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ANDI DERIS AND THE BAD BANKERS - Million Dollar Haircuts On Ten Cent Heads

Publié le par Nono666

ANDI DERIS & THE BAD BANKERS - Million Dollar Haircuts On Ten Cent Heads
e-a-r Music
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/andiderisofficial

ANDI DERIS AND THE BAD BANKERS_Million Dollar Haircuts On Ten Cent Heads



01. Cock / 02. Will We Ever Change / 03. Banker's Delight (Dead Or Alive) / 04. Blind / 05. TWOTW 1938 (Don't Listen To The Radio) / 06. Who Am I / 07. Must Be Dreaming / 08. The Last Days Of Rain / 09. Enamoria / 10. This Could Go On Forever / 11. I Sing Myself Away

Nouvelle livraison solo d'Andi Deris ou nouveau projet musical en groupe ? La question reste en suspend puisque le blondinet des citrouilles teutoniques clame dans la presse qu'il s'agit d'un projet de groupe. Si le premier titre pourrait faire penser à un projet collectif, tellement "Cock" ne ressemble en rien à ce que Deris a proposé jusqu'à présent, puisque c'est très moderne dans l'approche, il n'en reste pas moins qu'on reconnait la patte du chanteur dans d'autres compositions, comme on identifie déjà très facilement ses compositions dans HELLOWEEN. Donc, "Cock" est un mid-tempo, lourdingue et très moderne auquel il faut vraiment adhérer dans le style pour l'apprécier. Il en sera de même avec le 3ème titre "Banker's Delight (Dead or Alive)" qui semble être sorti de la même recette. On passe dans quelque chose plus aérien, plus "derissien" si j'ose dire et finalement de plus proche dans l'esprit de ce qu'il a proposé jusqu'à présent. On notera quelques touches plus "modernes" comme sur "Blind" mais rien en rapport dans la lourdeur des deux autres titres. "Will We Ever Change", un peu plus râpeux mais avec des guitares claires en plus dans les couplets. "Don't Listen to the Radio (Twotw 1938)" est l'extrait livré en pâture pour la sortie de l'album. Du pur Deris d'ailleurs et un refrain qui fait mouche d'ailleurs, facile à retenir aussi, bref très efficace. "Who Am I" affiche un tempo très lent avant de décoller lors de son refrain baigné dans des nappes de claviers. Un titre qui fonctionne parfaitement, plaisant à écouter et qu'on retient bien finalement. Un léger goût de derrière les citrouilles d'ailleurs, enfin dans ce que propose Andi dans le groupe habituellement. "Must Be Dreaming" se dessine dans la même veine aussi. "The Last Days of Rain" pourrait être sorti des sessions de Come In From The Rain tellement il s'inscrit très bien dans le style abordé sur l'album. Ce titre est très bon, sort du lot sur cette nouvelle livraison. Et pourtant il paraît déjà entendu, mais la recette est là si on aime les albums solo du blondinet...tout comme "Enamoria" qui s'inscrit dans la suite logique. C'est même mon coup de coeur de l'album. On ne change pas de braquet avec "This Could Go on Forever", toujours cette recette de ses anciens albums solo et on terminera avec "I Sing Myself Away" qui concluera l'album en terrain connu. En résumé, si le début de l'album donne un aspect moderne à la musique d'Andi Deris, la suite puise dans les vieilles habitudes et recettes des premiers albums solo de Deris. Ca n'est pas un mal d'ailleurs car je trouve que ça sauve justement cet opus d'une direction vers la poubelle qui n'attendait que cela.

Chronique : Helldoween

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