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MIKE LEPOND'S SILENT ASSASSINS - Silent Assassins

Publié le par Nono666

MIKE LEPOND'S SILENT ASSASSINS - Silent Assassins
UDR Music
Style : Power Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/mikelepondssilentassassins

MIKE LEPOND\'S SILENT ASSASSINS_Silent Assassins



01. Apocalypse Rider / 02. Red Death / 03. The Quest / 04. The Outsider / 05. Masada / 06. Silent Assassins / 07. Ragnarok / 08. The Progeny / 09. Oath Of Honor

Depuis deux ans, l'emblématique bassiste de SYMPHONY X travaille sur cet album qui est "enfin" son projet totalement personnel ! Projet entièrement financé par les fans via une campagne de financement participative en début d'année dernière via Kickstarter, Mike LEPOND a donc pu se rendre compte qu'il était possible de produire un album sans passer par une maison de disques et de partager ainsi l'évolution du dit projet avec les premiers intéressés, c'est à dire les fans. Et il les a gâté les fans, notre Mike ! Tout d'abord via un line-up de grande classe, puisque l'accompagne sur ce Silent Assassins, le chanteur Alan Tecchio (AUTUMN HOUR, HADES, WATCHTOWER), le guitariste Metal Mike Chlasciak (HALFORD, TESTAMENT) et son ami Michael Romeo (SYMPHONY X) à la batterie mais aussi à ses côtés pour produire l'album. De son côté, Mike LEPOND a bien sûr fait parler sa basse de la meilleure façon qu'il soit mais nous a, en plus, gratifié des guitares rythmiques sur cet album. Secondo, bien plus qu'un simple projet, on sent tout au long des neuf titres, le souhait de partager ses passions, sa culture (musicale, littéraire, etc...) et son approche personnelle du Metal. L'album s'oriente d'entrée vers un Power Metal de grande qualité, et son équipe de musiciens recrutée pour l'occasion s'emploie à mettre les petits plats dans les grands pour nous faire passer de bons moments ! Mais Mike ne s'arrête pas au Power Metal, il y a une approche très large sur cet album ! Tantôt classique, tantôt doom ou speed, il s'oriente aussi vers des touches folk également, tout cela avec une maîtrise dont lui seul est l'artisan ! Ce sont toutes ses influences et son goût pour la littérature, le medieval, la mythologie qui sont retranscrites tout au long de son oeuvre. Silent Assassins est un receuil de riffs tueurs ("Apocalypse Rider") et de mélodies originales ("Oath Of Honor"). Alan Tecchio apporte à ces compositions de la rage dans sa voix et ce timbre qui convient parfaitement au style. Metal Mike nous distille quand à lui des riffs assez ravageurs et des solos à couper le souffle. Le niveau technique de chaque compo est solide et varié. Au passage, Mike LEPOND nous démontre que ses talents de compositeur sont incroyables et que cela pourrait très bien lui ouvrir de nouveaux horizons au sein même de SYMPHONY X aux côtés des deux compositeurs du groupe que sont Michael Romeo et Russel Allen ! Pour les fans, Silent Assassins arrive comme un cadeau soigneusement emballé, quant aux autres qui ne connaissent pas encore ce grand Monsieur du Metal, cet album ne peut que les rallier à sa cause, en attendant que sorte le prochain album de SYMPHONY X !
 
Chronique : Phil Pkms Neuville

8

 

 

MIKE LEPOND
 

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MAXXWELL - Tabula Rasa

Publié le par Nono666

MAXXWELL - Tabula Rasa
Fastball Music
Style : Hard Rock / Heavy Metal
Origine : Suisse
Sortie : 2014
Site Web : www.maxxwell.ch

MAXXWELL_Tabula Rasa



01. Partykings / 02. Fuck it! / 03. Nothing Changes My Mind / 04. Trails Of Hate / 05. Cause I'm Loving It / 06. Gone Forever / 07. Fallin Down / 08. Man Of Steel / 09. Never Let You Go / 10. On Your Face / 11. Backstabber / 12. Run Or Hide / 13. Turn Me On (Bonus Track)

Après Dogz On Dope en 2009, All In en 2011 et le EP Slapshot en 2012, Tabula Rasa est le troisième album du groupe suisse MAXXWELL. Par rapport à leurs précédentes productions qui étaient plus Rock que Hard avec une certaine orientation musicale allant vers un AC/DC, MAXXWELL donne désormais dans un Hard Rock mélodique aux guitares très puissantes et musclées et un Heavy au gros son bien trempé. Et on apprécie cette nouvelle ligne musicale qui est plus moderne, plus agressive et plus percutante ! C’est certainement l'arrivée du nouveau chanteur, Gilberto 'Gilbi' Melendez, qui officie sur ce disque, qui explique cela. Et sa participation ne s'arrête pas qu'à sa prestation vocale puisqu'il a également écrit les paroles de ce Tabula Rasa. Hard rock mélodique, racé et entêtant, des choeurs bien présents, des solis de guitares qui font mouche, des mélodies omniprésentes, Tabula Rasa est un très bon album du genre ! Le chant de Gilbi apportant parfois un style FM à MAXXWELL mais aussi un aspect beaucoup plus heavy lorsqu'il déploie son coffre de voix le plus rageur. Et cette mixité dans l'interpretation donne la couleur à cet album qui porte les Suisses vers le haut. De "Partykings" au bonus track "Turn Me On" en passant par les très heavy "Cause I’m Loving It" et "Fallin Down", Tabula Rasa s'écoute tout du long avec le même plaisir ! Désormais avec KROKUS, GOTTHARD, CRUSHER ou SHAKRA qui sont les fers de lance du genre, il faudra compter avec le groupe de Lucerne MAXXWELL qui a compris le sens du mot évolution. Je sors de suite mon cor des Alpes pour prévenir notre petit monde de la sortie de ce très bon album et pour annoncer que le groupe sera très bientôt en concert dans diverses villes en première partie de Michael SCHENKER qui fête ses 30 ans de tournée !

Chronique : Phil Pkms Neuville

7,5

 

 

MAXXWELL_Band 2014
 

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JIMMY BARNES - Hindsight

Publié le par Nono666

JIMMY BARNES - Hindsight
Provogue / Mascot Label Group
Style : Rock
Origine : Australie
Sortie : 2014
Site Web : www.jimmybarnes.com

JIMMY BARNES_Hindsight



01. Lay Down Your Guns (feat. The Living End) / 02. Time Will Tell (feat. Baby Animals) / 03. Good Times (feat. Keith Urban) / 04. Ride The Night Away (feat. Steven Van Zandt) / 05. Stand Up (feat. Mahalia Barnes & The Soul Mates) / 06. I'd Die To Be With You Tonight (feat. Diesel) / 07. Stone Cold (feat.Tina Arena & Joe Bonamassa) / 08. Working Class Man (feat. Jonathan Cain & Ian Moss) / 09. Going Down Alone (feat. Neal Schon & Jonathan Cain) / 10. Love And Hate (feat. Shihad) / 11. No Second Prize / 12. I'd Rather Be Blind (feat. Jon Stevens) / 13. When Your Love Is Gone / 14. The Other Kind

Jimmy Barnes, écossais de naissance mais vivant en Australie depuis l'âge de 4 ans, sort le successeur de Rage and Ruin paru en 2010. Pas vraiment un nouvel album à part entière puisqu'il s'agit d'une sorte de best of se composant de titres réenregistrés pour l'occasion. Les invités qui y figurent sont de tous horizons, allant de Neil Schon et Jonathan Cain (JOURNEY) jusqu'a Tina Arena (nationalité commune oblige) en passant par les, eux aussi, australiens de BABY ANIMALS, Steven Van Zandt ou encore l'inévitable Joe Bonamassa. Ceci dit, pas de fautes de goût dans l'interprétation, le tout s'écoutant sans problème, que l'on soit connaisseur ou non de la carrière du chanteur. On peut le classer à cet égard dans le Rock US aux côtés des Springsteen ou autres Mellencamp. Tout juste pourrait-on reprocher à "Stand Up" d'être un peu trop criard sur les bords (la fille de Jimmy Barnes, Mahalia, donne ici la réplique à son père avec une ferveur quelque peu irritante). Mais c'est surtout à "Love And Hate" que revient la palme de la critique négative, c'est un titre certes bien Hard, mais saôulant au possible car étant dénué de la moindre mélodie avec un côté répétitif limite audible. Le groupe australien SHIHAD accompagnant le chanteur ne fait pas sa meilleure publicité... Certains morceaux sont aussi un peu plus passe partout surtout vers la fin avec notamment "When Your Love Is Gone" ou encore "The Other Kind". On pourra alors avoir une préférence pour les plus énergiques "Good Times" et "Lay Down Your Guns" ou les mélodiques "No Second Prize" et "Ride The Night Away". Mais encore une fois, dans l'ensemble, un bel album à posséder quand même pour ceux qui connaissaient déjà car ce sont des versions inédites. Pour les autres, comme moi, qui en savaient peu sur Jimmy Barnes, c'est une incitation à vouloir se plonger dans les albums studio précédents.

Chronique : Renegade88

7,5

 

 

JIMMY BARNES
 

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SLIPKNOT - .5: The Gray Chapter

Publié le par Nono666

SLIPKNOT - .5: The Gray Chapter
Roadrunner Records
Style : Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.slipknot1.com

SLIPKNOT_5-The Gray Chapter



01. XIX / 02. Sarcastrophe / 03. AOV / 04. The Devil In I / 05. Killpop / 06. Skeptic / 07. Lech / 08. Goodbye / 09. Nomadic / 10. The One That Kills The Least / 11. Custer / 12. Be Prepared For Hell / 13. The Negative One / 14. If Rain Is What You Want

6 ans après l'excellent All Hope Is Gone et après avoir dû surmonter la mort du bassiste Paul Gray en 2010 ainsi que l'éviction de Joey Jordison fin 2013, le gang masqué de Des Moines refait surface avec son cinquième album .5: The Gray Chapter. Faisant partie des inconditionnels de SLIPKNOT et ayant découvert le groupe à ses débuts, j'avoue avoir été un peu rebuté au cours des premières sessions d'écoutes de ce nouvel album... Le single "The Negative One" sorti en août laissait présager un retour aux sources plutôt brutal, le second, "The Devil In I", déjà beaucoup plus lisse, laissait assez perplexe quant à la teneur de ce nouvel opus, mais je voulais quand même croire à un retour à la démence contagieuse du premier SLIPKNOT... Donc, première impression plutôt décevante à l'écoute de ce .5: The Gray Chapter qui ne sera finalement pas la relecture version 2014 de la première claque des 9 affreux sortie en 1999... Mélodique, aventureux, fin mais toujours brutal, voilà ce qui nous attend...

Le premier titre, "XIX", est un petit bijou d'émotion, Corey Taylor interprète cette superbe intro avec beaucoup de conviction et de gravité. "Sarcastrophe" envoie des coups de massue et se révèle parfait dans son rôle de premier titre rageur, tout comme "AOV" qui continue d'enfoncer le clou, le riff est gras et le chant bien vénère, pas très original mais ça fonctionne d'autant que le pont mélodique est vraiment bien amené. "The Devil In I" amène des nuances intéressantes entre couplet ambiancé et refrain puissant et percussif. "Killpop" et son intro très Kornienne période Issues, se révèle être un très bon morceau mélodique qui aurait pu figurer sur la set-list de STONE SOUR... "Skeptic" remet une couche d'agressivité bienvenue, très entraînant, il fera son petit effet sur scène. "Lech", sombre et menaçant, fait parler la poudre, bien furieux, il cassera quelques nuques au passage, excellent. Retour au calme relatif avec "Goodbye", la ballade de l'album, très mélancolique avec un final puissant amenant sans transition au titre suivant, "Nomadic", bien agressif avec toujours ces scratches accompagnants les roulements de batterie, caractéristiques du groupe... à noter un beau solo plus mélodique qu'à l'accoutumée. "The One That Kills The Least" rejoue le thème du coup de poing suivi d'une respiration mélodique, personnellement j'adore et le groupe est très fort à ce petit jeu, Corey Taylor possède une palette vocale tellement large qu'il serait dommage de s'en priver. "Custer" est le morceau bourrin et également jouissif de l'album qui aurait pu figurer sur Iowa, encore un titre bourre-pif taillé pour la scène ! "Be Prepared For Hell" est une plage transitoire assez glauque qui amène sur un plateau "The Negative One", un brûlot qui envoie sacrément du bois et nous ramène direct en 1999... "If Rain Is What You Want" clôture cet album tout en nuances dans un mid-tempo lancinant et déchiré.

En conclusion, ce dernier opus de SLIPKNOT est une petite perle qu'il faut prendre le temps de découvrir sur la longueur pour l'apprécier pleinement. Le groupe continue d'avancer tout en préservant son style, l'écart est périlleux mais réussit encore une fois haut la main. Un album riche et généreux qui s'intègre parfaitement à la discographie géniale d'un groupe qui ne l'est pas moins, SLIPKNOT vient encore d'accoucher d'un petit chef-d'œuvre, tout simplement.

Chronique : Ziltoïk Skeksis

10

 

 

SLIPKNOT_Band 2014
 

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PHILM - Fire From The Evening Sun

Publié le par Nono666

PHILM – Fire From The Evening Sun
UDR Music
Style : Experimental Progressive Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/PHILMOfficial

PHILM_Fire From The Evening Sun



01. Train / 02. Fire From The Evening Sun / 03. Lady Of The Lake / 04. Lion’s Pit / 05. Silver Queen / 06. We Sail At Dawn / 07. Omniscience / 08. Fanboy / 09. Luxhaven / 10. Blue Dragon / 11. Turn In The Sky / 12. Corner Girl

Voilà un disque qui risque d’être scruté un peu plus que son aîné car derrière PHILM se cache l’ex-cogneur de SLAYER, Dave Lombardo, qui se frotte ici à un style totalement différent. Ce groupe créé en 1996 n’a d’existence discographique que depuis peu et le premier album, Harmonic, publié en 2012. Il est vrai que l’homme est extrêmement occupé et avant d’être totalement pris par AMEN, voici Fire From The Evening Sun, un album assez expérimental surtout par la variété des styles abordés, que ce soit un Heavy Rock très direct sur "Train" ou  la chanson titre, un Rock Garage beaucoup plus conventionnel comme sur ce "Luxhaven" mais c’est surtout par ce "Silver Queen" aux relents d’ANATHEMA plus que flagrants ou ce "Corner Girl" à l’ambiance piano bar surprenante mais s’inscrivant parfaitement dans la démarche sans limite du trio avec ces cuivres et ce rythme latino qui prend le pas. Au niveau des limites, Gerry Nestler, le gratteux chanteur du groupe, ne semble pas vraiment en avoir non plus, capable de douceur sur l’ultime "Corner Girl", de mélancolie à la ANATHEMA sur "Silver Queen", d’un mélange de SUICIDAL TENDENCIES et de KING DIAMOND sur "Train" ou "We Sail At Dawn" mais aussi une voix pleine de rage sur un "Fire From The Evening Sun" et son break plus Thrash à la ANNIHILATOR y compris la voix. Avec des titres au côté sympathique avéré, PHILM ne surprendra pas non plus son petit monde, le côté Progressif de la musique est tout de même très dissolu et le côté expérimental ne vaut que par la multitude de styles abordé mais si vous avez survécu au King For Day de FAITH NO MORE, ce Fire From The Evening Sun pourrait vous paraitre un brin convenu. Avec beaucoup de franchise, il y a fort à parier que sans Dave Lombardo dans ses rangs, qui y montre une autre facette de son talent au passage, pas grand monde aurait parlé de cet album sympathique mais loin d’être transcendant.

Chronique : Aymerick Painless

6,5

 

 

PHILM_Band
 

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SERPENT VENOM - Of Things Seen And Unseen

Publié le par Nono666

SERPENT VENOM – Of Things Seen & Unseen
The Church Within Records
Style : Doom Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/Serpent-Venom

SERPENT VENOM_of Things Seen & Unseen



01. The Penance You Pay / 02. Sorrow’s Bastard / 03. Death Throes At Dawn / 04. The Lord Of Life / 05. I Awake / 06. Let Them Starve / 07. Pilgrims Of The Sun / 08. Burning Free

Au cœur d’une scène Doom Londonienne très prolifique existe un groupe qui nous propose son deuxième album en cinq années d’existence, il s’agit de SERPENT VENOM avec Of Things Seen & Unseen dont le contenu musical se veut influencer par ELECTRIC WIZARD, c’est indéniable, mais aussi PENTAGRAM, SAINT VITUS ou PALLBEARER avec ce classique Doom Metal au son bien gras. La voix claire de Garry RICKETS se fond également parfaitement dans le moule Doom Metal traditionnel, l’impression que l’Anglais a enregistré à quelques mètres du micro avec un large écho nous rappellera aussi BLACK SABBATH. Vous l’aurez compris, aucune surprise n’est à attendre de ce deuxième opus publié par The Church Within Records, juste un bon album de Doom Metal suffisamment inspiré pour ne pas ennuyer les amateurs du style qui taperont du pied bien volontiers sur le riff d’un "The Lord Of Life" particulièrement accrocheur. D’ailleurs, ce titre est certainement le meilleur de cet album, même si la voix peut paraitre un peu récurrente avec les autres titres, l’ambiance qui règne, la structure et cette influence BLACK SABBATH des plus audibles insufflent un truc spécial à ce morceau, dommage que le groupe décide bizarrement de faire retomber la pression avec un interlude "I Awake" franchement dispensable alors qu’un "Let Them Starve" (un hommage au "Let Them Fall" de SAINT VITUS ?) aurait maintenu la pression avec une des rares accélérations de l’album et aurait redonner de l’intérêt à ce dernier qui reste dans le ventre mou des sorties Doom, intéressant mais pas de quoi faire la différence avec les autres.

Chronique : Aymerick Painless

7

 

 

Serpent Venom-Photo-by-Antony-Roberts
 

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DUNGORTHEB - Extracting Souls

Publié le par Nono666

DUNGORTHEB - Extracting Souls
Great Danes Records
Style : Death Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.dungortheb.com

DUNGORTHEB_Extracting Souls



01. Intro / 02. Inside / 03. A Red Night / 04. Behind Your Eyelids / 05. 6.43 / 06. Sad War / 07. Impact / 08. When I Believe I Live / 09. From Memories To Silence / 10. Heaven Can Hate / 11. Outside 5.00
 
DUNGORTHEB est un groupe Français implanté dans le département des Vosges. Formé en 1996 et très influencé par CORONER, DEATH et PESTILENCE, il sort deux albums en 2003 et 2008, et voici le petit dernier sorti fin Août : Extracting Souls. Dès la première écoute, l'influence du groupe DEATH de Chuck Schuldiner est plus qu'évidente ; même clarté dans les rythmiques et thèmes mélodiques. C'est un bon point et l'ensemble de l'album s'écoute d'ailleurs avec beaucoup de plaisir, la production étant irréprochable et le niveau des musiciens impeccable. mention spéciale au guitariste soliste qui ponctue chaque morceau de magnifiques parties mélodiques... Malgré cela, une certaine linéarité se ressent sur la première moitié de l'opus. Le chant bien que maitrisé, manque un peu de variété et d'expressivité et les riffs bien que très efficaces, se confondent d'un titre à l'autre. A partir de "Impact" (qui sort clairement du lot avec ses respirations mélodiques, breaks rythmiques et chant plus nuancé ), l'album prend plus de relief et varie son discours (le furieux riff Thrash de "From Memories To Silence" et les clins d'œil à CORONER sur "When I Believe I Live" ). "Outside 5:00" clôt ce troisième chapitre de DUNGORTHEB avec une intro lancinante très Schuldinerienne qui boucle définitivement la question de l'influence prépondérante du groupe de Chuck sur l'ensemble de l'opus. Et toujours ces petits riffs mélodiques et techniques qui caractérisent bien le style du groupe... Au final, un album de Death plutôt très bon et mélodique, mais qui aurait gagné à être un poil plus varié sur la longueur, une très bonne pioche tout de même !

Chronique : Ziltoïk Skeksis

8

 

 

DUNGORTHEB_Band 2014
 

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E-FORCE - The Curse...

Publié le par Nono666

E-FORCE - The Curse...
Mausoleum Records
Style : Thrash Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/eforceofficial

E-FORCE_The Curse



01. Invitation / 02. Perverse Media / 03. Witch Wrk / 04. Serpent's Kiss / 05. Awakened / 06. Psyclone / 07. Devoured / 08. Mass Deception / 09. Your Beloved Hate / 10. Infexxxous / 11. The Curse Of The Cunt

Voici, après 6 ans d’absence discographique, The Curse..., le nouvel album de E-FORCE. Pour ceux qui n’auraient pas encore fait le rapprochement, E-FORCE est le groupe d'Eric Forrest (basse/chant, ex-VOIVOD), accompagné de deux acolytes : Krof (batterie) et Xav (guitare). Pour la petite histoire, le groupe s'est formé au Canada en 2001, a sorti son premier méfait, Evil Forces, en 2003 et Modified Poison en 2008 mais Eric Forrest résidant désormais en France le line-up du groupe s'en est logiquement trouvé modifié... Mais revenons-en à The Curse... qui nous intéresse aujourd'hui... Après une courte intro, les 11 titres s’enchaînent dans un registre assimilé au Thrash Metal ou presque, car nous sommes quand même loin ici du style pratiqué par des combos tels que KREATOR ou HAVOK... En fait, dès le second morceau je trouve qu’il y a trop de changements rythmique, difficile de retenir la mélodie, ou du moins une idée forte du titre, les solos de guitare sont bien ficelés, on sent que les gars de E-FORCE ont vraiment de l’expérience, toutefois un certain manque peut se faire sentir au niveau des compositions, avec cette impression que tous les morceaux ont un peu tendance à se ressembler... On aurait pu s'attendre à mieux de la part de ce groupe expérimenté...

Chronique : CeD

6,5

 

 

E-FORCE_Band
 

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DARKENHÖLD - Castellum

Publié le par Nono666

DARKENHÖLD – Castellum
Those Opposed Records
Style : Black Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Weeb : www.darkenhold.bandcamp.com

DARKENHÖLD_Castellum



01. Strongholds Eternal Rivalry / 02. Le Castellas Du Moine Brigand / 03. Majestic Dusk Over The Sentinels / 04. Glorious Horns / 05. Feodus Obitus / 06. Le Souffle Des Vieilles Pierres / 07. L’incandescence Souterraine / 08. Mountains Wayfaring Call / 09. The Bulwarks Warlords / 10. Medium Aevum

Le deuxième album des Niçois s’était révélé être une réussite de Black Metal à tendance atmosphérique, Castellum, le troisième opus poursuit fort logiquement sur la lancée. En effet, DARKENHÖLD enflamme toujours ses galettes avec ses relents d’EMPEROR mais garde sa patte Black à la française qui a sévit au milieu des années 90 avec ARTEFACT notamment mais aussi une touche de MISANTHROPE pour le traitement, la texture et l’ambiance vocale dégagée par Cervantes dont le chant en français ne dénote pas du tout, bien au contraire puisqu’il apporte un supplément d’âme. LIMBONIC ART, ENSLAVED, EMPEROR, GODKILLER, toute cette vague sert ici de base sur laquelle DARKENHÖLD vient greffer une personnalité bien aidée par une production claire, précise mais gardant cette froideur Black Metal dont les claviers ne sont pas étrangers non plus. De plus, le groupe dégage aussi de temps en temps une ambiance plus Heavy occulte comme sur "L’incandescence Souterraine", se ménage des pistes où le Black se fait plus lancinant à l’image de "The Bulwarks Warlords" pour un album aux titres et aux ambiances assez variées. On pourra regretter que le son de clavier, clairement assumé, fasse aussi daté, mettant de côté ceux qui auraient pu être séduit par ce troisième opus mais qui pourraient passer à côté de ce fait, sans parler du fait que cela ramène immanquablement vers les 90’s  ce qui pourrait faire passer DARKENHÖLD pour un groupe de suiveurs, ce qu’ils ne sont assurément pas. En effet, tout sur cet album transpire l’authenticité et le savoir faire en matière de Black Metal, la production ne grossit pas démesurément la batterie et le tout sonne réellement naturel. Les français se concentrant sur des titres assez courts de 4 minutes environ, nous n’avons pas droit non plus à d’inutiles longueurs sur les morceaux, Castellum réussit à nous faire voyager dans l’univers de DARKENHÖLD et marque une progression nette avec son aîné qui lui également montrait une évolution sans équivoque avec le premier album, voilà un groupe qui façonne sa musique au fur et à mesure des sorties en s’éloignant peut-être un peu du Black Metal de ses débuts, encore que ceci soit surtout du à la production car les éléments parfois un peu Death du groupe étaient déjà présents aux débuts des Niçois. Une confirmation qui manque encore un peu de folie !

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

DARKENHÖLD_Castellum Band

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PENDRAGON - Men Who Climb Mountains

Publié le par Nono666

PENDRAGON - Men Who Climb Mountains
Autoproduction
Style : Progressive Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.pendragon.mu

PENDRAGON_Men Who Climb Mountains



01. Belle Ame / 02. Beautiful Soul / 03. Come Home Jack / 04. In Bardo / 05. Faces Of Light / 06. Faces Of Darkness / 07. For When The Zombies Come / 08. Explorers Of The Infinite / 09. Netherworld

Découvrant pour la première fois réellement un album de PENTRAGON bien qu'ayant souvent entendu ou lu son nom, je dois préciser que c'est donc ici une chronique de non-initié. Et le moins qu'on puisse pour quelqu'un qui ne connait pas ce groupe est qu'il faut de la patience pour en saisir toutes les finesses. En effet, après de multiples écoutes, dont les premières qui laissent vraiment froid... tout s'éclaire à force de persévérance. Je ne sais pas si tous leurs albums sont aussi difficiles d'accès mais on peut dire que Men Who Climb Mountains, en rapport à son titre, est une longue ascension auditive pour arriver au sommet de la satisfaction musicale. Néanmoins, je trouve réellement que tout devient plus intéressant à partir de "In Bardo" et son joli final de claviers et de guitares. Oui, car même si "Belle âme" enchaîné à "Beautiful Soul" s'écoutent poliment, on ne retrouve pas la sensation mélodique des suivants. C'est même un peu longuet par endroit, sans être encore une fois totalement désagréable... mais bon, en dessous du reste. "Come Home Jack" parvenant, avec ses notes longues de guitare, à vous accrocher sans pour autant atteindre la perfection, faute à un refrain un poil lassant. Passons "In Bardo" cité plus haut et arrivons à "Faces Of Light", véritable bijou mélodique dont l'intro au piano additionné à la voix de Nick Barrett file le parfait frisson que l'on attend d'un groupe de ce genre. Les envolées de guitares sont également magiques, évoquant avec délice la première ère de MARILLION. La suite du morceau évolue ensuite dans un ton plus énergique en gardant cette belle inspiration. Assurément un des meilleurs moments de l'album. "Faces Of Darkness" poursuit dans ce registre magnifiquement ambiancé et on regrette vraiment que le début ne soit pas aussi nécessairement indispensable. Dommage cependant que ce passage se voulant un peu méchant, gâche du coup un peu la beauté des mélodies. Ce dernier nous fait basculer en plus dans une deuxième partie beaucoup moins intéressante, voire ennuyeuse, pour mieux, heureusement, rebondir sur un final dont les guitares nous font retrouver cette richesse mélodique. "For When The Zombies Come" continue dans une voie, tout de même, des plus lugubres... en effet on ne peut pas dire que les morceaux de PENDRAGON respirent la joie de vivre, et il faut préciser en ce sens, que l'ensemble de Men Who Climb Mountains est infiniment triste... beau certes mais triste. La jolie intro acoustique de "Explorers Of The Infinite" ne nous fera pas non plus sauter de joie, belle composition cependant, possédant plusieurs passages forts mémorables... faisant même de ce dernier le second sommet de l'album. Bien que s'étirant un peu trop longuement durant ces environs dix minutes. "Netherworld" clôt cet album, et c'est décidé, on ne rigolera point non plus ici... ambiance toujours aussi déprimée et aussi un peu moins accrocheuse que sur la précédente. Ambiance un peu PINK FLOYD époque Wish You Were Here, titre néanmoins pas désagréable non plus, loin de là.

Au final, une belle découverte pour le néophyte que je suis, avec une note un peu sur la réserve, n'ayant pas d'éléments de comparaison avec les albums précédents. Elle représente aussi le fait que je ressorte davantage deux morceaux du lot par rapport à l'ensemble, ce qui empêche d'atteindre un sommet que d'autres ont déjà gravit avant avec des oeuvres indispensables de bout en bout ou presque. Men Who Climb Mountains donne par contre envie de découvrir l'univers complet de la discographie de PENDRAGON. Et ça, c'est déjà pas si mal, c'est même extrêmement positif. A suivre donc...

Chronique : Renegade88

7,5

 

 

PENDRAGON_Band
 

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