'album. On appréciera également la présence de Jeff Waters (ANNIHILATOR) venu prêter ses talents de guitariste sur l'ensemble de l'album. Un album qui ravira les fans et qui permettra aux néophytes de découvrir toute l'étendue du talent des Finlandais, mais qui décevra quelque peu les amateurs de renouvellement et de surprise musicale.

Note : 7/10

Chronique : Germain

 

CHILDREN OF BODOM_Band
 

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SHANNON - Circus Of Lost Souls

Publié le par Nono666

SHANNON - Circus Of Lost Souls
Musicbuymail
Style : Hard Rock US
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.shannon-rock.com

SHANNON_Circus Of Lost Souls



01. Ride To Live / 02. Forever Now / 03. Halfway To Heaven / 04. Can't Stop The Rain / 05. Don't Get Me Wrong / 06. Dust To Dust / 07. Death On The Run / 08. Let's Make Rock / 09. Kick It Down / 10. I Don't Need You Anymore / 11. In Your Eyes / 12. Drive Me Crazy / 13. Small Town Boy (Bronski Beat cover)

Première chose qui saute aux yeux, les titres des chansons sont hyper clichés et vus des milliers de fois. Je pense qu’il doit y avoir au minimum une trentaine de morceaux se nommant "Ride To Live" et cela rien que dans la sphère "Métal". Ce titre est un exemple, en voilà d’autres : "Let’s Make Rock", "Dust To Dust", "In Your Eyes", "Drive Me Crazy… Je veux bien qu’il soit difficile d’innover mais là on frise le clônage. Musicalement c’est la même chose et en plus le groupe a 30 ans de retard. SHANNON nous balance un Hard Rock à l’américaine usé jusqu’à la moelle, au point que même les kids ricains s’étaient à l’époque (le début des années 90) rués vers le Grunge. La voix d’Olivier Del Valle est sympa, elle rappelle celle de Mike Tramp (de WHITE LION période Pride) donc il y a pire comme référence mais peut paraitre désagréable sur la longueur dù au manque de variété des tonalités sur l’enregistrement. Et malgré tous ces points négatifs, on doit reconnaitre que nos frenchies font preuve de savoir-faire, notamment le guitariste Patrice Louis qui nous balance quelques soli plutot bien sentis. Ils n’inventent rien mais appliquent à la perfection les recettes du genre (choeurs à gogo, breaks version hymne…). La section rythmique bastonne bien. Je soulignerais quand même le très bon, sans aucun doute la meilleure chanson de l’album, "Can’t Stop The Rain", une superbe ballade, l’un des seuls titres où le chanteur change de registre. L’album se conclut sur "Small Town Boy" (BRONSKI BEAT), une version des plus intéressante (et pourquoi ne pas avoir fait preuve de cette imagination et créativité plus tôt, cela attise encore plus les regrets). Olivier Del Valle varie enfin sa voix, c’est moins criard. Franchement même si c’est bien joué et interprété, rien de plus à signaler pour ce Circus Of Lost Souls. C’est chiant sur la longueur, surtout pour un vieux fan de Rock US comme moi. Désolé mais j’ai déjà entendu tout cela trop de fois.

Note : 6/10

Chronique : Horace Pinker

 

SHANNON_Band
 

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CHUNK ! NO, CAPTAIN CHUNK ! - Pardon My French

Publié le par Nono666

CHUNK ! NO, CAPTAIN CHUNK ! - Pardon My French
Fearless Records
Style : Easycore
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : http://chunknocaptainchunk.com

Chunk! No, Captain Chunk!_Pardon My French



01. Restart / 02. Taking Chances / 03. Bipolar Mind / 04. Haters Gonna Hate / 05. The Progression Of Regression / 06. Pardon My French / 07. Between Your Lines / 08. I Am Nothing Like You / 09. Reasons To Turn Back / 10. So Close Yet So Far / 11. Miles And Decibels / 12. The Best Is Yet To Come

En premier lieu, même si c'est pas classe de commencer par là, pour éviter toute embrouille de ponctuation qui foutrait en l'air le sens de leur nom, ce sera le diminutif CHUNK, ça c'est fait (et pour ceux qui ne sont pas convaincus que la ponctuation a son importance reprenons l'exemple archi connu du « On mange, les enfants ? » et du « On mange les enfants ? »). Actif depuis 2007, ce groupe de la région parisienne nous gratifie d'un nouvel album Pardon my French, de l'expression anglaise utilisée pour s'excuser quand on est grossiers (« mais, ils sont français » me direz-vous, et je répondrai « ... »), d'ailleurs, la chanson éponyme commence par un vilain « Go fuck yourself », c'est dire s'ils parlent vilain, mais bref, assez déconné, on se recentre. Ce quintet de jeunes zicos biberonnés au Punk californien avec un zest de Metal ("Haters Gonna Hate", un titre qui fleure bon la génération internet et les forums de discussion, pour une chanson qui commence avec de bons riffs saccadés, ou aussi "Between Your Lines" indéniablement Nu Metal) distille une musique « crossover » vitaminée et qui fait monter la température de quelques degrés. C'est frais, ça sent le soleil. Le chant tenu par Bertrand Poncet passe du chant clair au guttural, avec des qualités évidentes dans les deux registres (avec une pointe de timbre juvénile qui colle vachement bien au style, cf "Bipolar Mind"), même si on ne peut pas se fier au son d'un album, allons assouvir notre curiosité en regardant quelques vidéos live. Conclusion : on peut avoir une voix de jeune homme plutôt aiguë et bien crier. L'hybridation Punk-Rock/Metal est vraiment très réussie, avec par exemple un "I Am Nothing Like You" avec une première minute que l'on voudrait presque qualifier de « death », et qui tire ensuite vers le Nu Metal, alors que d'autres titres seront moins sombres, plus « festifs » comme "Pardon My French". Que celui qui ne trouve pas que le chant clair sur "Reasons To Turn Back" n'est pas bourré d'ADN de SUM 41 aille de suite s'enfermer dans une cabine UV. CHUNK crée la frontière Punk-Rock/Metal et s'installe pile dessus, avec une qualité d'éxecution impeccable, un son énergique, des mélodies efficaces et de beaux moments de puissance toute « Metal ». Le bémol : si l'hybridation est bien faite, il ne suffit pas de mélanger pour être original, et on regrettera de trouver l'album un peu long, même si on ne cessera pas de sautiller dessus. Peu, voire pas d'efforts pour construire des morceaux (par conséquent, un album) qui puisse un peu s'éloigner des sentiers battus, c'est dommage, surtout qu'il y a de quoi faire. Trop de facilité certes, mais pas moins de bonnes chansons sur Pardon my French, ça plaira à coup sûr aux amateurs de Punk-Rock californien.

Note : 6/10

Chronique : Nastassja

 

Chunk! No, Captain Chunk!_Band 2013
 

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TANKRUST - Beyond Thresholds

Publié le par Nono666

TANKRUST - Beyond Thresholds
Almost Famous
Style : Thrash/Death
Origine : France
Sortie : 2013
Site web : www.tankrust.com

TANKRUST_Beyond Thresholds



01. Bleeding The Hive / 02. Bushido / 03. The Boars In The Backyard / 04. Dead Pools

Avec sept années d'existence au compteur, le quintet TANKRUST, après avoir usé de nombreuses scènes (j'ai quand même réussi à les rater à Lille en février dernier, je conserve mon titre de gros boulet d'Heavy Sound, merci !), livre le court EP Beyond Thresholds, dont le son apparaît plus comme un Thrash stoner mâtiné de sludge, après je dis ça… Il faut dire que les musiciens de TANKRUST viennent d'horizons différents, ont tous leurs influences propres, et un mix de tout ça donne ce son : lourd, puissant, gras. Si j'avais envie de leur passer de la pommade, je dirai que "The Boars In The Baxkyard" m'a un peu fait penser à un curieux métissage entre DOWN et NIRVANA. Je saute des étapes... L'EP s'ouvre sur un titre très Thrash dans lequel on ressent aisément l'influence MACHINE HEAD. Les riffs sont efficaces, la rythmique, bien qu'un peu lente, donne une grosse envie de martyriser ses cervicales : une ouverture qui me fait bien regretter de ne pas avoir pu les voir en live, d'autant qu'apparemment, au chant, ça assure. Du très bon chant guttural qui passe du grave aux aigus sans flancher, un timbre rocailleux qui semble pourtant être retenu, pas forcément poussé au maximum. De cet EP d'à peine 15 minutes, retenons aussi "Dead Pool", avec son intro qui contraste avec le reste et l'énergie du morceau. Si effectivement on peut parler de TANKRUST comme un groupe de Thrash Metal, il leur manque juste un chouilla d'énergie, et l'EP, sur plusieurs écoutes, semble malgré tout un peu monocorde : pas assez de rythmes différents, pas de nuances, on attend une explosion qui ne vient pas… Mais il est facile de parler de ce qui manque alors que TANKRUST a un potentiel énorme et les voir en live doit être bien différent de l'écoute d'un EP trop court et qui ne peut pas donner à voir l'étendue de leurs capacités. C'est donc dans le doute que s'achève cette chronique, avec une envie d'en entendre plus pour pouvoir se faire un véritable avis sur la question, même si Beyond Thresholds s'écoute avec un réel plaisir.

Note : 6/10

Chronique : Nastassja

 

TANKRUST_Band
 

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DARK MOOR - Ars Musica

Publié le par Nono666

DARK MOOR - Ars Musica
Scarlet Records
Style : Symphonic Power Metal
Origine : Espagne
Sortie : 2013
Site Web : www.dark-moor.com

DARK MOOR_Ars Musica



01. Ars Musica / 02. First Lance Of Spain / 03. This Is My Way / 04. The Road Again / 05. Together As Ever / 06. The City Of Peace / 07. Gara And Jonay / 08. Living In A Nightmare / 09. El Ultimo Rey / 10. Saint James Way / 11. Asturias / 12. The Road Again (Acoustic Version - Bonus track) / 13. Living In A Nightmare (Orchestral Version - Bonus track)

Mine de rien les espagnols de DARK MOOR nous sortent là leur 9ème album pour une carrière débutée en 1998. Passé l’intro "Ars Musica", déboule un "First Lance Of Spain" efficace aux arrangements et orchestrations vraiment classes et qui surtout ne font pas douter une seconde de la suite. Par contre ensuite "This Is My Way" me fait penser à une musique de comédie musicale, proche de ABBA, Barbara Streisand ou encore de Xanadu avec Olivia Newton-Jones. Désolé pour ces références mais c’est vraiment mon ressenti à l’écoute de ce titre que je trouve pompeux. Et le "The Road Again" qui suit continue sur cette lancée en moins pire quand même. Est-ce la voix de Floor Jansen qu’il me semble reconnaitre en choeurs féminins sur le refrain ? Renseignements pris, il s’agit de la soprano Berenice Musa (TEARS OF MARTYR) qui apparaissait déjà sur l’album précédent Ancestral Romance. Beaucoup d’orchestrations jalonnent cet album, plutot réussies dans l’ensemble. Putain mais qu’est ce qui se passe ? C’est mes oreilles ou quoi, mais sur le titre suivant "Together As Ever", je continue à ressentir ces vibes de comédies musicales hyper commerciales, pompeuses, pas désagréables mais pas franchement non plus ce à quoi je m’attendais à l’écoute de cet opus. Et comble de tout il y a même un plan (à 1:23) qui me fait penser à du Johny Hallyday ("Noir c’est Noir"). Bon je dois être fatigué, je vais aller me coucher et je me repasserais cet album demain… Me revoilà après une bonne nuit de sommeil que j’espère réparatrice.  Et ben non, là c’est clairement définitif pour moi Ars Musica est la pure bande originale d’une comédie musicale, certes Rock. Et ce n’est pas la ballade "Gara & Jonay" qui va me faire changer d’avis. Attendez là faut que je lise ce que le groupe a voulu faire avec cet album car si c’est dans cette idée que les Ibériques ont composés cet album, ils ont carrément réussi et il faudra leur tirer un coup de chapeau. Sinon malheureusement on va froler le ridicule. Et pourtant parfois ça joue grave, c’est hyper technique, bourré de virtuosité comme sur "Living In A Nightmare". Hola j’y suis, ca y est ! DARK MOOR a voulu nous concocter un album dans la même veine que le dernier NIGHTWISH Imaginaerum, un album théatral. "El Último Rey" chanté comme son titre l’indique dans la langue de Cervantés est encore dans la même veine mais j’ai toujours apprécié les groupes qui chantaient en espagnol comme BARON ROJO entre autre alors je savoure. Tous les musiciens sont des cadors et maîtrisent à fond leur instrument comme nous le prouvent leur version d’une pièce de musique classique : "Asturias". Et en bonus, une version acoustique pleine de feeling de "The Road Again" (le single de l’album) que je préfere jouée ainsi sans tous ces artifices et une version purement orchestrale du titre "Living In A Nightmare" sans grand intérêt à mon avis. Symphonique, épique, classique… parfois comique (désolé j’ai pas pu me retenir… ok je sors) quoiqu’il en soit et malgré toutes ces "piques", Ars Musica est un album qui se révèle au fil des écoutes.

Note : 7,5/10 (ben oui, j'ai toujours aimé les comédies musicales, na !)

Chronique : Horace Pinker

 

DARK MOOR_Band 2013
 

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JORN - Traveller

Publié le par Nono666

JORN - Traveller
Frontiers Records
Style : Heavy Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2013
Site Web : www.jornlande.com

JORN_Traveller



01. Overload / 02. Cancer Demon / 03. Traveller / 04. Window Maker / 05. Make Your Engine Scream / 06. Legend Man / 07. Carry The Black / 08. Rev On / 09. Monsoon / 10. The Man Who Was King

MASTERPLAN et JORN (l’ex chanteur du groupe) qui sortent leur nouvel album respectif le même jour… Coincidence ou business, je laisse le soin à chacun de se faire sa propre opinion. Enfin passons ce détail, qui doit être dù au hasard. Jorn Lande enquille les albums avec une régularité déconcertante. On en friserait presque l’indigestion. L’écoute des titres de ce Traveller glisse toute seule, c’est agréable mais le reproche que l'on pourrait formuler, c’est que justement ça glisse sans que l’on y fasse plus attention que cela. Evidemment la voix de Jorn Lande est superbe, tout est parfaitement interprété mais voilà, rien ne ressort vraiment.  Enfin presque. "Cancer Demon" ne peut que faire penser à un des maîtres du chanteur : Ronnie James Dio, c’est même limite plagiat tant lors du riff d’intro de ce titre un passage rappele "Holy Diver" du regretté sus-nommé. A l’écoute de ce titre, JORN ne peut renier ses influences. D’ailleurs en a t-il envie, je ne pense pas. J’irais même plus loin, je pense plutôt que le norvégien souhaite faire perdurer l’héritage et le vide laissé par Ronnie James.  Et comme je le disais, Jorn Lande voue un véritable culte à Ronnie James Dio au point de cloturer ce Traveller, par "The Man Who Was King", un hommage au désormais légendaire chanteur dans sa période RAINBOW... Pour les fans de JORN.

Chronique : Horace Pinker

Note : 6/10

 

JORN_Band 2013
 

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STATUS QUO - Bula Quo!

Publié le par Nono666

STATUS QUO - Bula Quo !
Warner Music
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.statusquo.co.uk

STATUS QUO_Bula Quo!



Disc 1 (New Studio Album) : 01. Looking Out For Caroline / 02. GoGoGo / 03. Run And Hide (The Gun Song) / 04. Running Inside My Head / 05. Mystery Island / 06. All That Money / 07. Never Leave A Friend Behind / 08. Fiji Time / 09. Bula Bula Quo (Kua Ni Lega)
Disc 2 (Bonus Film Soundtrack) : 01. Living On An Island (Fiji Style) / 02. Frozen Hero / 03. Reality Cheque / 04. Rockin' All Over The World (Bula Edit) / 05. Caroline (Live) / 06. Beginning Of The End (Live) / 07. Don't Drive My Car (Live) / 08. Pictures Of Matchstick Men (Live) / 09. Whatever You Want (Live) / 10. Down Down (Live)

STATUS QUO  fait partie de ces groupes de Rock 'n roll qui ont contribué à bâtir la légende du genre, et qui, de ce fait, n'ont plus rien à prouver quant à leur talent. Le combo pourrait, à l'instar d'autres, vivre sur leurs acquis et se contenter de sortir une ènième compilation renfermant 1 ou 2 inédits, histoire d'attirer le fan de toujours... Mais il n'en est rien ! STATUS QUO sort en 2013 un nouvel album, Bula Quo !, démontrant qu'on peut être une Rock 'n Roll Star depuis plusieurs générations et conserver intactes l'envie et la créativité, ce qui est tout à leur honneur ! Force est de constater avec Bula Quo ! que STATUS QUO ne manque ni de l'une, ni de l'autre ! Cet album est en fait, en plus de nouveaux titres, accompagné d'un 2ème disque contenant la bande originale d'un film tourné en 2012 dans les îles Fidji, qui doit sortir en septembre 2013  et qui s'appelle... Bula Quo ! bien sûr ! Les morceaux de cette nouvelle galette montrent le QUO en grande forme créative avec  des titres dans la grande tradition "Quoienne" (L'excellent "Looking Out For Caroline" qui débute l'album, "GoGoGo" et son refrain aux nappes de claviers évoquant vaguement un certain espion au service de sa Majesté..., le pêchu "Run And Hide (The Gun Song)" au chant principal à la tessiture ou la texture très "Ozzyienne", ou encore "Running Inside My Head"...) ;  d'autres chansons se démarquent par leurs influences Fidjiennes leur conférant un petit côté Beach Boys du meilleur effet (le tranquille "Mystery Island", le sautillant "Fiji Time" ou "Bula Bula Quo (Kua Ni Lega)" à l'intro tribale et au magnifique refrain qui vous transporte directement dans les Îles Fidji et qui conclue ce 1er disque). Le 2ème disque contient la bande originale du film à venir et est principalement composé de chansons déjà existantes, mais qu'on a plaisir à retrouver, certaines dans des versions revisitées. Le premier morceau, "Living On An Island (Fiji Style)", fait intelligemment le lien entre les 2 disques par sa touche îlienne, tandis que "Frozen Hero" envoie le bois, suivi des boogie-rock "Reality Cheque" et "Rockin' All Over The World" (Bula Edit)... Le reste de l'album renferme (ou devrais-je dire "libère") des versions live de certains de leurs plus grands hits ("Caroline", "Beginning Of The End", "Don't Drive My Car", "Pictures Of Matchstick Men", "Whatever You Want" et "Down Down"), qui transpirent l'énergie que STATUS QUO délivre sur scène et qui laisse présager un film des plus intéressants ! En attendant le mois de septembre la sortie de celui-ci, je vous invite à écouter sa bande originale ainsi que les nouveaux titres de Bula Quo !.

Note : 8,5/10

Chronique : Denix666

 

STATUS QUO_Band 2013
 

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BLACKMORE'S NIGHT - Dancer And The Moon

Publié le par Nono666

BLACKMORE'S NIGHT - Dancer And The Moon
Frontiers Records
Style : Feu de camp Music
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.blackmoresnight.com

BLACKMORE\'S NIGHT_Dancer And The Moon



01. I Think it’s Going To Rain Today / 02. Troika / 03. The Last Leaf / 04. Lady In Black / 05. Minstrels In The Hall / 06. The Temple Of The King / 07. Dancer And The Moon / 08. Galliard / 09. The Ashgrove / 10. Somewhere Over the Sea (The Moon is Shining) / 11. The Moon is Shining (Somewhere Over the Sea) / 12. The Spinner’s Tale / 13. Carry on… Jon

Oyez ! Oyez ! Gentes dames et preux chevaliers, revoilà le barde Blackmore et sa muse Candice Night venir nous conter fleurettes. Mais pas de quoi chevaucher son destrier et partir guerroyer. C’est gentil et mignon tout plein ("I Think It’s Gonna Rain Today" (une chanson qui aurait pu être interprétée par Gillot-Pétré ou tout autre présentateur météo averti)). Nous  remarquerons "Troika", une chanson enjouée à l’atmosphère folklorique quelque peu soviétique, comment aurait-il pu en être autrement avec un titre comme celui-ci ? Violons, flutes, tambourins, vielles et autres instruments médiévaux sont de sortie sur "Lady In Black" ou encore "Dancer and The Moon", un titre au refrain assez sautillant. Quant au père Blackmore, il nous envoie quelques banderilles, la plupart jouées à la guitare classique, comme sur "The Last Leaf" ou encore l’instrumental "Minstrels In The Hall". Vient ensuite "Galliard", future bande-son du prochain film Les Visiteurs 3 (je déconne mais c’est pour que vous puissiez visualiser l’esprit de cet instrumental). La voix de Candice est toujours aussi envoutante ("The Ashgrove"). Oh !!! Mais quelle mouche aurait piqué nos troubadours ? Voila qu’ils nous font une intro limite techno transe sur le titre suivant, qui est en fait une version beaucoup plus dynamique du morceau précédent mais nommée pour le coup "The Moon Is Shining (Somewhere Over The Sea)”. Putain si tout l’album avait pu être de cette trempe, on se serait régalé, du mid-tempo, de la guitare électrique, un solo qui envoie, tout y est. Malheureusement ça ne dure pas… L’album prend fin sur l'instrumental "Carry On… Jon" où Blackmore nous gratifie d’une prestation à la virtuosité "classieuse" dont il a le secret et qui se clôt sur un solo à l’orgue Hammond, ultime hommage à Jon Lord.

Note : 6,5/10

Chronique : Horace Pinkerzzzzzzz (désolé ! j’ai eu du mal à ne pas piquer du nez !)

 

BLACKMORE\'S NIGHT_Band 2013
 

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