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STORTREGN - Evocation Of Light

Publié le par Nono666

STORTREGN – Evocation of Light
Great Dane Records
Style : Black/Death Metal
Origine : Suisse
Sortie : 2013
Site Web : www.stortregn.com

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01. Inner Black Flame / 02. Epitaph – Evocation of Light / 03. Between Shadows and Souls / 04. Negative Theology / 05. Moonshade / 06. A Moonful Saraban / 07. So Much Dust / 08. Throroughfares / 09. The Call

Il existe parfois des groupes qui font parler d’eux au moment des sorties d’album et d'autres beaucoup moins. STORTREGN, fier représentant de la scène Black/Death Suisse, fait partie de ceux-là. Après Uncreation, un premier album qui montrait clairement que le groupe avait les épaules pour porter sa musique au-delà de ses frontières, et après avoir changé pour la 47ème fois de batteur, il faut dire que dans le style c’est un poste clef, le groupe s’est penché sur son deuxième album qui enfonce le clou et notamment à travers un virage un peu plus Death (et la scène Suédoise - "Epitaph – Evocation of Light") et cette utilisation récurrente des parties acoustiques renforçant le côté chaud de la production, mais aussi son influence issue de WATAIN et DISSECTION ("So Much Dust"). Les belles parties de guitare de Death assez mélodique contrebalancent assez bien les passages plus sauvages de Black et de Death, surtout, et même si ce discours à mi-chemin entre brutalité et mélodie a déjà été fait avec succès plusieurs fois, cet Evocation of Light ne démérite absolument pas à travers une production particulièrement percutante et son approche finalement plutôt moderne ("Negative Theology") et surtout des titres inspirés loin d’être sclérosés par des parties trop mélodiques rendant le tout trop plat. Toutefois, il faut reconnaitre que sur les blasts typiquement Black, assez rares sur l’album, le relief est beaucoup moins présent et que si les Suisses ne sont pas dans l’innovation, ils sont largement dans l’entretien d’un style marquant avec des qualités personnelles bien au-dessus du lot et d’autres se réclamant de la lignée d’un glorieux passé. Pour les amateurs de Black/Death à l’approche mélodique, STORTREGN et son deuxième album semble être tout indiqué afin de laisser reposer vos Storm of the Light’s Bane ou Casus Luciferi.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

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AWACKS - Resilience

Publié le par Nono666

AWACKS - Resilience
Brennus Music
Style : Progressive Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/Awacks-official

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01. System Crash / 02. Edge Of Solitude / 03. Field Of Roses / 04. Disappear / 05. Mirror Mirror / 06. Madness / 07. Hey You / 08. Millenium Ghosts / 09. Ashes Of Life / 10. Mama (Genesis Cover)

Le quatrième album des Auvergnats d'AWACKS est bel et bien là ! Il ne m'aura fallu qu'une écoute pour comprendre que cet album est un tournant dans la discographie de nos cinq artistes ! Progression majeure est le fil rouge de cet album profondément construit sur les bases solides que comptait déjà le groupe ! Avec un chant désormais exclusivement en anglais, AWACKS est déja dans le peloton de tête des formations oeuvrant dans le Metal Progressif moderne ! Chaque composition de ce Resilience est un petit chef d'oeuvre ! On ne peut qu'aimer le son pur de ce Metal Progressif varié à souhait ! Les plus grands noms du genre sonnent dans nos têtes à l'écoute de cet opus, de DREAM THEATER à AVANTASIA (pour les élans symphoniques) en passant par ELDRITCH ou VANDEN PLAS (pour le côté plus Heavy progressif) ! En fait, pas besoin d'étiquette pour AWACKS, Crock Monserrat a une voix tellement pure et puissante qu'il peut s'attaquer à n'importe quel registre, celui-ci lui convenant parfaitement ! Steve Rives, quant à lui, signe chaque compo de son jeu de guitare ! Fait de riffs agressifs, melodiques et heavy, Steve fait ce qu'il faut où il faut ! François Briançon et Stan-W D, respectivement batteur et bassiste, sont percutant tout du long de ce Resilience ! Et leur collaboration aux choeurs ne fait que donner encore plus de consistance à ce nouvel album ! Nach enrichit le tout par ses claviers incontournables au groupe et ses choeurs se joignent aux autres pour unir ainsi cette formation française de plus en plus intégrée à l'échelle internationale ! Il ne servirait à rien de décortiquer chaque titre de cet album, le tout représentant la diversité qui fait qu'un album est attrayant et compact dans son intégralité ! Un titre se démarque des autres, mais pas parce qu'il est meilleur, non,  juste parce que c'est une cover du "Mama" de GENESIS ! ET il cloture cet excellent album de bien belle manière ! Le contenu de Resilience est emballé sous un travail de graphisme magnifique, signé Stan W Decker, qui ne fait que renforcer l'idée que l'on possède dans les mains un déjà bien bel objet de collection ! Et une fois de plus de souligner que Brennus Music à l'art et la manière de signer (et garder) des joyaux dans ses rangs ! Et Clermond-Ferrand de montrer au reste du monde qu'il possède un groupe de grande valeur ! A vous de faire le reste en vous jetant sur ce nouveau AWACKS si ce n'est déjà fait !

Chronique : Phil Pkms Neuville

9

 

 

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FIVE FINGER DEATH PUNCH - The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell Volume 2

Publié le par Nono666

FIVE FINGER DEATH PUNCH - The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell Vol.2
Eleven Seven Music
Style : Modern Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.fivefingerdeathpunch.com

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01. Here To Die / 02. Weight Beneath My Sin / 03. Wrecking Ball / 04. Battle Born / 05. Cradle To The Grave / 06. Matter Of Time / 07. The Agony Of Regret / 08. Cold / 09. Let This Go / 10. My Heart Lied / 11. A Day In My Life / 12. House Of The Rising Sun (The Animals Cover)

Véritable phénomène aux Etats-Unis, s'inscrivant parmi les meilleures ventes Metal du pays, FIVE FINGER DEATH PUNCH commence seulement à se faire un nom de ce côté-ci de l'Atlantique... 2013 aura sans aucun doute été une année charnière dans la carrière du combo Ricain avec la sortie, à 4 mois d'intervalle, des deux volumes du dyptique The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell... Si la première partie pouvait apparaitre pour beaucoup comme un coup "marketing" avec sa pléiade de guests, jugez plutôt : Rob Halford (JUDAS PRIEST), Max Cavalera (SOULFLY, CAVALERA CONSPIRACY, ex-SEPULTURA), Jamey Jasta (HATEBREED) ou Maria Brink (IN THIS MOMENT), ce volume 2, s'il s'inscrit dans la droite lignée de son prédécésseur, n'en demeure pas moins différent puisqu'il ne comporte aucun featuring. Sans esbrouffe ni artifice, FIVE FINGER DEATH PUNCH nous livre 12 titres puissants d'un Metal moderne particulièrement efficace à situer quelque part entre STONE SOUR, DISTURBED et SLIPKNOT... Rien de franchement révolutionnaire certes, mais là où FIVE FINGER DEATH PUNCH tire son épingle du jeu, c'est en faisant preuve d'un réel savoir-faire en matière d'écriture, l'équation riffs plombés, refrains hyper catchy et grosse rythmique fonctionne à merveille, chaque titre fait mouche et est un véritable hit en puissance, et c'est particulièrement vrai pour des titres tels que "Weight Beneath My Sin", "Cradle To The Grave" ou "Matter of Time" qui se montrent rapidement addictifs, sans oublier le magnifique "Cold" qui laisse exploser au grand jour tout le talent vocal d'Ivan Moody. Mais si une grande majorité des titres se révèlent vraiment percutants et que l'efficacité est bien de mise, il nous faut bien reconnaitre qu'un certain essoufflement, sur la longueur, s'empare de ce The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell Volume 2, sans doute du à une trop grande linéarité et à des morceaux un peu trop similaires entre eux... un manque de variété qui ne plaidera pas forcément en faveur de ce Volume 2... Un album pas indispensable mais qui, de par son côté très "accessible", pour ne pas dire "commercial", devrait sans mal atteindre sa cible, à savoir un public plutôt jeune, avide de gros son "calibré"...

Chronique : Nono666

7

 

 

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MINDFEEDER - Endless Storm

Publié le par Nono666

MINDFEEDER - Endless Storm
Metalodic Records
Style : Power/Speed Metal
Origine : Portugal
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/mindfeeder

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01. The Call / 02. Endless Storm / 03. Colours Of The Skies / 04. 1628 / 05. Feed Your Mind / 06. Together / 07. Memories (Suite In IV Acts) / 08. Our Side Of Life (Bonus Track)

Henrique Sobral (batterie), Leonel Silva (chant), Nuno Carranca (guitare), Nuno Serrador (guitare), Ricardo Martins (Claviers) et Sergio Themudo (basse) ! Six musiciens que nous n'allons pas oublier de sitôt ! Excusez du peu ! Pour un premier album, sur le plus qu'excellent label Canadien Metalodic Records (GALDERIA, KERION, ...), les portuguais de MINDFEEDER et leur album Endless Storm s'adjoignent les services de Monsieur Piet Sielk, le frontman et leader du groupe germanique IRON SAVIOR ! Et son travail de co-production et de masterisation de cet opus est une bien belle référence pour ce sextet qui oeuvre dans cette mouvance Speed Metal Melodique allemande chère à Mr. Sielk ! Et leurs origines lusitaniennes n'en font pas un obstacle ! Que nenni ! Rythmes rapides et carrés au possible, guitares virevoltantes à en perdre son panier de morues, et une voix claire comme la Méditérannée mais virile et rageuse comme une bourrasque bretonne, appuyée par des choeurs implaccables ! On imagine clairement ces envolées reprises à l'unisson lors de prestations live du groupe par un public chaud comme une plancha ! (qui soit dit en passant, reprend des titres d'HELLOWEEN en concert) . Il y a du FREEDOM CALL dans ce MINDFEEDER, mais sans comparaison aucune, le groupe affirme son identité ! On démarre sur des tonalités téléphoniques et "The Call" donne le ton ! Nous entrons dans une pure démonstration de ce que l'hymne Power Metal veut dire ! Tous les titres de cet album sont efficaces et les mélodies imparrables ! Du très percutant "Colors Of The Skies" au très IRON SAVIOR "Endless Storm", en passant par "Together" et "1628", MINDFEEDER interpelle par son savoir-faire ! Les guests tels Piet Sielk, Artur Almeida (ATTICK DEMONS) et Hugo Soares (ETHEREAL) agrémentent ce Endless Storm ! MINDFEEDER vous confortera dans la passion qui vous tient en haleine lorsque vous écoutez ce genre de Metal qu'est le Speed melodique ! Ce ne sont pas des outsiders mais déjà une équipe gagnante que nous tenons là dans nos esgourdes !

Chronique : Phil PKMS Neuville

9

 

 

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ANGHER INCORPORATED - Phase 1 : Dark City Lights

Publié le par Nono666

ANGHER INCORPORATED - Phase 1 : Dark City Lights
Send The Wood Music
Style : Progressive Modern Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.angher-incorporated.com

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01. Cross Breed / 02. Black Tainted Silence / 03. Battlescars / 04. If I Die Again / 05. Dark City Lights

Un groupe Français marque de sa belle empreinte l'année 2013 et ce début 2014 ! Ils nous viennent des départements du Var et du Vaucluse et oeuvrent dans un Metal Progressif très moderne avec des passages Shred ! Sebastien Barbara (guitare/chant, ex-FORGOTTEN LAND), Raph Mizzi (basse, ex-FORGOTTEN LAND), Yann Gresset (batterie, ex-ALIVE Inc) et Richard Roncorato (guitare) nous offrent un premier EP de haute volée ! Guitares, basse et batterie ne font qu'un pour nous proposer cinq titres qui n'attendent que des successeurs sur un album complet ! Influencé par des Maîtres du genre (DREAM THEATER, MESHUGGAH, et DEVIN TOWNSEND), ANGHER INCORPORATED séduit d'entrée avec "Cross Breed" qui n'a rien a envier à un des titres du toujours référenciel Awake de la bande à James Labrie ! Et le restant de ce premier essai est une totale réussite ! "Battlescars" est le titre phare de cet EP ! Heavy progressif à souhait, des riffs tranchants sur une rythmique implaccable, des parties vocales variant entre agressivité et clarté (ce qui en fait justement un Metal progressif moderne), des tempos variés, ce titre reflète à lui seul la construction des cinq titres de ce Phase 1 - Dark City Lights ! On attend donc la phase 2 avec la plus grande impatience ! L'écurie Send The Wood Music est une référence en matière de talents Made In France et on peut compter sur eux pour une année 2014 riche en Metal de haut niveau ! Dernier point, et toujours dans le positif, l'artwork soigné de cet EP est également une réussite et ce logo a tout pour être ancré dans nos mémoires comme étant celui d'un groupe désormais incontournable de ces prochaines années !

Chronique : Phil PKMS Neuville

8

 

 

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LEAVES' EYES - Symphonies Of The Night

Publié le par Nono666

LEAVES' EYES - Symphonies Of The Night
Napalm Records
Style : Symphonic Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.leaveseyes.de

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01. Hell To The Heavens / 02. Fading Earth / 03. Maid Of Lorraine / 04. Galswintha / 05. Symphony Of The Night / 06. Saint Cecelia / 07. Hymn To The Lone Sands / 08. Angel And The Ghost / 09. Eléonore de Provence / 10. Nightshade / 11. Ophelia

Liv Kristine alterne un an sur deux les albums sous son propre nom et celui de LEAVES’ EYES. Donc en cette année 2013 c’est le tour de LEAVES’ EYES (gageons que l’année prochaine nous aurons droit à un album sous le nom de LIV KRISTINE). Tout cela est réglé comme du papier à musique et sans grande surprise. C’est vraiment très (trop) convenu de la part d’une pionnière du style "Beauty and the Beast" qu’elle a engendré à l’époque où elle était la chanteuse de THEATRE OF TRAGEDY. Et qui mieux qu'Alexander Krull pour tenir le rôle de la Bête et donner la réplique à sa Belle ? Rappelons que ces deux-là sont mari et femme (voilà pour la petite parenthèse people de cette chronique). Le line-up de LEAVES’ EYES est composé des musiciens d’ATROCITY. Cela fleure la consanguinité et l’inspiration s’en fait franchement sentir. D’autant plus que début 2013, nous avons déjà eu droit à un album du groupe de son époux (dans lequel Liv faisait les voix féminines). Bref tout cela tourne en rond. Vraiment dommage surtout quand on repense à la concurrence dans ce style et au très bon album que nous a offert TRISTANIA. Alors évidemment Liv a une superbe voix symphonique, cristalline et bon nombre de groupes de Metal Symphonique de par le monde voudraient pouvoir nous sortir des albums de ce niveau mais on attend plus. Et quid de la musique ? On est en plein dans le Metal Symphonique à chant féminin avec des variantes suivant les morceaux. Tantôt à consonance Folk/Celtique pour "Galswintha" et "Hymn To The Lone Sands", plus pêchu comme sur tous les titres où la dualité vocaux agressifs et clairs est présente ("Hell To The Heavens”, "Maid Of Lorraine") ou purement dans la tradition du style comme sur "Fading Earth" ou "Symphony Of The Night". Bref rien de bien différent de ce qu’on pourrait entendre sur d’autres albums de ce style. Malgré tout, après plusieurs écoutes, on se surprend à enfin apprécier cet album et à penser que l’on n’est pas si éloigné que cela du meilleur de NIGHTWISH.

Chronique : Horace Pinker

7

 

 

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SAINTE OMBRE - Cornélia

Publié le par Nono666

SAINTE OMBRE - Cornélia
Back Up Records
Style : Heavy Rock
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.sainteombre.com

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01. La Belle ou La Bête / 02. Maléfices / 03. Décadanse / 04. Le Monde selon Cornélia De Beaujoy / 05. Keiko / 06. Par Le Sang / 07. Le Chemin / 08. Amazone / 09. Saint Ombre / 10. Elixir Lacrymal

Groupe totalement inconnu pour moi mais dont Cornélia est le second album, SAINTE OMBRE est un quatuor français de Heavy Rock. Que dire de cette nouvelle sortie? Cornélia est un album concept basé sur une histoire vraie, d’après ce que j’ai pu trouver à droite, à gauche sur la toile. Les compositions sont truffées de choeurs et d’arrangements symphoniques. Et à mon avis, le groupe est tombé dans le piège du studio, à savoir agrémenter sa musique de trop nombreux effets et arrangements impossibles à reproduire live. En effet, comment le quatuor va-t-il s’en sortir sur scène pour retranscrire la richesse sonore offerte sur cet album ? En utilisant des samples, j’imagine, sinon la déception du public ayant apprécié l’album risque d’être immense. Mais les samples bouffent l’énergie et la dynamique d’une prestation live. Trop de kilomètres me séparent de l’Hexagone pour vérifier cela et j’espère pour le groupe me tromper. J’ai pu quand même voir une vidéo live du groupe sur le titre "Keiko” et c’est ce que je pensais, ça manque de pêche. Le groupe utilise bien des samples mais ça bouffe l’énergie et la dynamique. Malgré cela le groupe maîtrise. Je trouve que la voix manque parfois d’agressivité et de hargne mais c’est juste une question de gout car Céline, la chanteuse, assure bien et est dotée d’un organe vocal puissant. De même les titres sont un peu longs et perdent en efficacité bien qu’ils ne soient pas ennuyeux. Je ne suis pas hyper fan du son aussi. On entend bien tous les instruments, quoique la basse soit vraiment en retrait, mais cela ne sonne pas Metal. Tout cela voudrait nous faire penser à une sorte de NIGHTWISH à la française. Pourquoi pas, mais je leur conseille vivement pour cela de s’adjoindre en premier lieu, les services d’un cinquième musicien qui prendrait en charge les samples et claviers. Il faut bien débuter et gageons qu’en gommant, avec l’expérience, tous les petits défauts, ils parviendront à approcher le niveau des Finlandais. En tout cas, c’est tout le bien qu’on leur souhaite. Pas la révélation de l’année mais un bon album, honnête, joué avec passion. On attend donc la suite.

Chronique : Horace Pinker

6

 

 

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DOYLE AIRENCE - Monolith

Publié le par Nono666

DOYLE AIRENCE – Monolith
Lifeforce Records
Style : Post-Hardcore
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/doylemusic

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01. 03.11.11 / 02. Painting With Lights / 03. Friendly Fire / 04. The Great Collapse / 05. Effort.Accumulation.Revelation / 06. Left Unsaid / 07. Liquid Skies / 08. Destruction.Discovery.Meditation / 09. Stonefields / 10. We Were Kids / 11. Collisions

Monolith est le deuxième album de nos frenchies de DOYLE AIRENCE, un groupe qui jusqu’alors se nommait DOYLE. Un changement de patronyme qui n’est pas anodin puisque cela correspond à une évolution de style très claire. En effet, si le EP et le premier album trempaient nettement dans un Metalcore très en vogue il y a quelques temps où le groove écrasait tout, avec ce deuxième opus, les Français ont un peu revu leur copie. Le groove est toujours présent en toile de fond mais uniquement sur des parties bien précises qui permettent de casser des structures bien plus aériennes et un peu plus torturées mais ceux qui ont bien écouté l’album précédent, reconnaitront tout de même cette façon d’utiliser les guitares avec des riffs alambiqués, on navigue entre un DEVIL SOLD HIS SOUL, DEFTONES et HACRIDE, et il faut bien reconnaitre que cet album parait bien plus personnel que le début de la carrière de ce combo. Si "Painting With Lights" nous renvoie vers THE OCEAN, on change de registre avec ce "Friendly Fire" ou "Left Unsaid" au refrain plus mélodique qui rappelle la précédente vie du groupe et son attraction pour DEFTONES. Mais cet album brille surtout pour ses parties instrumentales très aériennes ("03.11.11", "Effort.Accumulation.Revelation" ou "Destruction.Discovery.Meditation") d’où s’échappent cette voix hurlée de Thomas V sur les titres suivant comme pour équilibrer le propos. Monolith voit tout de même le groove être remplacé par une lourdeur ambiante loin d’être désagréable, même si ce revirement peut donner l’impression que le groupe cherche à coller un peu plus à la tendance actuelle, mais on peut également penser que le groupe a été influencé par BETWEEN THE BURIED AND ME et toute cette scène dont DOYLE AIRENCE a eu l’occasion de partager la scène récemment. Avec une musique plus aérienne mais aussi moins fouillie que sur And Gods Will…, DOYLE AIRENCE est parvenu a simplifié l’accès à sa musique sans la rendre prémachée, ce groupe a trouvé un équilibre très intéressant entre ambiance et furie Hardcore sur un Monolith qui s’impose comme pierre angulaire d’un parcours déjà parsemé d’étapes enviables !

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

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NOW OR NEVER - Now Or Never

Publié le par Nono666

NOW OR NEVER - Now Or Never
Mausoleum Records
Style : Heavy Metal
Origine : International
Sortie : 2013
Site Web : www.now-or-never.ch

NOW OR NEVER_Now Or Never



01. Reach Out For The Sky / 02. Now Or Never / 03. Wind Of Freedom / 04. Brothers / 05. Hardened Steel / 06. Princess Of Undiscovered Land / 07. An Angel By My Side / 08. How Do You Feel / 09. Dying For You / 10. Who's In The Mirror / 11. Something's Missing / 12. Weirdo Lullaby

Premier album pour ce nouveau groupe, et pour autant les musiciens ne sont pas des débutants puisqu’on retrouve à la guitare et aux claviers, Ricky Marx qui fut le guitariste de PRETTY MAIDS de 1989 à 1991 et notamment sur l’album Jump The Gun, à la basse encore un ancien de PRETTY MAIDS de 1991 à 2010, Kenn Jackson, à la batterie un Suisse nommé Ranzo et au chant notre Jo Amore national, connu pour être le frontman de NIGHTMARE. Alors que devons-nous attendre de cette union européenne de vieux briscards du Métal ? Et bien un très bon album de Heavy au son moderne alliant puissance et mélodie. Difficile lors des premières écoutes de ne pas penser à NIGHTMARE, non pas musicalement mais parce que l’empreinte vocale de Jo est vraiment marquée. Ce sentiment disparaît complètement au fur et mesure des écoutes. Le sieur Amore explore des horizons absolument différents, propose de très belles lignes vocales et nous prouve, si besoin était, qu’il est vraiment un grand chanteur dans son style. On sent que ses compères l’ont poussé à faire des choses peu habituelles pour lui et ainsi à encore élargir son registre. Tout juste pourrait-on regretter qu’il n’essaye pas de diversifier un peu plus sa façon de chanter notamment au niveau de son grain de voix  afin d’apporter encore plus de variété et de couleur aux compositions comme il peut le faire sur la ballade "Something’s Missing" où il utilise une voix claire. Mais attention, comme je le disais précédemment, Jo Amore est un des meilleurs vocalistes dans son style et nous pouvons être fier d’avoir un représentant de ce calibre dans l’Hexagone. Il offre ici une prestation de tout premier ordre. Musicalement, ne vous attendez pas à du PRETTY MAIDS, NOW OR NEVER a déjà un univers bien à lui fait de riffs incisifs ("Reach Out For The Sky", "Brothers", "Princess Of Undiscovered Land"), de hits en puissance comme "Wind Of Freedom", de chansons au refrain imparable comme "How Do You Feel ?", et pose avec cet opus la première pierre d’un édifice qui devrait être très intéressant dans le futur. Le riff principal du titre éponyme a un petit goût de WHITESNAKE. Cet album s’apprécie au fil des écoutes.  A voir comment cet album va être perçu et ce que le quatuor va nous proposer sur scène. Mais vu le professionnalisme de ses membres, il ne fait aucun doute que la qualité devrait être au rendez-vous.

Chronique : Horace Pinker

7,5

 

 

NOW OR NEVER_Band
 

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LITA FORD - The Bitch Is Back... Live

Publié le par Nono666

LITA FORD - The Bitch Is Back...Live
SPV/Steamhammer
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.litafordonline.com

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01. The Bitch Is Back / 02. Hungry / 03. Relentless / 04. Living Like A Runaway / 05. Devil In My Head / 06. Back To The Cave / 07. Can't Catch Me / 08. Out For Blood / 09. Dancin' On The Edge / 10. Hate / 11. Close My Eyes Forever / 12. Kiss Me Deadly

Après le succès de son dernier album studio sorti en 2012, Living Like A Runaway, et de la tournée de promotion dudit album, LITA FORD est de retour dans les bacs avec un album live au doux nom évocateur : The Bitch Is Back...Live ! Voilà une artiste qui sait cultiver le second degré ! Toujours est-il que la belle guitariste propose dans ce live enregistré dans un club de Los Angeles une collection de 12 chansons toutes issues de sa carrière solo (pour ceux qui ne connaissent pas encore Lita FORD, sachez qu'elle a commencé sa carrière dans les années 70 au sein du célèbre et légendaire premier groupe de Rock 'n Roll féminin : THE RUNAWAYS). Les albums Lita (1988) et Living Like A Runaway sont les plus représentés puisqu'ils totalisent à eux deux 9 des 12 morceaux de ce live, "Hungry", tiré de Stiletto (1990) et les titres éponymes de Out For Blood (1983) et  Dancin' On The Edge (1984) viennent compléter la set-list. Les albums Dangerous Curves (1991), Black (1995) et le très décrié Wicked Wonderland (2009) sont écartés de la liste. La belle Lita interprète son rock 'n roll glamour dans une chaude ambiance : l'album débute avec "The Bitch Is Back", une reprise rock d'Elton JOHN (de l'album Caribou sorti en 1974), sa version studio était initialement présente en morceau bonus sur l'édition collector de Living Like a Runaway. Le coquin "Hungry" continue d'échauffer les esprits grivois... Ses chansons ne sont cependant pas toutes axées sous la ceinture, ne vous en déplaise ! En témoignent "Relentless", "Living Like a Runaway" et le heavy "Devil in My Head", tirées du dernier album. Suivent les deux premiers extraits de Lita : le Glam "Back To The Cave" et le Motörheadien "Can't Catch Me" (composé en compagnie du grand Lemmy). Les hits "Out For Blood" et "Dancing On The Edge" continuent d'enflammer un public déjà bien chaud ! Puis la gratteuse balance le Rock 'n Roll "Hate" avant d'apporter une touche de douceur avec la seule ballade de ce show : "Close My Eyes Forever" (à l'origine chantée en duo avec Ozzy Osbourne, mais interprétée ici en compagnie des aficionados présents dans le public). L'incontournable "Kiss Me Deadly" clôt avec panache The Bitch Is Back...Live. En mêlant habilement nouveaux morceaux et les hits qui ont fait ses heures de gloire, LITA FORD a su s'attirer les faveurs d'un public ravi de la retrouver sur scène dans ce qu'elle fait de mieux : du Rock 'n Roll sexy et pêchu. Si le seul point faible de cet album reste le son très "Direct To Disc", ce live, manifestement exempt d'overdub, possède le même charme désuet et la même énergie que le Live In Japan des RUNAWAYS. Un must-have pour les fans inconditionnels et un excellent moyen de découvrir les plus grands tubes de la légendaire rockeuse ! Je pense aux plus jeunes qui n'ont pas eu la chance d'être les témoins de la folle décennie que furent les 80's ! Je n'ai plus rien d'autre à ajouter si ce n'est : THE BITCH IS BACK !!!

Chronique : Denix666

8,5

 

 

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