Eklablog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

KRISIUN - Arise From Blackness

Publié le par Nono666

KRISIUN - Arise From Blackness
Century Media
Genre: Brutal Death Metal
Origine: Brésil
Sortie: 2012
Site Web : www.krisiun.com.br

KRISIUN_Arise From Blackness



01. They Call Me Death / 02. Unmerciful Order / 03. Crosses Toward Hell / 04. Agonize The Ending / 05. Summons Of Irreligious / 06. Meaning Of Terror / 07. Infected Core / 08. Insurrected Past / 09. Rises from Black / 10. Sinner's Scorn / 11. Evil Mastermind / 12. Prophecies Of The Plague / 13. The Dead Are Rising Up

En général, lorsqu'un groupe atteint les 20 ans de carrière, on a droit à un joli cadeau pour marquer le coup, et c'est à cette occasion que KRISIUN sort son premier best-of intitulé Arise From Blackness. On le sait, qui dit "best-of" dit "récup'", aucune exclusivité à l'horizon. En revanche, on a droit à plusieurs pièces rares issues de leurs premières démos comme Unmerciful Order ou encore Curse Of The Evil One. Quelques bizarreries inattendues viennent agrémenter le tableau comme "Insurrected Past" qui n'est rien de plus qu'un solo de 44 secondes ! La qualité sonore reste pratiquement inchangée par rapport aux démos et split originaux, ce qui rend cette compil' plus authentique mais ça se perd en plaisir d'écoute. Un petit remastering n'aurait pas été de refus pour mieux percevoir les subtilités de ces vieux titres. Cependant, il ne faut pas jeter la pierre au leader du Brutal Death Brésilien. Cette compil' reste un joli cadeau offert aux fans de la première heure et même aux autres. L'ambiance générale est lourde et transpire l'underground. Les influences de MORBID ANGEL, des vieux SEPULTURA ou encore de SLAYER se font bien sentir et l'amatteur de vieux Death crasseux que je suis y trouve finalement son compte. Beaucoup de groupes ont tendance à vouloir enterrer leurs débuts lorsque leur carrière est lancée. KRISIUN, lui, est fier de ces racines et rend hommage à ces années de galère que tout jeune groupe vit plus ou moins longtemps. En résumé, Arise From Blackness est une sympathique compilation des débuts de KRISIUN, à la qualité discutable, certes, mais qui contentera tous ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir les débuts de ces monstres de brutalité nés dans les tréfonds de Rio Grande.

Chronique par Germain

Note : 6.5/10

 

634837111001131883
 

Voir les commentaires

MACHINE HEAD - Machine F**king Head Live

Publié le par Nono666

MACHINE HEAD - Machine F**king Head - Live
Roadrunner Records
Style : Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site web : www.machinehead1.com

MACHINE HEAD_Machine Fucking Head Live_COVERff



01. I Am Hell (Sonata in C#) / 02. Be Still And Know / 03. Imperium / 04. Beautiful Mourning / 05. The Blood, The Sweat, The Tears / 06. Locust / 07. This Is The End / 08. Aesthetics Of Hate / 09. Old / 10. Darkness Within / 11. Bulldozer / 12. Ten Ton Hammer / 13. Who We Are / 14. Halo / 15. Davidian

Nous savons tous qu’un album live ne remplacera jamais un live, un vrai, le vécu, celui qu’on a vu de ses yeux vus, dont on entend encore les accords longtemps après, qui résonnent dans nos mémoires de metalheads et de headbangers. Seulement voilà : au beau milieu de mon salon, j’ai vécu plusieurs performances live de MACHINE HEAD en une seule soirée. Ils n’ont plus rien à prouver, la bande à Robb Flynn : leurs succès studio sont innombrables, et quelle joie de retrouver des morceaux de The Blackening ou Unto the Locust sur un album live ! Il m’est difficile de m’exprimer sur le sujet, dans chaque morceau de ce grandiose Machine F**king Head (que chaque fan de MACHINE HEAD scande avec ferveur) ce sont les frissons des concerts qui arrivent. Ce ne sont pas des gamins, et ils se sont sans doute entourés des meilleurs pour ces enregistrements live : le son est parfait, le mariage entre la musique de la scène et celle d’un public comblé… Quiconque a un jour vécu un live de MACHINE HEAD n’aura qu’à fermer les yeux pour y retourner (sans la boue à décoller des bottes ou les coups accidentels de rangers, hélas). Du "I Am Hell" d’ouverture au "Davidian" de fin, pas une minute de répit, le public applaudit, et je me demande si le but de ce live n’est pas de dégoûter ceux qui ne les ont jamais vus (il faut y aller !), ou de plonger dans la nostalgie ceux qui se souviennent de s’être approchés de la scène. Je pense qu’avant tout, cet album live est un cadeau, le reste n’est qu’un « dommage collatéral » agréable. Difficile de croire que ces enregistrements sont issus de concerts différents tellement les enchaînements sont fluides, sans aucun accroc, immersion totale (et merci la production, ça aussi c’est très fort). La « set list » est parfaite, c’est un peu le concert idéal à mon sens : "Imperium", "Aesthetic Of Hate", "Davidian",  "Halo", et on dit merci monsieur !  Mention spéciale (mais peut-il vraiment y en avoir une seule ? J’use donc ici de mon impression personnelle.) : "Beautiful Mourning", monumental. MACHINE FUCKING HEAD ! (ad lib.)

Chronique par Nastassja

Note : 9,5/10

 

MACHINE HEAD_Band 2012
 

Voir les commentaires

DEFTONES - Koi No Yokan

Publié le par Nono666

DEFTONES – Koi No Yokan
Reprise Records
Style : Alternative Nu-Metal
Origine : Etats Unis
Sortie : 2012
Site web : www.deftones.com

DEFTONES_Koi No Yokan



01. Swerve City / 02. Romantic Dreams / 03. Leathers / 04. Poltergeist / 05. Entombed / 06. Graphic Nature / 07. Tempest / 08. Gauze / 09. Rosemary / 10. Goon Squad / 11. What Happened To You

Parmi les grands noms de la scène néo-métal qui ont émergés au milieu des années 90, DEFTONES est sans nul doute celui qui a le mieux réussi à suspendre dans le temps, son style et ses marques d’appartenance. Même si l’on peut rester nostalgiques du triptyque : Adrenaline, Around the Fur et White Pony qui sont indétrônables et s’excluent de toute comparaison, on peut néanmoins reconnaitre que le groupe a su conserver une certaine forme d’intégrité, appréciable auprès de son public. Avec ce septième album, Koi No Yokan, qui signifie « coup de foudre » en japonais, le temps passe en « un éclair » comme vous l’aurez remarqué. A peine cinquante minutes sont-elles écoulées, qu’on a déjà parcouru les onze titres. Le groupe a souhaité frapper fort avec un démarrage qui se veut comme à son habitude pressant et percutant avec le titre "Swerve City", mais ce signe d’encouragement ne suffira pas. On relâche l’écoute ensuite, on reprend le fil à chaque poussée qui semble nous faire frémir et rappelle cette fusion intarissable qui nous a animé ("Poltergeist"). Les Californiens n’en démordent pas, on note les tentatives mais la magie n’opère pas. L’impact n’est plus aussi saisissant, cela sonne lisse et pathétiquement synthétique, on meurt d’envie de leur crier de sévir urgemment et demander à Chino de cracher toute son énergie afin de pouvoir au moins lancé un headbang ! Cela semble peine perdue malheureusement… Pourtant la patte de DEFTONES reste présente, on la reconnait expressément car l’on mesure encore son côté alternatif, mais elle est exploitée au creux d’un parterre de confusions. On se heurte aux parties détachées aux sonorités indus-pop, à l’inverse on aime à se laisser surprendre par des riffs Stoner/Doom tel que sur le titre "Rosemary" mais on ne parvient pas à relier l’ensemble. Difficile donc de cerner ce dernier opus, même si l’on relève les quelques idées intéressantes qui affirment la capacité du groupe à sortir à nouveau son épingle du jeu, on reste impatient de voir le retour du groupe sur scène au Trianon à Paris le 22 et 23 février 2013 et espérer embarquer à bord d’une escapade hurlante et trébuchante…

Chronique par Joy

Note : 6/10

 

DEFTONES_Band
 

Voir les commentaires

REBELLION - Arminius: Furor Teutonicus

Publié le par Nono666

REBELLION – Arminius : Furor Teutonicus
Massacre Records
Style : Power Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.rebellion-metal.de

REBELLION_Arminius Furor Teutonicus



01. Rest In Peace / 02. Ala Germanica / 03. Prince Of The Cheruscer / 04. Dusk Awaiting Dawn / 05. Breeding Hate / 06. The Seeress Tower / 07. Varus / 08. The Tribes United / 09. Ghost Of Freedom / 10. Furor Teutonicus / 11. Vae Victis / 12. Requiem

Déjà le sixième album, depuis leur formation en 2001, pour les allemands de REBELLION et pourtant, le groupe est toujours noyé dans l’underground du genre. Voilà qui est bien dommage, car cet Arminius : Furor Teutonicus , sans être un chef d’œuvre, ne manque ni de charme, ni de qualités. Le groupe de Tomi Göttlich (ex – GRAVE DIGGER) évolue dans un Power Metal agressif et racé, comme un mélange pas toujours très subtil entre GRAVE DIGGER et ICED EARTH (le chanteur Michael Seifert oscillant entre le timbre de Matt Barlow et de Chris Boltendahl). La plupart des compos de cet album pourrait d’ailleurs sans problème apparaître sur un album de GRAVE DIGGER ("Ala Germanica") ou d’ICED EARTH ("The Tribes United"). Côté originalité, on repassera, mais ce concept album sur la vie de Caius Julius Arminius est plutôt à placer dans la moyenne supérieure du Power Metal. Les excellents "Ala Germanica", "The Seeress Tower" ou "Varus" sont autant de titres qu’il est difficile de se sortir du crâne et que l’on se voit bien hurler en headbangant comme des malades. Seul point négatif de cet album, la ballade "Requiem", insupportable, clôture l’album de fort mauvaise manière. Ne boudons tout de même pas notre plaisir, Arminius : Furor Teutonicus est un bon album que l’on peut conseiller aux amateurs du genre. Il reste à espérer que REBELLION se verra enfin reconnaître sur les scènes d’Europe et pourra continuer de sortir des albums d’aussi bonne qualité.

Chronique par Emil Maniak

Note : 7.5/10

 

REBELLION_Band 2012
 

Voir les commentaires

VALFREYA - Path To Eternity

Publié le par Nono666

VALFREYA - Path To Eternity
Autoproduction
Style: Folk Metal
Origine: Canada
Sortie: 2012
Site Web: www.myspace.com/valfreyametal

valfreya_path to eternity



01. Path To Eternity (Intro) / 02. Deity's Grace / 03. Inferno / 04. Beyond Illusions / 05. Ocean's Assault / 06. Confront Immensity / 07. Condemned The World / 08. Alefest / 09. My Everlasting Scar / 10. Glorious Death (Outro)

VALFREYA est un jeune groupe de Folk Metal tout droit sorti de la toundra québecoise né en 2009. Après un premier E.P, First Chronicles, à la qualité sonore douteuse, sorti l'année suivante ils nous reviennent en cette fin 2012 avec Path To Eternity, leur premier album auto-produit. Même si le groupe est jeune et a payé de sa poche son premier né, on est agréablement surpris par la qualité et la maturité de l'oeuvre. Le premier élément qui marque quand on appuie sur "Play", c'est que le chant est entièrement assuré par une charmante jeune femme au doux nom poétique de "Crook". Elle passe d'un chant criard blackeux à une voix claire quasi-symphonique sans aucune difficulté, comme si Simone Simons (EPICA) et Shagrath (DIMMU BORGIR) avaient fusionné en cette jolie rouquine. Mais on commence l'album par une jolie intro où s'entremêlent bruit de la mer, narration anglaise et flûte de Pan. On enchaîne tout de suite avec le morceau "Deity's Grace" audiblement influencé par les Russes d'ARKONA et où le Black Metal pur et dur se mélange au Folk et au Sympho sans jamais en aspirer la saveur. Le morceau suivant, "Inferno", est de la même trempe, sauf que là, les guitaristes se lâchent et envoient un solo juste splendide ! Le batteur ne reste pas à la traîne car il blaste pratiquement non-stop sans jamais en faire de trop. L'autre élément qui ravit les oreilles, c'est bien sûr les parties purement folk, toutes jouées au clavier. Certes, on pourrait penser que ça enlèverait son authenticité au son, mais que nenni. Les flûtes de Pan, mandolines, violons, tambours, et surtout les choeurs ne font qu'enrichir encore plus l'oeuvre. Les titres "My Everlasting Scar" ou "Oceans' Assault" en sont de très bons exemples. L'outro instrumentale "Glorious Death" est juste épique et pourrait, sans problème, se prêter à la B.O d'un film fantastique. Bref, VALFREYA est un jeune groupe prometteur qui ravira tous les fans de MOONSORROW, WINTERSUN ou encore FINNTROLL.

Chronique par Germain

Note : 8/10

 

VALFREYA_Band
 

Voir les commentaires

ECLIPSE - Bleed & Scream

Publié le par Nono666

ECLIPSE – Bleed & Scream
Frontiers Records
Style : Melodic Metal
Origine : Suède
Sortie : 2012
Site Web : www.eclipsemania.com

Eclipse_Bleed and Scream



01. Wake Me Up / 02. Bleed And Scream / 03. Ain't Dead Yet / 04. Battlegrounds / 05. Bitter Taste / 06. Falling Down / 07. S.O.S. / 08. Take Back The Fear / 09. Unspoken Heroes / 10. About To Break / 11. After The End Of The World

Bienvenue à tous et à toutes au pays de Candy. Sur votre gauche, "Wake Me Up" vous réveillera en douceur, un bol de chocolat chaud à la main. Plus loin, sur votre droite, "Bleed And Scream" soignera vos petits bobos tout en douceur. "Ain’t Dead Yet" vous emmènera sans vous brusquer jusqu’aux "Battlegrounds" où des petits soldats en guimauve se jettent gentiment des tartes à la crème au visage. Près du parterre de fleurs, "Bitter Taste" fera larmoyer les métalleuses de plus de 50 ans, pendant que leurs brutes de maris pourront faire une sieste à l’ombre de "Falling Down". En cas d’urgence, "S.O.S." se chargera de vous ramener prudemment  à votre chalet, "Take Back the Fear" vous rassurera sur la suite de votre séjour et "Unspoken Heroes" vous racontera une histoire de poussins jaunes et de papillons bleus. "About To Break" se chargera de garder les enfants pendant que leurs parents se rendent à la boutique de souvenirs acheter un "After The End Of The World", coloré et idéal pour poser sur la cheminée. Vous l’aurez compris, tout ici est gentil, formaté et même carrément commercial sur certaines des « œuvres » de cet album. Pas un cri, pas une note qui grince. Seulement un Bisounours Speed Metal, entre les ballades de SONATA ARCTICA et les compos les plus sucrées de STRATOVARIUS, le tout peint en couleur pastel pour ne pas faire peur aux enfants.

Chronique par Emil Maniak

Note : 5/10

 

ECLIPSE_Band

Voir les commentaires

DESTINITY - Resolve In Crimson

Publié le par Nono666

DESTINITY - Resolve In Crimson
Lifeforce Records
Style : Death/Thrash Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web: www.myspace.com/destinity

DESTINITY_Resolve In Crimson



01. Black Sun Rising / 02. Reap My Scars / 03. Aiming A Fist In Enmity / 04. Can't Stand The Sight / 05. A Scent Of Scorn / 06. Redshift / 07. Only Way / 08. Break Into His Heart / 09. The Hatred

DESTINITY fait partie de ces groupes partis de rien qui ont, à force de travail et de détermination, réussi à se faire une jolie place au soleil sur la scène internationale. Le nouvel album des Lyonnais, Resolve In Crimson, les fait encore passé au rang supérieur en terme de technicité, de qualité et de respect. Le groupe semble finalement être comme une bonne bouteille de vin qui se bonifie avec l'âge. Les compos sont réglées comme une horloge, la haine et le désir de vengeance sont toujours aussi présents dans les textes (particulièrement sur "The Hatred") et le producteur Jacob Hansen a su faire ressortir cette atmosphère sur l'intégralité de l'album. Les orchestrations et parties de claviers sont signées de main de maître par Pierre Le Pape (WORMFOOD, ...) et ajoutent une richesse supplémentaire à certains titres comme "Can't Stand The Sight" ou "Only Way". Les solos shredder de Seb V.s (ex- IN ARKADIA) apportent à tout cela une dimension quasi cosmique sur des morceaux comme "Black Sun Rising" où l'on a presque l'impression d'écouter du DETHKLOK, c'est dire ! Les hôtes de marque ne sont pas en reste car on a la joie et le plaisir d'entendre Stephane Buriez (LOUDBLAST) venir pousser la chansonette sur "A Scent Of Scorn", ce qui en fait sans nul doute le titre le plus agressif de l'album. DESTINITY n'a donc rien changé à ses habitudes, les influences Scandinaves sont toujours bien ressenties, la précision est métronomique et les espoirs placés en leur précédent album XI Reasons To See sont confirmés. On peut désormais l'affirmer: DESTINITY joue dans la cours des grands et n'a pas son pareil dans tout l'Hexagone.

Chronique par Germain

Note : 7.5/10

 

DESTINITY_Band
 

Voir les commentaires

ORDEN OGAN - To The End

Publié le par Nono666

ORDEN OGAN – To The End
AFM Records
Style : Power Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.ordenogan.de

ORDEN OGAN_To The End



01. The Frozen Few / 02. To The End / 03. The Things We Believe In / 04. Land Of The Dead / 05. The Ice Kings / 06. Till The Stars Cry Out / 07. This World Of Ice / 08. Dying Paradise / 09. Mystic Symphony / 10. Angels War / 11. Take This Light / 12. Masks (Bonus Track) / 13. The Battle Of Waterloo (Bonus Track)

Comment faire du Power Metal ? 1. Trouvez un batteur marathonien. 2. Composez quelques riffs simples et efficaces. 3. Trouvez un chanteur au registre assez varié. 4. Mettez des chœurs un peu partout. 5. Ajoutez une petite touche de folk pour faire joli. 6. Faites vous peindre une jolie pochette. 7. Essayez d’être allemands. Tout cela, ORDEN OGAN l’a très bien compris depuis longtemps. Preuve en est ce To The End qui contient tous les clichés du genre, pour le meilleur et pour le pire… L’ennui c’est que le meilleur a, semble – t – il, fait grève. To The End est ennuyeux à mourir. Alors que la planète Metal croyait voir en ORDEN OGAN le digne successeur de BLIND GUARDIAN, on a droit ici a une espèce de SONATA ARCTICA shooté au Prozac. Les allemands vous endorment pendant 11 compos insipides et arrivent encore, en bonus track, à massacrer le superbe "The Battle Of Waterloo" de RUNNING WILD, une chanson toute en énergie qu’ORDEN OGAN arrive à rendre mielleuse et soporifique ! Il est maintenant dans leur intérêt de redresser la barre au plus vite et de nous pondre un album contenant des chansons inspirées et pas un ramassis de chansons surgelées, rapidement passées au micro - ondes et servies dans leur barquette. Tout à fait le genre d’album que vous ne voudrez pas trouver sous le sapin de Noël…

Chronique par Emil Maniak

Note : 5/10

 

ORDEN OGAN_Band
 

Voir les commentaires

DESTRUCTION - Spiritual Genocide

Publié le par Nono666

DESTRUCTION - Spiritual Genocide
Nuclear Blast
Style : Thrash Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.destruction.de

DESTRUCTION_Spiritual Genocide



01. Exordium / 02. Cyanide / 03. Spiritual Genocide / 04. Renegades / 05. City of Doom / 06. No Signs of Repentance / 07. To Dust You Will Decay / 08. Legacy of the Past (Guest Version) / 09. Carnivore / 10. Riot Squad / 11. Under Violent Sledge / 12. Princess Of The Night (Bonus Track) / 13. Carnivore (Guest Version)

30 ans de carrière et 13 albums studio ! Beaucoup d'autres seraient sur les rotules après un tel palmarès, mais il n'en est rien pour DESTRUCTION qui nous offre son nouveau bébé, Spiritual Genocide, le cadeau offert à tous les fans de Schmier et compagnie. Entre les chefs d'oeuvre (Release From Agony) et les déceptions (The Least Successful  Human  Cannonball), DESTRUCTION n'a jamais perdu de vue sa ligne directrice, la passion du Thrash. Ce nouvel album est certes plus traditionnel que son grand frère Day Of Reckoning, mais cela n'enlève rien à son efficacité. Les riffs accérés et destructeurs de Mike Sifringer explosent tout sur leur passage tout au long de l'opus. Schmier porte toujours aussi bien cette voix si particulière reconnaissable entre mille. Le "sang frais" est amené par le presque nouveau batteur Vaaver dont la technique et la rapidité n'ont rien a envier aux légendes telles que Gene Hoglan ou Vinnie Paul. Le morceau  "Spiritual Genocide" résume en 3.40 minutes les 30 ans de carrière des Allemands avec son tempo hallucinant. S'en suivent des futurs tubes comme "Carnivore", "Riot Squad" ou "City Of Doom" avec une sonorité plus Heavy qu'a l'accoutumée, ce qui ne sera pas pour nous déplaire. On sent vraiment que le groupe s'est cassé la tête pour réaliser cet opus, les paroles sont personnelles, la technique est impeccable, le prod' est nickel elle aussi, que du bonheur. On a également le plaisir de retrouver sur la pochette l'une des mascottes phares du groupe : le boucher fou. On a même droit à quelques jolies surprises car des amis de longues dates du groupe se sont invités à la fête. Olivier Kaiser (batterie) et Harry Wilkens (guitare) reviennent de l'époque Mad Butcher (1987) pour enregister "Legacy Of The Past" ainsi que Angelripper (SODOM), Gerre (TANKARD) et Ol Drake (EVILE) qui viennent accompagner leurs petits camarades sur la reprise de "Carnivore"... Cette galette est un vrai régal pour les oreilles. On revient à du traditionnel, du bon, du lourd, du brutal ; bref, du Thrash Metal comme seul DESTRUCTION sait le faire !

Chronique par Germain

Note : 8.5/10

 

DESTRUCTION_Band
 

Voir les commentaires

THE VERY END - Turn Off The World

Publié le par Nono666

THE VERY END - Turn Off The World
SPV/Steamhammer
Style : Death Metal Mélodique
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.theveryend.net

THE VERY END_Turn Off The World



01. Splinters /  02. Iron Sky / 03. Infidel / 04. The Black Fix / 05. Maelstrom Calling / 06. Sixes and Nines / 07. The Last Mile / 08. Dreadnought / 09. Gravity / 10. Orphans of Emptiness / 11. To Feed And Hope

Lorsqu'on m'a demandé de rédiger une chronique du nouvel album de THE VERY END, Turn Off The World,  j'étais assez septique pour la simple et bonne raison que je connaissais absolument pas le groupe (non, pas taper svp !). C'est donc à petits pas que j'ai découvert ce groupe Allemand dont le Death mélodique cache bien des surprises. L'album est produit par Waldemar Sorychta (ex- DESPAIR, ex-ENEMY OF THE SUN, ...) et le premier élément qui saute aux oreilles, c'est bien l'énergie ! Ces mecs tournent à la caféine et une irrésistible envie de jumper se fait sentir dés le premier morceau "Splinter". Viens ensuite un sentiment d'étonnement quand on prête l'oreille à toutes les excentricités musicales de cet album. Les voix tantôt criardes typées Metalcore sur "Orphans of Emptiness", le chant clair qui n'est pas sans rappeler l'épique du Power Metal sur "Maelstrom Calling" et "Dreadnought" ou encore la voix trafiquée robotique et l'accélération vertigineuse des 6 cordes et de la batterie qui nous renvoient volontiers à l'âge d'or de FEAR FACTORY. On finirait presque par se demander où est le Death mélodique dans tout ça. Et bien il se trouve surtout dans les morceaux "Sixies and Nine" ou de "Iron Sky". La technicité est également l'un des points forts de combo. Les compos sont carrées, complexes, entraînantes et variées. Les mid-tempos croisent les breaks, les blasts, les soli et les passages ballades. Le problème avec cet opus est, finalement, que dés la deuxième écoute, on prend conscience que l'ennui s'installe petit à petit. Les chansons paraissent de plus en plus longues, on finit par s'ennuyer ferme. Cet album est pourtant le troisième du groupe (VS. Life (2008) et Mercy & Misery (2011)). On serait donc en droit d'attendre une oeuvre plus mature, avec une identité musicale moins éparpillée et qui ne s'éssouffle pas au fur et à mesure des écoutes. C'est, au final, un bilan mitigé pour Turn Off The World et c'est bien dommage car ces Teutons ont tout ce qu'il faut dans les doigts et dans la voix pour sortir de vraies masterpieces.

Chronique par Germain

Note : 6.5/10

 

THE VERY END_Band_Logo
 

Voir les commentaires