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ALMOST HUMAN - Ø

Publié le par Nono666

ALMOST HUMAN – Ø
Autoproduction
Style : Modern Metal
Origine : Suisse
Sortie : 2012
Site Web : www.almost-human.ch
 
ALMOST HUMAN_Ø (EP)
 
01. Living Wreck / 02. Morning Star / 03. Obey, Consume Or Disappear / 04. Normosis / 05. Bach Of Us
 
Les Suisses d’ALMOST HUMAN ne font pas les choses à moitié, lorsqu’ils publient un EP, ils mettent tous les moyens de leur côté pour que l’on se souvienne d’eux. Niveau visuel d’abord, ce digipack n’est pas un digipack standard, superbement étudié et réalisé, voilà un objet qui mérite que vous y mettiez quelques deniers, ensuite la production, la mise en son est é-norme ! La basse claque, la production est nette mais pas clinique, les arrangements sont très soignés et surtout les petits malins ont pris soin de dissimuler leur personnalité derrière une première couche assez convenue. Je m’explique, à la première écoute vous allez surtout entendre un Metal moderne parfois groovy ("Normosis"), parfois plus écrasant ("Bach Of Us", "Living Wreck") qui va vous évoquer KORN, notamment sur ce riff d’intro de "Living Wreck" où la comparaison est inévitable, DISTURBED pour le côté Power groovy, DAGOBA pour le mélange d’électro et de Metal moderne et même FILTER dont "Obey, Consume Or Disappear" est un enfant caché. Ensuite, au fil des écoutes, on remarque ces fameux arrangements et notamment vocaux sur "Bach Of Us" par exemple ou l’alternance voix claire, voix hurlée est plus personnelle, les riffs de guitare, s’ils sont bien jumpy, montrent autre chose qu’une simple rythmique plombée comme on l’entend régulièrement dans le style. Il faudra tout de même à ALMOST HUMAN se détacher un peu plus des influences parfois trop facilement identifiables comme évoqué plus haut mais ces Suisses présentent un visage bien sympathique même pour quelqu’un qui n’est pas forcément à l’aise avec un Modern Metal, ces gars semblent avoir un background solide et des influences assez différentes de ce style très calibré (ndlr ils citent volontiers Devin TOWNSEND, ce qui ne s’entend pas forcément ici !). Un nom à surveiller même si malheureusement, le style semblant passer un peu de mode, il va être difficile pour eux d’attirer toute l’attention qu’ils méritent car ce n’est pas un énième groupe de Metalcore sans âme, loin de là !
 
Chronique : Aymerick Painless
 
7,5
 
 
 
 
ALMOST HUMAN__Band
 
 

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LYING FIGURES - A World Of My Own

Publié le par Nono666

LYING FIGURES - A World Of My Own
Autoproduction
Style : Mélodic Doom Death Metal
Origine : France
Sortie : 2014
 
LYING FIGURES_A World Of My Own
 
 
01. Insanity Prelude / 02. Taste Of Ignorance / 03. Nightmare (It Will Come) / 04. Until It Ends / 05. Of All The Western Stars / 06. Angels Of Mercy
 
Nous avions découvert LYING FIGURES grâce à la démo From Nowhere To Nothing parue l'été dernier. Et si cette dernière présentait des qualités intéressantes, elle se voulait surtout être un « apéritif » en attendant ce EP, alors en préparation. Afin de décrire son style, rappelons que LYING FIGURES évolue entre Doom Death mélodique façon SATURNUS, « spleen Metal » (puisque ce terme semble désormais être une convention) à la KATATONIA, et un Death atmosphérique que ne renierait pas GHOST BRIGADE. Fort logiquement, nous retrouvons sur A World Of My Own les ingrédients déjà présents sur la démo, mais dans une version plus soignée, les morceaux eux-mêmes étant, à mon humble avis, également meilleurs. La mise en son est bien entendu supérieure, ne serait-ce que grâce à la présence d'un véritable batteur. Il ne reste alors qu'à se laisser happer par l'intro désabusée "Insanity Prelude" et le reste suit de manière très fluide avec notamment un frontal "Nightmare (It Will Come)", le torturé "Of All The Western Stars", ou l'hymne en puissance "Until It Ends". Si l'on doit souligner un défaut, cela concernera le chant clair qui, par instants, dénote un peu. Et même s'il est très loin de chanter faux, Thibault se montre bien plus à son avantage dans un registre agressif, voire carrément Black (dans le sens Black Metal hein, pas Stevie Wonder !). En tout cas, posséder un vocaliste polyvalent est un atout non-négligeable pour une formation de cette envergure. Évidemment, LYING FIGURES ne tutoie pas encore les sommets parfois atteints par ses illustres aînés, mais ce EP est un nouveau pas en avant dans la bonne direction. Et le fait que nous puissions placer de sérieux espoirs en LYING FIGURES est désormais une évidence.
 
Chronique : Morbid S.
 
8
 
 
 
 
LYING FIGURES__Band
 
 

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ABINAYA - Beauté Paienne

Publié le par Nono666

ABINAYA - Beauté Paienne
Symbol Musik / Brennus Music
Style : Ethnic Metal
Origine : France
Sortie : 2014
 
ABINAYA_Beauté Paienne
 
01. Beauté Paienne / 02. Arawaks / 03. Haine / 04. L'Epitaphe / 05. Nord-Sud / 06. Le Noir Soleil / 07. Almees / 08. Le Nouvel Insurgé
 
Et oui, chaque année, certains albums sortent du lot, deviennent des pièces-maîtresse, en résumé, vont au-delà de ce que le public a l'habitude d'entendre et d'attendre ! Le troisième album d'ABINAYA s'inscrit dans ce cercle des albums qui prennent place sur l'étagère à trophées de nos collections tel un chasseur exposant les plus belles pièces de son tableau de chasse ! Beauté Paienne fait donc suite au déjà très remarqué et très apprécié (par la presse, le public et un certain Andreas Kisser) deuxième opus Corps sorti en 2009 ! Si le groupe a conquit le public par ses prestations live coup-de-poing, il a réussi également à réconcilier les détracteurs du Metal avec le chant en français ! Et Igor Achard y est pour beaucoup tellement il donne une âme à toutes ces chansons (dont il est le principal auteur/compositeur) ! En fait, chaque membre d'ABINAYA est comparable a une machine de guerre pour au final former un tout, un ensemble compact tel une tribu sur le champ de combat ! ABINAYA signifie "Transmettre, communiquer,..." en indou et cette tribu, dont la formation est la même depuis 2005, donne toute cette signification tout au long des huit titres de l'album ! Le Metal lourd, tribal et moderne d'ABINAYA fait carton plein et nous transcende ! Les premières notes sur "Beauté Païenne" ne laissent place à aucune tergiversation ! Cet album va faire mal, très mal ! Ce titre est déjà un hymne ! Riffs monstrueux, section rythmique implaccable servie par des percussions tribales magistrales exécutées par cet extra-terrestre qu'est Nicolas Heraud, et le chant guerrier d'Igor ! Un condensé de bonheur metallique résumé en 7'57" ! Déjà à cet instant, nous sommes dans un univers qui n'appartient qu'à eux ! "Arawaks", "Haine", "L'Epitaphe", le clou s'enfonce irrémédiablement dans nos cerveaux et nos tripes ! Le saignement qui en découle est en nous et son flux nous envahit ! Le trio basse/batterie/percu formé par les deux Nicolas et André nous mettent un genou à terre sur "Nord-Sud" pendant que le chant et les guitares d'Igor nous donne quasi le coup de grâce ! "Le Noir Soleil" est là telle une ombre sur ce champ de bataille qui ne laissera aucun survivant ! "Almees" nous transporte vers "Le Nouvel Insurgé" qui met un point final à ce monument ! Le nom d'ABINAYA résonne encore et encore ! Je m'incline et je dis MERCI ! 
 
Chronique : Phil Pkms Neuville
 
10
 
 
 
 
ABINAYA_Band 2014

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FLESHDOLL - Feeding The Pigs

Publié le par Nono666

FLESHDOLL – Feeding The Pigs 
Great Dane Records
Style : Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
 
FLESHDOLL_Feeding The Pigs
 
01. Feeding The Pigs / 02. Collateral Murder / 03. A Feast For Rats / 04. The Wolf / 05. Dead Monochrome / 06. The Hollow Men / 07. The Shadow Of A Man / 08. Ecstasic Random Carnage / 09. Kings Of Patusan / 10. North Sentinel Island
 
C’est que ce Feeding The Pigs est déjà le troisième album de FLESHDOLL, un groupe Toulousain qui a vu son style passer d’un Brutal Death Metal à un Death Metal piochant autant dans un IMMOLATION que dans la scène Thrash la plus guerrière à l’image d’un KREATOR mais aussi et surtout AGRESSOR, figure Française de la scène Metal. Laissés sur le bas-côté de la route par un Manitou Music ayant fait défaut aux groupes signés au moment où la clé a été mise sous la porte, le groupe s’en relève enfin avec les actifs Great Dane Records continuant la transformation qui le mène sur la voie d’un TREPALIUM dans cette volonté de ne pas coller à un Brutal Death Metal old-school mais qui essaie d’y insuffler des influences plus diverses comme celle de PANTERA ("King Of Patusan"), même si celle-ci reste très discrète. Avec des leads de guitare très variés allant de l’arpège plus ou moins technique au bidouillage sonore avec l’aide d’un pédalier et d’un bon vibrato, on y retrouve autant la pate d’un CANNIBAL CORPSE que d’un KREATOR ou d’un IMMOLATION, les Français ont parfaitement su digérer leurs nombreuses influences. Toutefois, avec un batteur comme Samuel SANTIAGO sur la galette, on regrette un peu le traitement faiblard infligé au cogneur pourtant assez inventif en matière de percussion et de dynamique ("A Feast For A Rats" brrrrr), notamment sur la double manquant terriblement de profondeur. La musique du groupe ne se base pas uniquement sur des rythmiques saccadées comme la scène Brutal Death aime en abuser mais envoie la purée directement dans la face à l’image d’un "The Wolf" qui devrait animer le mosh-pit comme il se doit, ou peut se faire plus vicieux à l’image de "North Sentinel Island" avec cette facette plus ambiancée qui ne délaisse pas pour autant la brutalité mais il y règne une ambiance à part. Ce troisième album montre des poupées de chair bien en forme, entre l’auditeur et le cochon, pas certain que ce soit ce dernier qui finisse sur la broche !
 
Chronique : Aymerick Painless
 
7
 
 
 
 
FLESHDOLL_Band
 
 

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MUR - Mur

Publié le par Nono666

MUR – Mur 
Dooweet Records
Style : Post Hardcore
Origine : France
Sortie : 2014

 

MUR_Mur

 

01. Hugo Suits / 02. Hermetic Party / 03. Feed The Swamp / 04. Dominance / 05. I’d Rather Have You Dead Than Pregnant
 
Avec des musiciens venus d’horizons divers (GLORIOR BELLI, TODAY IS THE DAY ou JARELL), MUR propose une relecture de toutes les influences qui trainent au sein du groupe. Le résultat est un premier EP éponyme où le Post-Hardcore se fait sautillant ("Hugo Suits"), énergique ("Hermetic Party"), moderne ("Feed The Swamp"), mais toujours sur une base assez sombre qui fait de ce 5 titres, un disque plutôt à part. On repère quelques arrangements sympathiques comme ce doublage de voix sur le refrain de "Hugo Suits" donnant l’impression que quelqu’un vous chuchote à l’oreille droite. L’univers du groupe se fait assez personnel avec des influences actuelles. L’utilisation des effets électroniques est assez personnelle également, bien plus inspirées de la scène Metal qu’Electro à proprement parlée, ces claviers sont utilisés comme un instrument pouvant tout aussi bien habiller le discours qu’en prendre le lead mélodiquement ("Dominance"), le tout mêlé à un basse bien profonde et présente dans le mix, nous avons là un résultat assez futuriste sans pour autant être réellement Electro, plus dans une ambiance Noisy et sombre que parfaitement dansante. "I’d Rather Have You Dead Than Pregnant", qui clôt ce premier effort, nous ramène sur des terrains Post-Hardcore plus balisés même si quelques arrangements nous font penser au Black Metal d’un EMPEROR sur son dernier album (quelques arrangements de guitares très discrets mais qui donnent parfaitement l’ambiance) et voilà un premier EP assez prometteur qui ne devrait pas trop subir l’effet de mode autour du Post-Hardcore car on sent que les gars ont un vrai discours de fond, un univers solide qui devrait assez vite enivrer les amateurs du genre.
 
Chronique : Aymerick Painless

  7,5        

MUR_Band
 
 

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GANG - Inject The Venom

Publié le par Nono666

GANG - Inject The Venom
Emanes Metal Records
Style : Old School Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2014
 
GANG_Inject The Venom
 
01. Primal Reign / 02. Dying World / 03. Chaos For Glory / 04. Man Of Sorrows / 05. Midnight / 06. If Heaven Is Hell (Tokyo Blade cover - feat Nicolaj Ruhnow) / 07. The King Became A God / 08. State Of Disgrace / 09. All Of The Damned / 10. Edge Of Time / 11. Behind The Gate / 12. All The Fool Around
 
GANG, c'est une déjà longue histoire qui remonte au tout début des 90's, près de 25 ans d'activisme à servir la cause d'un Metal underground 666% old school, alors comme vous vous en doutez, ce n'est pas avec ce nouvel album que les choses vont changer, et c'est tant mieux car c'est comme ça qu'on aime les Fismois. Si V lorgnait du côté d'un Heavy/Thrash d'excellente facture, Inject The Venom est plus à rapprocher d'un Heavy pur jus biberonné à la NWOBHM. Au fur et à mesure que défilent les 12 titres de ce 6ème album, on pense à JUDAS PRIEST ("Primal Reign", "The King Became A God"), IRON MAIDEN ("Man Of Sorrows") ou SAXON (""Dying World"). L'ombre de SCORPIONS plane également sur cet opus, et c'est notamment le cas de "Midnight", un instrumental qui n'est pas sans évoquer le "Coast To Coast" du gang de Klaus Meine. TOKYO BLADE est aussi à l'honneur avec une reprise du fameux "If Heaven Is Hell" sur laquelle intervient Nicolaj Ruhnow qui n'est autre que l'actuel chanteur du combo Britannique... Alors pour l'originalité on repassera, mais ce n'est pas ce que l'on demande à un groupe tel que GANG. Et c'est justement l'authenticité dont font preuve les marnais que l'on apprécie, ces gars-là sont de vrais passionnés qui se font plaisir en jouant la musique qu'ils aiment, et cette sincérité est clairement perceptible à l'écoute de ce Inject The Venom. Un venin que tous les amateurs de Heavy de tradition ne manqueront pas de s'injecter à haute dose... et à plein volume, ça va de soi !!!
 
Chronique : Nono666
 
8
 
 
 
 
GANG_Band 2014
 
 

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H.E.A.T - Tearing Down The Walls

Publié le par Nono666

H.E.A.T - Tearing Down The Walls
earMusic/Verycords
Style : Melodic Hard Rock
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.heatsweden.com
 
H.E.A.T_Tearing Down The Walls
 
01. Point Of No Return / 02. A Shot At Redemption / 03. Inferno / 04. The Wreckoning / 05. Tearing Down The Walls / 06. Mannequin Show / 07. We Will Never Die / 08. Emergency / 09. All The Nights / 10. Eye For An Eye / 11. Enemy In Me / 12. Laughing At Tomorrow
 
Toujours avec la même régularité d'un album tous les deux ans, H.E.A.T est déjà de retour avec Tearing Down The Walls, un quatrième opus qui s'inscrit dans la droite lignée de ses excellents prédécesseurs. Si nos jeunes Suédois ne sont pas encore très connus chez nous, ce nouvel album pourrait bien être celui qui leur permettra de s'imposer définitivement sur notre territoire. En effet, resister à ce Tearing Down The Walls terriblement accrocheur est quasiment impossible. Energique et d'une efficacité à toute épreuve, chaque titre est un véritable hit en puissance, catchy et taillé pour le live ("Point Of No Return", "We Will Never Die", "Tearing Down The Walls", "Laughing At Tomorrow",...). Pas besoin de tergiverser durant des heures pour se rendre compte que H.E.A.T fait preuve d'un énorme potentiel et que ce nouvel album est une pure réussite qui ne pourra que séduire les amateurs de Hard Rock/AOR racé. Incontestablement une des valeurs montantes actuelles en matière de Hard Rock mélodique.
 
Chronique : Nono666
 
8,5
 
 
 
 
H.E.A.T_Band 2014
 
 

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L.R.S - Down To The Core

Publié le par Nono666

L.R.S - Down To The Core
Frontiers Records
Style : AOR/Melodic Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.frontiers.it
 
L.R.S_Down To The Core
 
01. Our Love To Stay / 02. Livin' 4 A Dream / 03. I Can Take You There / 04. Never Surrender / 05. Almost Over You / 06. Shadow Of A Man / 07. Universal Cry / 08. To Be Your Man / 09. Down To The Core / 10. I Will Find My Way / 11. Waiting For Love / 12. Not One Way To Give
 
L.R.S, trois initiales pour ce nouveau projet made in Frontiers Records reunissant Tommy La Verdi (21 GUNS) au chant, Josh Ramos (HARDLINE, TWO FIRES) à la guitare et Michael Shotton (VON GROOVE) à la batterie. Rien que l'évocation de ces trois noms fera saliver plus d'un fan d'AOR/Hard Rock mélodique, sans oublier l'implication plus que significative d'Alessandro Del Vecchio (HARDLINE) en charge ici des claviers, de la production et de l'écriture d'une majorité de titres de ce Down To The Core. Avec une telle réunion de talents, on ne peut que s'attendre à du lourd en matière d'AOR/FM, et c'est effectivement le cas même si à l'écoute des 12 titres de ce premier album on ne peut s'empêcher de penser à JOURNEY ("Our Love To Stay", "Not One Way To Give",...), une influence certes très présente mais qui n'enlève rien à la qualité d'écriture et d'exécution de nos trois protagonistes, le seul bémol de ce Done To The Core étant, comme vous l'aurez sans doute compris, ce manque d'originalité nous ramenant un peu trop souvent vers le groupe de Neal Schon. Tout ici est hyper calibré et une sensation de déjà entendu plane sur cet album, mais ne boudons pas notre plaisir et prenons ce premier opus pour ce qu'il est : un bon album d'AOR, que l'on conseillera en premier lieu aux fans de... JOURNEY mais aussi aux amateurs de belles mélodies.
 
Chronique : Nono666
 
7
 
 
 
 
L.R.S_Band 2014
 
 

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DELAIN - The Human Contradiction

Publié le par Nono666

DELAIN - The Human Contradiction
Napalm Records
Style : Symphonic Metal
Origine : Pays-Bas
Sortie : 2014
Site Web : www.delain.nl

DELAIN_The Human Contradiction


01. Here Come The Vultures / 02. Your Body Is A Battleground / 03. Stardust / 04. My Masquerade / 05. Tell Me, Mechanist / 06. Sing To Me / 07. Army Of Dolls / 08. Lullaby / 09. The Tragedy Of The Commons

Moins immédiat que ne pouvaient l'être April Rain (2009) ou We Are The Others (2012), The Human Contradiction, sans être vraiment déconcertant, pourra surprendre par son approche moderne et résolument Metal, et il faut bien reconnaitre que cette nouvelle orientation sied à merveille aux compos de ce quatrième album ("Here Come The Vultures"). DELAIN réussit ici l'équilibre parfait entre l'aspect Metal de sa musique et des orchestrations symphoniques particulièrement soignées. Très présente, cette touche symphonique ne manquera pas de rapprocher The Human Contradiction de Lucidity (2006), tout comme le retour des grunts de l'ex-ORPHANAGE, George Oosthoek ("Tell Me, Mechanist") ou, une nouvelle fois, la présence de Marco Hietala (NIGHTWISH, TAROT) dont la contribution ne manque pas de renforcer la puissance d'un titre tel que "Your Body Is A Battleground". Notons également la participation d'Alissa White-Gluz (ARCH ENEMY) qui vient poser quelques vocaux extrêmes sur l'excellent morceau qu'est "The Tragedy Of The Commons". Pour le reste on retiendra plus particulièrement le très accrocheur "Stardust" ou dans la même veine un "My Masquerade" relativement entrainant, deux titres certes un peu plus "convenus" mais tout aussi efficaces, ainsi que "Army Of Dolls" plus contrasté... autant de perles portées par la toujours sublime voix de Charlotte Wessels. Avec The Human Contradiction, DELAIN mélange avec une extrême habileté les différentes facettes qui font son identité et nous livre une nouvelle fois un album fort convaincant.

Chronique : Nono666

7,5

 

 

Delain_Group2

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PSYGNOSIS - Human Be[ing]

Publié le par Nono666

PSYGNOSIS – Human Be[ing] 
Autoproduction
Style : Atmospheric Death Metal
Origine : France
Sortie : 2014
 
Psygnosis-Human-Being
 
01. Phrase 6 / 02. Resurrection / 03. Lost In Oblivion / 04. SilEnt / 05. SilEnt part.2 / 06. Δrowning / 07. Hurricane
 
Voici le deuxième album de PSYGNOSIS, un combo basé sur le Death Metal mais qui y mêle volontiers bien d’autres influences faisant du tout une sorte d’Atmospheric Death Metal assez peu commun dans le sens où l’ambiance n’est pas ici mélancolique comme souvent dans le style. Human Be[ing] ressemble à une sorte de chronique du monde avec ses nombreux samples de dialogue, on comprend que la société moderne est dans le collimateur et l’ambiance futuriste et apocalyptique qui domine ces 7 titres ne laisse présager du meilleur pour nous dans le regard du groupe. L’influence de GOJIRA est assez présente (un peu trop sur "Resurrection" dont le début ne trompera personne ?) mais également celle d’HACRIDE sur un "Lost In Oblivion" donnant la dimension plutôt moderne du groupe. PSYGNOSIS aime à proposer plusieurs facettes allant même un peu loin sur "Phrase 6" ou "Hurricane" qui passent aisément du Death Metal Atmospherique au Black Metal en passant par un Brutal Death Metal à la BENIGHTED avec cette impression de ne pas trop savoir où on va. Certes les Français prônent une musique sans limite mais au risque de s’y perdre, ce serait dommage car les qualités sont nombreuses, le chant caméléon de Yohan OSCAR en est une car si la musique part dans tous les sens, vocalement le bonhomme suit avec conviction et réussite, une belle prestation supportée par Rémi VANHOVE qui est également en charge de la programmation car, oui, ce n’est pas une batterie mais des sons de batterie programmés, les connaisseurs reconnaitront peut-être, pour les autres, si on ne le sait pas… reste que sur les parties blastées, il y a cette froideur qui pêche un peu mais nous sommes là dans la découpe de cheveu en 4 ! Non, ce qui freine assez largement cet album, c’est plutôt cette impression de passer du coq à l’âne musicalement sans véritable fluidité, ces parties ambiantes électroniques qui ne débouchent sur pas grand-chose ("SilEnt") alors que l’on appréciera l’imagerie développée car tout cela suscite des images, PSYGNOSIS propose une musique cinématographique assez forte qui peu avoir un impact assez puissant sur scène. Ce deuxième album s’adressera à un public prenant le temps d’écouter, inutile d’attendre de PSYGNOSIS d’être une nouvelle sensation éphémère, le groupe s’inscrit dans la durée et les progrès entre chaque sortie sont flagrants, voilà un groupe sur la bonne trajectoire, à surveiller et à supporter !
 
Chronique : Aymerick Painless
 
7,5
 
 
 
 
PSYGNOSIS_band
 
 

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