Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ARGENTUM-MORI - My Comedy Divine

Publié le par Nono666

ARGENTUM-MORI - My Comedy Divine
Autoproduction
Style : Dark Industrial Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.argentum-mori.com

ARGENTUM-MORI_My Comedy Divine



01. Intro / 02. Assasinate And Dominate / 03. To Die For / 04. Black Angel / 05. Queen Of The Damned / 06. Vampire / 07. My Comedy Divine / 08. Aphelia / 09. Moon Flower / 10. Demon / 11. Smile When I Die

Avec ce troisième album que le combo Dark electro propose en libre téléchargement sur son site, il va être facile de filer la comparaison avec RAMMSTEIN. Qu'il s'agisse des rythmiques ou du choix des sonorités électro qui jalonnent (voire envahissent) cet album, on sent l'influence des papas d'outre rhin à plein nez. De l'intro de "Hilf mir" en passant par les sonorités de "Feuer und Wasser", mais arrêtons nous là, car si la musique de ARGENTUM-MORI est indéniablement propice à la recherche des multiples influences qui sont les leurs (comment ne pas penser aussi à la comparaison avec THE VISION BLEAK, eux aussi Allemands, sur le chant ? ARGENTUM-MORI souffre t'il d'outre rhinite ? Ah ah. Non.) Ils glanent aussi du côté New wave des 80's avec un chant qui peut aussi ressembler à THE CURE ou à BOWIE. D'ailleurs, le chant, qui oscillera entre guttural grave à la NOTRE DAME et cri aigu à la CRADLE OF FILTH, nous fera parfois nous demander "mais pourquoi ces gargarismes" ? Mention spéciale au morceau "Queen Of The Damned" qui, a l'image du reste de l'album d'ailleurs, excelle à mettre en place une ambiance horrifique, froide et pourtant émouvante. On pourra ne pas être convaincus, et (voir ci dessus) on a plein de trucs à dire sur My Comedy Divine qui ne sont pas à proprement parler des points positifs, pourtant, je mettrai une bonne note, car c'est un album tout en ambiances, agréable à écouter (malgré les “gargarismes” du chanteur qui parfois gênent aux entournures, un peu monotones), et dont les influences pourtant palpables ne sont pas une limite, mais bien un tremplin pour laisser surgir ensuite l'identité du groupe. Oui, les similitudes qu'on ne manquera pas de remarquer, ils en font quelque chose de personnel. On ne s'étonnera donc pas que le groupe ait tourné aux côtés d'HERRSCHAFT et THE CNK (des groupes français, pas des allemands, comme quoi ARGENTUM-MORI, c'est un peu comme Arte). Bravo, et à suivre.

Note : 7.5/10

Chronique : Nastassja

 

ARGENTUM-MORI_Band members
 

Voir les commentaires

FRENCH METAL - Dans la Gueule du Loup

Publié le par Nono666

FRENCH METAL – Dans La Gueule Du Loup
French Metal
Style : Compilation
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.french-metal.com

FRENCH METAL_Dans la gueule du Loup



CD 1 : SUPURATION / MISANTHROPE / SETH / HACRIDE / IN-QUEST / HORD / FRACTAL GATES / PSYCHOBOLIA / NOEIN / DEMENTED / CAN OF WORMS / EON / MUDWEISER / K.A / WITHINSANE / ERDH / HAVENLESS
CD 2 : THE NATION’S BREAKDOWN / HENRIETTE B / BEYOND THE STYX / HEBOÏDOPHRENIE / SHREDDING SANITY / CHURCH GRIMS / SLOVENLY WORLD / CUBE / OTIUM / IN AEVUM / CRISDI / NO SALVATION / ASURIA / USING HOPES / DYSILENCIA / SPELLBINDING / IRONBLAST / SIPPING / LE CORE ET L’ESPRIT
CD 3 : CROWHILL TALES / AGONY OF THE BLEEDING FLESH / DISGRASEED / WHISPER OF DEATH / DEATH AGONY / ABYSSAL ASCENDANT / IGNIS FATUUS / FRI3ND OF MIS3RY / BLACK BEAR FURY / MESSALINE / A NEW DAY FOR HEAVEN / HOPES OF FREEDOM / 4TH CIRCLE / SPEED SCIENCE / HEADFIRST / SINORMA / VOIDBORN / PËRL / DARKXSIDE

Grand artisan du soutien à la scène Française et Francophone, FRENCH METAL remet le couvert avec une nouvelle compilation 3CDs intitulée Dans La Gueule Du Loup dont, signalons le, l’artwork n’est pas le plus réussi, mais fermons vite cette parenthèse digne du chipotage car là n’est pas le principal. En effet si les goûts et les couleurs sont difficilement discutables, voilà tout de même bien longtemps que nous n’avions pas eu un volet avec autant de groupes intéressants et affichant une personnalité plus forte que la moyenne. Alors, il est vrai que lorsque la première galette commence avec SUPURATION et MISANTHROPE on est déjà dans un discours tout à fait personnalisé. Mais on relèvera également le retour de SETH et HACRIDE tout comme on retrouve avec bonheur un titre de l’excellent album de FRACTAL GATES, j’insiste mais ces gars ont quelque chose qu’il ne faut pas manquer. Il y a enfin les découvertes comme le Gothic Metal de ERDH ou le Brutal Metalcore bien arrangé de NOEIN ou même HAVENLESS et son Progressive Death Metal bien fichu. Dans cette même catégorie, il y a bien entendu CROWHILL TALES dont le premier EP est recommandé (cf. chronique sur ce webzine), CHURCH GRIMS et son Death Metal bien envoyé, IGNIS FATUUS dans un genre Heavy/Death Metal, les éternels MESSALINE défenseurs des sonorités françaises 80’s avec une approche un peu plus moderne intéressante, HEADFIRST bien groovy mais aussi THE NATION’S BREAKDOWN, CUBE dont le nom commence à circuler sérieusement et à juste titre, IN AEVUM dont le chant clair se veut réussi ou encore SLOVENLY WORLD, DEMENTED bien entendu même s’il fait déjà figure de groupe installé ayant dépassé le cap de la découverte, ou enfin MUDWEISER pour un style Stoner Heavy Rock bien agréable au milieu de tout ces groupes énervés. Avec 53 groupes au total, il n’y a pas vraiment de casserole même si les productions diffèrent énormément d’un titre à l’autre, un jeu avec le bouton volume se met en place sur les disques 2 et 3 et nous voici avec une compilation qui met clairement la scène francophone en valeur, et si les autres groupes ne sont pas cités ce n’est pas parce qu’ils sont mauvais, c’est juste qu’il y en a tellement qu’il a fallu ne retenir que les meilleurs mais un petit clin d’œil tout de même à SHREDDING SANITY pour son Melodic Death Metal.

Chronique :  Aymerick Painless

 

FRENCH METAL_Logo
 

Voir les commentaires

RUNNING WILD - Resilient

Publié le par Nono666

RUNNING WILD – Resilient
SPV/Steamhammer
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.running-wild.de

RUNNING WILD_Resilient



01. Soldiers Of Fortune / 02. Resilient / 03. Adventure Highway / 04. The Drift / 05. Desert Rose / 06. Fireheart / 07. Run Riot / 08. Down To The Wire / 09. Crystal Gold / 10. Bloody Island

Après l’album du « retour » Shadowmaker, beaucoup d’entre nous avaient pu constater qu’il ne suffit pas d’annoncer la remise en activité d’un groupe légendaire pour sortir l’album de l’année, surtout quand le split officiel du groupe date à peine de quelques mois. Rock’n’Rolf avait pu le constater, avec ce chef d’œuvre du n’importe quoi à la pochette digne de Benny Hill qu’était Shadowmaker. Une seule pensée positive pouvait effleurer notre esprit imbibé : Resilient ne pouvait en aucun cas être pire que son prédécesseur. Première constatation : La pochette, bien que simpliste, ressemble à du RUNNING WILD et pas à une chauve souris écrasée par un monster truck. Seconde constatation : Il y a enfin quelques morceaux sympathiques sur cet album ! "Soldiers of Fortune", qui ouvre l’album, en est un bon exemple. "Resilient" ressemble en fait à un "Black Hand Inn" aux tempos ralentis et au son tout … Euh … très peu convaincant, dirons – nous. Bonne surprise, l’album compte un long morceau, "Bloody Island", à l’intro pirate et au refrain agréable. Soyons clairs : Resilient n’atteint jamais (et de loin) la qualité des grands albums de RUNNING WILD. Beaucoup trop de mid tempos (en fait il n’y a que ça, comparé à la première carrière du groupe), Rock’n’rolf a désormais troqué sa voix de doberman contre celle d’un caniche enroué et, n’en déplaise à Monsieur Kasparek, la présence obnubilante de la boîte à rythmes prête à sourire (tendez l’oreille, il reste des pains de programmation…). Il est clair que si RUNNING WILD avait sorti Resilient plutôt que Shadowmaker, son retour aurait été bien mieux accueilli. Il y a un mieux, c’est plus qu’évident, mais il reste un pas à franchir pour revenir ne serait-ce qu’au niveau de The Rivalry, tout un marathon pour celui de Death or Glory.

Note : 6/10

Chronique : Emil Maniak

 

RUNNING WILD_Rock\'n\'Rolf
 

Voir les commentaires

DEATH RIDES A HORSE - Tree Of Woe

Publié le par Nono666

DEATH RIDES A HORSE - Tree Of Woe
Infernö Records
Style : Heavy/Doom Metal
Origine : Danemark
Sortie : 2013
Site Web : www.myspace.com/deathridesdk

DEATH RIDES A HORSE_Tree Of Woe



01. For Those About To Die / 02. (A Unified Vision Of Transgalactic Empire) Open The Gates / 03. Tree Of Woe / 04. Beyond The Granite Threshold / 05. Pantokrator / 06. The Eye / 07. Fly To The Rainbow (Scorpions Cover) / 08. Dominion Of Metal

Pour leur première sortie sur le label Infernö Records, les Danois de DEATH RIDES A HORSE nous proposent un MCD qui n'est autre que la réédition du EP Tree Of Woe sorti en 2012 au format cassette via Deadbangers Productions. On retrouve donc ici les trois titres d'origine auxquels ont été ajouté les quatre titres du EP Pantokrator de 2010 ainsi que l'inédit "Dominion Of Metal". DEATH RIDES A HORSE pratique un Heavy/Doom tout ce qu'il y a de plus traditionnel qui prend sa source du côté des 70's / 80's et ayant pour principale influence un certain BLACK SABBATH ("For Those About To Die", "(A Unified Vision Of A Transgalactic Empire) Open The Gates"), le tout exécuté dans un esprit old school totalement assumé (la très bonne reprise du "Fly To The Rainbow de SCORPIONS que le groupe parvient à s'approprier et qui laisse entrevoir la facette la plus psychédélique des Danois). La production, si elle se veut assez brute, colle parfaitement à l'ambiance vintage de ce Tree Of Woe, tout comme la voix quelque peu particulière de la vocaliste Ida Marcussen qui apporte caractère et personnalité à la musique de DEATH RIDES A HORSE. Alors nous n'allons peut-être pas crier au génie tout de suite, toutefois ce Tree Of Woe résumant la encore jeune carrière des Danois se révèle être l'introduction parfaite à l'univers du groupe avant la sortie d'un premier véritable album qui devrait voir le jour dans les mois à venir...

Note : 6,5/10

Chronique : Nono666

 

DEATH RIDES A HORSE_Band
 

Voir les commentaires

ONSLAUGHT - VI

Publié le par Nono666

ONSLAUGHT – VI
AFM Records
Style : Thrash Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.onslaughtuk.com

ONSLAUGHT_VI



01. New World Order / 02. Chaos Is King / 03. Fuel For My Fire / 04. Children Of The Sand / 05. Slaughterize / 06. 66Fuckin’6 / 07. Cruci-Fiction / 08. Dead Man Walking / 09. Enemy Of My Enemy

Après un retour prometteur en 2007 avec Killing Peace, les Anglais d’ONSLAUGHT ont définitivement entériné le bien fondé de leur retour avec The Sound Of Violence qui porte bien son nom. Bien calé avec un Thrash à la TESTAMENT et un aspect Heavy/Power Metal alourdissant et assombrissant le propos, cet album fut une véritable détonation qui déboucha même sur une série de concerts spéciaux où la totalité du culte The Force sera interprétée. Mais ONSLAUGHT ne vit pas dans le passé et c’est avec l’intention de faire l’album le plus Heavy, et avec les meilleurs riffs Thrash de sa carrière, que Nige ROCKETT s’attèle au sixième album qui sera sobrement intitulé VI. Autant dire que la mission est hautement réussie, "Chaos Is King", "Slaughterise" sonnent comme des hymnes Thrash taillés sur-mesure alors qu’un "Fuel For My Fire" nous montre sa facette la plus Power où le chant de Sy KEELER fait encore des merveilles, alliant sans mal puissance et mélodie, de même que "Cruci-Fiction" réunissant les deux facettes du groupe. C’est avec "Children Of The Sand" et sa construction plus moderne que le groupe montre son évolution mais aussi et surtout le caractère particulièrement Thrash de ces nouveaux titres, d’ailleurs l’album est plus court que The Sound Of Violence, 40 minutes de headbanging à vous rompre la nuque, un détail qui ne trompe pas... Le groupe embarquant dans une tournée Européenne puis en Amérique du Sud, il n’est pas prévu pour le moment que ces gars là posent leurs valises chez nous mais comme le dit Nige, il n’est pas question que la France soit évitée comme par le passé et la qualité de ce VI nous pousse presque à supplier les tourneurs de ne pas nous laisser orphelins d’ONSLAUGHT. On vous aura prévenu, attention boucherie en vue, à l’heure où les très bons albums de Thrash se font rares, il est bon de voir un groupe être capable de vous en sortir 3 à la suite, avec le recul on peut même se demander si VI n’est pas supérieur à The Sound Of Violence, en tout cas il est plus homogène, compact et direct, un album coup de poing, mais non sans recherche mélodique soignée... à ne pas rater.

Note : 9/10

Chronique : Aymerick Painless

 

ONSLAUGHT_Band 2013
 

Voir les commentaires

THE DEVIL WEARS PRADA - 8:18

Publié le par Nono666

THE DEVIL WEARS PRADA - 8:18
Roadrunner Records
Style : Métalcore
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.tdwpband.com

THE DEVIL WEARS PRADA_8-18



01. Gloom / 02. Rumors / 03. First Sight / 04. War / 05. 8:18 / 06. Sailor's Prayer / 07. Care More / 08. Martyrs / 09. Black & Blue / 10. Transgress / 11. Number Eleven / 12. Home For Grave / 13. In Heart
 
Groupe américain de Métalcore chrétien, THE DEVIL WEARS PRADA en est à son sixième album studio avec 8:18, produit notamment par Adam Dutkiewicz du groupe KILLSWITCH ENGAGE... Et justement, parlons-en du son de cet album ! c'est une pure tuerie qui nous en met pleins les oreilles... d'ailleurs dès la fin de l'introduction électronico-futuriste du premier titre "Gloom", le groupe ouvre les hostilités avec maestria : ambiance malsaine, chant déchiré au bord de la rupture et gros coup de massue rythmique qui nous entraine dans un tourbillon de violence maitrisée et jouissive ! Le second titre joue dans un registre plus classique en matière de Métalcore avec alternance de couplets screamés et de refrains clairs légèrement pop, mais la qualité et le plaisir d'écoute est bien là ! Plus on s'enfonce dans la découverte de cet opus, plus il devient évident que le groupe manie avec beaucoup d'intelligence l'alliage classique de la pure rage du Hardcore avec des motifs mélodiques très mélancoliques et une voix souvent déchirante qui ne cherche pas forcément la justesse absolue mais la transmission brute d'émotions fortes... Les titres sont relativement courts et bien structurés, pas trop de plans mosh-parts répétitifs et un véritable effort de compositions variées mélangeant subtilement violence et poésie. Finalement, les refrains pop sucrés typiques du style sont quasiment absents de tout l'album, le groupe préfèrera colorer l'agressivité des morceaux avec des textures de clavier et de guitare sombres et désespérés qui donnent un véritable cachet à cet opus. Au final, TDWP dégage une réelle identité avec ce 8:18 qui se démarque du style Métalcore générique et fait cohabiter avec beaucoup de talent brutalité, souffrance, et mélodies froides et entêtantes.

Note : 8/10

Chronique : Ziltoik Skeksis

 

The Devil Wears Prada_Band 2013
 

Voir les commentaires

DREAM THEATER - Dream Theater

Publié le par Nono666

DREAM THEATER - Dream Theater
Roadrunner Records
Style : Progressive Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.dreamtheater.net

DREAM THEATER_Dream Theater



01. False Awekening Suite (I. Sleep Paralysis / II. Night Terrors / III. Lucid Dream) / 02. The Enemy Inside / 03. The Looking Glass / 04. Enigma Machine / 05.The Bigger Picture / 06. Behind The Veil / 07. Surrender To Reason / 08. Along For The Ride / 09.Illumination Theory (I. Paradoxe de la Lumière Noire / II. Live, Die, Kill / III. The Embracing Circle / IV. The Pursuit Of Truth / V.Surrender, Trust & Passion)
 
Voici venu le douzième album des maîtres du Metal progressif avec un titre éponyme et, grosse nouveauté, un artwork qui fait dans la sobriété la plus totale... Qu'en est-il de cette deuxième livraison des américains avec Mike Mangini ?
Le ton est donné dès le premier morceau "False Awakening Suite", avec des accents très cinématographiques, une pièce grandiloquente et sombre qui rappelle fortement le groupe SYMPHONY X. Une très bonne entrée en matière qui se poursuit avec "The Enemy Inside", puissant et possédant de bons gros riffs ravageurs. A ce stade de l'écoute, on se dit que la cuvée 2013 de DT est un excellent cru... Puis débarque "The Looking Glass", un tantinet trop fade et gentillet, qui aurait pu figurer sur Images & Words... petite déception. "Enigma Machine", titre instrumental,  arrive à point nommé pour remettre un peu de sauce épique et de mélodies savantes dans cet opus. On n'évite tout de même pas les inévitables duels clavier-guitare un peu trop convenus mais ça passe quand même très bien ! "The Bigger Picture" possède des qualités mélodiques évidentes et a le parfum du single propre sur lui, peut-être un peu trop... joliment cousu et arrangé, il en deviendrait presque ennuyeux. "Behind The Veil ", malgré un premier couplet plutôt agressif et un James Labrie plus sombre, revient très vite à une écriture trop sage, dommage ça partait pourtant très bien... "Surrender To Reason" renferme de nombreux tiroirs comme a toujours su si bien le faire le groupe. Le titre est vraiment accrocheur : rythmiques, orchestrations, intelligence de l'écriture et performances au top ! "Along For The Ride " joue son rôle de ballade de l'album, pas franchement passionnant et beaucoup trop classique. "Illumination Ride", le titre épique de la galette, vient clôturer cet opus de manière très convaincante. Avec forcément beaucoup de surprises, une plage centrale au clavier absolument magnifique et digne d'une BO de film, de nombreuses parties instrumentales à couper le souffle et un superbe final en forme d'apothéose très réussi.
En conclusion, un album de DREAM THEATER plutôt intéressant malgré une première impression mitigée et quelques déceptions. Pas vraiment de prises de risque pour le groupe, certains titres ronronnent un peu trop, mais il contient quand même quelques très bons moments... les fans devraient donc logiquement y trouver leur bonheur !

Note : 8/10

Chronique : Ziltoik Skeksis

 

DREAM THEATER_SHOT-FINAL
 

Voir les commentaires

UNSAFE - Evilution

Publié le par Nono666

UNSAFE - Evilution
Autoproduction
Style : Thrash/Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : http://unsafe.metal.pagesperso-orange.fr

UNSAFe_Evilution



01. Integrity / 02. A Slaughter Game / 03. Hand In Hand / 04. Side Effects / 05. Evilution / 06. Next Step / 07. Dreadful Existence / 08. Out Of Place / 09. Lost Soul / 10. The End Of Time / 11. Strange Obsession / 12. Twist Of Fate

UNSAFE se forme à Limoges en 1998. Après une longue série de démos, ils sortent leur premier album en 2009 intitulé Manipulative Progress. Cette année, les Français nous offrent leur troisième album baptisé Evilution, et c'est sans label ni producteur que le groupe sue sang et eau pour voir leur dernier né dans les bacs. On peut déjà se rassurer, même si les membres du groupe ont du casquer de leur poche et faire des heures sup' pour produire leur bébé, le résultat est là du point de vue de la qualité de prod'. Le son est clair, l'exécution est carrée, les instruments sont tous bien audibles et s'accordent bien. Vraiment un super taf ! En ce qui concerne la musique à proprement parler, je suis assez mitigé. Certes l'inspiration est au rendez-vous et le jeu est de qualité, mais on sent que l'album peine à démarrer et à s'envoler. Les titres sont assez monotones, individuellement les uns des autres, et on attend vraiment le moment où ça va exploser et faire jouir nos tympans, en vain... Prenons en exemple le titre éponyme qui, malgré sa qualité indiscutable, n'arrive pas à transcender l'auditeur et à lui faire dire ce petit "fuck yeah". L'ensemble est assez linéaire et s'engouffre vite dans une certaine routine assez pénalisante. Cependant, il ne faut pas tirer que du négatif de cet opus. De très bons éléments sont également à découvrir, comme la guitare rythmique de "Next Step" qui vous fera volontiers hocher la tête, ou l'intro de "Dreadful Existence", parfaite pour un bon mosh bien violent. L'ex-bassiste Stéphanie Nolf, passée au chant, créera la surprise avec sa voix qui n'a pas grand chose de féminin. On a vraiment du mal à croire qu'une jouvencelle est à l'origine de ces braillements. On ne peut que saluer la performance de la frontwoman qui n'a pas grand-chose à envier à Candace Kucsulain  (WALLS OF JERICHO). D'ailleurs en y repensant, on peut dire que c'est dans cette vague qu'UNSAFE a orienté son album. Les voix, les riffs, la rythmique, tout ça fait vraiment penser à une version frenchie et, malheureusement, à moitié réussie du groupe de Détroit. Un album de qualité, il faut l'avouer; mais qui ne fera pas briller vos petits yeux.

Note : 6/10

Chronique : Germain

 

UNSAFE_Band
 

Voir les commentaires

OTARGOS - Apex Terror

Publié le par Nono666

OTARGOS - Apex Terror
Listenable Records
Style : Modern Extreme Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.otargos-terror.com

OTARGOS_Apex Terror



01. Apex Terror / 02. Fleshless-Deathless / 03. For Terra / 04. Remnant From A Long-Dead Star / 05. Fallout / 06. Xeno / 07. Drone / 08. Aftermath Hyperion / 09. Versus

Il y a deux ans de cela, j'interviewai les membres d'OTARGOS, alors en pleine tournée suite à la sortie de l'acclamé No God, No Satan (2010), et les gars s'avouèrent lassés de la scène Black, tant idéologiquement que musicalement. Ils affirmèrent que leur prochain opus prendrait une orientation plus Death et catchy, citant volontiers les noms de VADER, BEHEMOTH et MORBID ANGEL en guise de références. Et une fois passée l'intro du titre "Apex Terror", on constate immédiatement que le groupe s'en est tenu à ce projet. C'est effectivement à un nouvel OTARGOS que nous avons affaire. Un OTARGOS boosté par une production certes puissante (celle de No God... avait un brin frustré les musiciens), mais qui va peut-être déstabiliser les fans, dont certains penseront après une seule écoute que le groupe a radicalement changé. Pourtant, si le OTARGOS version 2013 péfère bel et bien écraser les boîtes craniennes plutôt que de distiller des ambiances maladives, on reconnaît tout de même la patte du groupe et le chant de Dagoth. D'ailleurs un morceau comme "Drone" n'aurait pas dépareillé sur le disque précédent. L'impression de changement radical est donc à relativiser au fil des écoutes, et on parlera plutôt d'évolution, sur le fond comme sur la forme. Une évolution qui s'avère donc assez séduisante au final. On reste cependant sur notre faim à l'issue du dernier morceau, "Versus", tant celui-ci s'achève de façon abrupte alors qu'il laissait entrevoir un développement plus fouillé. Reste à voir, sur la durée, si les choix du groupe se révèleront payants, surtout dans un style aussi fréquenté depuis le succès de BEHEMOTH. En tout cas, ce nouveau répertoire devrait faire un malheur sur scène, où OTARGOS se montrait déjà très fort.

Note : 8/10

Chronique : Morbid S.

 

OTARGOS_Band 2013
 

Voir les commentaires

LITTLE RIVER BAND - Cuts Like A Diamond

Publié le par Nono666

LITTLE RIVER BAND - Cuts Like A Diamond
Frontiers Records
Style : Soft Rock
Origine : Australie
Sortie : 2013
Site Web : www.littleriverband.com

LITTLE RIVER BAND_Cuts Like A Diamond



01. The Lost And The Lonely / 02. Forever You Forever Me / 03. Cuts Like A Diamond / 04. You Dream I'll Drive / 05. I'm An Island / 06. Way Too Good / 07. What If You're Wrong / 08. Where Do I Run / 09. Someone / 10. Who Speaks For Me / 11. Love Is

Fondé il y a maintenant 38 ans en Australie, LITTLE RIVER BAND affiche une longévité qui force le respect. Si aujourd'hui plus aucun membre d'origine ne fait partie du line-up, LIITLE RIVER BAND a néanmoins su préserver son identité, dont le point fort est incontestablement ces harmonies vocales de tout premier ordre. Certes ce Cuts Like A Diamond n'a absolument rien de Hard Rock ni même de Rock... ou alors un soft Rock combinant AOR très léger et Westcoast, n'en demeure pas moins des compos particulièrement travaillées qui devraient plaire aux amateurs de belles mélodies... Toutefois tout cela paraitra bien aseptisé pour qui n'est pas familier avec ce style... et sans remettre en cause le talent de ces musiciens, il faut bien reconnaitre que l'on tombe rapidement dans un certain ennui. A reserver aux fans du genre qui, eux, sauront sans doute apprécier cet album à sa juste valeur...

Note : 5,5/10

Chronique : Nono666

 

LITTLE RIVER BAND_Band 2013
 

Voir les commentaires