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BROKEN MIRRORS - The Universal Disease

Publié le par Nono666

BROKEN MIRRORS - The Universal Disease
Symbol Music
Style : Progressive Melodic Death Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/BrokenMirrorsBand

BROKEN MIRRORS_The Universal Disease



01. Strong Enough / 02. A Thousand Voices / 03. Pig Marmelade / 04. Heaven Can Wait / 05. Holding The Triggers / 06. Aquarius / 07. Anthropophobia / 08. Erotic Thirst / 09. OverDriven / 10. Heartsick / 11. Nightmare In Mind Part 1 / 12. Nightmare In Mind Part 2

C’est un cocktail très varié que nous présentent les Haut-Savoyards de BROKEN MIRRORS sur ce deuxième album, The Universal Disease. A tel point qu’on frise parfois le trop plein d’informations. Entendons-nous bien : ce disque est une merveille à pratiquement tous les niveaux. Mais il s’avère trop long (68 minutes sans compter les bonus tracks) et joue un poil trop sur la diversité des arrangements, ce qui fait que l’on perd parfois un peu le fil. Pour autant, impossible de ne pas être épaté : il y a du taf derrière tout ça, et ça joue ! Musicalement, certaines influences sont assez claires, comme notamment ce qu’ont pu proposer IN FLAMES ou CHILDREN OF BODOM dans les années 90 - mais dans une version plus progressive, moins formatée - ainsi que quelques touches Black mélodique. Il faut dire que la voix de François Guichard rappelle tour à tour celles d’Anders Fridén, Alexi Laiho, ou encore Ihsahn. Ceci étant dit, les styles abordés ne se résument pas à cette analyse grâce aux arrangements évoqués plus haut, ces derniers ne manquant pas d’inventivité. Voilà pour la description, non-exhaustive, de ce disque fouillé et accrocheur, mais qu’on aurait aimé plus concis. Impossible en revanche de comprendre le choix, en guise de bonus, de l’excellent "Inner Enemy" qui s’avère supérieur à certains extraits de l’album proprement dit, mais dans un style une nouvelle fois différent et plus « dansant ».

Chronique par Morbid S.

Note : 8/10

 

BROKEN MIRRORS_photo
 

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WIZARD'S BEARD - Four Tired Undertakers

Publié le par Nono666

WIZARD’S BEARD – Four Tired Undertakers
Altsphere Productions / MVS Distribution
Style : Sludge/Doom Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2012
Site Web : www.wizardsbeard.co.uk

WIZARD\'S BEARD_Four Tired Undertakers



01. Subirse El Muerto / 02. Abandon The Wolf / 03. Daemon / 04. Seeth Inside / 05. Accursed / 06. Harbringer

Après un premier album, Pure Filth, assez aléatoire, les Anglais de WIZARD’S BEARD reviennent avec un deuxième opus, Four Tired Undertakers, où ils utilisent la même recette que sur l'album précédent, à savoir un Doom Sludge écrasant sur lequel une voix hurlée et monocorde vient atomiser le tout. C’est le côté Hardcore de la voix qui avait un peu mis le premier album en danger, sur ce deuxième essai WIZARD’S BEARD a retenu la leçon et si la voix est toujours aussi monocorde lorsqu’elle est criée, "Subirse El Muerto" montre déjà une envie d’aller plus loin avec des backing vocals plus gutturaux alors que la musique se transforme en Doom total pour le coup. Les intentions de créer un univers sans lumière sont claires et il faut bien avouer que le quartet parvient à ses fins, notamment grâce à une variation rythmique qui vous saisit à la gorge pour ne plus vous lâcher. Et puis il y a ce travail sur le riffing proprement écrasant, "Abandon The Wolf" donne invariablement dans un Doom Metal sans issue alors que "Daemon" bénéficie d’un riff d’introduction à tomber. Ce coup-ci c’est certain, WIZARD’S BEARD s’est fendu d’un très bon album qui donne un penchant bien plus brut que le travail d’un KOLOSS par exemple. Sorti en février via Altsphere, Four Tired Undertakers bénéficie du nouveau partenariat de distribution du label qui met cet album de nouveau à l’honneur, une bonne idée car nous sommes tous faillibles et la sortie de ce deuxième album était un peu passé inaperçu (il faut dire que le premier album n’a pas suscité chez votre bon vieux serviteur un intérêt sans borne pour le groupe), voilà la preuve qu’il ne faut pas rester sur sa première impression. Et cela vaut aussi pour cet album car sa musique dense demande du temps pour être appréhender mais ensuite c’est bien simple, on a l’impression de redécouvrir l’album à chaque écoute, un signe de plus qui fait de ce Four Tired Undertakers un album sur lequel il faut se pencher. Inutile de vous dire qu’en live, étant donné l’énergie renvoyée par la musique du groupe, WIZARD’S BEARD envoie la purée comme il faut bien aidée par des leads de guitare profondément Sludge. Décidément, Altsphere a bien du flaire pour ses sorties…

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

WIZARD\'S BEARD_Band
 

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HELLWELL - Beyond The Boundaries Of Sin

Publié le par Nono666

HELLWELL – Beyond The Boundaries Of Sin
Shadow Kingdom Records
Style : Heavy/Doom Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : No site known

HellWell_Beyond The Boundaries Of Sin



01. The Strange Case Of Dr. Henry Howard Holmes / 02. Eaters Of The Dead  / 03. Keeper's Of The Devil's Inn  / 04. Deadly Nightshade  / 05. Tomb Of The Unnamed One  / 06. The Heart Of Ahriman  / 07. End Of Days

Projet parallèle emmené par Mark SHELTON, guitariste chanteur bien connu pour son activité au sein du cultissime MANILLA ROAD depuis 1977, HELLWELL permet à l’homme d’exprimer un peu plus son côté sauvage. En effet, si on reconnait son amour pour la musique 70’s et notamment dans les interventions de claviers, on remarque une volonté et une rage que l’on ne soupçonnait pas vraiment chez le bonhomme. Rien que la voix qui peut parfois grogneler un peu pourra suprendre, ainsi l’excellent "The Strange Case Of Dr. Henry Howard Holmes" ou "Deadly Nightshade" apparaissent comme un bon mix de la douceur de WHILE HEAVEN WEPT, de la rugosité d’un KRUX avec toujours ce côté Heavy propre à MANILLA ROAD. Beyond The Boundaries Of Sin est donc le premier opus de ce trio et si quelques titres sont de très bon niveau comme "Deadly Nightshade" ou "The Heart Of Ahriman" dont les claviers prennent une importance jamais entendu sur le reste de l’album, le groupe multiplie les moments de bravoure qui font de ce premier opus un coup de tonnerre sur la scène Doom en général, ainsi le refrain immédiat de "The Strange Case Of Dr. Henry Howard Holmes", le feeling mélodique de "Eaters Of The Dead" et plus encore l’imposant "Tomb Of The Unnamed One" au refrain imparable et à la guitare lead remarquable, c’est l’un des seuls titres où la guitare tient ce rôle d’ailleurs, l’ami Mark nous accroche les tripes à sa musique et sa voix fragile mais totalement habitée. Le propos est ici plus sombre qu’avec MANILLA ROAD et la musique suit logiquement le même chemin et pourtant les claviers d’un "Keeper’s Of The Devil’s Inn" pourraient faire croire à un début joyeux mais terriblement gris, presque malsain, de même que l’introduction du long "End Of Days", plus de 13 minutes au compteur, plante le décor d’un film sur l’Egypte antique avant que le Doom cradingue d’HELLWELL ne reprenne ses droits, une vraie fin haletante qui laisse véritablement la même impression que le premier opus de KRUX, immanquable, véritablement, même si des titres un peu plus faciles auraient peut être pu bénéficier d’un peu plus d’attention, de même qu’une production tout à fait honnête mais manquant un peu de mordant quand même, bref des détails !

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8/10

 

hellwell_logo
 

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ESSENZ - Mundus Numen

Publié le par Nono666

ESSENZ – Mundus Numen
Svart Records
Style : Black/Doom Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : http://znesseessenz.net

ESSENZ_Mundus Numen



01. Extinguish Shapes – Innermediate / 02. Sea Of Light – Pleroma / 03. Extricate Spirits – Amor / 04. Observed By Spectres – Paranoia / 05. Observing Spectres – Schizophrenia / 06. To The Bone – Mania

Originaire d’Allemagne, ESSENZ est un trio formé par la section rythmique de NECRO CHRISTOS qui avait proposé son premier album en 2010, posant les bases d’un Black Metal largement inspiré par le Doom Metal. Pourtant, contrairement à ce qu’il se fait d’habitude, si l’ambiance est pesante, l’approche n’est pas mélancolique ou purement cradingue, nous ne sommes pas dans le même univers que le premier album d’AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN ou de DEINONYCHUS, le riffing renvoie inévitablement vers le Black Metal, et MAYHEM en premier lieu, mais la rythmique et les arrangements font clairement pencher la musique d’ESSENZ vers le Doom Metal. D’ailleurs le titre d’ouverture, "Extinguish Shapes - Innermediate" ne laisse pas entrevoir ce qui se trame derrière, un titre purement Doom avec une voix claire parlée, d’ailleurs pratiquement inaudible dans le mix, dommage, car la suite est faite d’un univers qui s’assombrit soudainement avant qu’"Observing Spectres - Schizophrenia" dévoile une nouvelle facette du combo. Le trio se fend alors d’un titre ambiant bien sombre qui nous rappelle un certain Ordo Ad Chao de MAYHEM où la voix claire parlée fait de nouveau son apparition mais de façon plus audible cette fois ci. Varié et à écouter dans son ensemble, Mundus Numen renvoie à cette notion d’album plus qu’à une collection de titres sans lien spirituel réel, tout ici entraine le mouvement suivant, comme une réaction à ce que le groupe a proposé la minute suivante, les Allemands dépeignent un univers peu joyeux mais terriblement attractif, à l’image de l’artwork montrant une image glauque sur fond blanc, l’opposition du glauque et du beau en quelques sortes. Si l’on omet une production très capricieuse, ESSENZ vient de sortir son album de référence pour le moment, un groupe comme il en existe quelques uns dans l’underground, on a choisi de vous présenter celui-ci, à découvrir !

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

ESSENZ_Band
 

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AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN - Only The Ocean Knows

Publié le par Nono666

AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN – Only The Ocean Knows
ATMF
Style : Depressive Post-Black Metal
Origine : Pays-Bas
Sortie : 2012
Site Web : www.myspace.com/crippledchildren2009

AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN_Only The Ocean Knows



01. Past Tense / 02. Yes I Know… Love And Death… Always / 03. These Garden, These Trees / 04. In February / 05. Only The Ocean Knows / 06. The First Snow This Year / 07. Uncureable / 08. The Rising Tide

La progression des Néerlandais d’AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN depuis sa création en 2008 est assez exceptionnelle, le trio n’a cessé d’expérimenter et de tendre vers des chemins difficiles lorgnant vers le Post-Metal comme ALCEST a pu, par exemple, le populariser. Only The Ocean Knows est déjà le troisième album du groupe et après un Everything l’an passé qui faisait preuve d’une délicatesse assez surprenante comparée à la rudesse du premier album Lost, la part Black Metal du combo refait un peu surface ici. En effet, la voix de MXM est toujours aussi criarde, noyée dans le mixage avec le reste, comme souvent dans le Post Metal, le chant n’est qu’un instrument de plus pour dépeindre des sentiments. Ces sentiments sont toujours dans une tonalité de gris chez les Néerlandais, on ne peut pas dire que des "Yes I Know… Love And Death… Always" et surtout "These Garden, These Trees" soient très joyeux, ce dernier évoquant même les débuts de THE CURE avec la mélancolie de l’Ambiant Black Metal à la SUMMONING. Cette approche New Wave est très en avant ici et mise en production comme un album de Black Metal old-school, ce n’est pas le rythme qui prime mais le feeling et on se prend vite au jeu d’AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN qui nous propose un album assez court mais tellement intense que plus ce serait trop. Principalement axée sur des parties instrumentales, la musique du groupe continue d’évoluer en proposant un bon compromis entre les deux premiers albums, le côté brut du premier avec la magie et la délicatesse du deuxième. Malheureusement, ce nouvel album reprend également le petit défaut soulevé lors de la sortie d’Everything, à savoir une impression de linéarité qui s’installe assez vite, cela est également du à un format de chanson plus court, moins surprenant et dont la structure ne varie que très peu, le trio joue sur l’intensité de sa musique plus que sur son changement d’ambiance et encore moins de rythme, ainsi "The First Snow This Year" se révèle prenant avec ce crescendo bien en musique. On reste sur une musique un peu à part, en marge d’une production Black Metal voire même Metal standard et il est certain que ceux qui suivent ce trio depuis le très bon Lost se retrouveront dans les 8 titres ici proposés, pas de réelles surprises, juste quelques petites évolutions qui permettent au trio de bien affirmer sa personnalité, une musique qui, sur scène, doit revêtir un autre habit peut être un peu moins planant, avec une production plus live, plus vivante, peut-être que la musique d’AN AUTUIMN FOR CRIPPLED CHILDREN gagnerait en impact…

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

AN AUTUMN FOR CRIPPLED CHILDREN_logo
 

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CRYPTOPSY - Cryptopsy

Publié le par Nono666

CRYPTOPSY – Cryptopsy
Autoproduction
Style : Technical Brutal Deathcore
Origine : Canada
Sortie 2012
Site Web : www.cryptopsy.ca

Cryptopsy_Cryptopsy



01. Two-Pound Torch / 02. Shag Harbour’s Visitors / 03. Red-Skinned Scapegoat / 04. Damned Draft Dodgers / 05. Amputated Enigma / 06. The Golden Square Mile / 07. Ominous / 08. Cleansing The Hosts

The Unspoken King aura laissé des traces sur le public des Canadiens de CRYPTOPSY mais pas de la même nature que ce que le groupe pouvait espérer. En effet, avec un virage Deathcore à 180°, le groupe s’est mis à dos une bonne partie de son public et conséquence directe ou pas, les Canadiens ne sont plus supportés par CENTURY MEDIA pour ce nouvel album, qui pour le coup est autoproduit, un comble pour une formation de cette trempe, comme quoi tout va très vite. Il n’est donc pas étonnant de voir le groupe ré-effectuer le virage dans l’autre sens avec ce nouvel album symboliquement nommé Cryptopsy, le septième album déjà. Alors, on doit une nouvelle fois noter des changements de line-up avec tout d’abord le retour de Jon LEVASSEUR, le guitariste qui avait quitté le groupe en 2005 après 12 années de bons et loyaux services, et ensuite le bassiste Olivier PINARD. Mais comme on pouvait le supposer avec un album éponyme, un choix qui n’est pas anodin, Cryptopsy est une renaissance qui va combler les amateurs d’albums tels que None So Vile tout en gardant un aspect plus accessible que cet illustre prédecesseur, les plans d’un "Red-Skinned Scapegoat" sont, par exemple, clairement taillés pour le live plus que pour la démonstration de studio technique comme le reste de l’album en est truffé, "Two-Pound Torch" et "Shag Harbour’s Visitors" donnent bien le tempo dans ce domaine, on pense régulièrement à SEVERED SAVIOUR avec ces parties de guitare un peu jazzy mais aussi et surtout à PSYCROPTIC dont on retrouve l’ambiance clinique. Même si l'on constate que CRYPTOPSY est encore convalescent avec des titres sans grand intérêt comme "Amputed Enigma", on ne peut que constater un regain d’énergie et un album qui vaut son pesant d’uppercut. Voilà qui devrait remettre le groupe sur de bons rails, on l’espère car le talent est là.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

CRYPTOPSY_Band 2012
 

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ATLANTYCA - To Nowhere And Beyond

Publié le par Nono666

ATLANTYCA - To Nowhere And Beyond
Brennus Music
Style : Progressive Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.atlantyca.eu

atlantyca_to nowhere and beyond



01. Impulse / 02. Standard Man (feat. Andy KUNTZ) / 03. Nowhere And Beyond (feat. Edu FALASCHI) / 04. Beyond Infinite (feat. David STEELE) / 05. Eternity (feat. David STEELE) / 06. Time After Time / 07. My Road (feat. Paul SHORTINO) / 08. cEvilisation (feat. David STEELE) / 09. Underworlds (feat. Andy KUNTZ & Edu FALASCHI)
 
ATLANTYCA est un jeune groupe Progressif Français formé en 2010 et constitué de 3 musiciens (les frères Julien & Maxime Putigny à la guitare et à la basse ainsi que Laurent Falso à la batterie). En découvrant cet album, on s'aperçoit que les Lyonnais ont fait appel à quelques pointures qui naviguent depuis un certain nombre d'années dans le milieu du Hard Rock, Heavy et Metal prog pour les suppléer au chant. Commençons par cette intro qui plante tout de suite le décor et nous met immédiatement au diapason avec justement son style prog mais sans renier ce petit coté maidenesque. "Standard Man" nous fait découvrir la voix innimitable d'Andy KUNTZ, et bien sur il amène avec lui la patte VANDEN PLAS époque Color Temple, premier album du groupe Allemand, l'homme maitrise son organe avec brio, mais ce n'est une surprise pour personne, on pourrait appeler ça la force tranquille. Le cas Edu FALASCHI est délicat car tellement critiqué dans les médias par ses prestations live plus que médiocres, mais cela n'engage que les chroniqueurs des shows d'ANGRA... Sur cet album le Bresilien chante merveilleusement bien, il est plus qu'agréable à écouter et donne même à sa voix un petit côté plus épais et éraillé (sans la dénaturer bien sur) qui est loin de nous effrayer. Intervient ensuite David STEELE, alors là quel bonheur d'entendre ce chanteur qui dépasse de loin ses collègues, disons que l'on s'aperçoit que le bougre a un éventail beaucoup plus large que le reste de la troupe qui figure sur ce CD. David STEELE a même un petit côté dans les aigüs qui rappelle ce grand monsieur qu'est Russel ALLEN (SYMPHONY X). Le morceau "Time After Time" est un peu hors sujet dans le cadre de cet album, d'ailleurs on peut se poser une question, celle de savoir à qui appartient cette voix ? Sincèrement aucun intéret, c'est certainement pour cette raison que la demoiselle qui intervient sur ce titre ne nous est pas présentée. "My Road" est très certainement l'un des morceaux le plus intéressant de cet album, une belle ballade qui n'en fait pas des tonnes et qui se laisse écouter sans contrainte avec Paul SHORTINO (KING KOBRA, QUIET RIOT) au micro, ce morceau est certes agréable mais avec ce petit côté voix un peu trop ettouffée qui pourra en agacer certains, toutefois cela n'enlève rien à cette chanson et à sa mélodie. Au final, To Nowhere And Beyond est un album agréable à défaut d'être transcendant, il est vrai que certains morceaux ne sont pas forcément très inspirés, disons qu'une suite serait peut être nécéssaire pour pouvoir juger de la créativité des compositeurs.
 
Chronique par FUX
 
Note : 6,5/10

 

ATLANTYCA_Band 2012
 

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SYBREED - God Is An Automaton

Publié le par Nono666

SYBREED - God Is An Automaton
Listenable Records
Style : Electro Metal
Origine : Suisse
Sortie : 2012
Site Web : www.sybreed.com

SYBREED_God Is Automaton



01. Posthuman Manifesto / 02. No Wisdom Brings Solace / 03. The Line Of Least Resistance / 04. Red Nova Ignition / 05. God Is An Automaton / 06. Hightech Versus Lowlife / 07. Downfall Inc / 08. Challenger / 09. A Radiant Daybreak / 10. Into The Blackest Light / 11. Destruction And Bliss

Quatrième album des suisses de SYBREED, God Is An Automaton est un nouveau manifeste de Metal saccadé à forte tendance électronique. Tout démarre de façon classique mais efficace avec "Posthuman Manifesto", puis les morceaux s’enchainent avec fluidité, du tube potentiel "The Line Of Least Resistance" au plus progressif "Destruction and Bliss", un long morceau à la durée avoisinant les dix minutes qui laisse tout l’espace nécessaire à SYBREED pour développer une ambiance prenante et des rythmiques complexes. On notera également le morceau-titre, délicat (pour le style) et plein de groove. Vous l’aurez compris, les approches sont relativement variées, ce qui permet de ne pas ressortir de l’écoute trop abasourdi, comme souvent dans le style, malgré la durée imposante du disque (presque une heure). Pourtant, cela ne signifie pas que la brutalité est absente, même si elle reste trop diffuse à mon goût. Ajoutons, même si nous n’avons clairement pas affaire à des manchots, que Ben (chant) tire fort bien son épingle du jeu grâce à son aisance dans différents registres, qu’il s’agisse de chant clair ou de vocaux Black / Death. Dommage, outre les quelques reproches déjà évoqués, que ce God is an Automaton manque clairement de surprises, car cela le condamne à ne séduire que les fans du genre. Quant au public habituel de SYBREED, à lui de se forger sa propre opinion. Veuillez noter que je me mouille vachement sur ce coup-là…

Chronique par Morbid S.

Note : 6.5/10

 

SYBREED_Band 2012
 

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TORIAN - Dawn

Publié le par Nono666

TORIAN - Dawn
Sound Guerilla
Style : Power Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.torian-legion.de

TORIAN_Dawn



01. Run Of The River (Overture) / 02. Grateful / 03. Soul Desert Asylum / 04. Thunder Batallions / 05. Lost Command / 06. Oceans / 07. Fall Of The Golden Towers / 08. Anthem To Ignorance / 09. Lords Of Babylon / 10. Fires Beyond The Sun / 11. Wounded / 12. Dawn

TORIAN, dynamique Metal band, nous vient d'allemagne et avec Dawn nous propose son troisième album. Sous un statut de groupe "Power Metal" se cache en fait une palette bien plus large dans les styles abordés. 12 titres qui nous embarquent pour plus d'une heure de découvertes, de variations, de mélanges et de surprises ! Formé en 2002, les Allemands ont bien peaufiné leurs riffs et autres refrains, et si la première approche ne déclenche pas d'euphorie, plus on avance dans l'écoute et plus on se trouve embarqué dans des alchimies tout aussi mélodiques que Power, thrashy, speed voire épique. Une bonne dose d'énergie non dénuée de souplesse ! Après l' intro "Run Of The River", passons en revue quelques titres bien charpentés : "Grateful" et ses riffs rapides est un titre certes pas bouleversant mais fort bien ficelé, on notera la voix de Marc Hohlweck formidablement juste et mélodique... "Soul Desert Asylum" démarre avec une batterie survitaminée, un peu plus de hargne à tous niveaux mais ponctuellement les vocaux nous redonnent un peu de souffle dans leur fraicheur; "Thunder Battalions", purement Heavy avec refrain, ligne musicale qui fait bouger, un titre fait pour booster en live... "Lost Command", plage au tempo plus léger (mais pas mou), n'en reste pas moins fort agréable dans sa construction, "Oceans" et son intro au piano reprend la ligne d'un morceau dans lequel la mélodie donne de son charme, une bien belle piéce, fraiche, aérée et finement incisive. "Fall Of The Golden Towers", maitrise des envolées guitares, refrains, chant en parfaite osmose (un des points forts de cette galette), un hit du genre ! "Lords Of Babylon", titre à première vue assez classique mais qui nous assène une variation "violente", une voix qui arrache, un rythme speed et endiablé, ça décoiffe ! "Fires Beyond The Sun" confirme la bonne tenue de cet opus. On notera deux instrumentaux : "Anthems To Ignorance" et "Wounded", genre interlude pour reprendre un peu de souffle ! "Dawn" conclue avec justesse un album festif. On peut toujours débattre dans de longues et vaines discussions sur ce qu'apporte un tel opus, il offre tout simplement un certain rythme, de la mélodie et une fraicheur bien musclée. Alors oui, avec Dawn nous sommes en présence d'un Power mélodique peu innovant mais néanmoins de qualité, preuve en est, à aucun moment pendant cette heure que dure cet album on ne perçoit l'ennui mais au contraire on esquisserait même un sourire de bonne humeur ! Alors ne boudons pas notre plaisir et ne passons pas à côté des choses simples !

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 7,5/10

 

TORIAN_Band
 

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ZEBARGES - Stay Barges Or Die !!!

Publié le par Nono666

ZEBARGES - Stay Barges Or Die !!!
Ortsid Latem Prod
Genre : Vlobeurghhh
Origine : France
Sortie : 2011
Site Web : www.myspace.com/zebargestoobigforlove

Zebarges_Stay Barges Or Die



01. Samba 666 / 02. Promets-moi Nina / 03. Partager Quelques Bières Avec Toi / 04. Gueule Cassée / 05. La Java Triste Mais Jolie Quand Même / 06. Testament / 07. Zebarges II (Le Début De La Fin Du Retour) / 08. Heureux Comme Un Funeral Black Metalleux / 09. Le Lumineux Silence De L'Indifference / 10. Barbarella's Desire / 11. Bienvenue En France / 12. Les Fils De La Bière / 13. Merci De Patienter Quelques Instants / 14. Traitres Et Menteurs (Très Très Menteurs) / 15. Stay Barges Or Die

Alors là, ça c'est du lourd ! ZEBARGES est de retour avec Stay Barges Or Die, un troisième opus toujours aussi déjanté. Pour ceux qui ne connaissent pas encore ce génial combo originaire de Troyes, sachez qu'il s'agit là d'un duo de frapadingues mené de front par Paskiss Fifty One (vocaux) et AC/JC (basse), aidé dans leur tache par une fuckin' boite à rythmes... et c'est tout ! Oui, vous avez bien lu, ZEBARGES prétend faire du Metal / Punk / Hardcore, enfin du Vlobeurghhh (appelation d'origine controlée), sans guitare... et le pire c'est que ça fonctionne, l'ensemble tient sacrèment bien la route... Si vous en avez marre des combos prog Metal où tout n'est que technique et démonstration stérile (je sens que je vais encore me faire des ennemis sur ce coup-là !) et qu'un peu de simplicité peut vous redonner la pêche, si les délires d'un ULTRA VOMIT ne vous font pas fuir, alors n'hésitez pas à jeter votre dévolu sur ZEBARGES et prenez du bon temps à l'écoute des "Samba 666", "Partager Quelques Bières Avec Toi" ou "Heureux Comme Un Funeral Black Metalleux"... autant d'hymnes déjantés pour lutter contre la morosité ambiante. Direct et sans concession ("Bienvenue En France", "Traitres et Menteurs"), ce Stay Barges Or Die joué à l'arrache va vous mettre de bonne humeur... ZEBARGES, enfin un vrai remède contre la dépréssion ? C'est à peu près ça !

Chronique par Nono666

Note : 8/10

 

ZEBARGES_Paskiss
ZEBARGES_ACJC
 
 

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