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AGATHODAIMON - In Darkness

Publié le par Nono666

AGATHODAIMON  In Darkness
Massacre Records
Style : Symphonic Black Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.agathodaimon.de

AGATHODAIMON_In Darkness



01. In Darkness (We Shall Be Reborn) / 02. I’ve Risen / 03. Favourite Sin / 04. Oceans Of Black / 05. Adio / 06. Somewhere Somewhen / 07. Dusk Of An Infinite Shade (Amurg) / 08. Höllenfahrt der Selbsterkenntnis / 09. Adio (Acoustic Version - Bonus track)

Je ne connaissais jusqu'alors AGATHODAIMON que de nom, sans jamais avoir jeté une oreille à la musique de ces Allemands. Je suis très agréablement surpris à l’écoute de ce In Darkness. Le combo propose un album que je qualifierais de Black Metal symphonique. De nombreux passages me font penser à DIMMU BORGIR (album Abrahadabra) comme par exemple "I’ve Risen" mais avec le côté symphonique et orchestral moins prononcé. Les claviers et samples sont bien présents et apportent beaucoup aux compositions, notamment des aspects mélodiques, symphoniques, orchestrales et également quelques respirations mais sans être envahissants. La voix est bien Dark. Certains passages sont même très mélodiques comme sur "Ocean Of Black". Le fait que la voix Black soit parfois doublée par une voix claire légèrement en retrait apporte un aspect mélodique tout en restant dark. Les titres sont variés, aux nombreuses ambiances comme "Favourite Sin" (intro acoustique – voix claire puis un mi-tempo bien lourd, voix Black scandé). Nos teutons jouent divinement avec les émotions en alternant des tempi lourds et oppressants comme, par exemple, sur le titre "Somewhere, Somewhen" mais aussi des blasts bien brutaux comme après l’intro à la guitare acoustique sur le titre éponyme qui ouvre cet opus, entre autres. Nous noterons un morceau chanté dans la langue natale de nos voisins d’Outre-Rhin "Hollenfahrt Der Selbsterkenntnis" (ne me demandez pas ce que cela signifie, je suis complètement ignorant de la langue de Goethe et Bach). Lorsque le CD s’arrête, on est surpris et on se dit qu’on aurait bien continué un peu. Au final, le titre "Adio" (déjà présent sur cet album) est proposé en bonus en version acoustique. Une bonne surprise qui va m’amener à me tourner vers le passé du groupe.

Note : 7,5/10
 
Chronique : Horace Pinker

 

AGATHODAIMON_photo
 

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HIBRIA - Silent Revenge

Publié le par Nono666

HIBRIA – Silent Revenge
AFM Records
Style : Progressive Power/Speed Metal
Origine : Bresil
Sortie : 2013
Site Web : www.hibria.com

HIBRIA_Silent Revenge



01. Silent Revenge / 02. Lonely Fight / 03. Deadly Vengeance / 04. Walking To Death / 05. Silence Will Make You Suffer / 06. Shall I Keep On Burning / 07. The Place That You Belong / 08. The Scream Of An Angel / 09. The Way It Is

Déniché par l’inévitable AFM, HIBRIA, déjà auteur de 3 albums, débarque de son Brésil natal pour nous asséner son Silent Revenge, loin d’être aussi silencieux que son titre ne l’indique. Alléchés que nous sommes dès qu’AFM présente une nouvelle découverte, force est d’avouer que le soufflé HIBRIA retombe assez vite…Tout débute pourtant en force avec le titre éponyme, speed, rentre dedans, truffé de touches progressives et de chœurs guerriers, mais dès la seconde piste, "Lonely Fight", un goût de trop peu traine dans la bouche. "Deadly Vengeance" remonte aussitôt le niveau avec un superbe passage voix/piano. "Walking To Death" rate le coche avant que "Silence Will Make You Suffer" et son superbe refrain ne nous emmène au sommet de ce soufflé aux allures d’accordéon. La seconde partie de Silent Revenge est, par contre, bien plus décevante : Après une power ballade assez prévisible, HIBRIA s’enfonce lentement dans le mélodique écœurant (chaque morceau semblant être calqué sur le même schéma de chant), jusqu’au morceau de bravoure "The Way It Is", gigantesque assemblage de tout et n’importe quoi : Blast, chant distordu, Rock’n’roll, Metal (si,si) etc... On termine l’écoute déboussolé et un peu stressé par pareil foutoir. Pas que les musicos d’HIBRIA soient des manchots, il suffit de jeter une oreille sur n’importe lequel des titres de Silent Revenge pour s’apercevoir que chaque membre du groupe est un putain de virtuose qui pourrait en remontrer à beaucoup de musiciens confirmés. Le hic, c’est qu’à vouloir trop bien faire, les Brésiliens servent un album difficile à digérer, presqu’un album à réserver aux seuls musiciens d’entre nous. Pas mauvais, mais on serait en droit d’en attendre plus d’aussi bons instrumentistes.

Note : 6/10

Chronique : Emil Maniak

 

HIBRIA_Band
 

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REBELLIOUS SPIRIT - Gamble Shot

Publié le par Nono666

REBELLIOUS SPIRIT - Gamble Shot
SPV/Steamhammer
Style : Glam Rock
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.rebelliousspirit.de

REBELLIOUS SPIRIT_Gamble Shot



01. Let's Bring Back / 02. Sweet Access Right / 03. Cry For You / 04. Change The World / 05. Lights Out / 06. Gone Wild / 07. Don't Leave Me / 08. You're Not The Only One / 09. Forever Young / 10. Rock It

Mais qui sont donc ces fameux REBELLIOUS SPIRIT que l'on nous présente comme la nouvelle sensation du moment en matière de Glam Rock ? Avec une moyenne d'âge qui avoisine les 18 printemps, les quatre membres du combo Allemand tentent de se ré-approprier le style qui a fait la gloire de groupes tels que MÖTLEY CRÜE, RATT ou POISON... tous les clichés y passent mais là où le bat blesse c'est au niveau composition, le songwriting manque clairement de maturité, ce Gamble Shot se montre bien trop irrégulier pour vraiment convaincre les fans du genre, si les efficaces et entrainants "Let's Bring Back" et "Sweet Access Right" lancent l'album sur de bons rails, il faut bien se rendre à l'évidence, tout celà est bien trop édulcoré et mielleux pour être marquant ("Cry For You", "Change The World"). REBELLIOUS SPIRIT fait certes preuve de bonnes intentions, il manque la plupart du temps ce petit plus, cette petite étincelle qui fait toute la différence d'un titre comme "Forever Young" qui, pour le coup, fait preuve d'un réel potentiel... Soyons indulgent, Gamble Shot n'est que le premier album de REBELLIOUS SPIRIT, un groupe plein d'avenir qui, dans le futur, créera peut-être la surprise... ou pas...

Note : 6/10

Chronique : Nono666

 

REBELLIOUS SPIRIT_Band
 

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MERCENARY - Through Our Darkest Days

Publié le par Nono666

MERCENARY - Through Our Darkest Days
NoiseArt Records
Style : Modern Metal
Origine : Danemark
Sortie : 2013
Site Web : www.mercenary.dk

MERCENARY_Through Our Darkest Days



01. A New Dawn / 02. Welcome The Sickness / 03. Through Our Darkest Days / 04. Dreamstate Machine / 05. A Moment Of Clarity / 06. Beyond This Night / 07. Starving Eyes / 08. Generation Hate / 09. Forever The Unknown

L’avantage que je peux avoir, malgré mon grand âge, c’est de pouvoir encore découvrir des groupes dont je ne connaissais que le nom. C’est le cas avec MERCENARY. Je ne peux pas me référer à leurs précédents opus puisque je ne les ai jamais entendu. Cela peut amener plus d’objectivité mais aussi une bonne dose d’ignorance, je l’avoue. Dès les premières écoutes de Through Our Darkest Days, le septième album des Danois, certains titres nous entrent dans la tête comme le catchy "A New Dawn" qui ouvre cet opus ou encore le titre qui donne son nom à l’album. MERCENARY nous propose un amalgame de Métal dit "moderne" s’appuyant sur de solides bases traditionnelles. Les mélodies vocales sont essentielles. Cela me rappelle parfois SOLUTION 45 de Christian Alvestam ou encore SCAR SYMMETRY (période avec le chanteur cité précédemment) notamment le titre "Welcome The Sickness", certainement grâce à la variété vocale que propose René Pedersen le bassiste / chanteur du groupe. Pour moi, ce type de chanteur sachant allier voix claires et growls est vraiment ce qui se fait de mieux, donc un grand bravo à lui. Il nous gratifie de belles envolées en chant clair comme sur "A Moment Of Clarity". Le son de cette rondelle est vraiment massif. On peut regretter le manque de prise de risque dans la construction des chansons qui s’appuie sur un schéma couplet voix agressives/refrain voix claires, un peu trop souvent à mon gout. Le guitariste soliste nous envoie quelques banderilles fort bien exécutées (le solo de "Starving Eyes"). Cet album s’avérera n’être certainement pas assez agressif pour les fans du genre, voire même limite Pop parfois comme sur les refrains de "Dreamstate Machine" ou de "Beyond This Night", et ce malgré quelques passages tirant sur le Black symphonique (le break de "Dreamstate Machine" et celui de "Generation Hate"). Le riff chiadé de "Generation Hate" ne laisse pas insensible, ni le refrain en voix claire, certainement l’un des meilleurs titres de l’album. "Forever The Unknown" qui cloture l'album est un peu en dessous, surtout après le brillant "Generation Hate". Encore une fois un album découverte qui va m’amener à me pencher sur les précédentes réalisations de ce combo scandinave.

Note : 7/10

Chronique : Horace Pinker

 

MERCENARY_Band 2013
 

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SEVEN WITCHES - Rebirth

Publié le par Nono666

SEVEN WITCHES - Rebirth
Frostbite Records
Style : US Heavy/Power Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.sevenwitches.net

SEVEN WITCHES_Rebirth



01. Man In The Mirror (Enemy Within) / 02. Claustrophobic (No Way Out) / 03. Nightmare Man / 04. Stand Or Fall / 05. Murderer? (Hang 'em High) / 06. True Blood / 07. Head First / 08. Rebirth / 09. Riders Of Doom / 10. Poison All The People

SEVEN WITCHES peut être considéré comme le projet du guitariste Jack Frost qui s’est également chargé de la production  de Rebirth,  le neuvième album du groupe. Le constat est simple : SEVEN WITCHES aurait mieux fait de rester cendres que de nous infliger cette "renaissance" tant cet album est ennuyeux et suranné. Rien ne relève le niveau. Le chant est monotone. Les soli sont des successions de notes sans grand feeling et Jack Frost ne s’est pas privé pour en foutre partout.  Dans l’ensemble, cela me fait penser à ARMORED SAINT mais 10 crans en dessous. Une perte de temps mais au moins cela m’aura permis de me faire une idée sur ce groupe, c’est le seul intérêt que je tire des écoutes de ce Rebirth. Ce sera donc sans moi pour les prochaines réalisations.

Note : 3/10
 
Chronique : Horace Pinker

 

SEVEN WITCHES_Band 2013
 

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LONEWOLF - The Fourth And Final Horseman

Publié le par Nono666

LONEWOLF - The Fourth And Final Horseman
Napalm Records
Style : True Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.lonewolfdivision.com

LONEWOLF_The Fourth And Final Horseman



01. The Fourth And Final Horseman / 02. The Poison Of Mankind / 03. Hellride / 04. Time For War / 05. Another Star Means Another Death / 06. Dragonriders / 07. Guardian Angel / 08. Throne Of Skulls / 09. The Brotherhood Of Wolves / 10. Destiny / 11. Unknown Soldier (Bonus track) / 12. Raise The Flag (Bonus track)

Les Français de LONEWOLF n’ont jamais renié leurs influences teutoniques en matière de True Heavy Metal et The Fourth And Final Horseman, sixième album du groupe ne fera que renforcer cette position. Au moins ce groupe pourra se targuer de suivre sa route sans dévier d’un iota, ni vendre son âme, reconnaissons leur cette valeur. Les rythmes galopants, mid-tempo et speed, sont de sortie tout au long des 10 titres (+ 2 titres bonus) de l’album. Juste pourrons-nous regretter que ce The Fourth And Final Horseman ne contienne de véritable hymne, une chanson étendard qui pourrait faire décoller le groupe. Et pourtant la bande à Jens Börner s’y essaye à de nombreuses reprises mais sans atteindre, à mon avis, totalement son but, comme par exemple avec "Time Of War". On pourra trouver la voix éraillée de Jens monotone sur la longueur mais elle fait aussi partie intégrante du son des loups. "Another Star Means Another Death" apporte une respiration proposant une chanson plus "fine" avec des arpèges et un refrain bien entêtant. A la première écoute, j’avoue que je m'étais un peu ennuyé, trouvant l’album un peu long et répétitif mais au fil des écoutes, les titres se révèlent grâce notamment  aux nombreuses mélodies dans les riffs de guitare. N’ayant pas écouté le précédent opus de LONEWOLF, je ne savais pas qu’Alex Hilbert avait repris la guitare. Bien lui a pris car il est un guitariste de talent, talent qu’il met au service du groupe en nous balaçant de nombreux soli empreints de mélodies. Le travail des guitares (mélodies, tierces, quintes, soli…) est très intéressant tout au long de l’album, c’est du boulot vraiment bien exécuté. Pour "Dragonriders", on ferme les yeux et là on se voit transporté dans une auberge du Moyen-Age. Jens en troubadour nous contant une histoire heroic fantasy, les musiciens dans le rôle des ménestrels mettant en musique son récit, et l’assemblée des buveurs de houblon et autres boissons d’antan attablée reprenant en choeur. Pour "Guardian Angel", j’ai une sensation étrange, une impression d’avoir déjà entendu l’un des riffs de guitare mais où est-ce ? Plus tôt sur l’album ? A moins que ce riff soit tellement bon et catchy qu’il vrille directement le crâne et y reste fixé ? Et après plusieurs écoutes de l’album, je confirme, c’est bien ça : ce riff (à partir de 0:27 et il revient de nombreuses fois dans le morceau) est tout bonnement excellent. "Destiny" qui ferme l’album est bien varié, sorte de puzzle des influences du groupe, une pièce de MANOWAR en intro puis suivent de nombreuses autres d’IRON MAIDEN et évidemment de RUNNING WILD, avant un final tout en finesse. C’est raffiné. Les Isérois nous gratifient de 2 titres bonus, "Unknown Soldier", un instrumental et "Raise The Flag", une pure headbang song sur laquelle on se surprend immédiatement à taper du pied et secouer la caboche. Efficace. Tous les fans de True Heavy Metal trouveront leur bonheur dans cet opus.

Note : 7,5/10

Chronique : Horace Pinker

 

LONEWOLF_Band 2013
 

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JAMES LaBRIE - Impermanent Resonance

Publié le par Nono666

JAMES LaBRIE - Impermanent Resonance
InsideOut Music
Style : Progressive Modern Metal
Origine : Canada
Sortie : 2013
Site Web : www.jameslabrie.com

JAMES LaBRIE_Impermanent Resonance



01. Agony / 02. Undertow / 03. Slight Of Hand / 04. Back On The Ground / 05. I Got You / 06. Holding On / 07. Lost In The Fire / 08. Letting Go / 09. Destined To Burn / 10. Say You're Still Mine / 11. Amnesia / 12. I Will Not Break

Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre avant d’écouter ce troisième album de JAMES LaBRIE. Évidemment je connais sa voix et sa carrière au sein de DREAM THEATER mais je n’avais jamais écouté ses albums solo. Je dois avouer que je suis très agréablement surpris, voire même conquis. "Agony" qui ouvre l’album, nous met de suite dans l’ambiance et m’a totalement surpris vocalement, puisque le titre débute avec une voix… "growlée". Il a donc fallu que je vérifie la bio du groupe et le line-up afin de pouvoir comprendre que ce n’était pas LaBrie qui s’occupait des growls mais plutôt le batteur, Peter Wildoer, qui officie également au sein de DARKANE. C’est musclé, tout en restant extrêmement mélodique et technique. Les growls et la voix claire de LaBrie sont vraiment complémentaires donnant un aspect moderne au Metal Heavy, mélodique et progressif du combo. On retrouve évidemment la voix superbe du chanteur notamment sur l’intro de "Back On The Ground" ou encore sur la ballade "Say You’re Still Mine".  C’est un album qui offrira certainement encore de nombreuses découvertes au fil des écoutes mais qui dès la première révèle un véritable plaisir. Plus on avance dans l’album et moins l’intervention des growls est présente mais quand ceux-ci apparaissent c’est toujours à bon escient comme sur la fin de "I Got You". A l’écoute de ce Impermanent Resonance, je comprends pourquoi le chanteur a créé son groupe : échapper à la frustration en mettant sa créativité au profit d’une autre entité. Prenez l’exemple de "Lost In The Fire", qui a un petit côté LINKIN PARK, impossible pour un titre comme celui-là d’être joué par DREAM THEATER, et il en va ainsi pour la majeure partie des titres de cet opus. En tout cas, merci monsieur LaBrie pour ne pas avoir laissé enfoui vos créations, cela aurait été vraiment dommage de passer à côté. Il faut bien l’avouer certains titres sonnent assez Pop comme "Destined To Burn" mais pas de quoi bouder notre plaisir. L’album se termine par un "I Will Not Break" assez musclé, histoire de boucler la boucle et ficeler le reste des sucreries dans un écrin de Melodeath. Pas de doute, je vais aller jeter mes oreilles sur les précédents albums solo de JAMES LaBRIE tant ce nouvel opus m’a emballé.

Note : 8/10

Chronique : Horace Pinker

 

JAMES LaBRIE_Band 2013
 

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ARTLANTICA - Across The Seven Seas

Publié le par Nono666

ARTLANTICA - Across The Seven Seas
SPV/Steamhammer
Style : US Power Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.artlanticamusic.net

ARTLANTICA_Across The Seven Seas



01. 2012 / 02. Devout / 03. Across The Seven Seas / 04. You're Still Away / 05. Ode To My Angel / 06. Fight For The Light / 07. Demon In My Mind / 08. Return Of The Pharaoh Pt.3 / 09. Heresy / 10. Nightmare Life / 11. Stormbringer (Deep Purple cover - Bonus track)

ARTLANTICA, késaco ? Et bien c’est un nouveau groupe composé d’une brochette de musiciens au pédigrée long comme le bras. Au chant on retrouve John West, derrière les fûts John Macaluso, aux claviers Giuseppe "Mistheria" Iampieri" et aux guitares Roger Staffelbach auxquels se joignent en guest Chris Caffery aux guitares et Steve DiGiorgio à la basse. Tout démarre de façon plutôt prometteuse avec un "2012" qui envoie bien. Mais dès le second titre "Devout", on comprend que l’on a affaire à un groupe de Heavy Metal, très influencé par Yngwie MALMSTEEN, enfin le MALMSTEEN d’il y a 25 ans. Ce titre d’ailleurs étant limite plagiat à tous les niveaux (timbre de voix, mélodie vocale du couplet, le son de clavecin en intro, les nappes de synthés…). Et le solo /duel clavier / guitare renforce encore cet aspect. Et ce n’est pas le titre suivant qui va inverser cette tendance, tout y est encore très "Malmsteenien" comme le riff saccadé, les nappes de synthé, la voix… Franchement, à mon avis, mieux vaut se replonger dans les vieux albums du suédois que d’en écouter une imitation. Pour la ballade "Ode To My Angel", on sort un peu de l’ornière dans laquelle le groupe s’est embourbé musicalement mais le quatuor n’est pas grandement inspiré non plus. C’est bien interprété mais déjà entendu des milliers de fois. Ensuite on replonge dans le Metal suranné  avec en prime quelques franches fautes de gout comme le passage parlé sur le titre "Fight For The Light", le son de clavier sur le refrain de "Demon In My Mind" ou encore le son de basse hyper synthétique lors du break de "You’re Still Away" pendant le solo. L’instrumental "Return Of The Pharaoh part 3" n’a pas grand intérêt mais il faut reconnaitre que même si les tentatives de virtuosité de la part des musiciens ne sont guère convaincantes, tout est maitrisé à la perfection. L’album se termine par une reprise de "Strombringer" (DEEP PURPLE version Coverdale) en titre bonus. Comment des musiciens aussi chevronnés n’ont-ils pas pu faire preuve d’une créativité qui les aurait éloigné de leur trop flagrante influence ? Tout est évidemment question de gout mais j’ose espérer que le groupe suivra plutôt la route aperçue lors de "2012", le morceau qui ouvre ce Across The Seven Seas, s’il veut surnager et passer un cap avec son prochain album.

Note : 6/10

Chronique : Horace Pinker

 

ARTLANTICA_Band
 

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BEL'O'KAN - Thousands Of Conquerors

Publié le par Nono666

BEL'O'KAN - Thousands Of Conquerors
Brennus Music
Style : Symphonic Melodic Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.belokan-metal.com

BEL\'O\'KAN_Thousands Of Conquerors



01. A Gothic Girl / 02. Devil Dressed In White / 03. Prayer Of Isis / 04. Hollow / 05. Gorlebella / 06. Independence / 07. Power Of The Throne / 08. Price To Pay / 09. Requiem / 10. Battlefield

Deuxième album pour les Lyonnais de BEL'O'KAN qui, après un Birth Of A Queen plutôt moyen et à la production indigne, nous reviennent avec un Thousands Of Conquerors qui marque certains changements chez la formation Rhone-Alpine, à commencer par l'arrivée d'une nouvelle vocaliste, Carole Eyraud, en remplacement de Sarah Liodenot partie rejoindre EVENPATH. A la première écoute, on se rend compte que le groupe a aussi fait quelques efforts au niveau production, le son est dorénavant plus clair et précis, ce qui rend ce Thousands Of Conquerors bien plus facile d'écoute... pourtant le premier titre, "A Gothic Girl" nous fait craindre le pire, ce morceau peu inspiré et sans relief se révèle franchement peu engageant pour un titre d'ouverture, bien trop plat... Heureusement c'est de courte durée et dès "Devil Dressed In White", un des titres le plus efficace de l'album, BEL'O'KAN rectifie le tir et nous montre ses véritables capacités à travers une compo puissante et énergique du meilleur cru... Malheureusement Thousands Of Conquerors semble osciller entre ces deux tendances en faisant un album en demi teinte... Parmi les belles réussites de cet opus, on retiendra notamment "Power Of The Throne", "Battlefield" où l'efficace "Requiem", mais il faut se rendre à l'évidence, s'il est clair qu'avec ce second album BEL'O'KAN a progressé, quelques défauts et approximations subsistent encore comme ces titres bien faiblards ("A Gothic Girl", "Gorlebella", "Price To Play"...) encore trop nombreux pour nous permettre d'être totalement convaincu par un album finalement moyen...

Note : 6,5/10

Chronique : Nono666

 

BEL\'O\'KAN_Band 2013
 

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BRUTUS - Behind The Mountains

Publié le par Nono666

BRUTUS – Behind The Mountains
Svart Records
Style : Psychedelic Hard Rock
Origine : Norvège
Sortie : 2013
Site Web : www.brutusband.com

BRUTUS_Behind The Mountains



01. The Witches Remains / 02. Personal Riot / 03. Big Fat Boogie / 04. Blue Pills / 05. Square Headed Dog / 06. Mystery Machine / 07. Crystal Parrot / 08. Reflections / 09. Can’t Help Wondering Why

Dans la grande mode du revival Hard Rock 70’s, les Nordiques de BRUTUS débarquent un peu en pleine bourre et se risque à l’étiquette de suiveurs sans sourciller. Behind The Mountains, puisque c’est le nom de son premier album, se réclame clairement des BLUE CHEER ou BLACK SABBATH pour ne citer que les plus évidents, et d’ailleurs la production respecte vraiment cet esprit 70’s mais aussi le riffing dont celui de "Mystery Machine" nous rappelle UFO ou les débuts d’IRON MAIDEN et s’affirme dans sa différence avec le nombre incalculable de nouveaux amateurs de ce genre et qui n’en n’ont certainement jamais entendu une seule note. Ici pas de Pro-Tools, juste un feeling et un groove communicatif qui a son charme mais également ses défauts comme cette difficulté à se mettre en place sur le début d’un "The Witches Remains" qui prend toute son ampleur lorsque le chant déboule. A côté de cet esprit sonnant plus vrai que bon nombre d’autres groupes, il faut aussi admettre que l’originalité n’est pas de mise, d’ailleurs comment pourrait-elle l’être ? La recette a 40 ans et les Norvégiano-Suédois l’appliquent à la lettre, utilisant même la slide sur "Crystal Parrot", les claviers sur "Reflections", tout est là, à sa place. Ce sont donc ces qualités qui en font pour d’autres ses défauts, même l’image du groupe renvoie vers GRAND FUNK RAILROAD avec cet artwork haut en couleur, pas de surprise à en attendre donc. Avec ça tout est dit, si ce n’est que si vous êtes amateurs de Rock des 70’s dans sa frange la plus simple et du Psychédélisme qui entourait certains groupes phares de l’époque, cet album est à coup sûr une galette hautement conseillée, par contre si vous recherchez un peu d’originalité mélangée à ces racines 70’s un groupe tel que ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL trouvera certainement plus d’écho chez vous. Behind The Mountains est un bon album, varié, inspiré et bien exécuté, que demander de plus en fond sonore de vos réunions de famille !

Note : 7.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

BRUTUS_Band+Logo
 

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