HELIX - Bastard Of The Blues
HELIX - Bastard Of The Blues
Perris Records
Style : Hard Rock
Origine : Canada
Sortie : 2014
Site Web : www.planethelix.com
01. Bastard Of The Blues / 02. Even Jesus (Wasn't Loved In His Hometown) / 03. Winning Is The Best Revenge / 04. Screaming At The Moon / 05. Metal At Midnight / 06. Hellbound For A Heartbreak / 07. When All The Love Is Gone / 08. Axe To Grind / 09. Skin Is The Game / 10. The Bitch Is A Bullet / 11. Sticks & Stones
Bastard Of The Blues est le nouvel album de HELIX, groupe canadien emmené par le chanteur Brian Vollmer, seul rescapé de la formation d'origine. Bien sûr le genre ne change pas, nous avons droit à un Hard Rock classique dont les fans purs et durs se délecteront avec plaisir. Pour les autres, il est possible de trouver ce Bastard Of The Blues un peu faiblard par moment, avec des compositions jamais réellement désagréables mais manquant souvent de consistance. On est pourtant séduits d'emblée par le morceau-titre aux allures de classique avec un break bien sympa et inspiré. L'enchainement est impeccable avec le bien Hard "Even Jesus (Wasn't Loved In His Hometown)" doté d'un bon riff et d'un refrain fédérateur qu'on s'imagine bien reprendre en live. Hélas, comme cité plus haut, la suite sombre dans le plus convenu et il est difficile de se satisfaire totalement du plus soft "Winning Is The Best Revenge". "Screaming At The Moon", bien qu'étant plus Hard, n'emballe pas non plus, faute à un refrain passable... "Metal At Midnight" est un peu plus intéressant mais ne convainc pas complètement non plus. "Hellbound For A Heartbreak" s'avère un peu plus mélodique et apporte un regain d'intérêt qui se confirme avec la ballade "When All Love Is Gone" qui, bien qu'hyper classique, se laisse bien écoutée. Elle permet de plus d'apprécier la voix de Brian Vollmer dans un registre différent. On repart de plus belle avec le très Cooperien "Axe To Grind" semblant tout droit sorti de l'album Trash, pas mal mais un manque de personnalité sur ce coup là. "Skin In The Game" se chargeant de rappeler AC/DC avec son intro, mais son refrain n'est malheureusement pas inspiré du tout, même constat pour "The Bitch Is A Bullet" pas des plus captivants... "Stick And Bones" termine sur une note plus Rock'n'Roll un peu en décalage avec le reste, mais, sans être un sommet, s'écoute à peu près sans heurts grâce à son rythme soutenu. Au final, un album qui ne tient pas les promesses des premiers titres et c'est bien dommage... insuffisant donc pour permettre à HELIX de figurer parmi les bonnes surprises de cette année.
Chronique : Renegade88


