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DREAM THEATER - The Astonishing

Publié le par Nono666

DREAM THEATER - The Astonishing
Roadrunner Records
Style : Progressive Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.dreamtheater.net

DREAM THEATER_The Astonishing



Act I : 01. Descent Of The Nomacs / 02. Dystopian Overture / 03. The Gift Of Music / 04. The Answer / 05. A Better Life / 06. Lord Nafaryus / 07. A Savior In The Square / 08. When Your Time Has Come / 09. Act Of Faythe / 10. Three Days / 11. The Hovering Sojourn / 12. Brother, Can You Hear Me? / 13. A Life Left Behind / 14. Ravenskill / 15. Chosen / 16. A Tempting Offer / 17. Digital Discord / 18. The X Aspect / 19. A New Beginning / 20. The Road To Revolution
Act II : 01. 2285 Entr’acte / 02. Moment Of Betrayal / 03. Heaven’s Cove / 04. Begin Again / 05. The Path That Divides / 06. Machine Chatter / 07. The Walking Shadow / 08. My Last Farewell / 09. Losing Faythe / 10. Whispers In The Wind / 11. Hymn Of A Thousand Voices / 12. Our New World / 13. Power Down / 14. Astonishing

DREAM THEATER sort son treizième album studio, The Astonishing, un concept album double narrant l'histoire de huit personnages dans un monde futuriste en 2285, divisé en deux clans, où l'art n'existe plus, remplacé par des machines à bruit nommées Nomacs. Gabriel, le héros principal, redonne espoir aux gens en leur montrant les émotions que la musique peut véhiculer. Constitué de 34 titres pour une durée de plus de 2h15, The Astonishing dévoile malgré tout une musique un peu plus épurée qu'à l'accoutumée, restant néanmoins complexe, grandiose, épique et stupéfiante. Presque trois ans après son album éponyme, certes excellent mais très classique, le groupe, et principalement la paire John Petrucci / Jordan Rudess, principaux artisans et compositeurs de l'œuvre, arrivent à nous surprendre, nous régalant de leur collossal travail où rien n'a été laissé au hasard (intermèdes, bruitages robotiques et électroniques, soprano, chœurs, chorale et orchestre philharmonique). Un vrai film en musique. The Astonishing Act 1 est lancé par "Descent Of The Nomacs", intro spectaculaire plongeant l'auditeur dans une sorte de remake de Terminator, bientôt suivi par "Dystopian Overture", un instrumental court avec un début des plus diabolique et puissant. Les morceaux de ce premier chapitre sont plutôt courts, privilégiant le concept, l'histoire au service de l'émotion plutôt que la surenchère musicale. Qui a dit que DREAM THEATER n'était qu'un groupe technique et sans âme ? Surement pas moi ! D'autres moments sont, malgré tout, plus démonstratifs, sans toutefois chasser les sentiments, toujours au service des mots et de leur impact, à l'image de l'incroyable et swinguant "Three Days" aux relents des années folles, avec cuivres, trompettes et folie maitrisée, ou le subtil "Lord Nafaryus" d'une grande théatralité, tout comme "A Savior In The Square", pièce digne des plus grands péplums. James LaBrie chante divinement bien (le tendre et délicieux "Act Of Faythe") et tire son épingle du jeu avec sensibilité ("The Answer", "Back To Life", "When Your Time Has Come" dont le solo de guitare, sobre, est tout bonnement magique). L'hymne fédérateur "Brother, Can You Hear Me?" nous exorte au combat, à ne pas se résigner, à se battre jusqu'au bout. "The X Aspect" délivre, quant à lui, une bien belle mélodie de cornemuse, très agréable et interloquante. John Petrucci est monstrueux sur "A New Beginning", inventif et technique, au feeling proche d'un David Gilmour. La section rythmique, discrète jusqu'a présent, groove mortellement. Cet Act 1 se termine sur "The Road To Revolution", excellent morceau servant de tremplin pour accéder à l'extase de la deuxième partie. Ce second volet commence, tout comme le premier, par un instrumental ("2285 Entr'acte"). Act 2 se veut plus rapide, technique et axé Progressive Metal comme le démontre le heavy "Moment Of Betrayal" où Mike Mangini se montre particulièrement à son avantage, enchaînant des passages de double sulfureux, ou encore le nerveux et puissant "The Path Divides" doté d'un gros riff et d'un refrain marquant. "Machine Chatter", qui suit avec ses bruitages robotiques, fait penser à R2D2 de Star Wars. LaBrie hurle sa haine sur "The Walking Shadow", morceau court mais foutrement percutant, se terminant par des pas hatifs et un groove rythmique digne d'un certain QUEENSRYCHE. Mais ce deuxième chapitre se veut également plus doux avec ses passages acoustiques nous faisant frissonner ("Losing Faythe", "Begin Again", "Whispers In The Wind"). Les violons et les sonorités Country au début de "Hymn Of The Thousand Voices" surprennent, soutenu par des chœurs absolument divins et jouissifs secondant un James LaBrie impérial. Superbe titre ! Nous terminerons en apothéose par "Astonishing", morceau attachant, signant la fin des débats, l'armistice est déclarée, clôturant de fort belle manière cette oeuvre des plus dantesque, rappellant les plus grands créateurs du genre que sont THE WHO, RUSH, QUEENSRYCHE, et bien sûr l'immense PINK FLOYD. Chef d'œuvre dans tous les sens du terme, DREAM THEATER rentre, avec The Astonishing, au panthéon des œuvres conceptuelles gargantuesques du monde musical.

Chronique : Papa Bordg

10

 

 

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AVANTASIA - Ghostlights

Publié le par Nono666

AVANTASIA - Ghostlights
Nuclear Blast
Style : Metal Opera
Origine : Allemagne
Sortie : 2016
Site Web : www.tobiassammet.com

AVANTASIA_Ghostlights



01. Mystery Of A Blood Red Rose / 02. Let The Storm Descend Upon You / 03. The Haunting / 04. Seduction Of Decay / 05. Ghostlights / 06. Draconian Love / 07. Master Of The Pendulum / 08. Isle Of Evermore / 09. Babylon Vampyres / 10. Lucifer / 11. Unchain The Light / 12. A Restless Heart And Obsidian Skies / 13. Wake Up To The Moon

Après le très prenant et magnifique concept qu'était The Mystery Of Time (2013), œuvre qui, avec le temps et les écoutes successives, s'était sérieusement incrusté dans mes conduits auditifs, l'attente quant à ce nouvel effort se faisait donc très présente. En ce début 2015, Tobias Sammet et sa meute sont de retour pour nous narrer la suite du précédent opus. Ghostlights est l'histoire de ce scientifique cartésien, opposé à ses confrères, cherchant à modifier la notion du temps sous fond de vieille Angleterre du 19ème siècle. Treize chapitres mettent en relief la dualité Spiritualité/Science. Outre Tobias Sammet, on retrouve sur ce nouveau volet une foule de guests, tous plus prestigieux les uns que les autres : Geoff Tate (OPERATION: MINDCRIME, ex-QUEENSRŸCHE), Jorn Lande (JORN, ALLEN/LANDE, ex-ARK, ex-BEYOND TWILIGHT, ex-MASTERPLAN), Ronnie Atkins (PRETTY MAIDS, NORDIC UNION), Dee Snider (TWISTED SISTER), Michael Kiske (UNISONIC, ex-HELLOWEEN), Marco Hietala (NIGHTWISH, TAROT), Sharon Den Adel (WITHIN TEMPTATION), Bob Catley (MAGNUM), Robert Mason (WARRANT) et Herbie Langhans (SEVENTH AVENUE, SINBREED).

C'est donc avec une certaine fébrilité que j'insère le CD dans le lecteur tant The Mystery Of Time m'avait plu. Avec "Mystery Of A Blood Red Rose", aucune surprise, on reste dans la continuité musicale du précédent opus. Nous sommes en présence d'un Metal grandiloquent, au refrain beau et facilement mémorisable, servant bien le concept de cet opéra musical. Sammet y chante admirablement bien. L'épique "Let The Storm Descend Upon You" est une longue pièce grandiose où les sensationnels chanteurs que sont Tobias Sammet, Ronnie Atkins, Robert Mason et Jorn Lande se succèdent avec brio et talent. Les leads de guitare y sont tonitruents. "The Hauting", plein d'entrain, avec ses délicieuses notes de piano en guise d'intro, nous fait taper du pied, soutenu de chœurs précieux à peine perceptibles en arrière plan, telle une chorale de gamins fous furieux, un morceau court mais foutrement bon, sur lequel brille un certain Dee Snider ! Geoff Tate, quant à lui, illumine de sa performance le dingo "Seduction Decay", scandant un refrain guerrier tellement jouissif qu'on en redemande encore et encore, ce titre se voulant la parfaite symbiose entre l'orient et l'occident ! Le solo y est destructeur et vertigineux, une tuerie ! Cependant le morceau-titre "Ghostlights" fait quelque peu retomber l'œuvre avec une recette plus basique, ça reste bon mais un peu facile et trop typé Happy Metal à la HELLOWEEN, normal me direz-vous, c'est Michael Kiske qui est ici en charge du chant. En outre "Draconian Love" réhausse allègrement le débât avec originalité et surprise, il s'en dégage une atmosphère gothico-romantique à la THE 69 EYES, un superbe titre où Tobias Sammet et Herbie Langhans se répondent pour un refrain vertigineux, une fois encore royalement servi par un tourbillon guitaristique incroyable, une des forces de ce nouvel album. Le dynamique "Master Of The Pendulum", avec son riff puissant, se teinte d'une coloration très Nightwishienne avec son chant assuré par Marco Hietala. La basse tabasse sévère, celle-ci suppléée par un solo infernal. La suite n'est que pure et limpide beauté avec la douce et sculpturale ballade "Isle Of Evermore" où le timbre vocal de Sharon Den Adel fait merveille. "Babylon Vampyres" démarre avec un riffing très Malmsteenien, un morceau rapide, assez heavy, où les leads sont dantesques, inspirés et mémorables, ici la guitare est reine. "A Restless Heart And Obsidian Skies" et "Wake Up To The Moon" sont dans une veine plus classique, dans la lignée des grandes comédies musicales Rock americanisés, certes un peu retro, mais toujours beau et efficace ! Et je cloturerais cette belle et complexe histoire par le mélancolique et touchant "Lucifer", et ses notes de piano envoutantes, Jorn "The Voice" Lande déclenche en nous une montée d'adrénaline et d'émotions, la voix de Tobias copulant avec celle de Jorn pour un morceau magnifique et prenant. Incontestablement un des grands moments de ce Ghostlights.

AVANTASIA rajoute donc une pierre précieuse à son édifice déjà très conséquent, de nombreux frissons parcourent l'œuvre, mettant en exergue des qualités indéniables d'écritiure et de composition de la part notre Allemand préféré, celui-ci sachant parfaitement adapter son œuvre à ses invités pour les mettre dans des dispositions et conditions ultimes. Ses influences transpirent toujours autant pour le Heavy des années 80 et pour les comédies musicales et Opera Rock/Metal, cependant Ghostlights n'est pas tout à fait parfait, ayant quelques moments plus basiques et moins inspirés. Ce dernier reste néanmoins de très bonne facture et ne pourra qu'occuper une place de choix en cette année 2016 ! Sammet y tutoie à nouveau les sommets !

Chronique : Papa Bordg

8

 

 

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NECROBLASPHEME - Belleville

Publié le par Nono666

NECROBLASPHEME - Belleville
Dooweet
Style : Extrême Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.thedepper-thebetter.com

NECROBLASPHEME_Belleville



01. Rempart / 02. Le Discours du Bitume / 03. How Did We Get There / 04. Two Trees (DeadWood) / 05. Hyperspace / 06. Waiting To Exhale / 07. Freed / 08. The Grande Boars Haunting / 09. Gouffre / 10. Such A Lot

Après s'être forgé une petite place dans le monde du Metal Extrême français avec une petite poignée de sorties plutôt réussies dont je n'ai écouté que quelques vagues extraits, NECROBLASPHEME accouche en 2015 de son troisième album, Belleville, à la pochette sobre mais attrayante qui m'a d'ailleurs pas mal poussé à m'y intéresser. On part donc sur une intro qui n'aurait pas fait tâche sur un album de Post Black Atmo, suivie des premières notes saturées de "Rempart". Ce que j'entends est à mille lieux des souvenirs que m'avaient laissé les autres morceaux du groupe : alors que je m'attendais à un Death violent et bourré de blastbeat, je me retrouve avec une musique assez lente et lourde, une production plutôt chaleureuse (très réussie, au passage, son de guitare doux et agréable), et un côté Black persistant, avec une touche de mélancolie nostalgique en prime (étalée sur tous les morceaux, mais très présente sur le dernier, "Such A Lot") ; surprenant, mais loin d'être désagréable. Et pis bon, je vous rassure, il y a toujours des blastbeats. Le groupe n'en a tout de même pas abandonné le chant guttural torturé qui leur est si cher, dans un registre plutôt medium, classique, mais efficace, et qui est l'une des dernières traces de Death (le titre "Gouffre", entre autres, nous rappelle quand même les origines du groupe) dans la musique de NECROBLASPHEME (nous sommes actuellement sans nouvelles du côté crade du combo, même si la dissonnance est toujours au rendez-vous). Ceci dit, on perçoit parfois un groove destructeur ("Le Discours Du Bitume", "The Grande Boars Haunting") au milieu de cette noirceur sans nom qui, d'ailleurs, apporte au groupe des ambiances assez intéressantes et très prenantes : encore un bon point. On note aussi la basse, très présente, qui renforce la lourdeur et l'impact des compositions, là encore, un atout non négligeable (et qui fera plaisir à tous les bassistes, qui plus est), mais également pas mal de plans assez atmosphériques éparpillés sur tout l'album, qui permettent des montées en puissance bien composées, et très réussies. Bref, NECROBLASPHEME évolue, et le fait bien : un très bon album, riche et prenant, aux multiples facettes, et même si la musique de NECROBLASPHEME est parfois dure à appréhender, je vous invite à découvrir ou re-découvrir ce groupe.

Chronique : Durchfall

7,5

 

 

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ULVER - ATGCLVLSSCAP

Publié le par Nono666

ULVER - ATGCLVLSSCAP
House Of Mythology
Style : Dark Ambient
Origine : Norvège
Sortie : 2016
Site Web : www.jester-records.com/ulver/ulver.html

ULVER_ATGCLVLSSCAP



01. England's Hidden / 02. Glammer Hammer / 03. Moody Stix / 04. Cromagnosis / 05. The Spirits That Lend Strength Are Invisible / 06. Om Hanumate Namah / 07. Desert/Dawn / 08. D-Day Drone / 09. Gold Beach / 10. Nowhere (Sweet Sixteen) / 11. Ecclesiastes (A Vernal Catnap) / 12. Solaris

ULVER est capable d'entrainer son auditoire loin, très loin, et ce à travers de nombreux univers musicaux (Metal, Rock, Trip Hop, Progressif, Rétro Rock, Black Metal, œuvre conceptuelle, acoustique...), toujours parfaitement maitrisés. Alors que nous a concocté le groupe de l'illustre Kristoffer Rygg aka Garm, leader charismatique et écléctique, pour cette nouvelle et douzième conception au nom bien énigmatique ? Quelle ne fut pas ma surprise en écoutant ce ATGCLVLSSCAP pour la première fois, surtout passé le tintement des cloches de "England's Hidden", nous sommes en présence d'une véritable B.O. de film qui se déploie sans quasiment jamais y voir l'ombre d'un chant. Etrangeté dont le groupe est coutumier mais qui intrigue au plus haut point. "Moody Stix" et son beau phrasé de guitare et ses percussions omniprésentes se teinte d'une coloration très psychédélique, le très long "Cromagnosis" avec sa très belle ligne de basse dès les premiers instants, le tribal "Om Hanumate Namah" et son incantation perpétuelle s'avère également très intéressant et riche... C'est indescriptible tant l'étrangeté est au rendez-vous, l'impression laissée par ce ATGCLVLSSCAP serait une sorte de voyage à travers le cosmos, où règne une sensation d'apaisement et de plénitude... La nature et l'esprit ne semblent faire qu'un sur cette nouvelle oeuvre. "Nowhere (Sweet Sixteen)" nous envahit à travers tout notre être, son penchant pour un fond sonore asiatique se marie merveilleusement bien avec la magnifique voix de Kristoffer Rygg. Le deuxième titre chanté n'est autre qu' "Ecclesiastes (A Vernal Catnap)", narré dans son début puis chanté avec une sensibilité et une grâce absolue. Magnifique ! On ne sort pas indemne de l'écoute approfondie de ce ATGCLVSSCAP tant il intrigue, dérange même, nous en restons presque hébété. Etrangeté dont on est peu habitué mais pour, finalement, un résultat absolument divin.

Chronique : Papa Bordg

9

 

 

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BORKNAGAR - Winter Thrice

Publié le par Nono666

BORKNAGAR - Winter Thrice
Century Media Records
Style : Progressive Viking Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2016
Site Web : www.borknagar.com

BORKNAGAR_Winter Thrice



01. The Rhymes Of The Mountain / 02. Winter Thrice / 03. Cold Runs The River / 04. Panorama / 05. When Chaos Calls / 06. Erodent / 07. Noctilucent / 08. Terminus / 09. Dominant Winds (Ltd Edition Bonus track)

Après un Urd (2012) sublime et des plus captivant, mettant parfaitement en relief tout le potentiel créatif du groupe, ainsi que son magnifique trio de chanteurs constitué d'ICS Vortex (ARCTURUS, ex-DIMMU BORGIR), Vintersorg (VINTERSORG) et du claviériste Lars A. Ledland alias Lazare (SOLEFALD), BORKNAGAR revient avec Winter Thrice, dixième offrande qui, par la même occasion, célèbre les 20 ans de carrière du groupe. Orné d'un magnifique artwork, une nouvelle fois signé Marcelo "Mantus" Vasco (SLAYER, MACHINE HEAD, SOULFLY,...), collant parfaitement à la thèmatique chère au groupe : la nature et la mythologie nordique. Deux choses semblent importantes sur cette nouvelle œuvre : l'apport essentiel du génial et jeune batteur Baard Kolstad (incroyable sur The Congregation de LEPROUS), faisant preuve d'une frappe sèche, ultra technique et complète, et d'un groove incroyable, et des vocaux particulièrement intenses, encore plus travaillés et développés sur ce Winter Thrice. Le trio de chanteurs se transforme ici en quatuor avec la présence magique de Garm, ancien membre du groupe et leader du succulent et écléctique ULVER, ayant, pour les nostalgiques, posé sa voix sur ce chef d'œuvre d'ARCTURUS qu'est La Masquarade Infernale. "The Rhymes Of The Mountain" ouvre cette dixième réalisation et se révèle être une sorte d'invitation au voyage par delà les mers, les océans et les monts enneigés des pays du Nord, avec cette petite mélodie de guitare enivrante et poignante. La voix de Vortex se veut, comme à son habitude, belle et envoutante. "Winter Thrice" et sa poésie vocale absolument subjuguante où Garm nous fait réver par son intervention divine et pleine d'émotion. La grâce vient nous toucher ! Garm remettra ça sur "Terminus", complétant à merveille les trois autres voix. "Cold Runs The River" se veut, quant à lui, plus percutant, avec un Kolstad enchaînant double rapide et blasts sulfureux. Son jeu se veut plus syncopé, fin et excitant sur "Panorama", doté, qui plus est, de très belles parties de clavier au son envoutant et original, ce titre chanté en intégralité par Lazare (claviers). "When Chaos Calls" se veut plus épuré, vraiment beau et chargé en émotion, les différentes voix se juxtaposant à merveille. Un régal pour le cœur, mais également pour l'esprit. Sur "Erodent", la prestation de Vintersorg s'avère être digne des plus grands, nous emportant au trefond des steppes, où seuls règnent le vent et la neige. "Noctilucent" est un titre court, simple, évoquant un progressif 70's aux somptueuses harmonies guitaristiques, servant de tremplin à cette longue pièce qu'est "Terminus". BORKNAGAR signe là une poésie à quatre voix, d'une complémentarité et d'une beauté unique et sans failles. La musique, technique, mélancolique et originale, nous ouvre les portes de l'extase infinie. Un album enivrant nous laissant révasser à de lointaines contrées nordiques.

Chronique : Papa Bordg

9

 

 

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BROKEN DOWN - The Other Shore

Publié le par Nono666

BROKEN DOWN - The Other Shore
Altsphere Production
Style : Industrial Metal
Origine : France
Sortie : 2016
Site Web : www.broken-down.net

BROKEN DOWN_The Other Shore



01. Baïne / 02. Mr Sun / 03. The Other Shore / 04. Rearview Mirror / 05. Scribble Your World / 06. Alienated Music / 07. This Art Is Mine / 08. Speculator / 09. Puzzle

Connu pour être hyperactif, Jeff MAURER, la tête pensante de BROKEN DOWN, vient encore le confirmer en publiant le deuxième album de son one-man band lancé en 2014. Après un First Spit dont la teneur était très difficile à capter tant il partait dans tous les sens, voici The Other Shore qui voit BROKEN DOWN assumé encore plus sa part Indus'. Alors lorsque l'on prend la discographie en commençant par The Other Shore, son aîné fini par dévoiler quelles étaient les intentions de Jeff mais peut-être encore un peu enfermé dans un univers aux relents de Doom pour les besoins de ce projet qui en est à des années lumières, mais sur ce point, l'homme a toujours fricoté avec l'électronique, donc ce n'est pas une réelle surprise. Ce deuxième album s'inscrit clairement dans la lignée de SISTERS OF MERCY, NINE INCH NAILS ou MINISTRY, un certain côté gothique revient régulièrement, de même qu'une brutalité propre au groupe d'Al JOURGENSEN. Alors, pourtant, si on saisit un peu mieux où Jeff MAURER veut en venir, il reste tout de même beaucoup de points noirs sur cet album, à commencer par le kitsch de l'électronique, entre la batterie programmée, et pas forcément de façon très heureuse tant les rythmes restent d'une simplicité enfantine, et les bruitages qui arrivent comme un cheveu sur la soupe, surtout à cause du mixage qui n'intègre pas assez bien ces courts passages supplémentaires. Mais, pour la première fois depuis le début du projet, on commence à pressentir ce qui pourrait être une très bonne voie pour ce one-man band avec un "Mr Sun", si on excepte les paroles, j'y reviendrais ensuite, et quelques bribes dans chaque morceau ou ce "Rearview Mirror", instrumental et plutôt réussi, l'ambiance apaisée est très bénéfique à cet album et voilà un chemin que Jeff pourrait explorer. Mais du côté des défauts, on trouve encore des morceaux dont on ne voit pas bien quel est le but comme ce "Scribble Your World" gavé jusqu'à la gueule d'un chant se contentant de suivre une musique très basique, heureusement parfois bien soutenu par un chant typé Black amenant un peu de corps sur ce titre qui finit par un chant pratiquement rappé, bonjour le dépaysement, et ces fameuses paroles qui prennent parfois la tournure de règlement de compte avec ceux qui ont pu descendre en flèche le premier album ("Alienated Music", "This Art Is Mine") et cela parait tellement puéril que l'on est presque gêné à la lecture des paroles, comme on l'était à la lecture des posts incendiaires l'an passé. Mais la lumière arrive avec "This Art Is Mine" où un chant féminin se fait entendre et là... pourquoi pas... un chant féminin majoritaire sur la musique de BROKEN DOWN avec un Jeff qui assurerait les parties les plus extrêmes ou rentre dedans. Ensuite, le chant de Jeff a toujours été l'objet de débat de par sa justesse mais le problème est que la musique de BROKEN DOWN réclame également encore tellement d'attention pour ne plus sonner comme un collage de riffs ou de parties électroniques, Jeff aligne les passages différents toutes les 15 secondes et on finit par ne plus vraiment savoir quelle est l'ambiance recherchée pour un morceau, "Speculator" est un excellent exemple, les minutes passent, 435 passages différents mais à la sortie on ne retient pas grand-chose. Alors voilà, comme pour illustrer le propos, l'instrumental "Rearview Mirror" prend le temps de poser l'ambiance et de se développer et cela fonctionne tellement mieux, cet album manque encore de canalisation d'un esprit créatif qui déborde et qui, surtout, fonctionne sans filtre, tout est mis sur la galette. Par contre, et c'est à mettre au crédit de Jeff, côté design et communication autour du groupe, le boulot est très intéressant, comme cette possibilité de pouvoir faire des remixes de l'album en téléchargeant la musique sur internet, ce n'est pas le truc le plus utile mais cela résume parfaitement l'approche de Jeff avec BROKEN DOWN, peu importe l'étiquette, prenez cette musique et faites ce que bon vous semble. Les amateurs de la scène Electro/Goth Allemande des années 80 pourrait y retrouver là une ambiance parlante, mais cela manque encore de cohésion et d'efficacité d'écriture.

Chronique : Aymerick Painless

5

 

 

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MEGADETH - Dystopia

Publié le par Nono666

MEGADETH - Dystopia
Tradecraft / Universal Music
Style : Heavy/Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2016
Site Web : www.megadeth.com

MEGADETH_15th album



01. The Threat Is Real / 02. Dystopia / 03. Fatal Illusion / 04. Death From Within / 05. Bullet To The Brain / 06. Post-American World / 07. Poisonous Shadows / 08. Conquer... or Die! / 09. Lying In State / 10. The Emperor / 11. Foreign Policy (Fear Cover)

Après un Super Collider assez different de ses prédécésseurs, où régnait en maître mot l'expérimentation, approche souvent parsemée d'embuches, ce qui, rappelez-vous, n'avait pas forcément reussi au groupe par le passé, ayant déjà risqué le coup avec... Risk (1999), avec, à la clé, l'échec cuisant qu'on lui connait. Le groupe commencera à se fissurer dès l'après sortie de Super Collider (2013), pour finalement aboutir aux départs de Chris Broderick (guitare) et Shawn Drover (batterie). Seul le presque fidèle Dave Ellefson lui survivra. Trois petites années se sont écoulées pour voir MEGADETH revenir armé d'un nouvel effort et d'un line-up tout neuf. L'impressionnant Chris Adler (LAMB OF GOD) aux futs et le Brésilien Kiko Loureiro (ANGRA) à la guitare, un choix qui, malgré un grand talent, semblait surprenant de la part du rouquin ! Vic Rattlehead semble dominer les débats futuristes et robotiques sur la pochette mais qu'en est-il musicalement de ce nouvel album ? Dès le premier titre, "The Threat Is Real", au début des plus dépaysant et arabissant, semble déjà nous rassurer : grosse rythmique, riffing soutenu et solos dithyrambiques, une première foulée certes classique mais sacrément bonne ! "Dystopia" résonne en nous comme un futur hit de MEGADETH, splendide, ultra technique, ultra mémorisable avec son refrain qui tue. Adler se montre monstrueux, tentaculaire telle une pieuvre. S'ensuit un "Fatal Illusion" au début futuriste et sa lumineuse et galopante intro de basse, les harmonies sont folles, ainsi que les solos (wah wah) allant jusqu'au paroxisme, un must ! La tension retombe quelque peu avec l'étrange et moyen "Death From Within". "Bullet To The Brain", et son début militariste, rattrape les choses, une grosse rythmique, une basse qui claque, une batterie marteau pilon avec une double qui claque sans cesse, et, une nouvelle fois, un duo guitaristique époustouflant de virtuosité... Puis arrive l'extraordinaire "Post-American World", son riff d'intro superbe, Adler est dechainé, fou furieux comme tout le reste du groupe, c'est sombre, prenant de bout en bout, avec une technique ahurissante, un grand titre. On enchaine avec le long "Poisonous Shadows" qui distille son venin, Mustaine se veut "presque" plus doux et fragile vocalement, le tout se terminant par de lugubres et inhabituelles notes de piano. Les merveilleux arpèges hispanisants de Kiko lancent "Conquer... or Die", instrumental de haut vol montrant toute l'étendue de son immense talent... on ne peut qu'être conquis par une telle maitrise. "Lying In The State" est un objet ultra-futuriste aux sonorités biscornues tout droit sorties d'un monde irréel en pleine guerre. Comme sur certaines grandes oeuvres du groupe, le skeud se termine par une cover, ici "Foreign Policy" de FEAR, groupe Punk Hardcore américain, courte mais ultra efficace et décapante. Au final, en intégrant ces deux nouveaux membres au bagage ultra technique mais aussi apportant certaines petites touches world (Kiko Loureiro) donnant une couleur particulière à ce Dystopia, MegaDave ne s'est point trompé et a touché dans le mille. La musique distillée est en parfaite adéquation avec le thème et l'artwork de cette oeuvre en tous points remarquable. De plus, Dystopia est l'album le plus sombre et le plus technique que MEGADETH ait jamais fait, cela sans toutefois être dépourvu d'âme. Un album qui fait résonner en nous les plus folles pages de l'histoire du groupe americain.

Chronique : Papa Bordg

8,5

 

 

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ABBATH - Abbath

Publié le par Nono666

ABBATH - Abbath
Season Of Mist
Style : Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2016
Site Web : www.abbath.net

ABBATH_Abbath



01. To War / 02. Winter Bane / 03. Ashes Of The Damned / 04. Ocean Of Wounds / 05. Count The Dead / 06. Fenrir Hunts / 07. Root Of The Mountain / 08. Eternal

Abbath, désormais ex-chanteur/guitariste d'IMMORTAL, s'est lancé depuis quelques mois dans une carriere solo sous son propre nom suite, hélas, à des différends juridiques avec ses anciens camarades de jeu. Ayant le sentiment d'avoir été viré par le noyau restant constitué de Demonaz et Horgh, Abbath, la rage au ventre et plein de haine, nous distille et nous crache cette première œuvre tel un titan voulant reprendre sa couronne et son trone devant les dieux ! Comme pour son ancien groupe, ABBATH s'articule sous forme de trio, avec à la basse King Ov Hell (ex-GORGOROTH), Kevin Foley aka Creature (BENIGHTED) à la batterie, et bien sûr à la guitare et aux vocaux, Abbath.

La marche militaire de "To War" introduit le missile Abbathien de la plus belle des façons. Complexe et puissant, soutenu par une rythmique implacable qui groove mortellement, pour enchainer sur des blasts de folie particulièrement ravageurs, la musique se veut ensuite plus lourde et plus lente, plus hypnotique également. Le ton est donné et s'amplifie encore davantage avec l'excellent "Winter Bane" et sa rythmique dansante. La lourdeur royale et majestueuse d'une nuit hivernale débarquant sur un beau moment acoustique des plus raffiné, nous faisant dire qu'IMMORTAL n'est pas très loin. Superbe tout simplement. Les roulements de tambours accueillent "Ocean Of Wounds", sorte de longue complainte où notre norvégien éructe avec brio, ensorcellant tout sur son passage. La pluie norvégienne et l'orage Abbathien font place à "Count The Dead" doté d'un refrain taillé dans le granit, laissant place ensuite à un superbe solo, court mais précis, d'une froideur redoutable. L'exécution musicale continue avec l'intro infernale et tonitruante de "Fenrir Hunts", ça tabasse sévère sans pour autant délaisser la complexité rythmique qui nous écarquille les yeux, Abbath rote et la machine repart de plus belle, prête à s'emballer pour terminer en apothéose. Le heavy et captivant "Root Of The Mountain", morceau lent et sinueux, arrive, nous rappelant quelque peu I. Un superbe riff teinté 80's éclabousse la montagne du nord, se déclinant vers sa fin très lentement et avec lourdeur, évoquant au passage le grand BLACK SABBATH. "Eternal" ? oui, Abbath l'est et le proclame avec force, vigueur et talent pour cloturer un premier album de fort bonne facture où les essences musicales s'entremêlent entre Black et Heavy. Certes, l'empreinte génétique de sonancienne formation est toujours là, mais elle se veut plus dépouillée qu'auparavant, pour aller à l'essentiel. Le retour du titan !

Chronique : Papa Bordg

8

 

 

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FIVE FINGER DEATH PUNCH - Got Your Six

Publié le par Nono666

FIVE FINGER DEATH PUNCH - Got Your Six
Eleven Seven Music
Style : Modern Heavy Metal US
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.fivefingerdeathpunch.com

FIVE FINGER DEATH PUNCH_Got Your Six



01. Got Your Six / 02. Jekyll And Hyde / 03. Wash It All Away / 04. This Ain't My Last Dance / 05. My Nemesis / 06. No Sudden Movement / 07. Question Everything / 08. Hell To Pay / 09. Digging My Own Grave / 10. Meet My Maker / 11. Boots And Blood

Sans grande originalité mais avec toujours la même efficacité qui caractérise la musique de FIVE FINGER DEATH PUNCH, nos Ricains sont de retour avec un album, une nouvelle fois, particulièrement dévastateur. FIVE FINGER DEATH PUNCH reste fidèle à lui-même et nous offre là un sixième album hyper costaud où chaque titre est un single en puissance, il n'y a que l'embarras du choix, comment resister à l'hyper accrocheur "Wash It All Away", à "Got Your Six", "Ain't My Last Dance", "Hell To Pay" ou "Question Everything"... il n'y a ici que des titres imparables qui restent en tête. Onze missiles qui sont autant de déflagrations dont on ne se relève pas. FIVE FINGER DEATH PUNCH continue son ascension qui, si l'on se fie à la qualité de chacunes de ses réalisations, n'est pas prêt de s'arrêter. Certes il n'y a aucune surprise ni innovation, la bande à Ivan Moody a su se créer un style immédiatement identifiable et applique cette recette à l'envi, et ça fonctionne, alors pourquoi changerait t'il une formule gagnante ? La production, une nouvelle fois signée Kevin Churko (DISTURBED, OZZY OSBOURNE, PAPA ROACH), est absolument ENORME, servant à merveille la puissance musicale de nos G.I. Si vous aimez une musique immédiate et terriblement accrocheuse qui défouraille sévère, il ne fait aucun doute que ce Got Your Six saura combler vos attentes. Amateurs de gros son US cet album est pour vous !

Chronique : Nono666

8,5

 

 

 

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HELL OF A RIDE - Bête Noire

Publié le par Nono666

HELL OF A RIDE - Bête Noire
Send The Wood Music
Style : Modern Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.hellofaride.fr

HELL OF A RIDE_Bête Noire



01. High On Octane / 02. At The Drive-In / 03. Aphrodisiac Cadillac / 04. Red Light Mississippi / 05. Wicked / 06. Despair And Hope / 07. Everything's Missing / 08. Hell Of A Ride / 9. Crash and Burn / 10. From Dusk Till Dawn / 11. Rain Of Fuel

J'avais déjà fait une chronique du groupe de Hard Rock Moderne Français HELL OF A RIDE pour le mini album Fast As Lightning, et je ne cache pas mon plaisir en lançant Bête Noire, d'autant plus attiré par une pochette fort sympathique. Bon, ça saute aux yeux dès les premières notes : le riffing défonce (plutôt original, groovy à souhait, mélodique, son de guitare élégant), la voix est agréable (un excellent chanteur, des vocaux élancés et majestueux tout en restant Rock'n'roll), les mélodies sont entraînantes et dansantes (l'art du refrain est parfaitement maîtrisé), le groove est présent, et ça fait très moderne, plus que dans mes souvenirs. J'émets toutefois quelques réserves au niveau de la production, certes puissante, mais la batterie sonne un peu trop synthétique, et je regrette personnellement l'usage de quelques effets « radiophoniques », avec lesquels j'ai beaucoup de mal, et qui gâchent un peu l'écoute de certains titres que j'aurais préféré plus authentiques, et ça manque d'un bon gros son de basse saturé bien mis en avant (enfin ça, c'est personnel). Mais sérieusement, j'aime toujours autant. Pourtant, je ne suis pas un très grand fan de Rock de base, mon univers étant plus porté Metal Extrême (même si je ne cache pas mon amour éternel et puissant envers le Hard Rock, le Grunge, et surtout le Stoner). Bon, après, j'aime pas les ballades, donc je suis vite passé sur "Rain Of Fuel", qui a quand même un nom assez cool. Mais si ça vous branche, jetez-y une oreille. Pas grand chose à dire, au final : ces mecs ont la pêche, ça se transmet par leur musique, et ça, c'est parfait. Donc, HELL OF A RIDE c'est bien, et tu vas écouter l'album ; c'est aussi simple que ça ! En roulant dans ta Cadillac, bien évidemment, sinon t'es pauvre, et c'est nul ! Et si tu veux des titres pour te faire une idée, c'est un peu dur, mais "Red Light Missisipi", "Aphrodisiac Cadillac" et "From Dusk Till Dawn" (y a même un petit growl dedans, argument de vente valide), c'est cadeau, faites vous plaisir !

Chronique : Durchfall

8

 

 

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