IN SILENT - Potepienie
IN SILENT – Potepienie
Autoproduction
Style : Death Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/in-silent
01. TydzieÅ„ Patriotów / 02. PotÄ™pienie / 03. Czerwony parszywy chÅ‚am / 04. Necro Fucker / 05. Morbid / 06. Amputacja / 07. Pedofiluzzkeru
Formés en 1996, les Polonais d’IN SILENT se cherchent pendant longtemps et publient leurs premières démos dans un style Doom Metal. Puis, le duo fondateur Marcin SKOCZYLAS (guitares) et Konrad OZDOBA (chant/guitares) se tourne vers le Death Metal avec une nouvelle démo Pedofiluzzkeru servant de base de travail à ce Potepienie, premier album d’un combo travaillant assez doucement, les aléas de l’underground. Très concis, cet album n’excède pas les 25 minutes, mais ce sont là 25 minutes de Death Metal intense et sans concession. L’absence de lead de guitare et quelconques passages plus aérés donne l’impression d’un rouleau compresseur mais au fur et à mesure des écoutes, ce premier album finit par attirer notre sympathie car il faut reconnaitre que ces Polonais nous pondent là 7 titres d’une efficacité imparable surtout avec ce "Morbid" ou "Pedofiluzzkeru" qui conclut cet album. Partagé entre le Polonais et l’Anglais introduit plus récemment dans l’univers du groupe, le chant se fait de toute façon massivement et bien grassement, là aussi, c’est l’option testostérone qui est retenue, il faut dire que le groupe compte trois personnes capable de pousser la chansonnette, et cela s’entend sur la texture des pistes chants particulièrement massive, IN SILENT ne craint pas la perte de puissance en condition live, c’est certain. Dans la plus pure tradition du Death Polonais, comprenez sans fioriture ni aspect moderne inutile, ces gars là nous servent un album plutôt encourageant pour la suite des évènements qui devra passer par une personnalisation un peu plus forte de leur musique s’ils veulent sortir un peu du lot. En attendant, les amateurs de Death Metal bien fait et plutôt bien produit peuvent s’intéresser à Potepienie, ils y retrouveront un classicisme tenant la route.
Chronique : Aymerick Painless

