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THE OATH - The Oath

Publié le par Nono666

THE OATH – The Oath
Rise Above Records
Style : Heavy Doom Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/THEOATHOFFICIAL

THE OATH_The Oath



01. All Must Die / 02. Silk Road / 03. Night Child / 04. Leaving Together / 05. Black Rainbow / 06. Silver And Dust / 07. Death Delight / 08. In Dream / 09. Psalm 7

Même si ces Allemandes réussissent à s’imposer avec le temps, elles auront toujours collée cette étiquette de suiveuses tant leur musique se veut inspirée par l’air du temps et cette vague revival 70’s. Ce premier album éponyme fait suite à un premier single qui aura su marquer les esprits et après une première mouture du line-up, les deux demoiselles ont décidé de rester en duo, de s’entourer de fin limiers en la personne de Leo SMEE (ex-CATHEDRAL) rien que ça, et Andy PRESTRIDGE cogneur d’ANGELWITCH, deux groupes signés chez Rise Above Records, là où on retrouve ce premier album, The Oath, la boucle est bouclée. Côté production, rien à redire sur le sujet, c’est clair, c’est dynamique et c’est l’œuvre de Martin EHRENCROMA également responsable de la production du dernier IN SOLITUDE par exemple. Côté musical, bien entendu, le parallèle avec BLOOD CEREMONY ou CAUCHEMAR risque d’être difficile à assumer mais ce premier opus présente bien des points positifs et l’inspiration en serait le premier car si, encore une fois, rien n’est très original ici, on passe avec plaisir d’un Heavy 70’s avec "All Must Die" à une ballade plus psyché à la JEX THOTH avec "Leaving Together", on pense à toute cette scène où se trouvent MOUNT SALEM, CASTLE, un nom inévitable à l’écoute de cet album, et bien d’autres. La variation musicale est aussi intéressante que la variation vocale et chaque titre se révèle avoir sa place sur cet album, toutefois, une certaine impression de longueur se fait sentir car il manque tout de même un brin de folie à tout cela, tout est formaté et s’inscrit parfaitement dans ce qui a déjà été fait, aucune incursion dans d’autres styles, voilà qui va certainement cantonner THE OATH à un public connaisseur et élitiste alors qu’un BLOOD CEREMONY avec son utilisation d’instruments inhabituels par exemple réussi bien mieux à se démarquer et on se demande si le duo sera en mesure de nous tenir en haleine sur plusieurs albums sans grain de folie. Cependant, sur cet album, c’est Simon BOUTELOUP (KADAVER) qui tient la basse et si son jeu est très bon et ressort plutôt bien sur des titres comme  "Death Delight", l’apport d’un Leo SMEE pourrait être cet élément déclencheur qui mènerait sans doute ce groupe bien au-delà de ce premier album très bon mais difficilement répétable. Dans un domaine moins formaté, le dernier titre "Psalm 7" est un bon exemple, même si le coup du titre un peu plus barré en fin d’album est habituel, mais ici, il y a un côté Heavy Metal plus prononcé lorsque l’introduction plus psyché se termine, une construction plus inhabituelle pour THE OATH qui dynamise bien cette fin d’album. The Oath est donc très agréable, prometteur, si le duo ne se contente pas de suivre la trace de cet album mais réussi à aller au-delà.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

THE OATH_Band 2014
 

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THE WOUNDED KINGS - Consolamentum

Publié le par Nono666

THE WOUNDED KINGS – Consolamentum
Candlelight Records
Style : Doom Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/thewoundedkings

THE WOUNDED KINGS_Consolamentum



01. Gnosis / 02. Lost Bride / 03. Elige Magistrum / 04. Consolamentum / 05. Space Conqueror / 06. The Silence / 07. Sacrifice

C’est que Consolamentum est déjà le 4ème album des Anglais de THE WOUNDED KINGS qui reviennent sur le devant de la scène après un In The Chapel Of The Black Hand qui fut le dernier pour I HATE RECORDS et le premier avec leur chanteuse Sharie NEYLAND. Si certains fans du groupe pouvaient craindre un rapprochement de la scène Heavy Doom 70’s à chanteuse, ce nouvel opus devrait finir de les rassurer, nous sommes plus dans le trip SERPENTCULT que BLOOD CEREMONY et le gras des guitares évoque toujours ELECTRIC WIZARD, également dans l’ambiance générale des morceaux et d’ailleurs, il serait injuste de raccourcir la performance de l’Anglaise à cette scène, aussi talentueuse soit elle, sa voix est ici plus grave, plus monocorde également, le groupe joue sur son côté sombre et les mélodies se font rares, hormis sur la fin de l’excellent titre d’ouverture "Gnosis".  Ce nouvel album renferme trois pavés de Doom Metal qui viennent alourdir un propos garni par un "Lost Bride" à la structure plus commune et moins disparate dans ses différentes ambiances pour un album aux multiples facettes et qui renferme aussi quelques petites interludes comme ce "Elige Magistrum" que l’on aurait pu croire échapper d’un Shades Of God par exemple, cet instrumental d’1’30 nous fait presque regretter que le groupe n’ait pas oser aller plus loin sur cette voie tout en imaginant le grand écart que cela lui aurait demandé de faire, un problème de cohésion aurait pu se faire sentir. "Consolamentum" prend toutefois le contre-pied avec ces claviers qui nous ramènent vers quelques ambiances à la KRUX, voilà qui est plutôt inhabituel pour le combo, une ligne de guitare assez entêtante et un riff hypnotique sur la fin du morceau, voilà une pièce centrale qui risque d’en chambouler plus d’un, là encore l’esprit d’ELECTRIC WIZARD rôde toujours dans les parages même si le groupe l’a plutôt bien pris en main pour le tourner à sa sauce. Seul regret cette alternance d’interludes et de morceaux longs sur la fin d’album car si ces interludes ne sont pas exceptionnelles, elles lissent surtout encore un peu plus la dynamique de l’album car "Space Conqueror", à la manière d’un ESOTERIC nous garde maintenu dans une léthargie qui pourra freiner ceux qui ont tant apprécier "Lost Bride", mais c’est là du chipotage car ce Consolamentum impose sa lourdeur, sa puissance et son ambiance grisâtre, presque noire à travers ces 7 titres bien ficelés. Si le nuage de fumée qui orne la pochette de l’album vous attire, vous êtes au bon endroit, c’est épais et peu clarteux !

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

THE WOUNDED KINGS_Band
 

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WISHBONE ASH - Blue Horizon

Publié le par Nono666

WISHBONE ASH - Blue Horizon
Solid House Diamonds
Style : Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.wishboneash.com

WISHBONE ASH_Blue Horizon



01. Take It Back / 02. Deep Blues / 03. Strange How Things Come Back Around / 04. Being One / 05. Way Down South / 06. Tally Ho ! / 07. Mary Jane / 08. American Century / 09. Blue Horizon / 10. All There Is To Say

Andy Powell, seul maître à bord originel depuis la naissance en 1969 de WISHBONE ASH, nous livre le successeur d’Elegant Stealth paru il y a 3 ans. Blue Horizon est un album inspiré et donc très plaisant à l’écoute. Dès l’intro travaillée de "Take It Back" laissant arriver les quelques notes de guitare, l’auditeur est intrigué et le restera  jusqu'à la fin tant il y a toujours ici et là quelque chose de captivant. Bien sûr nous sommes ici dans un soft Rock qui ne déchainera pas les foules amatrices uniquement  de Hard Rock pur et dur, les tempos restant pour la plupart assez médiums hormis les plus enlevés "Mary Jane" et  surtout "Deep Blues" dont les longs passages de guitares en final nous font penser à ZZ TOP. On notera aussi qu’il se dégage de Blue Horizon un ressentiment éminemment nostalgique qui fait qu’il aurait pu sortir à n’importe quelle période phare des années 70 ou 80. Et c’est loin d’être un argument péjoratif tant les albums sortis après cet ère de rêve sont souvent dénués de la moindre émotion… mais entendons-nous bien, ce n’est pas général non plus car il y a également une multitude d’excellents albums parus après cette période. Disons simplement que les décennies 70 et 80 étaient dans l’ensemble plus propices à la créativité. Enfin bref, pour revenir à Blue Horizon, l’intérêt principal est qu’il soit bon… les moments de bravoure sont certainement "Way Down South", mélodique à souhait et dont le final de guitares n’enlève rien à la beauté du morceau, on rajoutera "Tally Ho !" un peu dans le même registre avec des parties de guitares encore une fois des plus inspirées. On n’oublie pas de mentionner à nouveau le bien senti "Deep Blues" et "Take It Back" parfait en ouverture. Le seul bémol de cet album réside peut-être dans cette atmosphère un peu lancinante d’ensemble qui ôte à Blue Horizon un punch certain. On peut citer en particulier les pourtant bons "American Century" ou "Strange How Things Come Back Around" bien réhaussés par une voix féminine… mais voilà, ça fait beaucoup si on rajoute "Blue Horizon", le titre (avec tout de même un final  plus tonique), "All There Is To Say" et "Being One". Même si ces compositions ne sont en aucun cas mauvaises, on se prend à regretter l’absence d’un ou deux morceaux plus percutants, mais est-ce là peut-être trop pointilleux tant ce Blue Horizon se révèle être un album remarquable. A conseiller évidemment pour tous les amateurs de bonne musique, que l’on soit fan ou non de WISHBONE ASH.

Chronique : Renegade88

8

 

 

WISHBONE ASH_Band
 

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ADX - Ultimatum

Publié le par Nono666

ADX - Ultimatum
Verycords
Style : Heavy Speed Metal mélodique
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.a-d-x.ch

ADX_Ultimatum



01. Ultimatum / 02. Commando Suicide / 03. Paracelse / 04. Red Cap / 05. Le Brave des Braves / 06. 1572 / 07. Le Dernier Carré / 08. La Caresse du Tyran / 09. Les Coeurs Eteints / 10. Divine Menace / 11. King Of Pain

Annoncé comme l’album du retour aux sources et déjà largement encensé par les critiques cet Ultimatum arrive entre mes oreilles avec tous les feux bloqués au vert. Après une intro, c’est "Commando Suicide" qui se charge de confirmer les bons présages. Un refrain qui entre directement dans le crâne. Avec tout le respect que je lui dois, Phil n’a pas aussi bien chanté depuis longtemps. Les mélodies vocales sont soignées et notamment les refrains, cela se confirmera tout au long de l’album avec comme apothéose finale celui de "King Of Pain". Musicalement, derrière ses fûts, le chien fou ne s’est pas assagit, il tabasse et pose les fondations de l’édifice tel un maitre batisseur aidé en cela par le nouveau venu, Julien, à la basse, qui s’avère un compagnon des plus efficaces ("La Caresse Du Tyran"). Le travail de Betov et Bernard Yves aux guitares est sublime aussi bien dans les riffs que dans les soli. Betov a vraiment l’art de nous pondre des riffs qui à eux seuls méritent le détour. La production magistrale permet d’apprécier tous les instruments et les paroles des textes. On sent la marque de fabrique ADX sur l’ensemble de cette oeuvre. Ça tire à vue, sans sommations. Effectivement le groupe revient à ce qu’il sait faire de mieux, un Heavy Speed mélodique mais prend aussi des risques avec un titre comme "Les Coeurs Éteints". On sent que le groupe se lance un défi. Une intro et une base à la guitare acoustique, un chant clair sur lequel Phil, même si on sent qu’il n’est pas complètement à son aise, s’en sort avec les honneurs. Un titre pas du tout habituel pour le groupe mais vraiment très intéressant. "Divine Menace" est pour moi l’un des morceaux phare de l’album et deviendra à n’en pas douter un classique du groupe. Et quelle idée géniale que de donner une seconde vie à "King Of Pain", qui plus est avec des paroles en français. On redécouvre cette compo, son riff de guitare, sa rythmique endiablée, et que dire de son refrain. Les gars, des idées comme celle-ci on en redemande par paquets. Je dirais même qu’avec les paroles en français et son refrain qui vous reste ancré dans le cerveau, la chanson a été sublimée, magnifiée. On vous aura averti, il va encore falloir compter sur ADX. Quoi de mieux pour le vérifier, après vous être procuré sans attendre Ultimatum, que d’aller soutenir le groupe lors de sa tournée.

Chronique : Horace Pinker
 

8,5

 

 

ADX__Band 2013
 

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ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL - Check 'Em Before You Wreck 'Em

Publié le par Nono666

ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL – Check ‘Em Before You Wreck ‘Em
Rise Above Records
Style : Psychedelic Heavy Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/theshovell

ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL_Check ‘Em Before You Wreck ‘Em



01. Do It Now / 02. 2 Tonne Fuckboot / 03. Captain Merryweather / 04. Running From Home / 05. Happiness Begins / 06. Shaker Your Head / 07. Don’t Hear It… Fear It! / 08. Bulletproof / 09. The Thicker The Better / 10. Late Night Mornings

Basse en avant, son de guitare très Rock’n’roll, une production plus que vivante, revoilà l’Amiral, ce groupe Anglais, ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL, responsable d’un premier album Don’t Hear It… Fear It ! qui avait replongé bon nombre d’anciens dans un univers 70’s authentique. Check ‘Em Before You Wreck ‘Em vient enfoncer le clou, l’effet de surprise en moins, bien entendu, ce deuxième album nous dévoile la facette la plus Rock’n’roll de ce groupe ne se refusant aucun caprice. L’ouverture "Do It Now" a beau sentir les choses déjà entendues mille fois (pour quiconque a la soixantaine), il y a ici un tel feeling, une capacité à rocker qui ne peut que donner envie de taper du pied et l’esprit légèrement enfumé d’un "2 Tonne Fuckboot" nous renvoie vers les CLUTCH qui auraient fumé les mêmes substances que ceux de SHEAVY, autant vous dire que les amateurs de titres structurés au format radio en seront pour leur frais. Et pourtant, il ne faut pas s’attendre ici à des longues plages psychédéliques, même si cette facette se ressent un peu plus directement sur un "Captain Merryweather" et son allure de BLUE OYSTER CULT, car on y retrouve également cette urgence qui dominait le premier album et c’est particulièrement "Happiness Begins", avec ses relents de MC5, qui nous remet un coup de pied dans la fourmillière et ce n’est pas ce "Don’t Hear It… Fear It !" qui calme les débats malgré son break légèrement planant qui nous replonge une nouvelle fois dans cette ambiance unique et sur ce moment de calme apparent, il est bon de souligner le travail d’arrangement à la guitare notamment avec des subtilités assez pointues et qui place ce trio bien au-dessus du lot et le caractère particulièrement habité des vocaux qui prennent leur essence dans les veines même d’un BLACK SABBATH. Check ‘Em Before You Wreck ‘Em ne fait pas que confirmer tout le bien que l’on pensait de ce trio, il l’assoit tranquillement dans un trône qui fait que si vous êtes amateur de musique Rock 70’s, vous ne pouvez pas passer à côté de cet album, ce groupe, l’occasion également de se repencher sur l’excellent premier album, vraiment passionnant, même si certains grognards diront encore que ce n’est pas original, tel n’est pas le propos !

Chronique : Aymerick Painless
 

8,5

 

 

ADMIRAL SIR CLOUDESLEY SHOVELL_Band 2014
 

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AKSAYA - Troisième Guerre

Publié le par Nono666

AKSAYA – Troisième Guerre
Autoproduction/Cold Raw Records
Style : Black Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/paganaksaya

AKSAYA_Troisième Guerre



01. Post Little Boy / 02. Combattants / 03. Prisonnier / 04. Brise Tes Chaines  

Jeune formation originaire du Loiret, AKSAYA fait la double lame avec son premier EP Troisième Guerre. Il y a ceux qui y verront un esprit underground avec cette production à peine audible, les guitares vous crient dans les oreilles et la saturation du son général forme un brouillard épais rendant le tout parfois inaudible ("Brise Tes Chaines"), la batterie tabasse et se retrouve un peu trop en avant et manque d’originalité mais le fait que le tout soit à peu près dans le temps est déjà un signe de bonne volonté de la part de ce groupe, et puis il y a ceux qui n’y verront rien d’autre qu’un bruit sourd de 16 minutes. Ensuite, il y a les paroles en français, si la démarche est tout à fait louable, le contenu est d’un commun fautif, tout cela manque d’âme et c’est bien ce qui caractérise le groupe de Black Metal, c’est l’identité extra-musicale qui guide la musique elle-même, en tout cas si on se réfère aux racines de ce style dont AKSAYA semble parfaitement au fait car les 4 titres qui garnissent ce EP ("Brise Tes Chaines") nous ramènent vers les centaines de groupes qui nourrissent l’underground mais un groupe tel que NEPTRECUS réussit par exemple un peu mieux dans ce style de même qu’un FHOI MYORE. Pourtant, impossible de descendre en flèche ce groupe pour plusieurs raisons, la première, il faut laisser un peu de temps à ce groupe pour s’affirmer totalement, les bases sont là pour aller bien plus loin. Ensuite, le contenu purement musical n’est pas désagréable et se veut assez varié, du blast à ces parties plus mid-tempo dissonantes ("Prisonnier") ou tirant légèrement sur les fondations Pagan d’un ENSLAVED ("Combattants", "Post Little Boy") et c’est d’ailleurs ce groupe qui vient à l’esprit à l’écoute de ce premier EP, avec sa première partie de carrière qui trempa bien dans ce Black Metal construit et pas totalement primaire, c’est également ce qui permet d’espérer un peu mieux de la part d’AKSAYA, ils ne se cachent pas derrière un pseudo esprit totalement Brutal pour masquer son manque d’inspiration et de maitrise. AKSAYA est pour l’instant un groupe comme il en existe beaucoup mais de temps en temps, il est bon se plonger la tête en avant dans cet underground rampant pour voir ce qui s’y passe car les révélations de demain y sont aujourd’hui.

Chronique : Aymerick Painless

5,5

 

 

AKSAYA_Visuel
 

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THE MILTON INCIDENT - Innocence Lost

Publié le par Nono666

THE MILTON INCIDENT - Innocence Lost
Dooweet Records
Style : Néo Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.themiltonincident.com

THE MILTON INCIDENT_Innocence Lost



01. Innocence Lost / 02. Deadset / 03. Torn Down / 04. Deus Ex Machina (feat. Shawn Zuzek) / 05. Dearest Enemy / 06. Split Second / 07. Dopamine / 08. Irukandji / 09. Pyromaniac / 10. Conspiracy Of Silence / 11. Memento / 12. 10-56

Un nouvel album de French Metal est souvent acceuilli en fanfare chez nous en Belgique ! Et depuis sa formation, le quintet français THE MILTON INCIDENT a su marquer les esprits, d'une part en étant un groupe très sollicité par les radios (internationnales), étant même élu groupe de l'année sur l'une d'entre elles, et d'autre part par la réalisation d'un clip vidéo en 2012, "Dearest Enemy", et son expérience scènique aux côtés d'une pléiade de groupes comme EYES SET TO KILL, MASS HYSTERIA, MOONSPELL ou KREATOR, pour n'en citer que quelques uns ! Il est donc tout naturel que THE MILTON INCIDENT nous présente, en ce début 2014, un projet fini sur le label Dooweet Records qui a compris tout le potentiel que ce groupe représente ! L'album est mixé et masterisé par Shawn Zuzek (DAUGHTERS OF MARA) aux Etats-Unis et nous propose 12 titres d'un Néo-Metal alliant le Dark, l'Alternatif, et le groove ! Formant ainsi une pièce montée compacte et intéressante ! D'autant plus intéressante que l'album sera élu "Album de la semaine" en Février dernier sur notre émission PAINKILLER METAL SHOW en Belgique ! Romu (basse), Fa (guitare), Sam (chant), Jay (batterie) et Dave (guitare & backing vocals) composent donc ce groupe qui entame donc cette année 2014 de la meilleure des façons ! De toute évidence, Innocence Lost doit vous interpeller si vous êtes fans de découvertes enrichissantes ! Passé l'intro, nous entrons dans le vif du sujet avec "Deadset" et "Torn Down" et de comprendre que THE MILTON INCIDENT possède ce bagage qui le propulsera très vite parmi les meilleurs plus vite qu'on ne le croît ! La production très US donne une intensité non négligeable à chacun des douzes titres de l'album ! Non, il n'y a rien d'aseptisé ou de commun au sein de la formation ou de la production de nos cinq parisiens ! "Split Second", "Dopamine" ou encore "Pyromaniac" sont là pour en témoigner ! Douze titres constituant un tout ! Voilà Innocence Lost ! Tel les cinq doigts de la main, THE MILTON INCIDENT est là pour taper du poing sur la table et nous provoquer un brainstorm bien agréable ! Et comme toujours, saluons le travail d'artwork réalisé sur ce premier opus ! Tout est classe, y compris le logo que l'on n'est pas prêt d'oublier !

Chronique : Phil Pkms Neuville

8

 

 

THE MILTON INCIDENT_Band+Logo
 

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WITHIN TEMPTATION - Hydra

Publié le par Nono666

WITHIN TEMPTATION - Hydra
BMG
Style : Symphonic Metal
Origine : Pays-Bas
Sortie : 2014
Site Web : www.within-temptation.com

WITHIN TEMPTATION_HYDRA_cover



01. Let Us Burn / 02. Dangerous (feat. Howard Jones) / 03. And We Run (feat. Xzibit) / 04. Paradise (What About Us?) (feat. Tarja Turunen) / 05. Edge Of The World / 06. Silver Moonlight / 07. Covered By Roses / 08. Dog Days / 09. Tell Me Why / 10. Whole World Is Watching (feat. Dave Pirner from Soul Asylum)

WITHIN TEMPTATION a le vent en poupe depuis des années et ne cesse de progresser sur le chemin de la reconnaissance et de la notoriété. Mais la musique du groupe, principalement composée par Robert Westerholt qui reste le leader du groupe bien qu'il ne fasse plus les tournées avec le groupe, a aussi nettement progressé. Celle-ci n'a plus grand chose à voir avec les débuts du groupe qu'on retrouve sur Enter et qui avait déjà bien évolué sur Mother Earth. Seulement après un virage qui a déconcerté les die-hard fans de la première heure en produisant l'excellent The Silent Force, WITHIN TEMPTATION est sorti de l'ombre en proposant des compositions plus mélodiques, plus faciles d'approche et a aussi laissé s'exprimer un côté Pop Rock que Robert & Sharon ont toujours apprécié. En effet, si les 2 principaux membres du groupe sont de grands amateurs de Metal, il n'en reste pas moins qu'ils sont ouverts à d'autres styles et on le ressent donc à partir de cet album jusqu'à The Unforgiving qui a même osé flirter avec des rythmes plus disco. Alors me direz vous, où Hydra va-il nous embarquer cette fois ? Si vous vous attendiez à ce que WITHIN TEMPTATION nous fasse le coup du retour aux sources comme il semble de bon ton ces derniers temps pour quelques vieux groupes en perte de vitesse, vous vous mettez le doigt où bon vous semble et jusqu'à l'os ! En effet, cet album n'est jamais que dans la continuité de l'évolution du groupe au fil du temps et surfe sur ses qualités qui font que ce groupe ne cesse donc de grandir en popularité. Si aux premières écoutes j'ai eu d'abord une impression mitigée, car difficile de succéder à l'excellent The Unforgiving, d'autant plus que le groupe continue d'expérimenter et d'user des titres en duo, il n'en est pas moins qu'il s'avère de très bonne facture. Oui, des duos, on en compte 4 sur cet album, et quand on sait qu'il ne comporte que 10 titres dans sa livrée standard, ça commence à faire lourd. Mais plutôt que disserter encore et toujours sur les choix, voyons plus en détail les titres de cet album.

L'album commence par un "Let Us Burn" ( http://youtu.be/1kYN1qn_W3I  ) qui s'avère être un mid-tempo, toujours avec des grosses rythmiques dans la même veine que ce que le groupe propose depuis ses derniers albums. Des chœurs et des orchestrations et la voix de Sharon qui fait le reste. D'ailleurs son registre continue comme celui qu'elle avait pris sur The Unforgiving, abandonnant le chant de tête au profit d'une voix beaucoup plus naturelle et moins poussée dans ses derniers retranchements dans les aigus qui lui font tant défaut en live. Un titre bien emmené où le break relance la machine avant d’enchaîner sur un solo qui colle parfaitement. Décidément, on apprécie de plus en plus les soli dans ce groupe qui les avait clairement évité sur les premiers opus.
 
"Dangerous" ( http://youtu.be/MAiV8RpqzME  ) envoie une intro très électro-pop avant de balancer la sauce bien heavy sur un tempo bien enlevé. A noter qu'on trouve ici le premier duo avec Howard Jones (ex-KILLSWITCH ENGAGE) et on peut dire que si le groupe ne prend pas de risque avec une voix similaire aux autres duo déjà proposé sur les précédents albums, le tout fonctionne encore une fois parfaitement. Les arrangements sont excellents, le titre ne s’essouffle pas une seconde et la relance avec le break de rigueur donne de l'efficacité à l'ensemble. Par contre, les sonorités des claviers nous font voyager en dehors des frontières du Metal et il faudra clairement compter avec cela de plus en plus souvent.
 
"And We Run" ( http://youtu.be/92cBaQ6WUVc  ) nous offre déjà le deuxième duo de l'album. Cette fois c'est Xzibit qui s'y colle. Oui, on a donc des vocaux rap sur ce titre. Ce titre s'avère différent de ceux déjà proposés. Il est surtout à noter que le refrain ne comporte pas de guitares mais un fond de percussions, des nappes de claviers et des violons. Ceux qui ont la version 2 CDs de l'album peuvent écouter la version "évolution" du titre pour voir ce que le groupe a tenté pour finalement retenir ce qui est proposé sur l'album. Le titre reste malgré tout suffisamment percutant dans les autres parties jouées. Ca reste puissant malgré tout, même si on sent toujours un côté pop prononcé et avec un petit relent de "Sinead" au début.
 
"Paradise (What About Us?)" ( http://youtu.be/Dy6MpsDPKts  ) est un titre qui va ravir les métalleux amateurs de voix féminines. Cette fois, nous avons encore un duo mais avec une des références du genre sympho : Tarja Turunen. Après une petite intro de cordes, on rentre clairement dans un titre plus Metal mais toujours à la sauce WITHIN TEMPTATION. Et franchement....ce titre est magnifique. Le duo fonctionne à merveille sur un titre qui reste mon préféré de l'album. Tarja n'en fait pas des tonnes, reste dans une voix qui sera tout à fait faisable par Sharon en live bien que la finlandaise assure une partie bien dans sa veine lors de son passage chez NIGHTWISH. De plus, un bref solo fortement à propos est présent aussi sur ce titre. Le refrain vous reste en tête pour la journée, soyez en assuré.
 
"Edge Of The World" ( http://youtu.be/NfVgVO5KUQQ  ). Cette fois on abandonne le duo et on passe à un titre très calme, baigné dans les claviers et les violons. Ça n'est guère très métallique il faut bien le reconnaître même s'il y a quelques guitares à un moment, mais le tout reste très dominé par les orchestrations. Ceci dit, le titre fonctionne bien et les arrangements collent toujours aussi bien.
 
"Silver Moonlight" ( http://youtu.be/Doj09bIq3wE  ) renoue avec les grosses rythmiques bien lourdes et les arrangements aux claviers qui font la signature habituelle de WITHIN TEMPTATION. On retrouve aussi présent sur ce titre des parties "growl" comme le groupe utilisait tant à ses débuts. Un petit solo vient aussi accompagner l'ensemble. Encore un titre efficace et bien rythmé pour contre balancer avec le précédent qui était bien plus aérien.
 
"Covered By Roses" ( http://youtu.be/RvemEVzjKz4  ) malgré son titre n'est pas une ballade ! Pourtant les paroles s'y prêteraient avec justesse, mais non, la signature WITHIN TEMPTATION y est bien présente. Le chant fait pratiquement toute la qualité de ce titre. La mélodie est belle et variée. Sharon assure excellemment sur ce titre et balance des tirades où la respiration sera mise à rude épreuve. J'ai un faible d'ailleurs pour ce titre que je trouve très beau aussi. Encore une belle maîtrise des arrangements, un sens de la composition qui rend le tout vraiment captivant. En plus, le solo présent est aussi parfaitement en ligne avec la mélodie du titre.
 
"Dog Days" ( http://youtu.be/hrlH9dL3zhk  ) est plus lent, beaucoup plus baigné dans le clavier que les grosses guitares. Plus léger et peut être un de ceux que j'apprécie le moins sur l'album, mais loin d'être mauvais pour autant. Je le trouve surtout moins percutant, un peu en manque d'inspiration aussi sur le refrain. Par contre c'est peut être le titre qui comporte le plus long solo de guitare de l'album. Au moins ça meuble !
 
"Tell Me Why" ( http://youtu.be/z6dkxUgTiKc  ) relance la machine avec une intro plus rentre dedans et une relance sur le couplet qui nous sort du gros son bien gras. Du WITHIN TEMPTATION pur jus et pourtant on casse le rythme sur l'avant-refrain pour mieux balancer la sauce ensuite. Redoutablement efficace aussi ce titre. Et une fois de plus, nous avons encore droit à un solo de guitare. Décidément, sur cet album, l'effort a été fait bien plus que sur les autres.
 
"Whole World Is Watching" ( http://youtu.be/VRNPkJ0ELPc  ) est enfin la vraie ballade qui vient conclure l'album...et en plus un duo avec Dave Pirner (SOUL ASYLUM). Si ce titre m'a paru bien sirupeux au début, il faut quand même admettre qu'il est malgré tout bien efficace.

Alors, finalement cet album ? Après un grand nombre d'écoutes, je dois dire qu'il ne me déplaît vraiment pas du tout. Un peu de mal au début, parce que The Unforgiving était trop présent dans mon esprit et que je le trouve plus percutant, mais ce Hydra a véritablement quelque chose au moins dans sa qualité de composition, d'arrangements et de constance. Donc, peut être en deçà de son prédécesseur, mais il faut admettre que WITHIN TEMPTATION sait faire le nécessaire sur ses qualités de compositions.

Chronique : Helldoween

8

 

 

WITHIN TEMPTATION_Band 2014
 

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BATTLEAXE - Heavy Metal Sanctuary

Publié le par Nono666

BATTLEAXE - Heavy Metal Sanctuary
SPV/Steamhammer
Style : Heavy Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.battleaxemetal.com

BATTLEAXE_Heavy Metal Sanctuary


01. Heavy Metal Sanctuary / 02. Shock And Awe / 03. Hail To The King / 04. Rebel With A Cause / 05. Give It More / 06. Too Hot For Hell / 07. Revolution / 08. A Prelude To Battle - The Legions Unite / 09. Spirits Of The Fallen / 10. Devil Calls / 11. Kingdom Come / 11. Romeo

Il faut remonter jusqu'en 1979 pour retrouver les premières traces de BATTLEAXE, groupe issu de la mythique NWOBHM. Les Anglais auraient pu avoir une carrière similaire à celle d'un SAXON ou d'un IRON MAIDEN si le destin n'en avait décidé autrement... Auteur de deux albums durant les 80's (le culte Burn This Town (1983) et Power From The Universe (1984)), BATTLEAXE finira par périr corps et âme en 1987 après un ultime album live, Live And Kicking, sorti en 1985. Après quelques tentatives de réactivation en 2005 et 2007, c'est finalement en 2010 que nos vaillants guerriers britanniques font leur retour via une participation au Headbangers Open Air Festival en Allemagne, leur permettant de juger sur pièce de l'accueil qui leur est encore réservé aujourd'hui... BATTLEAXE décide alors de sortir ce troisième album qui n'avait jusqu'alors jamais pu voir le jour. Du groupe d'origine, on retrouve Dave King (chant) et Brian Smith (basse), secondé de main de maitre par Mick Percy (guitare) et Paul Atkinson (batterie), et visiblement ces quatre là n'ont pas leur pareil pour nous distiller un Heavy Metal de tradition 100% garanti sans OGM. Il ne faut pas bien longtemps pour se rendre compte que ce nouveau BATTLEAXE est une petite bombe d'efficacité bourrée d'hymnes métalliques ("Heavy Metal Sanctuary", "Hail To The King"...). Compos énergiques, riffs qui tuent, refrains imparables... et que dire du chant de Dave King si ce n'est que le bougre n'a, malgré les années, rien perdu, gagnant même en puissance... Aucun temps mort, ça envoie comme il faut ! Nos papys en ont encore sous la semelle et vont tout au long de ce bien nommé Heavy Metal Sanctuary nous délivrer une belle leçon de Heavy Metal à l'ancienne. Tout sur cet album a, semble-t-il, été mis en oeuvre pour rendre ce troisième opus le plus percutant possible. Si le parallèle avec la fameuse NWOBHM est évident, normal me direz vous, BATTLEAXE en est un de ses valeureux représantants, on pense régulièrement à JUDAS PRIEST ou SAXON ("A Prelude To Battle/The Legions Unite") mais également à ACCEPT ("Too Hot For Hell", "Kingdom Come") voire à AC/DC sur "Roméo" qui ferme cette galette sur une touche plus typiquement Hard Rock. BATTLEAXE peut être fier du travail effectué sur cet album absolument remarquable, espérons juste que le groupe décide de revenir de manière définitive et que ce Heavy Metal Sanctuary appelle d'autres albums du même acabit... Après HELL et SATAN, ce retour inespéré de BATTLEAXE est une benediction pour les amateurs de Heavy old school ! Album indispensable !

Chronique : Nono666

9

 

 

BATTLEAXE_Band 2014
 

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RING OF FIRE - Battle Of Leningrad

Publié le par Nono666

RING OF FIRE - Battle Of Leningrad
Frontiers Records
Style : Néo-classical Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.markboalsmusic.com

RING OF FIRE_Battle Of Leningrad



01. Mother Russia / 02. They're Calling Your Name / 03. Empire / 04. Land Of Frozen Tears / 05. Firewind / 06. Where Angels Play / 07. Battle Of Leningrad / 08. No Way Out / 09. Our World / 10. Rain

Disparu des écrans radar depuis maintenant 10 ans, RING OF FIRE, tel le phenix, renait de ses cendres avec en guise de retour un quatrième album qui devrait immanquablement plaire aux amateurs de Metal néo-classique à tendance épico-progressive... Si l'influence de MALMSTEEN est indéniable tout au long de ce Battle Of Leningrad, Mark Boals et ses compères (Tony MacAlpine - guitare, Vitalij Kuprij - claviers, Timo Tolki - basse et Jami Huovinen - batterie) réussissent, à l'inverse du guitariste suédois, à proposer des compos inspirées où technicité rime avec qualité. La virtuosité de nos musiciens n'étant plus à démontrer, ce Battle Of Leningrad, basé sur un concept historique relatant le siège de Leningrad durant la seconde guerre mondiale, se révèle être un album des plus solides, riche et captivant, et malgré les presque 10 ans qui séparent ce nouvel album de son prédécésseur Lapse Of Reality, RING OF FIRE conserve la formule qui est la sienne et nous offre 10 titres puissants à la dimension épique, l'ensemble se veut relativement mélodique et laisse une place importante aux prouesses instrumentales ("They Calling Your Name") et autres changements de rythmes ("Firewind", "Land Of Frozen Tears")... Toutefois si l'exécution est parfaite, la production, elle, est loin de l'être... Cet horrible son de guitare déssert grandement ce Battle Of Leningrad manquant cruellement d'ampleur, et c'est bien dommage quand on sait qu'il recèle de vraies pépites qui, avec un meilleur traitement sonore, auraient tout simplement pu se révéler incontournables ("Empire", "Land Of Frozen Tears", "Where Angels Play", Battle Of Leningrad"...). Vraiment rageant ! Heureusement qu'un vrai savoir-faire et un songwriting de qualité viennent combler ce manque de finesse de la production. Enfin, rejouissons nous, RING OF FIRE est de retour ! Et avec un bon album en plus de ça...!

Chronique : Nono666

7

 

 

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