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VAN HALEN - Tokyo Dome - Live In Concert

Publié le par Nono666

VAN HALEN - Tokyo Dome - Live In Concert
Warner Music
Style : Hard US
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.van-halen.com

VAN HALEN_Tokyo Dome Live In Concert



Disc 1 : 01. Unchained / 02. Runnin' With The Devil / 03. She's The Woman / 04. I'm The One / 05. Tattoo / 06. Everybody Wants Some / 07. Somebody Get Me A Doctor / 08. China Town / 09. Hear About It Later / 10. (Oh), Pretty Woman / 11. Me & You (Drum Solo) / 12. You Really Got Me
Disc 2 : 01. Dance The Night Away / 02. I'll Wait / 03. And the Cradle Will Rock… / 04. Hot For Teacher / 05. Women In Love / 06. Romeo Delight / 07. Mean Street / 08. Beautiful Girls / 09. Ice Cream Man / 10. Panama / 11. Eruption / 12. Ain't Talkin' 'Bout Love / 13. Jump

Attendu depuis de nombreuses années, ce premier live de VAN HALEN en compagnie de son chanteur originel David Lee Roth aura visiblement fait couler beaucoup d'encre... Alors penchons nous sur la bête afin de nous faire notre propre opinion ! Après un début quelque peu chaotique où l'on constate que David Lee Roth est à la peine sur "Unchained", les choses finissent par s'arranger au fur et à mesure que les titres s'enchainent. La prestation de Diamond Dave pourra sans doute être sujet à discussion mais rappelons que s'il est un showman né, il n'a jamais été un immense chanteur, réécoutez donc certains bootlegs de la grande époque pour vous en rendre compte. Là où ça pourra également préter à polémique, c'est au niveau du son. Cette production, si l'on peut parler de production, très brute et sèche, pourra être un obstacle à la bonne appréciation de ce Tokyo Dome - Live In Concert, certes ça à l'avantage d'être le plus honnête et authentique possible, aucune retouche, aucun bidouillage n'a été fait en studio, VAN HALEN nous livre ici le set tel que le public nippon a pu le vivre au mythique Tokyo Dome en ce soir du 21 Juin 2013, nous avons donc ici un son qui tient plus d'un excellent bootleg que d'un live officiel... Après, passé ces aspects qui pourront diviser, nous pouvons nous réjouir d'une setlist de folie passant en revue chacun des albums de l'ère David Lee Roth, tous les hits sont là : "Runnin' With The Devil", "You Really Got Me", "Hot For Teacher", "Panama", "Ain't Talkin' 'Bout Love", "Jump" faisant de ce Tokyo Dome - Live In Concert une sorte de best of live des grandes années VAN HALEN. Autre point positif, une interprétation musicale aux p'tits oignons qui nous prouve une nouvelle fois que l'alchimie entre Eddie, grand maître à la guitare ("Mean Street", "Eruption",...), et Alex, batteur émérite, est toujours de mise, laissant éclater ici toute la maestria des frangins Van Halen. Au final ce Tokyo Dome - Live In Concert reste un live tout à fait honnête, certes plutôt brut mais un bon live tout de même ! Le groupe nous livre là un instantané sans artifice ni tricherie, fidèle à ce qu'est le VAN HALEN actuel sur scène, c'est à dire loin d'être irréprochable mais sincère !

Chronique : Nono666

7

 

 

VAN HALEN_Live 2015_Band
 

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CHARLES IN THE KITCHEN - Charles In The Kitchen

Publié le par Nono666

CHARLES IN THE KITCHEN - Charles In The Kitchen
Autoproduction
Style : Power Rock’n’roll
Origine : Suisse
Sortie : 2015
Site Web : www.charlesinthekitchen.com

CHARLES IN THE KITCHEN_Charles In The Kitchen



01. The Love Threat / 02. Fake Rock’n’Rolla / 03. Swing De Nuit / 04. Crux On The Stages / 05. My Own Highway / 06. Bang You Tonight / 07. A Monk Alone / 08. Speed Me Date Me Drop Me / 09. Baby Get Fixed / 10. Con Divers / 11. 888 Finish / 12. I Wanna Go To A Gay Bar

Where Is Charles ? Charles Is In The Kitchen. Ah les souvenirs des cours d’anglais en 6ème au collège Jérôme POULY, célèbre acteur qui a joué dans Navarro ou Julie Lescaut, on a le nom du collège qu’on mérite, alors que la voisine, Sophie avec ses petites couettes, a été au collège Victor Hugo… aaarrrgh ! Bref, tout ça pour vous parler du premier album éponyme de CHARLES IN THE KITCHEN, un groupe Suisse qui a débuté son aventure en 2012 en répétant des reprises dans une cuisine avant d’y prendre goût et de proposer des compositions personnelles qui prirent forme en 2013 avec l’enregistrement de 12 titres qui forment Charles In The Kitchen, premier album, la boucle est bouclée, ouf ! Musicalement, on y retrouve une dose de Rock’n’roll bien envoyée avec des guitares puissantes qui nous évoquent parfois DANKO JONES mais aussi NIRVANA le temps d’un "Fake Rock’n’Rolla" avec son chant à la THE DARKNESS ou QUEENS OF THE STONE AGE sur "Swing De Nuit". Zéro prise de tête ici, juste du fun et du Rock imparable, et mine de rien, le quintet y montre déjà une certaine personnalité car si le Rock sert de base, difficile de trouver ce premier opus redondant, l’esprit Punk pointe parfois le bout de sa crête ("Speed Me Date Me Drop Me") et le nom de THE HELLACOPTERS ne tarde pas à apparaitre comme une évidence. Masterisé par l’indéboulonnable Alan Douches au West West Side Music, toute la scène Suisse passe entre ses mains expertes et sur chaque prestation l’homme est capable de fournir des sons personnels à chaque groupe (c’est vrai que le mix a été assuré par d’autres mains, ceci expliquant cela). Voilà un premier album rafraichissant et plein de dynamisme, la bande son parfaite pour votre entrainement de tapage de pied, à découvrir sans retenue.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

CHARLES IN THE KITCHEN_Band
 

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[STÖMB] - The Grey

Publié le par Nono666

[STÖMB] - The Grey
Autoproduction / Dooweet
Style : Instrumental Progressive Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/stombofficial

STÖMB_The Grey



01. The Complex / 02. Rise From Nothing / 03. Veins Of Asphalt / 04. Corrosion Junture / 05. The Crossing / 06. Under The Grey / 07. Terminal City / 08. The New Coming / 09. Genome Decline / 10. Only An Echo

Du côté de Paris, en 2012, quatre gars se mettent en tête de former un projet qui débouche en 2013 sur un premier EP avant de voir débarquer The Grey, premier album de [STÖMB]. Soyons clair de suite, ce groupe va très vite faire parler de lui car si aujourd’hui c’est plutôt un public Djent, Mathcore qui semble être visé, sa musique va bien au-delà de la simple branlette que ces styles ont l’habitude de nous servir. Il suffit de voir la structure des morceaux qui pioche très franchement dans la scène Progressive, et le son des guitares rappelle un peu la scène Progressive scandinave, par exemple il ne serait pas étonnant que ces gars là aient déjà entendu du PAIN OF SALVATION, du MESHUGGAH pour ne citer que les têtes de liste, et d’ailleurs le gras dans les guitares est un indice assez troublant. Au niveau production, les gaillards ont géré les prises de son en totale autonomie et là… ben chapeau bas Messieurs, quel équilibre dans le son, et avec les différentes sonorités inhabituelles ("Rise From Nothing") ce n’était pas un pari gagné d’avance, la suite du processus a été confié à des mains extérieures et le résultat est absolument indiscutable. Ce son de batterie est juste ce qu’il faut, pas survitaminé, pas faiblard, de plus le jeu d’Olivier est très dynamique, ce qui permet à cette musique totalement instrumentale de dégager un côté percutant très appréciable. Le groupe a misé sur une variation des ambiances et des tempi, l’enchainement entre le posé "Rise From Nothing" et le plus remuant "Veins Of Asphalt" (ce solo en plein milieu est excellent !) est très intelligent car beaucoup de titres atteignant les 7 à 8 minutes, l’ennui pourrait très vite guetter l’auditeur. Toutefois, il est vrai que sur certains titres comme "Corrosion Juncture" ou "Terminal City", plus ambiancé et à la structure plus malléable, on peine un peu plus à rentrer dans l’univers de [STÖMB] mais c’est tant mieux car c’est signe que le groupe sait également se faire plus mystérieux, réclamant de la part de son auditoire une attention un peu plus poussée sur certains titres ou passages, alors qu’un titre comme "The New Coming" se laisse écouter sans mal. On regrettera finalement que la durée de l’album, un poil long pour ce style pour lequel il faut une attention particulière, un titre en moins aurait permis à cet album de respirer un peu plus et donner envie à l’auditeur d’y revenir plus régulièrement. En attendant, ce premier album dévoile un groupe au potentiel énorme, un groupe à surveiller de très près.

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

STÖMB_Band 2015
 

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NO RETURN - Fearless Walk To Rise

Publié le par Nono666

NO RETURN - Fearless Walk To Rise
Mighty Music
Style : Death/Thrash Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.noreturn.biz

NO RETURN_Fearless Walk To Rise



01. Ascent / 02. Stronger Than Ever / 03. Submission Falls / 04. Sounds Of Yesterday / 05. Paint Your World / 06. Face My Dark / 07. Sworn To Be / 08. Bloodbath Legacy / 09. Fearless / 10. Hold My Crown

Groupe accroché à sa musique par le biais de sa tête pensante Alain Clément, NO RETURN a connu des bas très bas durant sa carrière mais la sortie d’Inner Madness en 2012 avait remis le groupe en ordre de bataille. Un album inscrit dans la tradition Thrash/Death Metal sur lequel le groupe avait opté pour un style un peu plus brutal qu’à l’accoutumé. On se disait donc que le groupe allait enchainer mais c’était sans compter sur d’ultimes coups du sort avec non pas un mais deux changements de chanteur mais aussi de guitariste et de batteur, bref ! Le groupe se présente de nouveau avec un nouveau line-up. Toutefois, cela explique bien entendu pourquoi NO RETURN ne jouit pas de la notoriété qu’il mériterait, comme on sait qu’il est difficile de nager à contre-courant, on imagine bien la force mentale de ce groupe pour nous proposer Fearless Walk To Rise, le neuvième album du groupe qui va nous emmener sur des terres plus mélodiques que l’on connait bien chez NO RETURN. Et cela dès l’introduction "Ascent" mais aussi sur le très bon "Paint Your World" et ses leads de guitare bien ficelés balancé sur des rythmiques et un riffing évoquant plus DARK TRANQUILLITY alors que les autres titres dégagent un côté plus direct qui fait plus penser à ARCH ENEMY, question de groove essentiellement. La prestation de Mick (ex-DESTINITY) est absolument parfaite avec cette alternance de growls et de voix plus Thrash, trop peut-être, en tout cas, trop similaire à tout ce que les Suédois ont déjà pu proposer, mais là ce serait pour l’album ultime et totalement bandant. Fearless Walk To Rise n’en reste pas moins un des meilleurs albums de NO RETURN depuis bien longtemps, en tout cas pour ceux qui apprécient leur patte Thrash/Death. On sent que le groupe a voulu remettre le pied à l’étrier et que cet album va servir de base de lancement si ce line-up survit et on y trouve ainsi des titres excellents comme "Stronger Than Ever", au titre évocateur et au son typique d’ARCH ENEMY,  "Paint Your World" ou "Bloodbath Legacy" aux côtés de titres bons mais manquant d’un supplément d’âme à l’image de ce "Face My Dark", un brin poussif. NO RETURN est allé chez Jacob HANSEN pour cet enregistrement et cela s’entend, le traitement réservé à cet album rappelle étrangement HATESPHERE, et ce n’est pas là un point négatif, car si tout est cliniquement propre, le son n’en est pas lisse pour autant, il manque simplement d’un peu de chaleur et de crasse comme le Death Metal le réclame à la base, et la guitare rythmique aurait peut-être gagné à être un peu mieux définie que ce son éparse qui forme cette trame de fond, et surtout sur la fin d’album certains passages tendent à se répéter (l’introduction de "Fearless" sonne de façon assez proche de son prédécesseur "Bloodbath Legacy"). Alors oui, nous sommes heureux de retrouver ce groupe au meilleur de sa forme depuis plus de 15 ans (au bas mot !) mais de là à crier à l’album transcendant et absolument imparable… il y a malheureusement eu le milieu des années 90 qui a été prolifique en la matière et cet album se rapproche assez dangereusement de ce qui a été fait, NO RETURN est capable d’y insuffler une touche personnelle qui, n’en doutons pas, sera bien là lorsque le line-up aura bien vécu ensemble, un sacré retour en forme, en attendant un nouvel album qui devrait, qui doit, redonner envie à ceux qui avaient tourné le dos à ce groupe totalement passionné par sa musique et qui nous offre un Fearless Walk To Rise qui affiche des ambitions très claires de la part du groupe. La France n’est pas assez grande, c’est le monde qui doit tendre les bras à nos français, ce ne serait franchement pas volé !

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

NO RETURN_Band 2014
 

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INMOST - Since...

Publié le par Nono666

INMOST - Since…
Autoproduction
Style : Thrash/Death Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/Inmost

INMOST_Since...



01. Everlasting / 02. Since… / 03. Murder Is Not A Crime / 04. Root’s Cult / 05. New Home / 06. Sound Of Thoughts / 07. The Anguish Remains / 08. The First And The Second / 09. The Shield

Voilà quelques années, un groupe Picard nous fait parvenir un CD promo 4 titres en vue de la sortie de son premier album. A l’époque, ces 4 titres semblent très prometteurs et je me souviens que j’avais placé pas mal d’espoir en ce groupe. "Everlasting", "Root’s Cult", "New Home" et "The Anguish Remains" composaient alors cette galette qui a depuis pris la dimension d’un album 9 titres baptisé Since… prêt à sortir auquel il manque juste un petit coup de pouce du destin. Aujourd’hui, 3 ans plus tard, la qualité de ces 4 titres est toujours réelle, le premier qui ouvre l’album est dans la plus pure tradition du Thrash/Death Metal à la française et rappelle un peu YORBLIND, "Root’s Cult" est absolument imparable, lead de guitare entêtant, riff Death en début de titre, une voix puissante mais mélodique avec "The Anguish Remains", l’ombre de GOJIRA plane assez largement et puis il y a ce "New Home" plus furieusement Thrash, au moins le temps n’a pas eu raison de l’efficacité de ceux-là. Mais Since… cachait également la chanson titre qui est un cours intermède dont les percussions peuvent faire penser au "Planet Caravan" de BLACK SABBATH, dommage qu’il soit placé aussi haut dans le tracklisting, en tout cas dans la version que j’ai eu, peut-être n’est-ce pas définitif… La production ensuite semble bien sèche et le traitement appliqué à la batterie rappelle un peu le côté stricte de Countdown To Extinction, une production très 90’s en somme. "Murder Is Not A Crime" a ce côté qui renvoie vers la période Nations de SEPULTURA, un arrière goût Hardcore qui vaut surtout pour une brutalité avec un zest de groove alors que "The First And The Second" montre le visage le plus Death du groupe, un style où INMOST est également convaincant. Pour autant, si les autres titres sont très bons, le meilleur avait été dévoilé à travers le 4 titres promotionnel auquel on peut ajouter "Since…" et "Sound Of Thoughts" qui est lui aussi très travaillé. Le reste n’a pas du tout à rougir, seulement lorsque vous avez commencé avec un dessert goûtu, difficile de se contenter ensuite d’un plat à la saveur plus quotidienne. Toujours est-il qu’INMOST n’a toujours pas de label pour proposer cet album, et à la vue des sorties auxquelles nous sommes confrontées parfois, il y a tout de même des choses qui nous échappent. Peut-être que le groupe doit encore travailler son identité pour proposer un album plus abouti mais voilà quelques temps, INMOST était comparable à ARCANIA, groupe qui a depuis pris pas mal d’avance. En attendant, l’album est en écoute intégrale sur Youtube , c’est toujours ça de pris, mais c’est un groupe que j’aurais bien vu signer chez Great Dane Records par exemple…

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

INMOST_Band
 

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MESSALINE - Illusions Barbares

Publié le par Nono666

MESSALINE - Illusions Barbares
Brennus Music
Style : Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/Messaline-OFFICIAL

MESSALINE_Illusions Barbares



01. Divines Cicatrices / 02. Morituri Te Salutant / 03. Les Crayons du Soleil / 04. Fouille de Sarcophage / 05. Barbie Tue Rick / 06. A Jérusalem / 07. Mehlinn-Ha / 08. Instinct Animal / 09. Funambule / 10. Cadavre-esquisse / 11. Les Teufs des Héros / 12. Messaline

MESSALINE nous dévoile son nouvel opus Illusions Barbares et j'avoue que je l'attendais de pied ferme ! Aprés un Eviscérer Les Dieux formidable, l'impatience était grande et le suspense tout autant!  Impossible pour moi de ne pas faire un parallèle entre ANGE et MESSALINE, l'amitié entre Christiian Descamps et le groupe d'une part, et le style qui n'est pas sans rappeler celui de ANGE d'une certaine époque (avec un peu de muscles en plus et parfois de modernité) d'autre part. La présence (reconnaissable) de Mr Descamps et de Hassan Hajdi (guitare) en guests atteste bien de ce lien. Ceci étant dit, passons à la galette, digne successeur d'Eviscérer Les Dieux, la palette musicale, les textes, les mélodies etc..., tout y est pour faire de ce nouvel album une réussite totale estampillée MESSALINE, grand fan je suis ! Ca cisèle du texte, Eric Martelat joue du verbe, des mots... la phrase est calibrée, pensée, un ensemble d'écriture posé sur des musiques réfléchies, variées et subtiles. Le souffle aéré d'une intro légère et accoustique nous prépare à une fusion électrique pêchue non dénuée de mélodies accrocheuses ! La première écoute m'emballe, la 2ème m'accroche et au final les suivantes m'enivrent d'un bien-être auditif forgé par des acrobaties musicales et verbales. Passé l'intro, 11 titres, cocktails frugaux et gouleyants, envahissent mes cavités auditives, font vibrer mes tympans, marteaux et enclumes s'en donnent à coeur joie dans le "Martelat-âge" des compos qui s'enchainent. Il faut souligner un duo massif et efficace avec Jaimé Gonzalez (basse) et John Bailly (batterie), ça bétonne sans faillir, Mickaël Colignon est impérial dans le maniement de sa six cordes, jouant de la mélodie comme de l'efficacité (d'ailleurs le souvenir de la présentation de sa gratte "self made" reste un souvenir génial, c'était à Fismes avec mon ami Christ (RIP), et  l'occasion de rencontrer le groupe ce même jour,  avec sa disponibilité et sa gentillesse, restera gravé pour toujours). Chattos, faut-il le rappeler, est le chanteur de MESSALINE et même si je reconnais qu'une adhésion à son style peut être nécessaire pour certains, je le trouve perso en adéquation avec l'esprit du groupe, dans la lignée directe de ce qu'ANGE représente à mes yeux et c'est parfait. Tout ce beau monde festoie donc dans un moyen âge avec Gontran de Montgisors (Templier à ses heures creuses !), ligne directrice de cet album qu'est donc cette histoire parfois scabreuse ("Les teufs des héros" : "sexes violacés et turgessents passent de bouches à fesses..."), du lourd ! Il est bien difficile de décrire avec équité chaque titre car tous ont une particularité qui fait que tel un puzzle les compos s'embriquent judicieusement pour former une bien belle pièce qui s'appelle Illusions Barbares. "Les crayons du Soleil", intro (et même le reste!) référence vocale ANGE, bien construit, lancinant, break de fou, guitare souple et mélodieuse dans le solo, "Fouille de Sarcophage" débute léger et s'emballe sans jamais agresser, "Barbie Tue Rick" idem, "A Jerusalem" claque sa joie avec un solo de la mort, "Mehlinn-Ha" (sorti en clip), débute soft, lyrique pour s'encanailler juste ce qu'il faut, éléctrique et suffisant, "Instinct Animal", formidable par son rythme heavy à souhait, relachant la bride en fin de titre, laissant une lourdeur prenante richement garnie de vocaux géniaux et connus, tendez l'oreille "pour chevaucher dans la noirceur calcinée, les illusions barbares.", pffff ça tue ! "Funanbule" poursuit, "Cadavre-Esquisse" confirme, "Les Teufs des Héros" s'avère une claque, une gifle, indéniablement une des marques de fabrique de nos guerriers, dingue de richesse, "Messaline" clôture cet album avec la beauté qu'il se doit d'être, festif, donnant une irrésistible envie de s'envoyer quelques cervoises moyennant menus sesterces, guinchant, remuant de la cuisse et ondulant de la fesse ! Diantre messire, déjà fini ! Pas grave, on se remet une écoute dans le pavillon, "barbare" ce fut car pas polissé dans la construction mais riche dans l'écriture, les mélodies... dans tout quoi, et encore moins une "illusion" car bien réel et digne d'intéret est MESSALINE et son Illusions Barbares. Voguant dans un Hard/Heavy efficace et copieux, loin des sentiers battus, MESSALINE propose un patchwork musical de bien belle facture, prenant à contre pied certains groupes et styles hexagonaux. Un groupe soudé mais aussi des individualités de très grande qualité, furieusement excellentes dans leur offrande musicale. Dans chaque registre le maitre est un penseur, l'élève a ses pensées, en devenant penseur, il devient le maitre (ou successeur) et dans notre regitsre il pourrait bien s'appeler MESSALINE ! J'étais grand fan, aujourd'hui je fais allégeance ! Un groupe à part qui, selon vos goûts, vous embarquera sur son navire ou vous laissera à quai, mais une chose est sure, il ne peut pas laisser indifférent, vous êtes seul maitre à bord et seul juge !

Chronique : Nigel Stargazer

9

 

 

MESSALINE_Band 2015
 

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THE AMORETTES - Game On

Publié le par Nono666

THE AMORETTES - Game On
Off Yer Rocka Recordings
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2015
Site Web : www.theamorettes.co.uk

THE AMORETTES_Game On



01. Bull By The Horns / 02. Fire At Will / 03. Get What's Coming / 04. Hot And Heavy / 05. Daddy's Got Money / 06. Son Of A Gun / 07. Shoot From The Hip / 08. Give 'Em Hell / 09. Heartbreaker / 10. Rock Me, Roll Me

Dignes héritières de THE RUNAWAYS, GIRLSCHOOL et autres ROCK GODDESS, THE AMORETTES est un trio originaire du Royaume-Uni qui perpétue la grande tradition d'un Hard Rock pêchu qui a fait toute la réputation de ses glorieuses ainées. Si Game On est le deuxième album de THE AMORETTES, il faut bien reconnaitre que le premier, sorti en 2010 en autoproduction, est quelque peu passé inaperçu, tout du moins de ce côté-ci de la manche, souhaitons que ce nouvel effort connaisse un tout autre sort car il le mérite amplement. Dès "Bull By The Horns" la machine est lancée à plein régime et ne va plus s'arrêter avant la fin de "Rock Me, Roll Me" qui termine cet album endiablé comme il a commencé, c'est à dire sur les chapeaux de roues ! Nous avons là dix bombes de pur Rock'n'Roll direct et terrriblement efficace, nos trois charmantes demoiselles envoient du lourd et enchainent les brulôts enfiévrés qui ne seront pas sans évoquer un groupe comme CRUCIFIED BARBARA tant l'énergie dont font preuve Gillian Montgomery (Guitare, chant), Heather McKay (basse, chant) et Hannah McKay (batterie, chant) est à rapprocher du combo suédois... Ces p'tites anglaises ont vraiment tout compris au Rock'n'Roll et nous livrent avec ce Game On un album imparable qui devrait sans mal parler aux amateurs des groupes précités. A découvrir en live lors du prochain BRITISH STEEL de Fismes (51) en Octobre prochain.

Chronique : Nono666

8,5

 

 

THE AMORETTES_Band
 

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PAPA ROACH - F.E.A.R.

Publié le par Nono666

PAPA ROACH - F.E.A.R.
Eleven Seven Music
Style : Alternative Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.paparoach.com

PAPA ROACH_F.E.A.R.



01. Face Everything And Rise / 02. Skeletons / 03. Broken As Me / 04. Falling Apart / 05. Love Me Til It Hurts / 06. Never Have To Say Goodbye / 07. Gravity (feat. Maria Brink) / 08. War Over Me / 09. Devil / 10. Warriors (feat. Royce Da 5’9) / 11. Hope For The Hopeless (Bonus Track) / 12. Fear Hate Love (Bonus Track)

Depuis trois ans, PAPA ROACH enchaîne les tournées, déchainant les foules sur leur passage ! Trois ans après l'excellent The Connection, le très performant groupe américain nous revient avec ce nouvel opus. F.E.A.R. (Acronyme de « Face Everything And Rise »). F.E.A.R. étant annoncé par Jacoby Shaddix comme l’album le plus « dingue » du groupe à ce jour (entretien avec KERRANG Magazine), on s'attend bien sûr à de nouvelles innovations et prises de risques de la part de PAPA ROACH tout au long de ce nouvel album... On en a l'habitude et on peut affirmer que ce désormais géant de la scène US sait y faire en la matière. En 2012, sur The Connection, l'électronique faisait son apparition dans les compos du quatuor originaire de Vacaville en Californie, et cette touche électronique est toujours bien présente sur F.E.A.R., mais de façon moins appuyée. Le juste milieu est bien pensé et tout simplement efficace à souhait. Les touches Rap qui faisaient la marque de fabrique de PAPA ROACH à ses débuts sont bien loin si ce n'est avec parcimonie sur l'excellent "Gravity" ou encore sur "Warriors" avec en guest le rappeur Royce Da 5’9 ! D'après les dires de Tobin Esperance, le bassiste, qui partage l'avis de Jacoby quand à l'aspect "dingue" de l'album, donne également sa vision d'ensemble sur ce nouvel album en le qualifiant de féroce et spirituel. Et spirituel, PAPA ROACH l'a toujours été puisqu'il puise son inspiration dans le soi intérieur ! L’introspection faite par PAPA ROACH peut s'adresser a n'importe quel quidam qui s'interroge sur la vie, les sentiments et la quête permanente du bien à travers le mal et la souffrance. Question musique, l’apport d’éléments synthétiques sur F.E.A.R. est à nouveau enrichissant et donne une nouvelle fois cette ampleur aux compositions et ce de manière significative. PAPA ROACH est bien sûr un groupe qui marque les nouvelles générations par sa maturité et son professionalisme à l'américaine, et personne ne s'en plaindra ! Bien au contraire ! Des hits en puissance "Face Everything and Rise" et "War Over Me", à "Devil" et son groove basse/batterie redoutable, en passant par les énormes attaques guitaristiques et envolées vocales sur "Never Have To Say Goodbye" ou encore le moment de pure émotion, "Gravity", traitant des infidélités passées  de Jacoby, avec en guest la toujours incroyable frontwoman Maria Brinks d’IN THIS MOMENT, F.E.A.R. est un recueil en douze chapitres qui s'ouvre et se ferme avec la même intensité ! Douze hymnes que l'on qualifiera tout simplement de Metal malgré ses approches parfois plus Rock à la GREEN DAY ou encore ses refrains hyper accrocheurs donnant un côté un peu Pop/Rock à certains titres. PAPA ROACH distille sa musique dans son propre alambic et ses effluves nous montent à la tête sans problème ! Pas de gueule de bois, pas de remontées acides, juste un plaisir enivrant que l'on peut consommer sans modération ! Et de ce F.E.A.R. ressort des certitudes ! Pas besoin de consulter un psy ou de suivre une cure de balnéothérapie ! L'introspection de Jacoby Dakota Shaddix, Jerry Horton, Tobin Joseph Esperance et Tony Palermo oeuvre pour nous et fait ressortir ce qu'il y a de meilleur en nous ! L'AMOUR du METAL !

P.S. : Je vous conseille d'écouter l'intervention de nos amis sur Spotify qui, titre par titre, donnent quelques informations très intéressantes concernant ce nouvel album !

Chronique : Phil PKMS Neuville

8,5

 

 

PAPA ROACH_Band 2015
 

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CALDERA - Centralia

Publié le par Nono666

CALDERA - Centralia
Ancient Battle Records
Style : Instrumental Doom Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : https://caldera666.bandcamp.com/

CALDERA_Centralia



01. Centralia / 02. Garden Of Love (AMBER ASYLUM cover)

Si les sorties du quatuor Nancéen CALDERA sont rares, elles sont également précieuses car le groupe est extrêmement attentif à la qualité de ce qu’il propose (il suffit de voir ce dégradé sur la pochette !), c’est une des raisons qui expliquent ces délais entre chaque sorties. Pour cet EP Centralia, le groupe a battu des records mais a tenu bon pour proposer le vinyle qu’il désirait. En effet, ce deux titres n’est disponible qu’en vinyle tiré à 100 copies (ou en digital via Bandcamp  mais propose une vraie évolution musicale par rapport aux deux premiers albums qui avaient déjà fait suffisamment de bruit à leur sortie pour que les observateurs de la scène placent de grands espoirs en ces Nancéens. Concentrons nous d’abord sur le visuel pour un résultat très sobre dans ses couleurs mais assez extraordinaire de par les détails, l’artwork en lui-même (ndlr. réalisé par Christophe Lacroix et Christin Georgel) tranche nettement avec ce que le groupe avait pour habitude de proposer, un dessin (déjà, c’est une belle évolution) où le blanc domine et qui retranscrit assez bien ce qu’est la ville de Centralia en Pennsylvanie aux Etats-Unis, évacuée dans les années 80 suite à un incendie déclenché en 1962 dans les mines de charbon qui se trouvent sous la ville et qui brule toujours aujourd’hui. On y trouve aujourd’hui une église qui semble toujours debout et qui est représentée sur la pochette de cet EP sur lequel un corbeau jette un œil, un dessin très fort en total corrélation avec la musique qui, elle aussi, est plus lumineuse que les albums précédents. Par la production déjà, les guitares sont mieux déterminées et surtout le tout sonne incroyablement organique et chaud, un comble lorsque l’on est envahit par la mélancolie qui s’en dégage. Cette face A qui porte la chanson titre se forge au sied d’une influence Progressive très nettement mise en valeur, il ne s’agit plus là uniquement de Doom mais bien d’autre chose, CALDERA a affiné son style pour en faire quelque chose de bien plus malsain sous ces traits plus lumineux et cela passe par les guitares dont les lignes mises en avant sont mélodiques, mélancoliques et posées mais bien supportées par des rythmiques grasses et lourdes comme le groupe avait l’habitude de nous en proposer (le travail sur le matériel et le son utilisé est assez incroyable). Tous les éléments se mettent lentement en place mais le titre reste d’une incroyable fluidité par de petits arrangements qui s’imbriquent au fur et à mesure et qui donne cette structure mouvante progressant comme l’incendie de Centralia, lentement mais surement. Sur la face B, on retrouve une réinterprétation du titre "Garden Of Love", un titre original d’AMBER ASYLUM paru sur Still Point (2007), un groupe de Folk Post-Rock Américain. CALDERA l’a assez librement réinterprété en gardant les mélodies de base et en enlevant le chant bien entendu et si on est également saisi par la mélancolie qui s’en dégage, l’original vous prend encore plus aux tripes, c’est peut-être là le seul petit bémol à cet EP, le chemin emprunté pour reprendre ce titre tout de même assez obscur et que beaucoup découvriront par cet intermédiaire, mais ce n’est là qu’un sentiment tout à fait personnel et pas du tout objectif, il aurait été intéressant de voir CALDERA évoluer dans une sphère moins saturée pour voir ce qu’il pouvait en ressortir, un autre jour peut-être et c’est là un chipotage car ce "Garden Of Love" reste d’excellente facture. Ces deux titres permettront au public de renouer avec ce groupe si particulier qui a monté sa propre structure, Ancient Battle Records, pour l’occasion, signe d’une réelle volonté du groupe de contrôler tous les aspects qui touchent au groupe. CALDERA pratique un art là où d’autres se contentent de faire de la musique, c’est la raison pour laquelle l’acquisition du vinyle n’est sans commune mesure comparable à son pendant digital. Et bien d’autres surprises se sont glissées à l’intérieur de cette pochette pour le plus curieux, un EP immanquable pour ceux qui aiment le Doom Metal mais pas uniquement puisque l’histoire de Centralia a également donné naissance au jeu Silent Hill, si vous cherchez une bande son, cet EP est tout indiqué ! Voici LE retour que l’on attendait plus.

Chronique : Aymerick Painless

9

 

 

CALDERA_Band
 

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ANCIENT RITES - Laguz

Publié le par Nono666

ANCIENT RITES - Laguz
Massacre Records
Style : Symphonic Extrême Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2015
Site Web : www.ancientrites.be

ANCIENT RITES_Laguz



01. Golden Path To Samarkland / 02. Carthago Delenda Est / 03. Under The Sign Of Lagoz / 04. Van Gott Entfernt / 05. Apostata (Imperator Fidelis) / 06. Legio V Alaudae / 07. Mind Unconquered / 08. Umbra Sumus (We Are the Shadows) / 09. Frankenland / 10. Fatum (III Fate/Noodlot)

Les Belges d'ANCIENT RITES reviennent avec leur sixième album intitulé Laguz. Laguz est la vingt-et-unième rune du Futhpark, sorte d'alphabet scandinave ancien. La couverture de l'album représente le casque de Sotton Hoo. Cet objet archéologique, conservé au British Museum, a été découvert sur le site de Sotton Hoo en Angleterre où un cimetière anglo-saxon daté du VIIe siècle a été mis au jour. Cet objet peut être mis en relation avec des casques similaires datant de l'Âge de Vendel (période précédent celle des Vikings) en Suède.

Laguz s'ouvre avec l'intro instrumentale "Golden Path to Samarkland" qui est pour le moins déconcertante si l'on considère qu'ANCIENT RITES est un groupe de Metal extrême. Ce titre commence par un air de piano suivi de notes de guitare acoustique à inspiration méditerranéenne puis sur une mélodie évoquant la Mésopotamie. Très étrange… Le second morceau, "Carthago Delenda Est", nous plonge dans l'antique Carthage. Cette chanson marquant le début de l’album est une très bonne entrée en matière. "Under The Sign Of Lagoz" est un titre épique dès le début avec une mise en bouche très pagan et une ligne mélodique énergique. Comme le titre l'indique, le texte évoque les temps Vikings. "Van Gott Entfernt" commence par une douce mélodie au piano suivi rapidement par un enchaînement très Black Metal, tout en gardant la puissance du symphonique. Ce titre fait référence aux troupes de brigands opérant au XVIIIe siècle dans le nord de la Belgique et le sud des Pays-Bas. Dans les croyances populaires, ces Bockereyders (ou Bokkenrijders) étaient des esprits chevauchant des boucs. "Apostata (Imperator Fidelis)" nous plonge de nouveau dans l'Antiquité, tout comme "Legio V Alandae", qui fait référence à la célèbre légion romaine de la Guerre des Gaules. Quant aux quatre dernières chansons, j'avoue que la signification des textes me sont restés vagues... Certains morceaux seraient parfaits pour une bande-son de films héroïques ou pagan. Les introductions des chansons sont généralement marquées par un son épique ou pagan avec des guitares puissantes et, ou des rythmes de batteries marqués. Le Black Metal Symphonique est bien présent dans des titres tels que "Carthago Delenda Est", "Van Gott Entfernt", "Apostata", "Mind Unconquered" ou "Umbra Sumus" alors que d'autres tendent à se détacher de ce genre comme "Under The Sign Of Lagoz" ou "Legio V Alaudae". Ce que l'on aime chez ANCIENT RITES ce sont également ces petites envolées de guitares et le mélange des genres : Black, Folk et Pagan Metal. Ce que l'on aime (beaucoup) moins ce sont certaines touches ambiguës de nationalisme d'extrême droite, notamment dans la chanson "Frankenland" ou dans certains textes évoquant l'Europe passée. Du coup, une impression de malaise nous reste en bouche alors que le dîner n'était finalement pas mauvais.

Chronique : Émeu Ragie

6

 

 

ANCIENT RITES_Band 2015
 

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