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SURPUISSANCE - Affamé de Metal

Publié le par Nono666

SURPUISSANCE - Affamé de Metal
Emanes Metal Records
Style : Heavy/Thrash Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/Surpuissance

SURPUISSANCE_Affamé De Metal



01. Surpuissance / 02. Animal / 03. Affamé de Metal / 04. Rescapé du Chaos / 05. Agression Metallique Positive / 06. Super Zero / 07. Sang Limite / 08. Exaucer à Mort / 09. Laisser ma Trace

Nouveau venu sur la scène Metal hexagonale, SURPUISSANCE débarque de son Nord/Pas de Calais natal avec, en guise de carte de visite, un premier album, Affamé de Metal, et une furieuse envie d'en découdre... Si la formation du groupe ne remonte qu'à 2011, SURPUISSANCE n'en est pas moins constitué de vieux briscards de la scène underground nordiste, à commencer par Black (guitare & chant - ex EXCALIBUR) accompagné ici d'Armageddon (ARMAGEDDON, ex LORD, EXCRUCIATE 666) à la batterie et de AtheFab à la basse. Le combo va durant neuf titres nous décrasser les esgourdes à grand renfort de Heavy/Thrash puissant et efficace. Certes SURPUISSANCE n'invente rien mais exécute avec un certain savoir-faire un style qui a depuis longtemps fait ses preuves. Dès le titre éponyme qui ouvre l'album le ton est donné, les Français ne vont rien lacher, ils vont tout donner pour convaincre l'amateur de sonorités old school : chant enragé en français, riffs incisifs hyper heavy, rythmique en béton, compos solides, refrains efficaces... autant d'éléments qui font de cet opus un premier pas fort encourageant... une véritable agression métallique positive qui devrait ravir les amateurs de bon Thrash à l'ancienne.

Chronique : Nono666

7

 

SURPUISSANCE_Band
 

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PARADISE LOST - Tragic Illusion 25

Publié le par Nono666

PARADISE LOST – Tragic Illusion 25
Century Media
Style : Gothic Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.paradiselost.co.uk

PARADISE LOST_Tragic Illusion 25 (The Rarirties)



01. Loneliness Remains / 02. Never Take Me Alive (SPEAR OF DESTINY cover) / 03. Ending Through Changes / 04. The Last Fallen Saviour / 05. Last Regret (Lost in Prague Orchestra Mix) / 06. Faith Divides Us – Death Unites Us (Lost in Prague Orchestra Mix) / 07. Cardinal Zero / 08. Back On Disaster / 09. Sons Of Perdition / 10. Godless / 11. Missing (EVERYTHING BUT THE GIRL cover) / 12. Silent In Heart / 13. Gothic 2013 / 14. Our Saviour 2013

Décidément, CENTURY MEDIA a l’air bien enclin à laisser tous ses petits protégés sur le devant de la scène par tous les moyens possibles et imaginables. En effet, après la sortie de Drown In Darkness qui remettait au goût du jour les premières démos des maitres du Metal Gothique, voici une compilation de face B, reprises, bonus japonais issus des quatre derniers albums. Sauf que là où beaucoup surfent sur des choses déjà cent fois entendues (ndlr interdiction de citer Peaceville…), CENTURY MEDIA nous offrent des titres, ou des versions de titre, que seuls les plus ardus des fans de PARADISE LOST connaissent, il faut pour cela avoir les versions japonaises des albums où les éditions spéciales à moins que vous ne vous jetiez sur cette compilation, Tragic Illusion 25 qui célèbre au passage les 25 ans de carrière du groupe. Avec seulement 4 albums représentés, difficile de dire que la célébration est réussie mais l’occasion fait le larron, n’est-ce pas ? Revenons donc sur les titres qui émaillent cette compilation, on y retrouve un inédit, "Loneliness Remains" à la saveur particulièrement doomy, un titre sans grande surprise mais qui vaut largement la peine d’être sorti des placards du groupe. S’en suivent les fameuses face B, dont celles de Tragic Idol qui sont particulièrement bonnes dont "The Last Fallen Saviour" qui apparaissait sur le flexi disc fourni avec DECIBEL MAGAZINE et qui aurait très bien pu apparaitre sur l’album, un titre particulièrement fouillé et travaillé. Même si leur présence est un peu moins pertinente, les versions Lost In Prague Orchestra Mix de "Last Regret" et "Faith Divides Us – Death Unites Us" ont au moins le mérite de montrer la teneur grisâtre des compositions de PARADISE LOST. Les reprises qui figurent là confirment l’attirance des Anglais pour la New Wave des années 80, et surtout de la part de Nick HOLMES, une reprise d’un titre d’AUTOPSY ou NIHILIST dont Greg Mackintosh raffole aurait été amusante pour nos esgourdes. Enfin, le groupe a réenregistré deux standards du groupe issu des deux premiers albums, "Gothic" et "Our Saviour" qui suivent parfaitement les originaux, avec une production forcément meilleure qu’à l’époque, la production a été assurée par la même équipe que pour Tragic Idol, et au-delà de l’aspect nostalgique on redécouvre surtout cet "Our Saviour" car si l’ambiance originale a été respectée, on perçoit mieux ce qui s’y passe et tout cela fait beaucoup moins brouillon sans pour autant coller à la production actuelle du groupe. Tout cela est parfaitement mis en image, dans le même esprit que Tragic Idol, la version vinyle avec le CD en bonus est bien entendu préférable avec seuls "Loneliness Remains", "Gothic2013" et "Our Saviour2013" en maxi 45 tours car cette compilation étant surtout destinée aux fans, ceux qui ne suivent pas attentivement l’actualité des Anglais ne seront pas plus émus que ça d’entendre ces titres, pour les die-hards, par contre impossible de passer à côté. Il y a donc ceux qui surfent sur tout ce qui peut faire quelques dollars et les autres, même si on ne peut occulter l’aspect financier de l’opération, mais CENTURY MEDIA démontre une nouvelle fois sa bienveillance à l’égard des poulains avec Tragic Illusion 25 (le jeu de mot avec Frozen Illusion, une des premières démos des Anglais, et Tragic Idol, le dernier album en date). Une compilation sympathique pour les amateurs de Gothic Metal et indispensable pour les fans de PARADISE LOST mais nous ne sommes pas un fanzine du groupe et nous nous devons de voir l’intérêt d’une majorité.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

PARADISE LOST_Band
 

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TIGERTAILZ - Knives

Publié le par Nono666

TIGERTAILZ - Knives
Scarlet Records
Style : Glam Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.tigertailz.co.uk

TIGERTAILZ_Knives



01. Shoe Collector / 02. One Life / 03. Bite The Hand / 04. Spit It Out / 05. Punched In The Gutz

Groupe Britannique ayant connu son heure de gloire à la fin des 80's / début des 90's avec des albums tels que Young And Crazy (1987) ou Bezerk et son incontournable "Love Bomb Baby" (1990), TIGERTAILZ s'est par la suite fait beaucoup plus discret... Formé dorénavant de Jay Pepper (guitare), seul membre d'origine encore présent, Jules Millis (chant), Rob Wylde (bass) et Matt Blakout (batterie), les gallois nous proposent aujourd'hui leur nouvel EP Knives... Pas de grosses surprises pour qui connait déjà le groupe, TIGERTAILZ continue sur la voie d'un Glam Rock particulièrement efficace, punchy et accrocheur... Riffs en acier trempé, soli percutants, choeurs à foison et refrains fédérateurs, autant d'ingrédients qui font de ce 5 titres un must du genre. TIGERTAILZ sort avec Knives sa meilleure réalisation depuis ses deux premiers albums... Si "Shoe Collector" et "One Life" qui ouvrent ce EP se veulent assez proche de ce que le groupe de Cardiff proposait à ses débuts, TIGERTAILZ muscle ensuite le propos et dès "Bite The Hand" se fait plus incisif, il en sera de même pour les deux titres suivants "Spit It Out" et "Punched In The Gutz" à l'esprit revenchard particulièrement convaincant. Au final, Knives se révèle être une excellente surprise, marquant le retour en grande forme de TIGERTAILZ... il ne nous reste plus qu'à espérer que ce EP ouvre la voie pour un nouvel album tout aussi tranchant que ces cinq titres... Chaudement recommandé aux amateurs de MÖTLEY CRÜE, CINDERELLA et autres POISON ou SKID ROW...

Chronique : Nono666

8

 

TIGERTAILZ_Band 2013
 

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BLAZON STONE - Return To Port Royal

Publié le par Nono666

BLAZON STONE – Return To Port Royal
Stormspell Records
Style : Running Wild Metal
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com

BLAZON STONE_Return To Port Royal



01. Intro / 02. Return To Port Royal / 03. Stand Your Line / 04. Amistad Rebellion / 05. High Treason / 06. Curse Of The Ghost Ship / 07. Blackbeard / 08. Wind In The Sails / 09. The Tale Of Vasa

BLAZON STONE a failli me coûter la vie. Je me suis étranglé de rire à la vue de l’objet et j’ai frisé l’hypoxie à l’écoute de ce Return To Port Royal, tant le culot des Suédois est énorme. C’est qu'après la courte mort clinique de RUNNING WILD et leur retour de carnaval avec Shadowmaker (Resilient étant bien plus encourageant), la troupe de Rock’n’Rolf avait laissé un trou béant dans la cale du navire Pirate Metal. Il n’en fallait pas plus pour voir débarquer une bande d’extra-terrestres Suédois, fans jusqu’au bout des ongles du sieur Kasparek. Dès l’objet entre les mains, nous sommes au courant que nous allons entendre du RUNNING WILD, bouffer du Jolly Roger à toutes les sauces. Et Return To Port Royal est clairement le meilleur album de RUNNING WILD depuis un fameux bout de temps (presqu’une éternité). Un seul problème, aucun membre du groupe n’est présent ici, vu que c’est un album de BLAZON STONE ! Return To Port Royal est une sorte de puzzle où les Suédois se sont amusés à coller bout à bout des riffs pompés ça et là dans la longue discographie des Allemands. Tous les fans de RUNNING WILD pourront jouer au super pirate quizz et retrouver d’où sort tel ou tel riff, telle ou telle mélodie… BLAZON STONE a poussé le mimétisme jusqu’à clore l’album par un morceau de bravoure de quasi 9 minutes, finement intitulé "The Tale of Vasa"… Non, vous ne rêvez pas, il existe apparemment deux RUNNING WILD désormais. Les fans se rueront sur cet album, digne de la grande époque des pirates Allemands, les autres pourront rire devant l’incongruité de l’objet.

Chronique : Emil « Long John » Maniak

7

 

 

BLAZON STONE_logo
 

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SIDEBURN - Electrify

Publié le par Nono666

SIDEBURN - Electrify
Bad Reputation
Style : Hard Rock
Origine : Suisse
Sortie : 2013
Site Web : www.sideburn.ch

SIDEBURN_Electrify



01. Bite The Bullet / 02. Devil May Care / 03. Bad Boys, Bad Girls, Rock'n'Roll / 04. Black Powder / 05. Frontline / 06. Never Get Down / 07. Mr. Clean / 08. Shady Katy / 09. Travellin' Man / 10. Bad Reputation / 11. Destination Nowhere / 12. Lazy Dazy (Live - Bonus) / 13. Never Kill The Chicken (Live - Bonus) / 14. Rockstar (Bonus)

Après un changement de line-up récent, SIDEBURN publie son septième album, Electrify. Si AC/DC a fait, depuis le début de sa carrière, bon nombre d'émules, SIDEBURN en fait sûrement partie ; mais la comparaison s'arrête là, car le groupe suisse a su se démarquer en puisant son inspiration dans l'essence même du Rock'n'Roll et de son père le Blues, sans chercher à tout prix à ressembler à tel ou tel "mentor", mêlant le Rock australien, américain et européen, apportant ainsi à leur Rock'n'Roll une certaine originalité. Electrify en est un bon exemple. SIDEBURN nous livre là un album varié et dynamique qu'on prend plaisir à écouter tout au long de ses 14 titres (11 pour l'album et 3 morceaux bonus). Le rentre-dedans "Bite The Bullet" met tout de suite dans l'ambiance, suivi par les deux autres pépites Rock que sont "Devil May Care" et le sautillant "Bad Boys, Bad Girls, Rock 'n Roll" qui file bien la patate ! "Black Powder" apporte sa touche bluesy et son shuffle imparable. L'excellent "Frontline" nous ramène dans les hautes sphères du Rock'n'Roll, puis "Never Get Down" balance grave avec son groove Rock. SIDEBURN décoche ensuite deux purs morceaux de Rock'n'Roll, les excellents "Mr. Clean" et "Shady Katy".Le tryptique "Travellin' Man", "Bad Reputation" et "Destination Nowhere" avec sa touche Country achèvent magnifiquement l'album comme une B.O. de road-movie. "Lazy Daisy" et "Never Kill The Chicken", deux titres live, et "Rockstar" complètent l'ensemble en guise de bonus. Electrify est servi par des compositions tout en relief, variées, dynamiques et accrocheuses, avec des refrains qui rentrent rapidement en tête, et une production soignée. A déguster comme le chocolat suisse : sans modération ! Du bon Rock'n'Roll comme on l'aime !!

Chronique : Denix666

8,5

 

 

 

SIDEBURN Press Pic 2013_1
 

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MONOLITHE - IV

Publié le par Nono666

MONOLITHE – Monolithe IV
Debemur Morti Productions
Style : Funeral Doom Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.monolithedoom.tumblr.com

MONOLITHE_Monolithe IV



1. Monolithe IV

C’est que l’on n’attendait pas les Parisiens de MONOLITHE aussi rapidement, un an à peine après la sortie du volume 3, les Français nous envoient le volume 4. Ce nouvel album de Funeral Doom Metal continue donc le concept développé il y a dix ans déjà sur le premier volet, depuis, le groupe a bien changé et si le propos reste sur la forme à peu près similaire, sur la fond, l’évolution du groupe est à la mesure de la qualité des différents volumes. Vous pouvez prendre celui que vous voulez des 4, rien n’est à jeter, pas même les 2 EP publiés entre le volume 2 et le volume 3, MONOLITHE est un gage de qualité dans le style et en voilà une fois de plus la démonstration avec noirceur et lourdeur. Le riff d’introduction et qui sert de fil conducteur à tout l’album se fait légèrement dissonant et les claviers, qui tiennent une nouvelle fois une place importante sur ce nouveau volet, se font par nappe jusqu’à un lead de guitare excellemment harmonisé et qui introduit le chant typiquement Funeral Doom de Richard LOUDIN, bien à l’aise dans le style. Cet album se déroule en différents mouvements mais qui, contrairement au volume 3, se veulent bien plus homogènes, d’ailleurs ce même riff d’introduction relance parfaitement la machine sur le deuxième mouvement qui intervient après que les guitares se soient faites plus précises dans leur texture. Sur la moitié de ce titre, la rythmique se fait assez constante mais tout ce qu’il y a autour est en perpétuel mouvement, le côté progressif des guitares et des claviers révèle un travail d’arrangement très pointu, ces 55 minutes fourmillent d’idées et l’ambiance des premiers MOURNING BELOVETH remonte dans nos détecteurs sensoriels lorsqu’un break au piano très court mais très lancinant relance une partie Funeral où les leads de guitares gagnent en présence. Il est vrai que ces différentes parties auraient très bien pu exister par elle-même sans être obligé de les rassembler les unes aux autres, mais l’ambiance du tout est tellement cohérente, la progression de la musique et de ses arrangements sont tellement fluides que tout ceci nous parait bien naturel. Il faut également souligner la qualité de la production avec cette batterie claquante, ces guitares précises et incroyablement profondes, capté et mixé dans les mêmes endroits que le volet précédent, on y retrouve cette alchimie qui fait le son de MONOLITHE. On soulignera également la performance d’Emma ELVASTON, vocaliste d’EVOLVENT au sein duquel évolue Sébastien LATOUR, claviériste de MONOLITHE, une prestation qui donne une couleur inquiétante et un peu mystique à l’ensemble, le groupe a su éviter l’écueil de l’utilisation à outrance et les interventions d’Emma servent vraiment l’ambiance de ce Monolithe IV. Une nouvelle fois, MONOLITHE nous offre une pièce majeure de Funeral Doom Metal, preuve que ce n’était pas la rareté qui provoquait la demande, simplement leur talent à produire une musique sombre et traine savate au possible, à ne pas rater.

Chronique : Aymerick Painless

8,5
 

 

MONOLITHE_Band 2013
 

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WISDOM - Marching For Liberty

Publié le par Nono666

WISDOM – Marching For Liberty
NoiseArt Records
Style : Symphonic Power Metal
Origine : Hongrie
Sortie : 2013
Site Web : www.wisdom.hu

WISDOM_Marching For Liberty



01. World Of The Free / 02. Dust Of The Sun / 03. War Of Angels / 04. Failure Of Nature / 05. The Martyr / 06. God Rest Your Soul / 07. Take Me To Neverland / 08. Wake Up My Life / 09. My Fairytale / 10. Have No Fear / 11. Live Like A Beast / 12. Marching For Liberty

WISDOM est un peu le RHAPSODY OF FIRE hongrois. Leur dernier opus, Marching For Liberty, ne démentira pas ce statut. Adepte d’un Power racé aux chœurs qui n’auraient pas dénoté sur les deux premiers RHAPSODY (sans Fire à l’époque), le quintet sort aujourd’hui son troisième album. Dès l’intro, la situation est claire : les chœurs pompeux vont nous sonner dans les oreilles d’un bout à l’autre de l’album. Fort heureusement, WISDOM possède un sens inné de la composition de grande qualité et Marching For Liberty, auquel il ne manque que le Warrior of Ice sur la pochette, se laisse écouter d’une traite, sans jamais laisser trop retomber la sauce. Les titres sont variés ; du Power classique ("Dust Of The Sun") au gros riff quasi Thrash ("War Of Angels") en passant par la ballade médiévalisante. Mais que serait un album du style sans un morceau de bravoure ? N’ayez aucune crainte, WISDOM y a pensé et Marching For Liberty s’achève sur le titre éponyme, long de 8 minutes qui, à lui seul, pourrait être la synthèse du Power Symphonique. Vous l’aurez compris, WISDOM représente le haut du tableau en la matière et pourrait se poser en très sérieux concurrent des maîtres du style, j’ai nommé les deux RHAPSODY (je vous en prie, ne me demandez pas de réexpliquer cette histoire de fous). On pourrait peut–être regretter l’absence de prise de risque ou d’innovation, mais ne faisons pas la fine bouche, après les transalpins, peu de groupes peuvent se targuer de maîtriser le style aussi bien que WISDOM.

Chronique : Emil Maniak

8
 

 

WISDOM_Band 2013
 

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WIZARD - Trail Of Death

Publié le par Nono666

WIZARD – Trail Of Death
Massacre Records
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.legion-of-doom.de

WIZARD_Trail Of Death



01. Creeping Death / 02. War Butcher / 03. Electrocution / 04. Angel Of Death / 05. Angel Of The Dark / 06. Black Death / 07. One For All / 08. Post Mortem Vivere / 09. Death Cannot Embrace Me / 10. Machinery Of Death / 11. We Won't Die For Metal

Qu’est–ce qui fait qu’un groupe est plus ou moins connu ? La chance ? Le talent ? Autre chose ? Ceux qui ont réponse à cette question pourront sans doute devenir les idoles de demain. Une seule chose est sure : WIZARD n’a jamais trouvé la réponse. C’est que, l’air de rien, WIZARD fêtera l’année prochaine ses 25 ans d’existence ! Un quart de siècle au service du Metal et pourtant toujours dans un relatif anonymat. Dommage car Trail Of Death est un album qu’il est agréable d’écouter. Certes, WIZARD ne fait pas dans l’originalité et nous sert un album de Heavy classique au possible, mais peuplé de morceaux sympathiques, aux refrains facilement mémorisables ("Electrocution"). Les Allemands excellent même dans les mid tempos ("Angel Of The Dark", "Death Cannot Embrace Me") où l’ambiance généralement sombre des titres prend toute son ampleur. Le dernier titre de cet opus, quant à lui, est un énorme clin d’œil à MANOWAR : "We Won’t Die For Metal", hymne Manowarien au possible et réponse au titre "Die For Metal" de la bande à DeMaio. Il est toujours temps de donner sa chance à un groupe sympathique et, sans aucun doute, WIZARD en est un. Vous n’entendrez pas l’album du sciècle, mais les amoureux de Heavy Metal classique y trouveront leur compte.

Chronique : Emil Maniak

7

 

 

WIZARD_Band 2013
 

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IN SILENT - Potepienie

Publié le par Nono666

IN SILENT – Potepienie
Autoproduction
Style : Death Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/in-silent

IN SILENT_Potepienie



01. TydzieÅ„ Patriotów / 02. PotÄ™pienie / 03. Czerwony parszywy chÅ‚am / 04. Necro Fucker / 05. Morbid / 06. Amputacja / 07. Pedofiluzzkeru

Formés en 1996, les Polonais d’IN SILENT se cherchent pendant longtemps et publient leurs premières démos dans un style Doom Metal. Puis, le duo fondateur Marcin SKOCZYLAS (guitares) et Konrad OZDOBA (chant/guitares) se tourne vers le Death Metal avec une nouvelle démo Pedofiluzzkeru servant de base de travail à ce Potepienie, premier album d’un combo travaillant assez doucement, les aléas de l’underground. Très concis, cet album n’excède pas les 25 minutes, mais ce sont là 25 minutes de Death Metal intense et sans concession. L’absence de lead de guitare et quelconques passages plus aérés donne l’impression d’un rouleau compresseur mais au fur et à mesure des écoutes, ce premier album finit par attirer notre sympathie car il faut reconnaitre que ces Polonais nous pondent là 7 titres d’une efficacité imparable surtout avec ce "Morbid" ou "Pedofiluzzkeru" qui conclut cet album. Partagé entre le Polonais et l’Anglais introduit plus récemment dans l’univers du groupe, le chant se fait de toute façon massivement et bien grassement, là aussi, c’est l’option testostérone qui est retenue, il faut dire que le groupe compte trois personnes capable de pousser la chansonnette, et cela s’entend sur la texture des pistes chants particulièrement massive, IN SILENT ne craint pas la perte de puissance en condition live, c’est certain. Dans la plus pure tradition du Death Polonais, comprenez sans fioriture ni aspect moderne inutile, ces gars là nous servent un album plutôt encourageant pour la suite des évènements qui devra passer par une personnalisation un peu plus forte de leur musique s’ils veulent sortir un peu du lot. En attendant, les amateurs de Death Metal bien fait et plutôt bien produit peuvent s’intéresser à Potepienie, ils y retrouveront un classicisme tenant la route.

Chronique : Aymerick Painless

7

 

 

IN SILENT_Band
 

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TURIN TURAMBAR - Rzeczpospolita Czartowska

Publié le par Nono666

TURIN TURAMBAR – Rzeczpospolita Czartowska
Autoproduction
Style : Experimental Black Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2013
Site Web :

TURIN TURAMBAR_Rzeczpospolita Czartowska



01. Oddaj kazdy komu chcesz / 02. Zima skuje nam mordy / 03. Kobieta z zamkniętymi / 04. Jazda / 05. Sos snu / 06. Więzienie z kości / 07. Rok olimpiady / 08. Autodefestracja / 09. Deszcz cz III

Dans le domaine du Black Metal expérimental, quoi de plus aventureux que de sortir deux albums en quelques mois et enchainer juste derrière sur un EP ? C’est l’option prise par les Polonais de TURIN TURAMBAR qui tirent leur nom de l’univers de Tolkien. Ce groupe créé en 1992 sort quelques démos de façon disparate et multiplie également les changements de line-up avec une valse des batteurs avant cette année 2013 qui semble marquer un véritable changement de rythme avec ce Rzeczpóspolita Czartowska qui confirme que le groupe a définitivement adopté sa langue natale pour s’exprimer et qui n’est que le premier volet de ces sorties à répétition. En effet, un deuxième volume intitulé Brud.Smród.Ubóstwo est sorti en septembre de cette même année, il faut dire que ce premier album a été enregistré en 2012 et l’expérience scénique n’étant pas la priorité du trio, voilà qui laisse tout le loisir de se laisser aller dans des compositions bien barrées. "Autodefenestracja" ne manquera pas d’hérisser le poil des Black Metalleux les plus conservateurs, sonorités dissonantes et structures plus proches du Post Metal voire même du Progressif. Alors pour bien appréhender cet album, inutile de vous préciser qu’il vous faudra ôter vos œillères et développer une vue à 360° de ce que vous êtes capable d’assimiler. L’artwork de cet album est tout aussi surprenant que son contenu musical, un environnement opaque qui laisse transparaitre une certaine magie qui n’opère cependant pas totalement pour son penchant musical tant l’expérimentation est poussée bien loin, il faut également préciser que la production plus que minimaliste n’aide pas vraiment à s’imprégner de cette musique riche et complexe. TURIN TURAMBAR est un groupe qui réclame une période d’adaptation auditive et un titre tel que "WiÄ™zienie z koÅ›ci" n'est pas sans rappeler le MAYHEM d’Ordo Ad Chaos, ambiance sombre et crade et un chant qui se veut plus être dans l’interprétation que dans la performance technique. Cet album est destiné à ceux qui recherchent une certaine noirceur, nous sommes loin des considérations artistiques mais plus dans le ressenti, une autre manière d’appréhender la musique et dont les Polonais se font un représentant intéressant avec une inspiration au rendez-vous. Ce premier album nous plonge dans un univers que l’on a envie de recroiser, malgré son aspect sombre, avec une production un peu plus digne pour la batterie peut-être !

Chronique : Aymerick Painless

7

 

 

TURIN TURAMBAR_photo
 

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