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ICED EARTH - Plagues Of Babylon

Publié le par Nono666

ICED EARTH – Plagues Of Babylon
Century Media Records
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.icedearth.com

ICED EARTH_Plagues Of Babylon



01. Plagues Of Babylon / 02. Democide / 03. The Culling / 04. Among The Living Dead / 05. Resistance / 06. The End / 07. If I Could See You / 08. Cthulhu / 09. Peacemaker / 10. Parasite / 11. Spirit Of The Times / 12. Highwayman / 13. Outro

Comme certains le savent sans doute déjà, cet album est coupé en deux parties : la première étant la version de The Walking Dead par John Schaffer ; la seconde étant le reste. Quoi qu’il en soit, Plagues Of Babylon est, de très loin, le meilleur album de John Schaffer depuis The Glorious Burden, voire même The Dark Saga ! Et loin de moi l’idée de le couper en deux. Il est un Block, comme son Stu de chanteur. Enorme best-of d’ICED EARTH en puissance, boucherie Metal, coup d’éclat ou sursaut d’orgueil, au choix. 6 sublimes plages d’entée (rien que ça) pour vous massacrer et 6 autres (+ l’outro rigolote) pour vous enterrer. Schaffer frappe où ça fait mal avec des compos angoissantes dans lesquelles pointe rarement un rayon de soleil vite enlevé à vos yeux aveuglés et vous tue avec ce qui sera un des grands albums d’ICED EARTH, largement devant Horror Show, mais pas si loin, finalement. Stu Block déchire, bien qu’il imite Matt Barlow à chaque note… mais ses aigus et son chant extrême sont largement supérieurs, et de très loin. Très mauvais album pour découvrir les américains mais sublime cadeau pour les fans, où même les fans inconditionnels d’IRON MAIDEN se retrouveront, Plagues of Babylon est déjà un incontournable de 2014, d’ICED EARTH et du Heavy Metal en général. A écouter d’un Block (oui, encore) avec un zombie domestique.

Chronique : Emil Maniak

9

 

 

 

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HEAVEN'S COLT - Labour du Vice

Publié le par Nono666

HEAVEN'S COLT - Labour du Vice
Delta Productions
Style : Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.heavenscolt.com

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01. Labour du Vice / 02. Charogn'Hard / 03. Alcoolo / 04. Trop Marginal / 05. L'Amour Noir / 06. Brulons La Route

Formé en 2006 du coté de Poitiers et totalisant pas moins de 300 concerts à son actif, HEAVEN'S COLT, après un premier album, Rien à Foutre, paru en 2009, revient avec un EP intitulé Labour du Vice... Ceux qui connaissent déjà l'album précédent ne seront pas dépaysés même si un changement de chanteur est à signaler, on retrouve ce Rock'n'Roll sans prétention, simple et authentique, s'inspirant de groupes tels que AC/DC ("Labour du Vice", "Charogn'Hard"), TRUST ("Trop Marginal") ou KISS ("Alcoolo")... y a pire comme références ! Dés le titre éponyme qui ouvre cette galette, HEAVEN'S COLT exécute un Hard Rock pêchu qui donne immanquablement envie de taper du pied. Chant en français, riffs et soli efficaces à la Angus Young, rythmiques groovy à souhait, autant d'ingrédients qui font de ce Labour du Vice un disque entrainant et dynamique, certes tout cela est basique et sans grande originalité mais on passe néanmoins un excellent moment à l'écoute de ces 6 titres 100% Hard Rock'n'Roll endiablé indéniablement taillé pour le live.

Chronique : Nono666

7,5

 

 

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COLOSSUS OF DESTINY - In Lesser Brightness

Publié le par Nono666

COLOSSUS OF DESTINY – In Lesser Brightness
Hellbound Records
Style : Sludge Post-Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.colossusofdestiny.bandcamp.com

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01. Dismay In Empty Eyes / 02. Unleashed / 03. Get Lost / 04. Heavy Loads / 05. In Lesser Brightness / 06. Naked & Unbound

Jeune groupe Parisien, COLOSSUS OF DESTINY n’est pas totalement inconnu et pas uniquement car des musiciens de divers horizons forment le line up de ce groupe mais aussi pour les 2 EPs publiés en 2010 et 2011 qui ont reçu un accueil très satisfaisant. Aujourd’hui, c’est avec un album que le groupe déboule, 6 titres pour un premier opus finalement très court. C’est là la première remarque, il est vrai que l’on aurait bien repris une dernière rasade car à la fin d’un "Naked & Unbound" à la structure Post-Metal mais dont le contenu est bien plus Sludge, on a encore soif ! Mieux vaut frustrer que lasser, me direz vous et je ne peux pas vous donner totalement tort. Le gras des guitares rythmiques répondent parfaitement à la luminosité des structures et phases Post-Metal, la voix habitée et bien éraillée d’Adrien G (qui rappelle parfois Derrick GREEN de SEPULTURA) pourrait être un motif de redondance, eh bien pas du tout, la linéarité des vocaux permet justement de lier le tout car derrière, les zicos alignent les plans à la saveur différente et le titre d’ouverture "Dismay In Empty Eyes" est un exemple parfait. Le groupe dégage un esprit Rock’n’roll qui donne envie de taper du pied et de secouer la tête ("Unleashed", "In Lesser Brightness") dans des riffs efficaces mais savamment exécutés, bien évidemment, la courte durée de l’album évite également les moments faibles et c’est assurément le point fort de cet album, la puissance qu’il dégage. Le titre "Get Lost" vous emmène dans une cavalcade sauvage avant que "Heavy Loads" n’apporte une touche plus Post-Metal voire Postcore. Ce premier album est une vraie réussite dont la production a été confiée à Francis CASTE aux Studios Saint Marthe, un endroit dans l’air du temps mais étant donné le résultat pour COLOSSUS OF DESTINY on ne peut regretter ce choix. Parfaitement balancé entre puissance, gras et précision, notamment dans les arrangements de guitares et des vocaux, on relèvera seulement une batterie en arrière plan et une basse bien dissimulée qui, produites autrement, auraient pu apporter un certain groove à l’ensemble, mais aux dépends alors de la précision susnommée, une question de point de vue. Quoiqu’il en soit, ce groupe se fend d’un album plus que recommandable pour les amateurs de gras !

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

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GOV'T MULE - Shout!

Publié le par Nono666

GOV'T MULE - Shout !
Provogue/Mascot Records
Style : Blues/Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.mule.net

GOV'T MULE_Shout!



Disc 1 : 01. World Boss / 02. No Reward / 03. Whisper In Your Soul / 04. Captured / 05. Scared To Live / 06. Stoop So Low / 07. Forsaken Savior / 08. Done Got Wise / 09. When The World Gets Small / 10. Funny Little Tragedy / 11. Bring On The Music
Disc 2 : 01. World Boss (feat. Ben Harper) / 02. Funny Little Tragedy (feat. Elvis Costello) / 03. Stoop So Low (feat. Dr. John) / 04. Captured (feat. Jim James) / 05. Whisper In Your Soul (feat. Grace Potter) / 06. Scared To Live (feat. Toots Hibbert) / 07. No Reward (feat. Glen Hughes) / 08. Bring On The Music (feat. Ty Taylor) / 09. Forsaken Savior (feat. Dave Matthews) / 10. Done Got Wise (feat. Myles Kennedy) / 11. When The World Gets Small (feat. Steve Winwood)

Le groupe américain GOV'T MULE sort son 10ème album studio. Ce dernier, un double album nommé Shout !, a la particularité et l'originalité de rassembler 11 nouvelles chansons interprétées par le groupe sur le premier disque, et revisitées par de prestigieux invités sur le deuxième disque (mais j'y reviendrais plus tard). Cet album est également remarquable par la diversité des styles musicaux explorés, passant de la fusion mêlant pêle-mêle Blues, Rock, Funk, Jazz ou Soul... ("World Boss", "No Reward", "Stoop So Low", "Done Got Wise") au Blues ("Whisper In Your Soul", "Captured", "Forsaken Savior", "When The World Gets Small", "Bring On The Music"), au Reggae ("Scared To Live"), et même au Punk ("Funny Little Tragedy" aurait tout à fait sa place dans le répertoire de The Police). Cette diversité confère à cet opus des plus inspirés à la fois une unité (de par la base bluesy des morceaux et le son du groupe) et une grande richesse musicale des plus jubilatoires ! Le deuxième disque est des plus intéressants, car il reprend, comme je le disais plus haut, les morceaux du premier disque dans un ordre différent, réinterprétés par des invités très spéciaux : Ben Harper, Elvis Costello, Glen Hughes, Myles Kennedy ou encore Steve Winwood (pour ne citer que ceux-là) sont ainsi venus prêter leurs voix et leurs talents pour réinterpréter les titres de Shout ! dans ce qui ressemble à une formidable jam-session avec GOV'T MULE : ENORME !!! ...Tant et si bien qu'il est difficile et hasardeux de se prononcer sur la meilleure des deux interprétations de chaque morceau ! D'ailleurs je m'en garderais bien ! Par contre je vous recommande plus que chaudement et sans aucune hésitation ce magnifique album, sûrement l'un des meilleurs pour ne pas dire LE meilleur de la carrière du combo américain, l'excellent Shout ! dans lequel GOV'T MULE a mis non seulement tout son talent, la meilleure des inspirations, mais aussi toute son âme : DU GRAND ART !!!

Chronique : Denix666

9,5

 

 

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LESLIE WEST - Still Climbing

Publié le par Nono666

LESLIE WEST - Still Climbing
Provogue / Mascot Records
Style : Rock/Heavy/Blues
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.lesliewestofficial.com

LESLIE WEST_Still Climbing



01. Dying Since The Day I Was Born (feat. Mark Tremon) / 02. Busted Disgusted Or Dead (feat. Johnny Winter) / 03. Fade Into You / 04. Not Over You At All / 05. Tales Of Woe / 06. Feeling Good (feat. Dee Snider) / 07. Hatfield Or McCoy / 08. When A Man Loves A Woman (feat. Jonny Lang) / 09. Long Red / 10. Don't Ever Let Me Go (feat. Dylan Rose) / 11. Rev Jones Time (Somewhere Over The Rainbow)

Still Climbing poursuit sur la lancée du précédent album, Unusual Supsects, avec une certaine touche davantage Heavy dans l'ensemble. En effet dès l'entame du riff pachydermique de "Dying Since The Day I Was Born", on comprend bien que LESLIE WEST, survivant de ce sale diabète qui ne veut pas le lâcher, n'est pas là pour faire de la figuration. Il en est d'ailleurs de même tout au long de l'album où la voix rageuse de notre homme s'arrache à en perdre haleine. Après, selon la perception de l'auditeur, on adore comme jusqu'ici pratiquement tous les commentaires ou alors on reste plus modéré... Faisant partie de ce deuxième cas, il faut alors argumenter et justifier ce ressentiment : D'abord, d'un point de vue général, et même si l'on ne peut rien reprocher encore une fois à l'authenticité de son géniteur, on ne peut pas dire que les titres débordent d'inventivité mélodique. Ces derniers étant tous d'une facture très classique et pas toujours captivante, on peut citer par exemple "Hatfield or McCoy" (limite agaçante) ou la reprise du "Long Red" de MOUNTAIN sans grand intérêt. Des reprises, parlons-en aussi, car elles sont peut-être trop nombreuses... si l'on compte donc le sus-cité plus "Feeling Good" (TRAFFIC), l'instrumental à la basse de l'ex-MSG Rev Jones "Somewhere Over The Rainbow" et enfin le mille fois entendu et inutile "When A Man Loves A Woman", c'est peut-être un peu trop. Enfin pour finir sur les points négatifs, la voix éraillée poussée souvent au maximum joint aux guitares potentiomètre à fond, selon la volonté de LESLIE WEST comme il le déclare lui-même, n'est pas toujours du meilleur effet et peut, à la longue, bien irriter l'auditeur. Témoin ce "Feeling Good" qui démarre pourtant bien mais dont les voix plus hurlées que chantées (avec son acolyte Dee Snider) peuvent laisser bien perplexe. Un avis donc assez mitigé au milieu des nombreux encensements, ce qui donne une note plutôt moyenne... mais en tous les cas un avis sincère comme le disque finalement, et n'est-ce pas là le propre des chroniques ? Et d'admettre que tous les goûts soient dans la nature, même quand il s'agit de notre musique préférée.

Chronique : Renegade88

6

 

 

leslie west
 

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HUMAN FORTRESS - Raided Land

Publié le par Nono666

HUMAN FORTRESS - Raided Land
AFM Records
Style : Power Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/humanfortressofficial

HUMAN FORTRESS_Raided Land



01. Raided Land / 02. Child Of War / 03. Wasted Years / 04. The Chosen One / 05. Shelter / 06. Gladiator Of Rome (Part 2) / 07. Dark Knight / 08. Prelude / 09. Pray For Salvation / 10. Evil Curse / 11. Restless Souls / 12. Under Siege / 13. Guard The Blind

Le nouvel album de HUMAN FORTRESS est d'ores et déjà une référence dans la discographie de ce groupe Allemand de Power Metal énergique ! Raided Land faisant suite au très contreversé Eternal Empire met d'emblée tout le monde d'accord ! Et les fans de Gus MONSANTO (SYMBOLICA, ex-ADAGIO, ex-REVOLUTION RENAISSANCE) ne me contrediront pas. Passant d'un Power Metal typique des années 2000 teinté d'une pincée de Folk à du Power progressif mélodique à la façon d'un KAMELOT, la forteresse humaine se dresse tout au long de ces treize titres aussi intéressants et divers qui composent cet album ! Raided Land comporte quelques titres incontournables tels que le captivant "Child Of War" où la voix heavy de Gus fait mouche, tout comme sur l'entêtant "Wasted Years" qui rappelle un peu le PINK CREAM 69 de l'époque Andi DERIS, le très Heavy "The Chosen One", "Gladiator Of Rome Part 2" (suite du Part 1 qui figurait sur l'album Defenders Of The Crown) ou encore "Under Siege" sonnant très Power progressif. Les ballades ne sont pas en reste ("Pray For Salvation") et ce n'est pas les amateurs de Metal mélodique qui vont s'en plaindre ! HUMAN FORTRESS est bel et bien de retour et apporte son identité personnelle à ce flux incessant de nouveauté métallique en tout genre ! Raided Land sera pour moi un album qui trouvera toujours une place dans ma playlist (pourtant bien fournie !!! ) des très bons albums de 2013 ! Et l'Allemagne peut se targuer de posséder un bien beau représentant en la matière ! Et pour ne rien gâcher l'artwork de l'album est très réussi !

Chronique : Phil PKMS Neuville

8

 

 

Human Fortress_Band 2013_2
 

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ANDI DERIS AND THE BAD BANKERS - Million Dollar Haircuts On Ten Cent Heads

Publié le par Nono666

ANDI DERIS & THE BAD BANKERS - Million Dollar Haircuts On Ten Cent Heads
e-a-r Music
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/andiderisofficial

ANDI DERIS AND THE BAD BANKERS_Million Dollar Haircuts On Ten Cent Heads



01. Cock / 02. Will We Ever Change / 03. Banker's Delight (Dead Or Alive) / 04. Blind / 05. TWOTW 1938 (Don't Listen To The Radio) / 06. Who Am I / 07. Must Be Dreaming / 08. The Last Days Of Rain / 09. Enamoria / 10. This Could Go On Forever / 11. I Sing Myself Away

Nouvelle livraison solo d'Andi Deris ou nouveau projet musical en groupe ? La question reste en suspend puisque le blondinet des citrouilles teutoniques clame dans la presse qu'il s'agit d'un projet de groupe. Si le premier titre pourrait faire penser à un projet collectif, tellement "Cock" ne ressemble en rien à ce que Deris a proposé jusqu'à présent, puisque c'est très moderne dans l'approche, il n'en reste pas moins qu'on reconnait la patte du chanteur dans d'autres compositions, comme on identifie déjà très facilement ses compositions dans HELLOWEEN. Donc, "Cock" est un mid-tempo, lourdingue et très moderne auquel il faut vraiment adhérer dans le style pour l'apprécier. Il en sera de même avec le 3ème titre "Banker's Delight (Dead or Alive)" qui semble être sorti de la même recette. On passe dans quelque chose plus aérien, plus "derissien" si j'ose dire et finalement de plus proche dans l'esprit de ce qu'il a proposé jusqu'à présent. On notera quelques touches plus "modernes" comme sur "Blind" mais rien en rapport dans la lourdeur des deux autres titres. "Will We Ever Change", un peu plus râpeux mais avec des guitares claires en plus dans les couplets. "Don't Listen to the Radio (Twotw 1938)" est l'extrait livré en pâture pour la sortie de l'album. Du pur Deris d'ailleurs et un refrain qui fait mouche d'ailleurs, facile à retenir aussi, bref très efficace. "Who Am I" affiche un tempo très lent avant de décoller lors de son refrain baigné dans des nappes de claviers. Un titre qui fonctionne parfaitement, plaisant à écouter et qu'on retient bien finalement. Un léger goût de derrière les citrouilles d'ailleurs, enfin dans ce que propose Andi dans le groupe habituellement. "Must Be Dreaming" se dessine dans la même veine aussi. "The Last Days of Rain" pourrait être sorti des sessions de Come In From The Rain tellement il s'inscrit très bien dans le style abordé sur l'album. Ce titre est très bon, sort du lot sur cette nouvelle livraison. Et pourtant il paraît déjà entendu, mais la recette est là si on aime les albums solo du blondinet...tout comme "Enamoria" qui s'inscrit dans la suite logique. C'est même mon coup de coeur de l'album. On ne change pas de braquet avec "This Could Go on Forever", toujours cette recette de ses anciens albums solo et on terminera avec "I Sing Myself Away" qui concluera l'album en terrain connu. En résumé, si le début de l'album donne un aspect moderne à la musique d'Andi Deris, la suite puise dans les vieilles habitudes et recettes des premiers albums solo de Deris. Ca n'est pas un mal d'ailleurs car je trouve que ça sauve justement cet opus d'une direction vers la poubelle qui n'attendait que cela.

Chronique : Helldoween

6

 

 

 

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ROYAL HUNT - A Life To Die For

Publié le par Nono666

ROYAL HUNT - A Life To Die For
Frontiers Records
Style : Symphonic Heavy Metal
Origine : Danemark
Sortie : 2013
Site Web : www.royalhunt.com

ROYAL HUNT_A Life To Die For



01. Hell Comes Down From Heaven / 02. A Ballet's Tale / 03. Running Out Of Tears / 04. One Minute Left To Live / 05. Sign Of Yesterday / 06. Won't Trust, Won't Fear, Won't Beg / 07. A Life To Die For

André Andersen, toujours très prolixe en composition, nous remet sa livraison pour ROYAL HUNT, un peu comme un élève rend la copie de son devoir habituel. Deuxième album depuis le retour de DC Cooper dans les rangs du combo danois, chanteur emblématique de la meilleure période du groupe et dont le retour a été marquant sur l'album précédent, un peu comme s'il était l'âme du groupe. Mais après ce bon retour, il faut transformer l'essai et confirmer que le chasseur royal est toujours en forme. La magie de la voix de l'américain suffira t-elle a sauver l'ensemble ou Andersen aura t-il toujours la flamme qui lui permet de proposer de belles compositions. C'est ce que nous allons voir relativement rapidemment maintenant. En 46 minutes pour 7 titres, on sent déjà que certaines compos seront bien longues. Espérons surtout qu'elles ne le seront pas artificiellement pour seulement s'étirer en longueur par manque d'inspiration. "Hell Comes Down From Heaven" qui ouvre l'album, commence déjà fort avec plus de 9mn au compteur ! Un intro assez longue en ouverture, ça semble logique et devenu une marque de fabrique pour le groupe. On est déjà en terrain connu, le son des claviers est immédiatement reconnaissable pour le fan de ROYAL HUNT qui n'a jamais décroché. Atmosphères montant crescendo, percussions qui font pousser l'adrénaline et on embraye sur la guitare qui y va de sa mélodie, simpliste mais efficace. Le titre est un mid-tempo, démarrant vraiment tranquillement l'album. L'interprétation est sans faille et DC Cooper donne ce qu'il a toujours donné pour le groupe. Pas de surprise vous dis-je ! On est vraiment en terrain connu, comme à l'époque d'Epilogue & co. Le titre ne bouge pas d'un iota d'ailleurs et on aurait pu espérer justement quelques changements et un peu plus de folie dedans. "A Ballet's Tale" poursuit sur la même lancée, avec en intro une voix féminine. Une impression de rester un peu sur le même titre que le précédent, comme une extension naturelle, une suite logique. Ca rend un peu un sentiment de longueur d'ailleurs malgré une certaine qualité dans la composition. "Running Out Of Tears" enchaîne avec cette fois une intro qui casse le rythme entamé précédemment. La patte d'Andersen est toujours là, avec un riff déjà archi employé par son géniteur. Pas de surprise encore une fois. Pas de folie dans le tempo, juste un refrain qui entre bien en tête, gentillet...un peu trop même. "One Minute Left To Live" et son tempo un peu plus enlevé, mais comme pour le titre précédent, un riff éculé et ré-employé, un doublage de voix déjà, lui aussi, entendu chez ROYAL HUNT... décidément ça semble avoir bien du mal à décoller sérieusement. Le refrain est toujours aussi bon heureusement et ça sauve un peu l'ensemble du naufrage. Mais on s'ennuie un peu quand même car il va falloir de nombreuses écoutes pour discerner tout cela tellement ça se ressemble beaucoup. "Sign Of Yesterday" s'ouvre avec une intro au piano et orchestration. On aurait presque l'impression que ça a été composé pour l'eurovision dans les 70's ! Pour un peu, on s'attendrait à entendre Mike Brant chanter juste après ! Un signe d'hier ? Il n'avait peut être pas tort d'appeler son titre comme ça finalement ! "Won't Trust, Won't Fear, Won't Beg" ne va pas déroger à la règle fixée depuis le début. C'est mignon tout plein mais ça ne décolle toujours pas. Où est passée l'étincelle d’antan ? On avait pourtant espoir avec l'album précédent, mais il faut bien croire que le chanteur ne peut pas toujours tout sauver à lui tout seul. "A Life To Die For", le titre de l'album fera t-il mieux que le restant. Et bien chers amis lecteurs (et lectrices), la réponse est oui ! Il aura fallu attendre le dernier titre de l'album pour que ça nous sorte de notre léthargie. Pourtant le tempo n'affolera toujours pas les compteurs, mais ce titre renferme le petit truc en plus qui manque au reste. Le refrain est marquant et c'est bien le seul qu'il m'arrive de chanter sur l'album parce que ce titre est vraiment réussi. 1 sur 7, ça ne fait pas épais. J'ai beau avoir écouté et ré-écouté de nombreuses fois cet album, il y a bien longtemps que ROYAL HUNT ne me surprend plus et je continuerai à rester encore une fois fan de la première période du groupe. Donc finalement une relative déception que cette dernière livraison, puisqu'un seul titre décolle vraiment et sort du lot. Le reste étant relativement plat et avec trop cet arrière goût de déjà entendu mille fois dans les autres albums, qu'il faut bien admettre que cet album ne marquera pas les esprits. On attendra le prochain pour savoir si on arrive à changer d'avis sur la lente descente en division inférieure de ROYAL HUNT.

Chronique : Helldoween

4

 

 

ROYAL HUNT_Band 2013
 

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HOLY CROSS - Place Your Bets

Publié le par Nono666

HOLY CROSS - Place Your Bets
Pure Steel Records
Style : Heavy/Thrash Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.holycrossmetal.com

HOLY CROSS_Place Your Bets



01. Bad Day (In The Best Of Worlds) / 02. Place Your Bets / 03. Last Chance / 04. Break Your Chains / 05. Realm Of Madness / 06. From Past To Dust / 07. Inner Jail / 08. Unleash The Cross / 09. Higher And Higher

Quatre ans après un premier essai particulièrement convaincant, HOLY CROSS nous revient avec un second album qui, à n'en point douter, va ravir les amateurs de Heavy direct et puissant. Si Under The Flag avait déjà placé la barre bien haute, les Stéphanois relèvent haut la main le défi du second album avec un Place Your Bets tout aussi remarquable, nous offrant un cocktail détonnant à situer quelque part entre ICED EARTH et MEGADETH, rien de bien révolutionnaire certes mais des compos d'une efficacité à toute épreuve et qui font mouche à tous les coups. Neuf titres pour à peine 45 minutes sans temps mort... Dès le thrashy "Bad Day (In The Best Of Worlds)", l'impact est immédiat, HOLY CROSS joue carré et envoie du lourd : riffs puissants bien souvent à la limite du Thrash, rythmique soutenue, chant impéccable de la part de Mickael Champon qui assure autant dans un registre grave que lors de montées dans les aigus totalement maitrisées... Aucune faiblesse, des titres comme "Last Chance", "Place Your Bets", "Break Your Chains" ou le tranchant "Realm Of Madness" sont autant de brulots qui devraient sans mal trouver une place de choix dans la future setlist du groupe (à voir en avril prochain en ouverture de FREEDOM CALL). Belle confirmation pour HOLY CROSS que ce Place Your Bets particulièrement solide !

Chronique : Nono666

8

 

 

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CHASTAIN - Surrender To No One

Publié le par Nono666

CHASTAIN - Surrender To No One
Leviathan Records
Style : Heavy Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.chastainmetal.com

CHASTAIN_Surrender To No One



01. Stand And Fight / 02. Call Of The Wild / 03. Deep Down In The Darkness / 04. Freedom Within / 05. I Am Sin / 06. Rise Up / 07. Evil Awaits Us / 08. Fear My Wrath / 09. Save Me Tonight / 10. Surrender To No One / 11. Bleed Through Me

C’est avec un réel plaisir que nous retrouvons Leather Leone derrière le micro pour ce nouvel album de CHASTAIN baptisé Surrender To No One. Le line-up est complété par Mike SKIMMERHORN (basse), Stian KRISTOFFERSEN (batterie) et bien sûr  David T. CHASTAIN officiant à la guitare (rythmique et solo). Même si la pochette a un graphisme proche d’un groupe de Black Metal, c'est bien de Heavy Metal dont il est question ici. Si David a fait les beaux jours du label Shrapnel Records dans les années 80 (ce label était spécialisé dans les guitaristes adeptes du shred tel que CACOPHONY, VINNIE MOORE, etc….), ce nouvel opus se situe plutôt dans la lignée de Ruler Of The Wasteland sorti en 86 ou encore Mystery Of Illusion (1985) avec, evidemment, un son plus actuel et de grosses rythmiques bien Heavy... Les nostalgiques devraient être comblés. Toutefois l’ensemble des solo de guitare semblent moins virulents et audacieux qu’à l’époque des deux albums précités, étant donné la virtuosité de David T. CHASTAIN, on était en droit de s'attendre à plus de vélocité. Les fans du groupe ne seront certes pas déçus, il s'agit d'un bon album de Heavy Metal, il faudrait juste que David T. CHASTAIN bride moins sa guitare et se lâche un peu plus, comme dans les 80's...

Chronique : CeD

7,5

 

 

 

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