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WEAKSAW - James Huston Jr.

Publié le par Nono666

WEAKSAW - James Huston Jr.
Klonosphere
Style : Thrash/Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.myspace.com/weaksaw

WeaksaW_James Huston Jr.



01. Declaration / 02. Natoma / 03. Leininger / 04. Whitetip

Les montpelliérains de WEAKSAW sévissent depuis 2008, et cet EP est mon premier contact avec eux. J’aurais pu me prêter à l’exercice de la comparaison avec leur premier album éponyme paru l’an dernier mais je suis piétonne et la neige m’empêche de rendre visite à mes amis disquaires. Ainsi, je ne me baserai cette fois que sur James Huston jr. et ses 11 minutes de son. C’est trop court, assurément, mais c’est le problème numéro 1 des EP. Quand on trouve qu’un EP est trop long, c’est souvent pas bon. WEAKSAW distille aussi bien la violence que la mélodie, et nous offre ainsi un EP bien ficelé, aux lignes mélodiques envoutantes, qui alternent avec des passages brutaux qui mettent bien en valeur un chant guttural très bien rôdé. Le dernier morceau de l’EP, "Whitetip", illustre assez bien mon propos. C’est le morceau le plus long, cinq minutes, c’est le mieux construit et celui qui montrera avec brio le mixage des différentes influences qui ont servi au groupe (de GOJIRA à MACHINE HEAD pour le côté Thrash), avec des passages atmosphériques : ce morceau est un bon résumé. La production n’est pas géniale, hélas, et ne nous donne pas forcément à voir toutes les qualités de ce groupe, tout comme la brièveté de cet opus, et à mon avis, je ne pourrai pas appréhender correctement WEAKSAW sans en avoir entendu plus. Il faut cependant souligner que ce court EP m’a donné envie d’aller voir plus loin. Si "Whitetip" est pour moi le morceau le plus intéressant de cet EP, notons tout de même qu’il finit en queue de poisson, dommage, j’avais la sensation qu’il y avait de quoi faire pourtant, mais le but était peut-être précisément de laisser l’auditeur en suspens. On pourra également se régaler de l’intro et de l’intermède "Leininger" (morceau d’un peu moins de deux minutes), qui intercalé entre les deux morceaux plus « brutaux » de l’EP ne sera pas sans nous rappeler PG.LOST. Beaucoup de belles influences dans un EP si court (trop court) ça laisse rêveur, et dix minutes de rab’ ne seraient pas de trop.

Chronique par Nastassja

Note : 7/10

 

WeaksaW - James Huston Jr - JH_wallpaper_02
 

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GAMMA RAY - Skeletons & Majesties Live

Publié le par Nono666

GAMMA RAY – Skeletons & Majesties Live
e-a-r Music / Edel
Style : Speed Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.gammaray.org

GAMMA RAY_Skeletons & Majesties



Disc 1 : 01. Welcome / 02. Anywhere In The Galaxy / 03. Men, Martians And Machines / 04. The Spirit / 05. Wings Of Destiny / 06. Farewell / 07. Gamma Ray / 08. Money / 09. Time To Break Free (feat. Michael Kiske) / 10. Rebellion In Dreamland (Acoustic) / 11. Send Me A Sign (Acoustic)
Disc 2 : 01. Induction / 02. Dethrone Tyranny / 03. Watcher In The Sky / 04. Hold Your Ground / 05.A While In Dreamland (feat. Michael Kiske) / 06. Rise / 07. Brothers / 08. Insurrection / 09. Future World (feat. Michael Kiske)

J’ai toujours aimé GAMMA RAY. Tout fan de Speed qui se respecte a en sa possession quelques albums du père Kai et a bien raison. C’est donc avec l’enthousiasme d’un ado devant un décolleté plongeant que je me suis attelé à l’écoute de ce Skeletons & Majesties Live. Dure fût la chute ! Si on ne peut pas dire grand-chose à propos du son qui est impeccable, il n’en est pas de même pour l’interprétation du sieur Kai… Il est bien triste de l’avouer, mais le père du Speed Metal n’a jamais aussi mal chanté de sa carrière ! A coté de cette immense daube, Alive 95 passe pour un chef d’œuvre. Kai ne fait aucune montée, chante plus souvent faux que juste et pousse de temps en temps un cri aigu atroce qui n’arrive qu’à vous casser les oreilles. Quant à la présence de Michael Kiske qui aurait du être la cerise sur le gâteau, elle ne fait que pourrir un peu plus ce Live déjà minable depuis longtemps : Monsieur Kiske se marre comme une baleine sur "A While In Dreamland" et massacre "Future World" mieux qu’un groupe de collègiens ne pourrait le faire. On notera aussi la présence de deux morceaux accoustiques en milieu d’album : "Rebellion In Dreamland" et "Send Me A Sign" ; ces deux hymnes étant rendus soporifiques au possible par ce traitement. Je suppose que sur le prochain live, GAMMA RAY nous offrira un "Ride The Sky" au piano et un "Tribute To The Past" version reggae. Voilà un live qui ravira tous les amateurs de tir aux pigeons.

Chronique par Emil Maniak

Note : 4/10

 

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HELLOWEEN - Straight Out Of Hell

Publié le par Nono666

HELLOWEEN – Straight Out Of Hell
Sony Music
Style : Speed Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.helloween.org

HELLOWEEN_Straight Out Of Hell



01. Nabataea / 02. World Of War / 03. Live Now! / 04. Far From The Stars / 05. Burning Sun / 06. Waiting For The Thunder / 07. Hold Me In Your Arms / 08. Wanna Be God / 09. Straight Out Of Hell / 10. Asshole / 11. Years / 12. Make Fire Catch The Fly / 13. Church Breaks Down / Bonus Track Ltd Edition : 14. Another Shot Of Life / 15. Burning Sun (Hammond Version - Dedicaced to Jon Lord)

A bientôt 30 ans de carrière, HELLOWEEN continue de sortir des albums à un rythme quasi métronomique, le manque d’inspiration ne semblant pas être d’actualité chez les citrouilles teutonnes. L’arrivée de sang neuf au début des années 2000 n’a en rien perturbé l’organisation des fondateurs du Speed Metal et leur a même permis de moderniser leur son. Sort aujourd’hui ce Straight Out Of Hell, dans la droite lignée de ses prédécesseurs et, cassons tout de suite le suspense, un bon cru du HELLOWEEN Mark IV. Dès les premières notes de "Nabataea", morceau de bravoure aux mélodies sublimes, les vétérans Allemands vous prennent à la gorge pour ne plus vous lâcher, jusqu’aux ultimes notes de l’album. Difficile d’imaginer qu’Andi Deris est derrière le micro depuis bientôt 20 ans, tant on ressent le plaisir et la motivation dans son interprétation. Sasha Gerstner, un des deux gamins de la troupe, est comme un poisson dans l’eau aux cotés de son légendaire partenaire de duels et en profite ici pour mettre la patte sur une majorité des morceaux et apporter un vent de fraîcheur sur un potager qui a déjà vu pousser quelques un des plus beaux légumes du Speed Metal. Ecoutez "Wanna Be God" en milieu d’album, vous pourrez constater qu’HELLOWEEN, n’en a pas encore fini avec les expérimentations osées. Sans regarder en arrière et sans chercher le compromis, HELLOWEEN fonce bille en tête et prouve si besoin en était  que peu d’élèves ont réussi à s’approcher du maître.

Chronique par Emil Maniak

Note : 8/10

 

HELLOWEEN_Band 2013
 

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SONS OF AEON - Sons Of Aeon

Publié le par Nono666

SONS OF AEON - Sons Of Aeon
Lifeforce Records
Style : Death mélodique
Origine : Finlande
Sortie : 2013
Site web : www.sonsofaeon.net

SONS OF AEON_Sons Of Aeon



01. Faceless / 02. Cold Waves / 03. Burden / 04. Enemy Of The Souls / 05. The Centre / 06. Havoc & Catharsis / 07. Weakness / 08. Seeds Of Destruction / 09. Wolf Eyes / 10. Black Sheep Process

SONS OF AEON est un groupe de Death Metal mélodique créé en 2010 à Jyväskylä, en Finlande. Le groupe sort en ce début de nouvelle année son premier album éponyme chez Lifeforce Records. Le groupe compte parmi ses rangs d'anciens et d'acutels membres de GHOST BRIGADE et de SWALLOW THE SUN qui ont eu envie de se mettre au Death mélo. L'expérience des musiciens fait que cet album peut aisément tenir le menton aux autres combos ayant plus de pratique dans ce milieu. Le son est plutôt old-school, et sait passé du couillu ("Enemy Of The Soul", "Cold Waves") au mélodique ("Weakness") quand nécessaire, voire à une mélancolie presque Goth ("The Centre"). Le chant est puissant, varie peu, mais reste très efficace dans son interprétation. On est également plongé dans une ambiance très sombre, émotionnelle et froide. Le groupe lui-même qualifie cette atmosphère de "dark hardcore", ce qui ne manquera pas d'en faire gueuler plus d'un. On termine les hostilités avec l'outro instrumentale, "Black Sheep Process", qui est un pur concentré de mélancolie, de solitude et d'ambiances pesantes. Cependant, malgré des morceaux homogènes, bien foutus et rythmés, une seule écoute est loin d'être suffisante pour bien s'approprier l'album et en déceler toutes les richesses. Les différents protagonistes venant d'horizons différents, il est difficile de bien comprendre cet album pourtant fort agréable si on y met un peu de bonne volonté. Sons Of Aeon n'est pas révolutionnaire en soi, et un premier album est toujours la cible des pires critiques; mais la qualité de ce disque est indiscutable. Les compos' sont carrées, la prod' est excellente (un peu trop pour certains) et les titres sont minés d'émotions. En même temps, on était en droit d'en attendre pas moins venant d'artistes ayant une telle expérience d'écriture.

Chronique par Germain

Note : 6.5/10

 

SONS OF AEON_Band
 

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YEAR OF THE GOAT - Angels' Necropolis

Publié le par Nono666

YEAR OF THE GOAT – Angels' Necropolis
Van Records
Style : Occult Rock
Origine : Suède
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/yearofthegoat

YEAR OF THE GOAT_Angels\' Necropolis



01. For The King / 02. Angel’s Necropolis / 03. Spirits Of Fire / 04. A Circle Of Serpents / 05. Voice Of A Dragon / 06. This Will Be Mine / 07. I’ll Die For You / 08. Thin Lines Of Broken Hopes

Emmené par deux membres des excellents GRIFTEGARD, YEAR OF THE GOAT s’est très rapidement fait un nom à l’aide de 2 EPs d’introduction à Angels’ Necropolis, le premier opus des Suédois qui est sorti fin 2012 chez Van Records (où est également signé GRIFTEGARD). Alors si le parallèle avec THE DEVIL’S BLOOD ou GHOST semble inévitable, il convient pourtant d’y mettre un gros bémol, car si sur le fond du discours le rapprochement avec les premiers n’est pas totalement dérangeant, la nature du message est cependant un peu différent puisqu’il n’est question ici que d’athéisme ou d’agnostique tout au plus, je vous invite à lire les différentes interviews du groupe pour vous faire une idée. Mais c’est surtout sur la forme que les différences se créent, moins théâtral que GHOST et plus axé Hard Rock qu’occultisme par rapport à THE DEVIL’S BLOOD, les Suédois n’hésitent surtout pas à sortir du schéma popularisé récemment sous l’étiquette Occult Rock et la chanson titre, dans sa première moitié surtout, est assez révélatrice, de même "A Circle Of Serpents" où la ligne de chant mais aussi les guitares, la rythmique, tout prend un virage plus rentre dedans malgré l’enrobage profondément Rock de la production. Ensuite il y a des introductions comme celle de "Voice Of A Dragon" qui ne mentent pas sur les influences de ce groupe et si les solos de ce même titre me rappellent furieusement le grand Jeff BECK, la musique plus directe des Suédois nous renvoie vraiment vers les 70’s, ces gars là ont baigné dedans, chose que l’on pouvait déjà remarquer sur l’album de GRIFTEGARD. Avec une alternance de titres calibrés, directs et efficaces et de titres plus alambiqués, YEAR OF THE GOAT réussi à imposer une dynamique très intéressante avec une véritable variation de tempo, sans peur d’aller voir sur d’autres terrains moins banalisés qu’il soient plus Rock à l’image des BEATLES ou plus sombre, et dans ce domaine l’ultime "Thin Lines Of Broken Hopes" est plutôt séduisant avec ses voix à la MAYHEM, terrifiantes. Angels' Necropolis devrait survivre à l’épreuve du temps et de la mode passée car les racines 70’s sont très présentes mais aussi bien digérées pour en faire un travail très personnel, un premier album vivement conseillé tout comme celui de GRIFTEGARD d’ailleurs, reste à savoir si ces gars là sauront un jour donner une suite à tous ces merveilleux albums qu’ils pondent !

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

 

YEAR OF THE GOAT_Band
 

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ALL THE SHELTERS - Lifetime

Publié le par Nono666

ALL THE SHELTERS - Lifetime
Autoproduction
Style : Metalcore/Post-Hardcore
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.alltheshelters.com

ALL THE SHELTERS_Lifetime



01. Hope / 02. Lifetime / 03. You Can't Go Home Again / 04. Atlas / 05. The Voice Of Light

Né en 2010 (line-up actuel) dans la belle ville de Strasbourg (tiens, tiens… Strasbourg… Ce n’est pas sans me rappeler HAUT ET COURT, un autre groupe découvert il y a peu. Un deuxième berceau du Metal en France ? Youpi !) ALL THE SHELTERS avait déjà sorti un premier EP en 2011, Reach, et nous revient donc deux ans plus tard avec Lifetime. Dans la série des « je compare », j’ai pris une bonne résolution pour 2013 ! Non, pas du tout, en fait, je vais comparer, voilà. Et voilà pourquoi j’aime tant les premiers albums, pas besoin de comparer, mais voilà quand il y a des antécédents, je ne peux m’en empêcher, c’est un TOC, voyez … Donc comparons ! Même si "Reach" (morceau éponyme avec une intro à la KORN des débuts, I like it !) annonçait déjà bien la couleur, surtout avec ses deux derniers morceaux (sur six, un EP de 22 minutes) qui sont simplement géniaux, mieux vaut se concentrer sur Lifetime parce que là, c’est du sérieux. Rien de révolutionnaire, du Métalcore et point, mais quelle maîtrise ! Les morceaux de cet EP (20 minutes, à écouter, ça vous prendra pas la journée) sont tout simplement beaux. Le chant crié me paraissait un peu trop aigu, et Reach n’était pas vraiment super bien mixé, et je me suis donc dit quelques minutes « bof, oui, pourquoi pas », mais Lifetime dissipe le doute. Cet EP est très bien produit, de belles ruptures de rythme, des riffs bien « catchy », un chant clair sans fausse note, des musiciens au top de leur forme, pour résumer. Il y a à peine un an, si on avait ne serait-ce que prononcé le mot « Metalcore » devant moi, j’aurais pu me retrouver inculpée pour meurtre, mais je me rends compte, avec toutes ces belles découvertes, que l’ouverture d’esprit est vraiment une bonne chose. Continuez ainsi messieurs, c’est fort réjouissant ! Et un album au lieu d’un EP peut-être ?

Chronique par Nastassja

Note : 8/10

 

ALL THE SHELTERS_Band
 

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MEGASCAVENGER - Descent Of Yuggoth

Publié le par Nono666

MEGASCAVENGER - Descent Of Yuggoth
Selfmadegod Records
Style : Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2012
Site Web : Pas de site connu

MEGASCAVENGER_Descent Of Yuggoth



01. Nihilisticon / 02. Descent Of Yuggoth / 03. Smokescreen Armageddon / 04. Catapulted Through Aeons / 05. Void Of Damnation / 06. Funerals And Ceremonies / 07. Death Obsessed / 08. No Haven For The Sane / 09. To Revel With Vermin

Les one-man bands sont une race à part de groupes de Metal. BURZUM, PUTRID PILE ou BLOODSOAKED, tous ont un point commun : la totalité de la musique et des paroles sont composées par une seule et même personne. Leur musique est donc plus personnelle, reflète plus la pensée de l'unique membre, comparé aux groupes classiques qui doivent parfois faire des compromis entre les différents protagonistes. C'est dans cet esprit que  Roger "Rogga" Johansson fonda MEGASCAVENGER et nous délivra son premier album, Descent Of Yuggoth, sorti chez Selfmadegod Records. Après de nombreuses participations au sein de formations telles que BLOODGUT, BONE GWANER, FONDLECORPSE, SINNERS BURN, PUTREVORE et bien d'autres, il nous livre ici un Death Metal gras et technique nous plongeant dans un univers horrifique à l'influence "Lovecraftienne". Dès les premières notes, on sent tout de suite que l'homme connaît son affaire et que son impressionnant C.V. n'y est pas pour rien. Les titres sont variés, tantôt groovy ("Catapulted Throught Aeons", "Funerals And Ceremonies"), tantôt malsains ("Void Of Damnation"), tantôt brutaux et rapides ("Nihilisticon"). Cet album transpire les influences Scandinaves et ravira tous les fans de Death suédois et des différents travaux de Johansson en général. Cela dit, même si les compos ne sont l'oeuvre que d'un seul esprit, l'interprétation, elle, est particulièrement riche en guests prestigieux. Font en effet partie de la fête Dan Swanö (EDGE OF SANITY, BLOODBATH), Marc Grewe (MORGOTH, INSIDIOUS DISEASE), Paul Speckmann (MASTER, DEATH STRIKE, ABOMINATION) Jörgen Sandström (ex-GRAVE, KRUX, TORTURE DIVISION), ainsi que de superbes solos joués par Patrick Mameli (PESTILENCE), Eric Daniels (ASPHYX, SOULBURN) ou encore Jonas Lindblood (PUTERAEON). Une véritable orgie de virtuoses du genre en somme. On saluera enfin le travail de Selfmadegod Records qui n'aura pas hésité à dépenser sans compter pour nous offrir une qualité sonore bien au-dessus de ce à quoi on s'attend quand on parle de Death underground. Un superbe méfait à écouter sans modération !

Chronique par Germain

Note : 8.5/10

 

MEGASCAVENGER
 

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KOTIPELTO & LIIMATAINEN - Blackoustic

Publié le par Nono666

KOTIPELTO & LIIMATAINEN - Blackoustic
e-a-r Music / Edel
Style : Acoustic Rock
Origine : Finlande
Sortie : 2012
Site Web : www.kotipelto.com

KOTIPELTO & LIIMATAINEN_Blackoustic



01. Sleep Well (Kotipelto) / 02. Out In The Fields (Gary Moore) / 03. Black Diamond (Stratovarius) / 04. My Selene (Sonata Arctica) / 05. Behind Blue Eyes (The Who) / 06. Hunting High And Low (Stratovarius) / 07. Where My Rainbow Ends (New Song) / 08. Speed Of Light (Stratovarius) / 09. Perfect Strangers (DEEP PURPLE) / 10. Coming Home (Stratovarius) / 11. Serenity (Kotipelto) / 12. Rainbow Eyes (Rainbow) / 13. Karjalan Kunnailla (Finnish traditional)

Déjà associés en 2009 au sein de CAIN'S OFFERING qui avait sorti le très bon Gather The Faithful, revoici Timo KOTIPELTO (STRATOVARIUS) et Jani LIIMATAINEN (ex-SONATA ARCTICA) de nouveau réunis au sein d'un même projet : Blackoustic, un duo intimiste où la voix de Timo KOTIPELTO est seulement associée à la guitare acoustique de Jani LIIMATAINEN. Au programme, des relectures "unplugged" de titres de STRATOVARIUS, KOTIPELTO ou SONATA ARCTICA mais également quelques reprises (GARY MOORE, THE WHO, DEEP PURPLE, RAINBOW), une chanson traditionnelle finlandaise ("Karjalan Kunnailla") et un nouveau titre ("Where My Rainbow Ends") écrit par Jani pour l'occasion. L'interprétation sur ce Blackoustic est plutôt sympathique, Timo KOTIPELTO maitrise sa voix à la perfection et évite de monter dans les aigus, ce qui aurait, de toute façon, été hors sujet dans ce contexte, tandis que Jani LIIMATAINEN fait dans la simplicité à travers un jeu assez épuré... Toutefois il manque à  Blackoustic un petit quelque chose, le truc qui nous aurait permis d'adhérer totalement à cette démarche acoustique... Ce projet fut créé à la base pour donner quelques concerts, pourquoi alors ne pas avoir plutôt sorti un live qui aurait apporté à ces relectures un supplément d'âme et de chaleur bienvenue !

Chronique par Nono666

Note : 7/10

 

KOTIPELTO & LIIMATAINEN
 

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DAMNATION DEFACED - Slaughter Race

Publié le par Nono666

DAMNATION DEFACED - Slaughter Race
Autoproduction
Style : Death Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.defaced-music.com

Damnation-Defaced_Slaughter Race



01. Warlord / 02. Born in Blood / 03. Golden Mountain / 04. Forsaken

On le sait tous, l'Allemagne regorge d'excellents groupes et ce, dans tous les styles possibles et imaginables. Le groupe de Death DAMNATION DEFACED ne déroge pas à la règle. Après un premier EP en 2009 et un album en 2010, ils nous reviennent en 2012 avec leur second EP, Slaughter Race. Les 4 titres que comporte ce disque définissent très bien le créneau du groupe: un Death Metal gras et mélodique. Le premier titre, "Warlord", part au quart de tour et surprend l'auditeur dés les premières secondes. On passe des riffs agressifs et du growl classique à des breaks acoustiques et reposants pour repartir de plus belle. Le groupe a travaillé ses compos et à le souci de la mélodie. Les musicos ont réalisé un grand travail d'équipe. Mais on remarque aussi le principal problème de cet opus : la production ! En effet, la qualité sonore est très médiocre et ça gâche le plaisir d'écoute. Le titre suivant, "Born In Blood", apporte son lot de surprises avec son mid-tempo omniprésent et ses riffs thrashy ; le tout dans une ambiance toujours très malsaine comme seuls les Teutons savent le faire. Même le chant se diversifie et passe du growl au chant énervé Thrash. On passe ensuite à "Golden Mountain" qui est sans conteste le morceau le plus mélodique de l'EP. Ici point de blast beat ou de riffs rentre-dedans, mais des partoches élaborées, travaillées et ô combien entraînantes. Ce titre est, certes, plus court que ses frères, mais c'est le petit surdoué de la portée. On arrive déjà à la fin de la galette avec "Forsaken" qui vient comme un best-of de ses trois prédécesseurs. Tout le meilleur y est rassemblé, riffs efficaces et mélodieux, chant diversifié, batterie métronomique, breaks remuants et solo hypnotique. Bref, une outro appropriée et délicieuse pour ce disque. Pour conclure, si l'on fait abstraction de la qualité de la prod' relativement mauvaise, Slaughter Race et un bon EP où l'on retrouve tous les bons ingrédients et le bon dosage. Il n'y a plus qu'à espérer que le prochain album de DAMNATION DEFACED soit mieux alimenté en euros.

Chronique par Germain

Note : 6.5/10

 

Damnation-Defaced_Band
 

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CIVILIZATION ONE - Calling The Gods

Publié le par Nono666

CIVILIZATION ONE – Calling The Gods
Limb Music
Style : Power Prog Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/CivilizationOne

CIVILIZATION ONE_Calling The Gods



01. Aazis / 02. Calling The Gods / 03. The Land In Flames / 04. Archangel / 05. Evil Eye / 06. Hell Awaiting / 07. True Believer / 08. Reunite / 09. The Supernatural Virtue / 10. New World / 11. Spirit In The Wind / 12. Believing The Dream / 13. Dreams Of Fire (We Unite As One)

Dès les premières notes de cet album, je me suis dit : « tiens, ça me rappelle AVALON du temps de Chitral Somapala » et c’est sans surprise que j’ai appris en me documentant pour cette chro que c’est bien notre ami Sri Lankais qui sévit au chant sur ce Calling The Gods. J’ai bien peur pour ce brave Chity que ce ne soit pas avec cet album qu’il deviendra un chanteur incontournable de notre style préféré. Tout au long des 13 titres qui composent cet album, Chity égraine les mêmes plans vocaux (couplets simples et linéaires, quelques chœurs sur les ponts et mélodies lentes et monotones sur les refrains) et ce, jusqu’à l’overdose de votre serviteur. C’est bien beau de jouer la carte « ethnique », encore faut – il tenir la promesse ailleurs que dans le nom du groupe et sur la pochette ! Le seul morceau « exotique » de Calling The Gods est le dernier titre ("Dreams Of Fire") et n’a pas grand-chose à voir avec du Metal. Un vague mélange de Walt Disney et des Mystérieuses cités d’or… Attention, tout n’est pas raté sur ce disque ! "Hell Awaiting", "True Believer" ou le très Scorpionesque "Reunite" restent des titres de bonne facture, sans toutefois être transcendants. Un album qui plaira aux fans de Chity Somapala et aux fanatiques de Power (un peu) Prog dont je ne fais, malheureusement, pas partie.

Chronique par Emil Maniak

Note : 5,5/10

 

CIVILIZATION ONE_Band 2012
 

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