BLACKMORE'S NIGHT - Dancer And The Moon
BLACKMORE'S NIGHT - Dancer And The Moon
Frontiers Records
Style : Feu de camp Music
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.blackmoresnight.com
01. I Think it’s Going To Rain Today / 02. Troika / 03. The Last Leaf / 04. Lady In Black / 05. Minstrels In The Hall / 06. The Temple Of The King / 07. Dancer And The Moon / 08. Galliard / 09. The Ashgrove / 10. Somewhere Over the Sea (The Moon is Shining) / 11. The Moon is Shining (Somewhere Over the Sea) / 12. The Spinner’s Tale / 13. Carry on… Jon
Oyez ! Oyez ! Gentes dames et preux chevaliers, revoilà le barde Blackmore et sa muse Candice Night venir nous conter fleurettes. Mais pas de quoi chevaucher son destrier et partir guerroyer. C’est gentil et mignon tout plein ("I Think It’s Gonna Rain Today" (une chanson qui aurait pu être interprétée par Gillot-Pétré ou tout autre présentateur météo averti)). Nous remarquerons "Troika", une chanson enjouée à l’atmosphère folklorique quelque peu soviétique, comment aurait-il pu en être autrement avec un titre comme celui-ci ? Violons, flutes, tambourins, vielles et autres instruments médiévaux sont de sortie sur "Lady In Black" ou encore "Dancer and The Moon", un titre au refrain assez sautillant. Quant au père Blackmore, il nous envoie quelques banderilles, la plupart jouées à la guitare classique, comme sur "The Last Leaf" ou encore l’instrumental "Minstrels In The Hall". Vient ensuite "Galliard", future bande-son du prochain film Les Visiteurs 3 (je déconne mais c’est pour que vous puissiez visualiser l’esprit de cet instrumental). La voix de Candice est toujours aussi envoutante ("The Ashgrove"). Oh !!! Mais quelle mouche aurait piqué nos troubadours ? Voila qu’ils nous font une intro limite techno transe sur le titre suivant, qui est en fait une version beaucoup plus dynamique du morceau précédent mais nommée pour le coup "The Moon Is Shining (Somewhere Over The Sea)”. Putain si tout l’album avait pu être de cette trempe, on se serait régalé, du mid-tempo, de la guitare électrique, un solo qui envoie, tout y est. Malheureusement ça ne dure pas… L’album prend fin sur l'instrumental "Carry On… Jon" où Blackmore nous gratifie d’une prestation à la virtuosité "classieuse" dont il a le secret et qui se clôt sur un solo à l’orgue Hammond, ultime hommage à Jon Lord.
Note : 6,5/10
Chronique : Horace Pinkerzzzzzzz (désolé ! j’ai eu du mal à ne pas piquer du nez !)

