PHILM - Fire From The Evening Sun
PHILM – Fire From The Evening Sun
UDR Music
Style : Experimental Progressive Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/PHILMOfficial
01. Train / 02. Fire From The Evening Sun / 03. Lady Of The Lake / 04. Lion’s Pit / 05. Silver Queen / 06. We Sail At Dawn / 07. Omniscience / 08. Fanboy / 09. Luxhaven / 10. Blue Dragon / 11. Turn In The Sky / 12. Corner Girl
Voilà un disque qui risque d’être scruté un peu plus que son aîné car derrière PHILM se cache l’ex-cogneur de SLAYER, Dave Lombardo, qui se frotte ici à un style totalement différent. Ce groupe créé en 1996 n’a d’existence discographique que depuis peu et le premier album, Harmonic, publié en 2012. Il est vrai que l’homme est extrêmement occupé et avant d’être totalement pris par AMEN, voici Fire From The Evening Sun, un album assez expérimental surtout par la variété des styles abordés, que ce soit un Heavy Rock très direct sur "Train" ou la chanson titre, un Rock Garage beaucoup plus conventionnel comme sur ce "Luxhaven" mais c’est surtout par ce "Silver Queen" aux relents d’ANATHEMA plus que flagrants ou ce "Corner Girl" à l’ambiance piano bar surprenante mais s’inscrivant parfaitement dans la démarche sans limite du trio avec ces cuivres et ce rythme latino qui prend le pas. Au niveau des limites, Gerry Nestler, le gratteux chanteur du groupe, ne semble pas vraiment en avoir non plus, capable de douceur sur l’ultime "Corner Girl", de mélancolie à la ANATHEMA sur "Silver Queen", d’un mélange de SUICIDAL TENDENCIES et de KING DIAMOND sur "Train" ou "We Sail At Dawn" mais aussi une voix pleine de rage sur un "Fire From The Evening Sun" et son break plus Thrash à la ANNIHILATOR y compris la voix. Avec des titres au côté sympathique avéré, PHILM ne surprendra pas non plus son petit monde, le côté Progressif de la musique est tout de même très dissolu et le côté expérimental ne vaut que par la multitude de styles abordé mais si vous avez survécu au King For Day de FAITH NO MORE, ce Fire From The Evening Sun pourrait vous paraitre un brin convenu. Avec beaucoup de franchise, il y a fort à parier que sans Dave Lombardo dans ses rangs, qui y montre une autre facette de son talent au passage, pas grand monde aurait parlé de cet album sympathique mais loin d’être transcendant.
Chronique : Aymerick Painless

