Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

FATAL SMILE - White Trash Heroes

Publié le par Nono666

FATAL SMILE - White Trash Heroes
FS Records
Style : Hard Rock/Heavy Metal
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/FatalSmile

FATAL SMILE - White Trash Heroes



01. White Thrash Heroes / 02. Like A Rockstar / 03. Heartach & Pain / 04. Dirty Little Secret / 05. Alive & Kicking / 06. I'm The Gun / 07. Down & Out / 08. Reflections From The Past / 09. Gave It All / 10. Hip MF

La Suède regorge de groupes de Metal en tous genres, en voici justement un qui commence à faire son petit bonhomme de chemin en s’assurant des prestations avec des formations phares telles que WASP, LORDI ou SKID ROW, ce groupe n'est autre que FATAL SMILE. Ceux-ci sortent leur nouvel opus nommé White Trash Heroes. Formé depuis 1995, avec désormais cinq albums au compteur, FATAL SMILE n'est pas ce que l’on peut appeler un jeune groupe qui démarre, et dans un style Hard Rock / Heavy Metal, ceux-ci ont franchement fait un gros boulot sur les chœurs, le son est énorme, et les 4 musiciens maîtrisent parfaitement les ficelles du genre, à l'image du single "Like A Rockstar" simple mais efficace, tout comme le reste de l’album d'ailleurs. La voix de Blade colle vraiment très bien au groupe, les démarquant des autres combos évoluant dans le même style, le duo formé d'Alx (basse) et Philty (batterie) balance une rythmique béton, le seul petit problème est cette impression de déjà entendu, en fait FATAL SMILE reste dans un style sans vraiment essayer d’en sortir, reprenant la recette des groupes des années 80 mais avec un son actuel, les amateurs du genre seront, à n'en point douter, comblés. Si vous êtes fan de groupes comme SISTER ou CRASHDIET vous pouvez foncer vous procurer cet album les yeux fermés, vous ne serez pas déçus.

Chronique : CeD

7

 

 

FATAL SMILE_Band 2014
 

Voir les commentaires

HELIX - Bastard Of The Blues

Publié le par Nono666

HELIX - Bastard Of The Blues
Perris Records
Style : Hard Rock
Origine : Canada
Sortie : 2014
Site Web : www.planethelix.com

HELIX_Bastard Of The Blues



01. Bastard Of The Blues / 02. Even Jesus (Wasn't Loved In His Hometown) / 03. Winning Is The Best Revenge / 04. Screaming At The Moon / 05. Metal At Midnight / 06. Hellbound For A Heartbreak / 07. When All The Love Is Gone / 08. Axe To Grind / 09. Skin Is The Game / 10. The Bitch Is A Bullet / 11. Sticks & Stones

Bastard Of The Blues est le nouvel album de HELIX, groupe canadien emmené par le chanteur Brian Vollmer, seul rescapé de la formation d'origine. Bien sûr le genre ne change pas, nous avons droit à un Hard Rock classique dont les fans purs et durs se délecteront avec plaisir. Pour les autres, il est possible de trouver ce Bastard Of The Blues un peu faiblard par moment, avec des compositions jamais réellement désagréables mais manquant souvent de consistance. On est pourtant séduits d'emblée par le morceau-titre aux allures de classique avec un break bien sympa et inspiré. L'enchainement est impeccable avec le bien Hard "Even Jesus (Wasn't Loved In His Hometown)" doté d'un bon riff et d'un refrain fédérateur qu'on s'imagine bien reprendre en live. Hélas, comme cité plus haut, la suite sombre dans le plus convenu et il est difficile de se satisfaire totalement du plus soft "Winning Is The Best Revenge". "Screaming At The Moon", bien qu'étant plus Hard, n'emballe pas non plus, faute à un refrain passable... "Metal At Midnight" est un peu plus intéressant mais ne convainc pas complètement non plus. "Hellbound For A Heartbreak" s'avère un peu plus mélodique et apporte un regain d'intérêt qui se confirme avec la ballade "When All Love Is Gone" qui, bien qu'hyper classique, se laisse bien écoutée. Elle permet de plus d'apprécier la voix de Brian Vollmer dans un registre différent. On repart de plus belle avec le très Cooperien "Axe To Grind" semblant tout droit sorti de l'album Trash, pas mal mais un manque de personnalité sur ce coup là. "Skin In The Game" se chargeant de rappeler AC/DC avec son intro, mais son refrain n'est malheureusement pas inspiré du tout, même constat pour "The Bitch Is A Bullet" pas des plus captivants... "Stick And Bones" termine sur une note plus Rock'n'Roll un peu en décalage avec le reste, mais, sans être un sommet, s'écoute à peu près sans heurts grâce à son rythme soutenu. Au final, un album qui ne tient pas les promesses des premiers titres et c'est bien dommage... insuffisant donc pour permettre à HELIX de figurer parmi les bonnes surprises de cette année.

Chronique : Renegade88

5,5

 

 

HELIX_Band 2014
 

Voir les commentaires

ERLEN MEYER - Erlen Meyer

Publié le par Nono666

ERLEN MEYER – Erlen Meyer
Klonosphere
Style : Sludgecore Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.erlenmeyerband.com

ERLEN MEYER_Erlen Meyer



01. Gamla Stan / 02. Nuit / 03. Agatha / 04. Les Caprices De Remington / 05. Temple Du Cri / 06. Sans Fleur Ni Couronne / 07. Ex-Voto / 08. Bouche Cousue / 09. Bec Et Ongles

Introduction sombre et menaçante dans les tonalités d’un album de Post-Black Metal et c’est "Nuit" qui déboule. Le premier album d’ERLEN MEYER dispose de sacrés atouts pour séduire le public Post-Metal et Sludge Metal. Des structures mouvantes, un chant Post-Hardcore plutôt habituel mais habité, un son gras et poisseux et un sens du riff efficace. Le chant en français est très réussi, c’est déjà assez rare pour le signaler et les parties parlées nous rappellent les deux premiers albums d’un NO ONE IS INNOCENT alors au sommet de son art ("Nuit", "Sans Fleur Ni Couronne"). La batterie sait se faire minimaliste mais efficace mais aussi plus présente, presque jazzy pour un effet dynamisant sur cette galette éponyme noire et sans issue visible. Quelques éclairs, à peine plus lumineux, font des apparitions à l’image de "Les Caprices De Remington" très inquiétant nous libérant certes du poids très lourd du Sludge mais pas de son ambiance noire et crade. ERLEN MEYER a réfléchi son album comme une œuvre dans son ensemble et non comme un assemblage de morceaux, et cela paie car le rendu renvoie une unité, une cohésion dont on a bien du mal à se défaire. Après quelques années de silence, ce groupe signe un retour aux affaires fracassant même si cela s’inscrit dans une mouvance actuelle Post-Metal, les Français nous gratifient de quelques parties plus Rock’n’roll et directes qui libèrent une énergie folle et c’est également un point fort car ce groupe se complait à nous mener par le bout du nez dans des méandres structurelles très bien ficelés comme sur "Agatha", "Temple Du Cri", "Sans Fleur Ni Couronne" ou "Bec Et Ongles". Tout cela nous renvoie vers THE OCEAN, KOLOSS ou CULT OF LUNA. Un premier effort hautement recommandé si la voix hargneuse et Hardcore ne vous irrite pas, le tout relevé d’un artwork tout aussi soigné que la musique.

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

ERLEN MEYER_Band
 

Voir les commentaires

FRONTAL - Death Eaters

Publié le par Nono666

FRONTAL – Death Eaters
Klonosphere
Style : Post-Thrash Groove Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.frontalband.com

FRONTAL_Death Eaters



01. Kronos / 02. No More Safety / 03. One To Kill Them All / 04. Inferno / 05. Rise Above / 06. New Journey / 07. Death Eaters / 08. At War With Myself / 09. No Pride / 10. Psycopath Army / 11. Mind Control

Après un premier EP paru en 2009, FRONTAL a littéralement disparu des écrans radars, c’est que le groupe n’est pas des plus productifs avec un Death Eaters en premier album au bout de 9 années d’existence. C’est Klonosphere qui sort donc ces Lyonnais de leur torpeur pour mettre en avant un Groove Metal avec quelques sonorités Post-Thrash plutôt bien senties. Si l’influence d’un GOJIRA se fait sentir sur "No More Safety", c’est plus vers HACRIDE qu’il faut lorgner si on veut situer le propos de FRONTAL même si l’aspect Hardcore est mis en arrière plan au profit de sonorités plus volontiers Metal. Toutefois, la production un peu sèche, ce traitement de batterie et les guitares manquant de profondeur appuie sur le côté jumpy de la musique de FRONTAL alors qu’en arrière scène, c’est la fête aux petits doigts car les parties de guitare savent se faire plus technique dans la lignée d’un MESHUGGAH jouant à cache-cache avec la rythmique martelée par la batterie ("One To Kill Them All"). Cependant les limites du genre ne tardent pas à s’afficher à l’image d’un "Inferno" dont la rythmique est tellement à contretemps qu’elle en devient presque bancale, en tout cas très difficile à digérer de même que "Psycopath Army" dont la principale qualité n’est pas l’inspiration. Si FRONTAL dégage une personnalité plus affirmée que la masse de groupe de Groove Metal qui pullulent partout, il manque encore cet éclair, cette inspiration qui fera de cet album, une galette à posséder absolument, gentillet mais sur la distance, le Groove Metal peine à tenir le choc. Tout cela mêlé à une production pas très avantageuse et ce Death Eaters risque très vite de passer dans les oubliettes, la faute à un effet de mode qui laissera toutes ces galettes sympathiques mais sans plus sur le bord de la route.

Chronique : Aymerick Painless

6

 

 

FRONTAL_Band
 

Voir les commentaires

ARCH ENEMY - War Eternal

Publié le par Nono666

ARCH ENEMY - War Eternal
Century Media Records
Style : Melodic Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.archenemy.net

ARCH ENEMY_War Eternal



01. Tempore Nihil Sanat (Prelude in F minor) / 02. Never Forgive, Never Forget / 03. War Eternal / 04. As The Pages Burn / 05. No More Regrets / 06. You Will Know My Name / 07. Graveyard Of Dreams / 08. Stolen Life / 09. Time Is Black / 10. On And On / 11. Avalanche / 12. Down To Nothing / 13. Not Long For This World

Si mes souvenirs sont exacts, ma chronique du précédent ARCH ENEMY, Khaos Legions (2011), n'était pas  foncièrement positive. Non pas que l'album était intrinsèquement mauvais, mais tout cela sentait la redite, voire l’auto-parodie. Nous ne saurons jamais si cela a un quelconque rapport, mais nous apprenions il y a peu le départ de la chanteuse Angela Gossow après 13 ans de bons et loyaux services. Ne nous y trompons pas, si ARCH ENEMY en est là aujourd’hui, c'est en grande partie grâce à la présence d'un tel personnage en ses rangs, une femme qui plus est. Ben oui, le métalleux aime le nichon, c'est comme ça ! Par conséquent, si vous voulez mon avis, pas besoin de chercher plus loin les raisons du recrutement d'une autre donzelle (Alissa White-Gluz, ex-THE AGONIST) pour remplacer Angela. Mais tout cela ne suffirait pas si l'efficacité n'était pas au rendez-vous. Bon, force est de reconnaître que les vocaux de la nouvelle schtroumpfette Allissa ne diffèrent pas totalement de ceux de sa "marraine", si ce n'est par un soupçon d'agressivité supplémentaire et de fraîcheur bienvenus. Sur le plan musical, en adéquation avec ce léger changement, il semble que l'inspiration soit davantage au rendez-vous cette fois-ci. War Eternal dégage ainsi une énergie que l'on ne trouvait pas sur les essais les plus récents. On retrouve donc avec un plaisir accru ce festival de guitares lead typées cher au groupe sur des morceaux entraînants comme l'imparable "No more Regrets". Quel leçon également que ces "Never Forgive, Never Forget" et "Down To Nothing", tout en urgence et en (relative) brutalité. Par ailleurs, on découvre avec plaisir l'apport d'un ensemble de cordes dit « classique », même si les parties de ce dernier sont souvent discrètes. La plus belle réussite sur ce point est "Time Is Black" (en plus de l'intro du disque, qui ne dépareillerait pas sur un album de KING DIAMOND), une compo violente au ton nostalgique qui aborde une direction inédite pour ARCH ENEMY. Mais voilà, War Eternal ne serait pas un véritable album du gang de Michael Amott (guitare) si ce dernier ne nous servait pas nombre de mélodies assez kitsch lors des soli et des deux instrumentaux présents sur la galette. Et puis le ton d'ARCH ENEMY, à l'image de ses musiciens lookés, reste dans une optique assez commerciale, ce qui le conduit, par exemple, à se complaire dans des titres mid-tempo pas désagréables, mais un peu mièvres tels que "You Will Know My Name". Au final, il semble tout de même que War Eternal soit la meilleure réalisation d'ARCH ENEMY depuis Doomsday Machine (2005). Ce qui évoque, dans un autre style, le come-back opéré par CHILDREN OF BODOM l'an dernier : pas leur meilleur album, mais un retour à quelque chose de nettement plus convaincant.

Chronique : Morbid S.

8

 

 

ARCH ENEMY_Band 2014
 

Voir les commentaires

URIAH HEEP - Outsider

Publié le par Nono666

URIAH HEEP - Outsider
Frontiers Records
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.uriah-heep.com

URIAH HEEP_Outsider



01. Speed Of Sound / 02. One Minute / 03. The Law / 04. The Outsider / 05. Rock The Foundation / 06. Is Anybody Gonna Help Me / 07. Looking At You / 08. Can't Take That Away / 09. Jessie / 10. Kiss The Rainbow / 11. Say Goodbye

Ce nouvel album, sans le légendaire et regrétté bassiste Trevor Bolder disparu récemment, réunit tous les ingrédients qui font les caractéristiques d'URIAH HEEP. En effet, l'alchimie est là entre les instruments, la voix de Bernie Shaw s'écoute toujours avec plaisir et les claviers de Phil Lanzon sont omniprésents... bref chaque musicien effectue un travail remarquable. Cependant, là où il est possible de rester sur sa faim, c'est au niveau des compositions elles-mêmes, ces dernières étant un brin trop linéaires. Attention, pour éviter toute polémique inutile, il ne s'agit pas ici de faire un procès à la nouveauté et de rester ancré à la période phare du groupe. Simplement, il est possible de moins accrocher à cet album qu'au précedent, Into The Wild qui, s'il n'était pas parfait, contenait des titres sortant davantage du lot. Il est aussi intéressant, grâce à nos sites amateurs de musique, d'avoir des ressentiments sincères et non comme dans certains magazines professionnels d'avoir des surnotations qui donnent la sensation de se retrouver dans L'école des fans où tout le monde avait 10 ou presque. Evidemment, l'argumentation reste quand même nécessaire afin de ne pas rester incompris ou sembler sectaire... D'abord, si l'intro de "Speed Of Sound" et ses nappes de claviers captivent l'auditeur, le morceau ne décolle jamais... restant englué dans un mid-tempo et affublé d'un refrain bâteau pas très captivant. "One minute" et son entame piano/voix est superbe, mais on retombe dans du plus conventionnel, bref bien sans plus. Enfin "The Law" attaque avec un riff plus soutenu, et bien que les couplets soient encore un peu mous, le refrain, même répétitif, reste bien en tête avec des choeurs qui sont immédiatement identifiables au groupe. "The Outsider" poursuit dans ce rythme que l'on aurait davantage aimé retrouver dans l'album, faisant de lui un des plus fidèles représentants de la patte URIAH HEEP. "Rock The Foundation" est nettement moins épique, un bon morceau pour les couplets mais de facture très classique avec ce refrain manquant singulièrement d'accroche. "Is Anybody Gonna Help Me" est assez lent aussi et ne possède pas une mélodie qui fera de lui un indispensable... "Looking At You" enchaîne de façon plus énergique mais là encore le refrain n'est pas des plus recherchés. "Can't Take That Away" débute sur un riff bien Hard de Mick Box qui, accompagné par les claviers, nous renvoie dans ce que le groupe peut nous offrir de meilleur, hélas le refrain manque encore un peu de consistance... mais bon titre quand même. "Jessie" reprend dans ce rythme moyen dont est trop affublé l'ensemble de l'album, mais possède aussi par ailleurs le meilleur refrain qui fait de ce dernier un des meilleurs moments de ce Outsider. "Kiss The Rainbow" passe bien l'épreuve et même si encore une fois les couplets sont un brin soporifiques, l'ensemble tient bien la route. "Say Goodbye" termine dans le même esprit, ce dernier s'articulant toutefois uniquement autour du riff principal, le refrain et les couplets étant plus que convenus. En guise de conclusion, oui il n'est pas si mal ce nouveau URIAH HEEP et oui on reste sur notre faim aussi. Mais compte tenu de la longue existence du groupe, il est tout à fait légitime qu'on n'atteigne pas toujours l'urgence de certains titres du passé... Toutefois, la prestation du groupe est toujours d'excellente qualité et demeure un événement lorsque ce dernier effectue une tournée. De plus Bernie Shaw s'avèrant être un excellent frontman, il ne faudra pas manquer le groupe sur scène.

Chronique : Renegade88

6,5

 

 

URIAH HEEP_Band 2014
 

Voir les commentaires

BLACK TRIP - Goin' Under

Publié le par Nono666

BLACK TRIP - Goin' Under
SPV / Steamhammer
Style : Old school Heavy Metal
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.blacktrip.se

BLACK TRIP_Goin\' Under



01. Voodoo Queen / 02. Radar / 03. Putting Out The Fire / 04. No Tomorrow / 05. Tvar Dabla / 06. The Bells / 07. Thirst / 08. Goin' Under

Si BLACK TRIP, groupe formé de Peter Stjarvind (guitare, ex-ENTOMBED, ex-MERCILESS, ex-NIFELHEIM), Joseph Tholl (chant, ENFORCER, CORRUPT), Sebastian Ramstedt (guitare, ex-NIFELHEIM), Johan Bergeback (basse, ex-NIFELHEIM, ex-DISMEMBER) et Jonas Wikstrand (batterie, ENFORCER), est bel et bien suédois, c'est du côté de l'Angleterre de la fin des 70's/débût des 80's que nous emmène ce Goin' Under, un premier album déjà disponible depuis Octobre 2013 sur le territoire scandinave mais qui ne débarque en Europe que cet été grâce au label allemand SPV. Le propos de BLACK TRIP est, vous l'aurez compris, un Heavy Metal de tradition dont les principales influences sont à rechercher du côté des premiers albums d'IRON MAIDEN ("No Tomorrow", "The Bells") ou de THIN LIZZY ("Voodoo Queen", "Radar"), le chant de Joseph Tholl n'y étant pas étranger, se situant dans un registre entre le Paul Di Anno de la grande époque et Phil Lynott. Mélangeant habilement Hard Rock 70's et Heavy 80's typé New Wave Of British Heavy Metal évoquant une sorte de croisement entre IRON MAIDEN, DEMON et THIN LIZZY. Si Iron Maiden, Killers, Night Of The Demon ou Renegade font partie de vos albums de prédilection, il ne fait aucun doute que ce Goin' Under va rapidement venir compléter votre liste de disques favoris tant il règne sur cet album un parfum d'authenticité qui nous ferait presque croire que cet opus est sorti il y a au moins 30 ans.

Chronique : Nono666

8

 

 

BLACK TRIP_Band
 

Voir les commentaires

BROTHER FIRETRIBE - Diamond In The Firepit

Publié le par Nono666

BROTHER FIRETRIBE - Diamond In The Firepit
Spinefarm Records
Style : Hard FM
Origine : Finlande
Sortie : 2014
Site Web : www.brotherfiretribe.com

BROTHER FIRETRIBE_Diamond In The Firepit



01. Intro / 02. Love Is Not Enough / 03. Far Away From Love / 04. For Better Or For Worse / 05. Desperately / 06. Edge Of Forever / 07. Hanging By A Thread / 08. Trail Of Tears / 09. Winner Takes It All / 10. Tired Of Dreaming / 11. Reality Bites / 12. Close To The Bone

Il aura fallu attendre pas moins de 6 ans pour enfin voir débouler un successeur à Heart Full Of Fire, il faut dire que les musiciens de BROTHER FIRETRIBE sont pas mal occupés avec leurs groupes principaux, à commencer par Emppu Vuorinen avec NIGHTWISH... ceci expliquant sans doute cela ! Au programme de ce Diamond In The Firepit, un Hard FM de haute volée, enjoleur et frais comme une brise d'été, un condensé d'efficacité constitué de compos terriblement accrocheuses ("Far Away From Love", le single "For Better Or For Worse",...) portés par la superbe voix Pekka Ansio Heino (également chanteur de LEVERAGE) et dotés d'un feeling très 80's ("Hanging By A Thread"), chaque titre est un véritable hit en puissance ("Love Is Not Enough", "Edge Of Forever",...) auquel il sera bien difficile de resister. S'inscrivant dans la droite lignée de son prédécésseur, Diamond In The Firepit ne décevra pas les fans des Finlandais, faisant une nouvelle fois la part-belle à des claviers omniprésents, des guitares dynamiques et des mélodies sucrées typiques du genre. Avec ce troisième opus, BROTHER FIRETRIBE affirme encore un peu plus son identité et s'impose comme une des valeurs sûres du Hard Rock mélodique.

Chronique : Nono666

8

 

 

BROTHER FIRETRIBE_Band

Voir les commentaires

HUMAN FATE - Part 1 Reissue

Publié le par Nono666

HUMAN FATE – Part I Reissue
Dooweet Records
Style : Folk Thrashcore Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.humanfateband.com

HUMAN FATE_Part I Reissue



01. 2500 Days / 02. Unify Mankind / 03. Yehusalem / 04. Seed Of Creation / 05. The Crossing / 06. Hanuman’s Quest / 07. In Fate / 08. Pariah / 09. Death, Soul, Society / 10. Black Light / 11. Présage

Formé en 2007, HUMAN FATE commence à avoir quelques années au compteur et pourtant une certaine sensation de tourner en rond se dégage de ce début de carrière. Et ce n’est pas la sortie de ce Part I Reissue qui va dissiper cette impression, malgré la volonté d’un groupe dont le style mixe le côté moyen-oriental et Folk d’ARKHAN avec le Thrash/Death ultra moderne. En effet, beaucoup de titres sur cet album sont en fait issus du premier album qui s’appelait Part I, c’est bon vous resituez ? Les Parisiens ont profité de l’intérêt de Dooweet Records pour remettre au goût du jour quelques titres de ce premier essai ("Seed Of Creation", "Pariah" ou "Death, Soul, Society" pour ne citer qu’eux), un choix qui peut se comprendre mais qui laisse transparaitre un certain immobilisme qui pourrait être désarçonnant pour ceux qui suivent le groupe. Musicalement, nous nous frottons ici à un Thrash/Death mixé à un Hardcore Metal et un Folk dont les sonorités manquent tout de même cruellement de chaleur car même si dans le line-up on voit que Léo NOBLE pratique le bouzouki, que Sofia MIGUELEZ joue de l’accordéon, on ne ressent pas leur vibration, dommage mais on sait que la production sur ce type d’instruments est particulièrement importante, cela fait un axe d’amélioration pour ce groupe. Pour autant, au niveau exécution, cela transpire la précision et la puissance, les guitares sont bien présentes de même que la batterie bien relevée de quelques percussions. Les chœurs en tout genre arrivent de partout sans pour autant que cela fasse surchargé, des parties acoustiques et/ou folk permettent des respirations régulières mais c’est bien un public de Metal Hardcore qui est visé là plus que le public d’ORPHANED LAND par exemple qui ne retrouvera pas là la délicatesse des Israéliens, à l’image d’un "In Fate" avec quelques grosses ficelles pas très jolies dans le rendu et que l’on retrouve sur un "Pariah" assez limité dans les idées, ce chant féminin aérien nous perd un peu dans les intentions du groupe. Il faut dire que le groove particulièrement sautillant présent sur cet album efface un peu le folk et son côté plus terre à terre habituel, c’est comme si le groupe avait mis dans cet album toutes les influences qui pouvaient le nourrir mais sans vraiment les digérer auparavant (la partie extrême de "Pariah"). Ce premier album a au moins le mérite de remettre la lumière sur HUMAN FATE mais il va très vite falloir que le groupe nous propose quelque chose de plus récent en essayant de travailler une certaine cohésion qui fait un peu défaut ici. Que les amateurs d’ARKHAN ou INACTIVE MESSIAH jettent une oreille sur ce groupe mais cette révision du premier album ne laisse pas le souvenir impérissable auquel on pouvait s’attendre.

Chronique : Aymerick Painless

6,5

 

 

HUMAN FATE_Band
 

Voir les commentaires

TURBO - The Fifth Element

Publié le par Nono666

TURBO - The Fifth Element
Metal Mind Productions
Style : Heavy Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2014
Site Web : http://turbo.art.pl

TURBO_The Fifth Element



01. Think And Fight / 02. Taste Of Forever / 03. Heart On The Pyre / 04. The Fifth Element / 05. Smash The Wall / 06. Handful Of Sand / 07. Relentless / 08. Amalgam / 09. Light Up The Night / 10. This War Machine / 11. Blues Measured By The Clock Ticking / 12. Smash The Wall (Acoustic version)

Combien d'entre-vous ont déjà entendu parler de TURBO, non je ne vous parle pas de l'émission télévisuelle de M6 consacrée à l'automobile mais bien du groupe polonais formé en 1980 du côté de Poznan. Véritable référence en matière de Heavy Metal dans son pays d'origine qui, malgrè un succés retentissant sur ses terres (Kawaleria Szatana, son troisième album, s'y écoulera tout de même à cinq millions d'exemplaires) ne parviendra jamais vraiment à dépasser ses frontières, et pourtant... Ce groupe culte, du haut de ses 34 ans de carrière, nous propose aujourd'hui son quatorzième album, The Fifth Element, qui n'est autre que la version anglaise de PiÄ…ty Å»ywioÅ‚, son dernier opus sorti en novembre 2013 en Pologne. On y découvre un groupe maitrisant parfaitement son sujet et délivrant un Heavy de fort bonne facture. Parmi les titres les plus marquants, on retiendra l'énergique "Think And Fight" et sa légère touche Thrash, "Taste Of Forever", "Heart On The Pyre", l'épique et Maidenien "The Fifth Element", l'instrumental "Amalgam" nous permettant d'apprécier l'excellent travail de la paire de guitaristes, sans oublier l'ambitieuse pièce de 8mn qu'est "Blues Measured By The Clock Ticking" qui commence comme une ballade acoustique et monte progressivement en puissance pour déboucher sur un titre Power Metal du meilleur cru... TURBO pratique un bon vieux Heavy Metal très classique que l'on peut aisément rapprocher de groupes comme IRON MAIDEN ("The Fifth Element") ou JUDAS PRIEST ("This War Machine"). Rien de très original donc mais un album solide, parfait pour découvrir l'univers des Polonais.

Chronique : Nono666

7,5

 

 

TURBO_Band 2013
 

Voir les commentaires