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ROBIN BECK - Underneath

Publié le par Nono666

ROBIN BECK - Underneath
Cargo Records
Style : Rock/Hard FM
Origine : Etats Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.robinbeckrocks.com

http://metalchroniques.fr/wp3/files/2013/09/oshy_01092013_Rob_Bec.png



01. Wrecking Ball / 02. Ain't That Just Like Love / 03. Sprain / 04. Underneath / 05. Catfight / 06. Check Your Attitude / 07. Burnin Me Down / 08. Perfect Storm / 09. Ya Can't Fight Love / 10. I Swear The Nights / 11. Follow You

Underneath est le neuvième album de la chanteuse américaine depuis le début de sa carrière en 1979. Et hormis une interruption de dix années entre le premier et le deuxième album, on peut dire que ses sorties sont assez régulières (environ 3 ans à chaque fois). Il est ici question d'un Rock voire Hard FM dont certains titres sont évidemment ciblés pour les ondes, à commencer par l'imparable "Wrecking Ball" au refrain entêtant et immédiat. Dans le même registre, on peut citer le frais "Catfight", mélodie encore une fois facilement mémorisable et sans prise de tête ou aussi "Check Your Attitude" très "teenager" dans l'âme aussi avec ses "hoho, hohohoho" assez amusant et honorable malgré tout pour une artiste d'un âge certain. Il y a bien sûr aussi des ballades bien "commerciales" mais réussies  comme "Underneath", la très Heartienne "I Swear The Nights" (la voix de Robin Beck se rapproche d'ailleurs parfois de celle de Ann Wilson) et "Burning Down" qui voit la participation de son mari, James Christian, connu pour être le leader du groupe HOUSE OF LORDS. Ses compères ne sont d'ailleurs pas en reste puisque Jimi Bell figure également dans les crédits, et se fend d'un solo qui marque bien de son empreinte un "Perfect Storm" se rapprochant du Hard FM de HOUSE OF LORDS. Underneath est un album sympa et agréable faisant passer un bon moment et tenant effectivement la route dans l'ensemble. Toutefois, l'on peut excepter selon l'humeur peut-être un "Ain't That Just Like Love" au refrain un poil lassant et décidemment encore bien proche de HEART, (l'ombre du groupe canadien planant à plusieurs reprises au long de cet album), mais surtout un "Follow You" de clôture bien fade et dispensable. Rien de dramatique non plus, Underneath reste un album recommandable pour les nostalgiques de HEART à l'époque la plus commerciale ("Ya Can't Fight Love" en est encore un autre exemple) mais aussi pour les autres, amateurs de rock FM.

Chronique : Renegade88

7,5

 

 

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IRON MASK - Fifth Son Of Winterdoom

Publié le par Nono666

IRON MASK - Fifth Son Of Winterdoom
AFM Records
Style: Néo Classical Heavy Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2013
Site Web : www.iron-mask.com

IRON MASK_Fifth Son Of Winterdoom



01. Back Into Mystery / 02. Like A Lion In A Cage / 03. Only One Commandment / 04. Seven Samurai / 05. Fifth Son Of Winterdoom / 06. Angel Eyes, Demon Soul / 07. Rock Religion / 08. Father Farewell / 09. Eagle Of Fire / 10. Reconquista 1492 / 11. Run To Me / 12. The Picture Of Dorian Grey

Ecouter un album d'IRON MASK c'est un peu comment jouer au jeu des 7 différences... enfin presque, car dans le cas présent c'est plutôt rechercher à quel titre d'YNGWIE MALMSTEEN ça ressemble le plus ! Ca commence bien non ? Je sens que je ne vais pas me faire que des amis dans cette chronique, surtout s'il y a des aficionados de Dushan Petrossi, puisque plutôt que de faire carrière sous son propre patronyme, il a donné un nom de groupe. C'est déjà une différence avec le suédois ? Pas vraiment en fait, mais là n'est pas le propos puisqu'on parlera principalement de l'album.

A la première écoute, autant vous dire que j'ai été très déçu, voir même dégoûté de ce que j'entendais, tellement justement je n'avais que Malmsteen à l'esprit à chaque titre. D'ailleurs pour ne pas arranger les choses, c'est Mark Boals qui chante ! Les chiens ne font pas des chats... Donc on démarre avec "Back Into Mystery" et bizarrement on a plus l'impression d'entendre du AT VANCE dès l'intro, mais du très moyen dans le genre, jusqu'au solo qui par contre reniffle le Malmsteen à plein nez, y compris pour la partie clavier. Ca s'incrit d'ailleurs mal dans la continuité du titre, ça fait bâclé aussi. On attaque donc la seconde plage avec "Like A Lion In A Cage" où là, c'est pompage direct dès l'intro sur le titre "Trilogy Suite Opus 5". Pas un clin d'oeil, mais du pompage propre et direct, quoiqu'un peu hésitant dans l'exécution. La suite après l'intro ? Un titre dans la plus pure tradition de son maître mais là c'est déjà mieux que sur le premier titre. On continue ? On va dire oui puisqu'on y est, autant se mettre la tête dedans. "Only One Commandment" qui suit, démarre lourdement, toujours dans la veine de ce que le suédois propose ces dernières années et qui sont loin d'être les plus inspirées de sa carrière. On passe à "Seven Samouraï" qui continue sur la même lancée, juste un son plus heavy mais ça peine à décoller correctement. Le title track de l'album qui vient ensuite, avec sa longue intro tout en bruitages divers pour allonger le titre qui dépasse les 10 minutes, lorgne plus vers les allemands d'AT VANCE, mais l'ombre du "gros" plane toujours au-dessus. Même traitement pour "Angel Eyes, Demon Soul", bien que le titre soit plaisant, plus chantant, plus FM dans l'esprit. Puis je vous fais un pack pour les derniers titres, car je risque de me répéter tout le temps et c'est d'ailleurs ce que je fais depuis le début de cette revue d'album : Vous avez droit aux différentes époques et périodes de Malmsteen revisitées. Ca va de l'époque d'ALCATRAZZ jusqu'aux dernières productions de Malmsteen. On revisite 30 années de carrière de celui qui a inspiré Dushan Petrossi. Certes ça cherche d'autres mélodies, mais ça vous titille l'oreille d'entrée de jeu si vous vous intéressez de près à la carrière de celui qui a inspiré des générations entières de guitaristes voulant rattraper le mur du son en dévalant le manche de leurs six cordes.

Alors on ne va pas en ressortir que du négatif, il y a quand même des titres plaisants à écouter sur cet album, comme celui qui clôture l'album ("The Picture Of Dorian Grey") mais c'est convenu, finalement fort moyen et toujours cette sensation qui vous rappelle qu'un album de Malmsteen, même mauvais, ça peut inspirer encore et toujours. C'est tout de même dommage d'avoir un superbe bagage technique et de ne pas savoir l'exploiter pour se démarquer de ses influences... surtout après une carrière discographique qui dure depuis plus de 10 ans.

Chronique : Helldoween

4

 

 

IRON MASK_Band 2013
 

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DETORN - Of Scars And Existence

Publié le par Nono666

DETORN - Of Scars And Existence
Autoproduction
Style : Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : https://sites.google.com/site/detornmetal

DETORN_Of Scars And Existence



01. The Unloved / 02. The Past / 03. The Beloved / 04. I Will Not Stay / 05. Be Me For A Day / 06. Shelter / 07. From Miles Away / 08. Isolated / 09. Kill My Obsessions / 10. Things Turn To Drama / 11. Something On The Way / 12. The Penitent / 13. Ending
 
DETORN est un groupe Français, originaire de Clermont-Ferrand, se réclamant d'influences telles que MACHINE HEAD, PANTERA, FAITH NO MORE ou encore LAMB OF GOD (On a vu pire comme références !  les gars ont l'air d'avoir bon goût...) et ont déjà sorti un EP en 2009 et un LP l'année suivante. Voici donc leur troisième livraison discographique en cette fin d'année 2013... "The Unloved" part sur les chapeaux de roues avec un riff assassin et un chant très convaincant (Phil Anselmo n'est pas très loin), dommage que le refrain arrive si vite, sinon le titre est parfait et incroyablement puissant. "The Past" perpétue cette impression d'agressivité maitrisée et de relents Panteraesque lors du refrain, j'aime ! "The Beloved" continue dans la même lignée... les riffs sont soignés, les couplets teigneux et le refrain mélodieux sans être gnan-gnan. "I Will Not Stay" suit la ligne directrice définie depuis le début de l'album d'une manière peut-être un peu trop évidente... "Be Me For A Day" évite le refrain chant clair systématique jusqu'à maintenant et de ce fait apporte une certaine fraicheur à l'ensemble. " Shelter" est un titre très sombre, mid-tempo et accrocheur qui se distingue du reste de l'opus. "From Miles Away" me permet enfin de reconnaitre les influences LAMB OF GOD de DETORN lors du riff pré-refrain ! un titre très entrainant et envoutant. "Isolated", "Kill My Obsessions", "Things Turn To Drama" et "Something On The Way" confirment les premières impressions sans pour autant surprendre et installent même une certaine lassitude sur la fin... Heureusement " The Penitent" me réveille de ma torpeur de par sa violence contagieuse et se révèle une excellente surprise avant le dernier track de l'album : " Ending", titre instrumental atmosphérique et minimaliste qui clôt Of Scars And Existence de fort belle manière. En conclusion, un album très intéressant qui refuse de suivre le chemin tout tracé des groupes clones de Deathcore et leurs ficelles facilement identifiables pour préférer revendiquer un héritage authentique se réclamant autant de PANTERA que de LAMB OF GOD... Quelques ressemblances et manque de variété sont à noter entres les différentes compositions sur la longueur de l'album mais Of Scars And Existence reste une valeur sûre et le témoignage d'un groupe solide sur lequel il va falloir compter dans le paysage métallique français.

Chronique : Ziltoik Skeksis

7

 

 

DETORN_Band 2013
 

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ALESTORM - Live At The End Of The World

Publié le par Nono666

ALESTORM – Live At The End Of The World
Napalm Records
Style : Pirate Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.alestorm.net


01. The Quest / 02. The Sunk'n Norwegian / 03. Leviathan / 04. Shipwrecked / 05. Over The Seas / 06. Midget Saw / 07. Nancy The Tavern Wench / 08. Pirate Song / 09. Back Through Time / 10. Wenches & Mead / 11. Death Throes Of The Terrorsquid / 12. Killhauled / 13. Rumpelkombo / 14. Set Sail And Conquer / 15. Captain Morgan's Revenge / 16. Rum

Flibustiers, Boucaniers, Corsaires, Pirates, Moussaillons ! Rejoignez fissa la bannière d’ALESTORM ! Nous écumerons les sept mers en affrontant le Léviathan et sans crainte de la colère du Capitaine Morgan ; notre quête au trésor n’aura de cesse, sauf en ces divins bars de Tortuga, comme le Nancy’s Tavern Café où il nous sera donné le rhum, l’hydromel et les expertes femmes que méritent tous les amateurs de flibuste tels que nous ! Au fil de notre épée coulera le sang des pisse-vinaigre de la compagnie des indes, des nabots des îles inconnues ainsi que des honnêtes marchands ! Allons, mes frères ! Venez chanter la chanson des pirates au son de notre accordéon ! Martelez votre jambe de bois sur notre navire ! Apprivoisez les perroquets et les putains des îles dont nul homme ne revint ! Ne craignez point l’infâme kraken, ni le pédéraste gesticulant Jack Sparrow ! L’insubmersible galion ALESTORM vous ramènera à terre riches et glorieux, les bras chargés de pièces de huit et de fabuleux trésors dont l’homme a oublié l’existence, les poches pleines de joyaux gros comme des poings et les panses remplies de tous les tord-boyaux du monde ! Ne craignez point la baleine blanche ! Signez ! Signez ci-bas sur ce parchemin ! Votre vie vient de changer ! Buvez ce vin d’Espagne, subtilisé à l’invincible Armada et souquez ferme, moussaillons !

Chronique : Emil Maniak

8

 

 

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WILD DAWN - Pay Your Dues

Publié le par Nono666

WILD DAWN - Pay Your Dues
Brennus Music
Style : Hard/Heavy Rock'n'Roll
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.wilddawn.com

WILD DAWN_Pay Your Dues



01. Back On Track / 02. Bitter Mind / 03. Sometimes / 04. S.A.D. Story / 05. Ain't Life Grand / 06. Plague Of The 21st Century / 07. I'm My Own Worst Enemy / 08. Ain't Your Life / 09. Better Days / 10. Stone Cold Motherfucker / 11. Let's Make A Big Mistake / 12. I Hate My Band

Après un EP et un premier album qui laissaient entrevoir de très bonnes choses, WILD DAWN est de retour plus en forme que jamais avec Pay Your Dues, un second opus qui vient confirmer les excellentes promesses de leurs précédentes réalisations. Si dès "Back On Track" on retrouve ce Hard Rock'n'Roll pêchu qui a fait la réputation du combo (et qui leur a notamment permis d'ouvrir pour des groupes tels que ELECTRIC MARY, KORITNI ou GIRLSCHOOL...), on se rend vite compte que WILD DAWN a muri, qu'il a acquis une certaine maturité qui pouvait encore lui faire défaut sur Double Sided. Les Orléanais ont su se créer un univers qui leur est propre, mélangeant avec une certaine habileté Hard Rock, Stoner (l'excellent "Ain't Life Grand"), Southern Rock ("Stone Cold Motherfucker") et une (légère) pointe de Thrash ("Better Days"), pour un résultat parfaitement cohérent et maitrisé. WILD DAWN aligne les titres catchy hyper énergiques qui vont vous vriller la tête et vous filer une patate d'enfer pour le reste de votre journée ("Bitter Mind", "Sometimes", le Motörheadien "Plague Of The 21st Century"...). Tout y est : guitares incisives, riffs endiablés, rythmique soutenue, groove imparable ("S.A.D. Story", "I'm My Own Worst Enemy")... Si vous cherchiez un groupe qui sache innover tout en respectant une certaine tradition, foncez les yeux fermés, avec Pay Your Dues, WILD DAWN nous offre un album dynamique à l'énergie 100% Rock'n'Roll qui ne devrait pas laisser de marbre les amateurs du genre... Indéniablement l'un des groupes français le plus prometteur du moment, il ne fait aucun doute que l'on ré-entendra parler de WILD DAWN très prochainement...

Chronique : Nono666

8,5

 

 

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SEVENTH KEY - I Will Survive

Publié le par Nono666

SEVENTH KEY - I Will Survive
Frontiers Records
Style : Progressive Rock / Aor
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.billygreer.com

SEVENTH KEY_I Will Survive



01. I Will Survive / 02. Lay In On The Line / 03. I See You There / 04. It's Just A State Of Mind / 05. Sea Of Dreams / 06. Time And Time Again / 07. When Love Sets You Free / 08. Down / 09. The Only One / 10. What Love's Supposed To Be / 11. I Want It All

Troisième album pour SEVENTH KEY, le groupe de l’ex-KANSAS Billy Greer et ce, après neuf ans d'attente. Le contenu se rapproche plus de son ex-groupe que sur le précédent, I Will Survive étant plus souvent dans l'esprit du Rock progressif que de l'AOR. La ressemblance est plus que flagrante, surtout sur la ballade "Sea Of Dreams" comparable à "Dust In The Wind" ou encore sur le morceau-titre au refrain similaire à bien des compositions de KANSAS. Il faut plusieurs écoutes pour apprivoiser cet album qui peut laisser froid au premier abord. Néanmoins, il faut quand même reconnaître un certain manque d'inspiration dommageable sur des morceaux comme "It's Just A State Of Mind", assez FM mais lisse comme la guimauve, ou encore "Down", vraiment ennuyeux et sans saveur. "When Love Sets You Free" possède lui un bon riff mais est doté d'un refrain on ne peut plus quelconque. "Time And Time Again" s'écoute sans faire de lui un mauvais titre mais pas non plus un indispensable, le constat sera de même pour le final "I Want It All" qui voit l'album se finir un peu comme il a commencé de par son riff alambiqué similaire à "I Will Survive". Reste donc cinq pistes qui font finalement de ce SEVENTH KEY une oeuvre plutôt recommandable : "Lay In On The Line" qui possède un riff assez direct mais avec une structure générale des plus progressive, "I Will Survive" et son thème à l'orgue qui reste bien dans le crâne, "What's Love Supposed To Be" et son intro piano-violon dont on ne renommera pas la référence (David Ragsdale est d'ailleurs en guest sur l'album), "The Only One" qui est le plus typé FM et assez sympa, "Sea Of Dreams" qui, malgré sa comparaison, est un bon titre, et enfin le plus inspiré de tous "I See You There" avec ses superbes couplets qui font regretter que le reste de ne soit pas du même tonneau. Voilà pour le bilan de ce I Will Survive qui sort donc finalement après une longue période d'inactivité, et à cet égard on ne peut donc pas parler d'une réussite totale, au vu du résultat quelque peu inégal de l’ensemble.

Chronique : Renegade88

6,5

 

 

SEVENTH KEY_Logo
 

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LUX AETERNA - Echoes From Silence

Publié le par Nono666

LUX AETERNA - Echoes From Silence
Brennus Music
Style : Progressive Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.luxaeternaband.com

LUX AETERNA_Echoes From Silence



01. Echoes From Silence / 02. Your Saving Hand / 03. Beyond Horizons / 04. From Through To Act / 05. Lights On The Arena / 06. In The Web Of My Lies - Part 1 / 07. In The Web Of My Lies - Part 2 / 08. In The Web Of My Lies - Part 3 / 09. The Universal Sight Of Evil / 10. Revelation / 11. Live Where I Die

Le Metal progressif est en soi une machine complexe qui, s'il n'est pas cerné par de vrais artistes, peut tomber dans des recoins tortueux et se perdre définitivement dans l'oubli de celui qui l'écoute ! LUX AETERNA ne tombe, heureusement, pas dans ce dédale ! Ce quatuor de Rennes sait y faire ! Benoît Toquet (guitare), Maela Révolt (chant), Olivier Le Pech (basse) et Walter Français (batterie) sont des magiciens oeuvrant avec une grande dextérité à leur poste respectif pour créer une oeuvre sans complexe dans ce paysage progressif français actuel où la compétition est rude ! Après avoir reçu les éloges et le titre de démo du mois dans Rock Hard de Janvier 2007 avec un extrait de leur EP Beyond Horizons sur le sampler du magazine, les Rennais ne pouvaient que revenir en force en 2013 ! Entourés de ténors de la production tels que Jen Bogren (James Labrie, SOILWORK, ORPHANED LAND, IRON MASK, SYMPHONY X...) et Kevin Codfert (musicien et producteur d'ADAGIO, guest dans HEAVENLY...) , LUX AETERNA rentre dans la cour des grands avec cet album accrocheur, varié et techniquement abouti. L'ambiance de Echoes From Silence est une succession de thèmes variés et musicalement musclée et mélodique à la fois ! Avec une piece maîtresse en trois actes ("In The Web Of My Lies"), l'album, avec ses 11 titres, attirera l'attention des adeptes du genre mais aussi un nouveau public qui ne restera pas de marbre face à ce groupe du label français Brennus Music qui, une fois encore, a mis le doigt sur une perle ! Un écho qui ne devrait pas rester bien longtemps dans le silence !

Chronique : Phil PKMS Neuville

8

 

 

LUX AETERNA_Band
 

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THE WINERY DOGS - The Winery Dogs

Publié le par Nono666

THE WINERY DOGS - The Winery Dogs
Loud & Proud Records
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/TheWineryDogs

THE WINERY DOGS_The Winery Dogs



01. Elevate / 02. Desire / 03. We Are One / 04. I'm No Angel / 05. The Other Side / 06. You Saved Me / 07. Not Hopeless / 08. One More Time / 09. Damaged / 10. Six Feet Deeper / 11. Criminal / 12. The Dying / 13. Regret

THE WINERY DOGS, qualifié de supergroupe avec des musiciens que l'on ne présente plus, sort donc son premier album. Il s'agit d'un Hard Rock assez classique qui peut souvent faire penser au Big Rock de MR. BIG, mais il serait peut-être assez réducteur de retenir uniquement cette facette tant le groupe possède par ailleurs un supplément d'âme sur certains morceaux. En effet, passé les premiers titres assez agréables mais somme toute plutôt prévisibles, l'oreille commence à se dresser réellement sur "The Other Side", bon morceau où le solo de guitare de Ritchie Kotzen fait merveille, sentiment quelque peu gâché cependant par un final un peu répétitif. Pas grave, le conduit auditif est réveillé maintenant et ne va pas le regretter pour la suite qui voit "You Saved Me" commencer par une belle intro toute en finesse à la basse accompagné encore par un phrasé de guitare joliment inspiré. "Not Hopeless" possède un refrain accrocheur et maintient toujours l'oreille en éveil avec en plus un solo de Billy Sheehan nous rappelant si besoin est, sa grande dextérité. Le groovy "One More Time" ne déçoit pas mais retombe un peu dans les travers de la première partie et son côte prévisible, notamment par un refrain pouvant se révéler bien lassant à la longue. Mais peu importe, le meilleur arrive enfin avec "Damaged", une des ballades de l'album, où la voix de Ritchie Kotzen sied à la perfection pour ce genre de compositions. "Six Feet Deeper" remet ensuite le couvert pour un dernier morceau rentre-dedans et encore une fois intéressant mais pas renversant non plus. "Criminal" déboule, et ce mille fois hélas seulement sur la version japonaise, ce qui est d'ailleurs assez honteux comme décision, ce dernier étant loin d'être un morceau dispensable tant il contient ce supplément d'âme évoqué plus haut, avec de plus un final en apothéose à la guitare. "The Dying" s'inscrit dans le même registre avec ce même feeling qui fait frissonner et nous fait penser par la même à un total état de grâce. Il possède de plus ce côté épique propre aux plus grands classiques du Rock, étant agrémenté de solos de guitares magistraux. "Regret" conclut de fort belle manière avec ce piano planant et accompagnant joliment cette cool ballade, nous faisant nous rendre compte que le gagnant de ce supergroupe est définitivement Ritchie Kotzen, imposant toute sa classe lors de cette dernière partie de l'album. Et au final, oui des regrets il en existe au vu de ces morceaux de bravoures que l'on aurait aimé plus nombreux par rapport à d'autres plus convenus. Pour le second album peut-être ? Enfin pour terminer, on peut également se poser la question de savoir si Billy Sheehan délaissera complètement ses acolytes de MR. BIG au profit de ces retrouvailles avec Ritchie Kotzen qui avait justement remplacé Paul Gilbert pour quelques albums au sein du groupe américain.

Chronique : Renegade88

7,5

 

 

THE WINERY DOGS_Band+Logo
 

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ELECTRONOMICON - Unleashing The Shadows

Publié le par Nono666

ELECTRONOMICON - Unleashing The Shadows
No Remorse Records
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/Electro_Nomicon

ELECTRONOMICON_Unleashing The Shadows



01. The Art Of Destruction / 02. I Believe / 03. Waiting / 03. Do You Remember / 05. Take Me / 06. Dark Flight / 07. You Are In Shadows / 08. New Beginning Day / 09. Far Away / 10. Pieces Of A Dream

"C'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe" dit l'adage populaire. Si les 80's restent l'âge d'or du Heavy Metal, que les légendes perdurent au fil du temps tout en influençant la meute de jeunes loups voulant reprendre le flambeau, il est vrai que les commentaires face au regain d'intérêt pour ce style sont des plus variés. Entre les aigris ne jurant que par les vieilles légendes y compris celles en fin de vies n'ayant plus rien à prouver ni à dire, ceux qui sont trop jeunes pour avoir connu cette période ne trouvant que des qualités aux nouveaux arrivants et enfin ceux qui attendent d'écouter et de juger sur pièce ce que la jeune génération va pouvoir offrir pour leur rappeler leur verte jeunesse d'headbangers. A l'écoute de ce dernier opus d'ELECTRONOMICON (le premier datant de 2009), ce combo de Seattle - incluant des musiciens venant d'Argentine - va définitivement marquer les esprits de ceux voulant laisser une chance à ceux qui veulent perpétuer la tradition du Heavy Metal à l'ancienne avec les moyens de production actuels. Et comment pourrait il en être autrement? "The Art Of Destruction" qui ouvre l'album, vous met la tête dedans dès son riff d'intro des plus efficaces. Mais si seulement cela devait s'arrêter simplement qu'à un enchaînement d'accords fort bien exécutés...mais non, la claque arrive juste après avec le chant. Pourquoi ? La voix de Diego Valdez va vous étonner, vous transporter aussi, pour peu que vous soyez sensible à la légende qu'était feu Ronnie James Dio ! Oui, rien que ça ! Et c'est ce qui frappe directement les oreilles et les esprits de ceux qui écoutent la première fois ELECTRONOMICON. Oubliez Jörn et quelques autres clones du lutin à la voix d'or, vous tenez là enfin celui qui chante avec non seulement la voix mais aussi les accents du géniteur d'Holy Diver. Et là, ça réchauffe clairement le cœur des métalleux qui accrochent à ce type de Metal. Donc, la surprise passée, on entre directement dans le vif du sujet avec un titre superbe, inspiré, au tempo légèrement enlevé, et on continue d'enfoncer le clou avec un mid-tempo du même acabit. Les titres sont tous concis, se plaçant dans des durées respectables pour une moyenne de 4 minutes. La seule exception vient avec ce troisième titre au tempo plus lent et à la rythmique en béton qui continuera de vous faire penser à DIO (le groupe). On se croit revenu véritablement aux deux premiers albums solo du pourfendeur de dragons, sans pour autant pouvoir accuser ELECTRONOMICON de plagiat. C'est inspiré certes, mais c'est tellement bon et dans le respect qu'on est clairement sous le charme de ce qui passe dans nos cages à miel. "Do You Remember" est l'objet d'un clip vidéo que vous pouvez trouver sur la toile. Une intro au piano et un riff mid-tempo bien heavy où la voix amène le nécessaire mélodique avec les arrangements qui vont bien. Un bon choix pour se faire une idée de l'album et donner l'envie de se balancer l'intégralité de l'opus. "Take Me" nous fait parvenir à la moitié de la galette et le moins qu'on puisse dire, c'est que la qualité ne faiblit pas. Si la voix vous marquera, le reste du groupe assure plus que le minimum sans en faire des tonnes pour autant. Tout est jusqu'ici fait pour que les titres soient bons et pas pour avoir du tape à l’œil. Et donc ce titre vient relancer la machine avec un tempo plus enlevé sans pour autant lorgner vers le speed, mais headbanging assuré. Et la suite alors ? Parce que c'est bien de balancer tout ce qu'on a de meilleur en début de CD, mais derrière faut assurer ! Et bien rassurez-vous, ça n'est pas prêt de retomber. D'ailleurs "Dark Flight", l'instrumental de l'album, avec son intro tout aux claviers, presqu'à la façon de certains titres de Jean-Michel Jarre (si si c'est possible), viendra ajouter une note de légèreté cette fois, mais c'est toujours aussi inspiré et cette fois plus fin, faisant apparaître le touché de Juan Jose Fornes. L'intermède passé, on retrouve des riffs bien lourds avec "You Are In Shadows", du gros riff mais cette fois avec un titre plus rapide sur "New Beginning Day" dont le refrain vous restera gravé en mémoire, puis "Far Away" qui est la ballade de l'album mais toujours bien heavy et enfin le titre de conclusion avec "Pieces Of A Dream", un mid-tempo des plus efficaces. Si les 5 premiers titres étaient excellents, les 5 suivant ne le sont pas moins et la seule chose qu'on a envie de faire lorsque cet album se termine, c'est de le ré-écouter encore une fois de plus. Le Heavy Metal est toujours vivant, certes la qualité des groupes voulant perpétuer le genre est variable, tout comme ceux de la NWOBHM à l'époque, mais tant qu'il y aura des groupes comme ELECTRONOMICON pour faire des albums de qualité, vous aurez votre dose de Heavy nouveau.

Chronique : Helldoween

10

 

 

ELECTRONOMICON_Band
 

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REMAINS IN A VIEW - Elegies

Publié le par Nono666

REMAINS IN A VIEW - Elegies
Memorial Records
Style : Metalcore
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/REMAINS-IN-A-VIEW

REMAINS IN A VIEW_Elegies_artwork



01. The Void / 02. Shipwreck Of Existence / 03. So Far From The Truth / 04. Crossing The Line / 05. As Moments Becomes Memories / 06. Sleepwalker Blues / 07. Left Undone / 08. Travelers / 09. The Deepest Black
 
REMAINS IN A VIEW est un groupe Italien formé en 2007 dont la première galette arrive seulement en cette fin d'année 2013... Et le moins que l'on puisse dire c'est que malgré cette arrivée tardive (compte tenu de la date de formation du quintet), on aurait presque envie d'attendre encore une bonne dizaine d'années avant d'appuyer sur le bouton "play" et d'écouter d'une traite un album de ce groupe... En espérant que d'ici là, ils changent de chanteur et trouvent l'inspiration... Le  premier sujet qui fâche est le chant : absolument insupportable, monocorde, pénible et donnant l'impression d'entendre plus une personne souffrant d'une quinte de toux qu'un véritable chanteur... Ensuite, les compositions sont ennuyeuses au possible, pleines de clichés typiques du Métalcore : une suite de riffs basiques lourds et sans intérêt, et de petites cellules mélodiques mille fois entendues et affreusement plates... Même la batterie ne sauve pas l'ensemble car manquant cruellement de punch et d'inventivité... Un album qui ravira les détracteurs du genre -core tant il accumule les platitudes et maladresses les plus impardonnables dans un style tournant déjà en rond depuis de nombreuses années. En conclusion, une première galette pas franchement enthousiasmante et même pénible qu'on évitera d'écouter tant ce genre est déjà sur-représenté.

Chronique : Ziltoik Skeksis

3

 

 

REMAINS IN A VIEW_Band_photo 2
 

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