FALLEN JOY - Inner Supremacy
FALLEN JOY – Inner Supremacy
Spread The Metal Records
Style : Melodic Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.fallenjoy.net
01. Back To Life / 02. Destroying Fate / 03. Hymn To Silent Soldiers / 04. Breaking The Light / 05. Blood On The Wheel / 06. War Of The Undead / 07. Burst Of Hope / 08. Hold The Final Breath / 09. Circle Of Illusion / 10. The Rage To Live On / 11. When The Sun Dies
Premier album du combo Parisien FALLEN JOY, Inner Supremacy montre également un quintet maitrisant déjà bien son style Melodic Death Metal très influencé par la scène Suédoise, IN FLAMES et SOILWORK en tête. "Breaking The Light" et ses relents Heavy très prononcés dans les leads de guitare marque très clairement l’empreinte de Göteborg qui a connu son heure de gloire il y a plus de 10 ans, mais FALLEN JOY associe tout cela à des influences Thrash assez discrètes ("Destroying Life", "Blood On The Wheel") lui permettant de se sortir régulièrement du ronron déjà bien huilé du Melodic Death Metal. La voix assez criarde et assez peu modelée insiste sur le parallèle avec IN FLAMES alors que derrière la musique se veut un peu plus soumise aux changements d’humeur du mid tempo "War Of The Undead", bien que répétitif, au plus rentre dedans "Hymn To Silent Soldiers" qui fait la jonction avec un certain AMON AMARTH, pouvant même dégager un groove communicatif et moderne ("The Rage To Live On"). Vous l’aurez compris, FALLEN JOY s’inspire de tout ce qui se fait de près ou de loin dans le Melodic Death Metal, et si "Burst Of Hope" ou l’entrainant "Breaking The Light" présente un groupe très à l’aise, il reste tout de même quelques points d’amélioration majeurs, à commencer par la production où la batterie manque de profondeur (particulièrement vrai sur une caisse claire très omniprésente couvrant la guitare rythmique) et un tout renvoyant une impression de brouillon assez désagréable sur les premières écoutes, ensuite on s’y habitue, heureusement. Si tout y est soigné et fait avec goût, Inner Supremacy ne laisse pourtant pas une impression d’intemporalité, il manque ce grain de folie qui devrait faire d’un premier album, quelque chose de spécial et là nous avons 11 titres qui s’écouteront de façon distraite mais qui ne réussissent pas à capter votre attention, pas le genre d’album qui vous pousse à vous scotcher au fauteuil, le casque vissé sur les oreilles mais un bon premier album de la part d’un groupe souvent sujet au changement de line-up, réservé aux inconditionnels du Melodic Death Metal.
Chronique : Aymerick Painless

