Les Argentins de 42 DECIBEL (Hard/Rock'n'Roll) sortiront leur nouvel album intitulé Rolling In Town le 18 Septembre prochain via SPV/Steamhammer. Il sera disponible aux formats CD, Vinyl et Digital.
Tracklist Rolling In Town (2015) :
01. Cant Keep Control / 02. Short Fused / 03. Rude And Fast / 04. Drop Of Booze / 05. Burning Down The Road / 06. Eye Of The Hawk / 07. Down The Hatch / 08. Midnight Teaser (Evil Woman) / 09. Cold Steel Rider / 10. Smooth Talker
Durant les 10 prochains jours, KATAKLYSM (Melodic Death Metal) va dévoiler un clip par jour jusqu'à la sortie de l'album Of Ghosts And Gods le 31 Juillet prochain via Nuclear Blast. Le premier clip mis en ligne est celui du titre "Breaching The Asylum" à découvrir ci-dessous.
PERFECT BLUE SKY - Emerald Scarecrow Recordings
Style : Classic Rock
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.perfectbluesky.net
01. Phoenix Starlight / 02. Kingdom / 03. Rock & Tide / 04. Bend Me Your Sky / 05. Science Man / 06. Hence Your Body / 07. Gospel Of The Waves / 08. The Flight Of Vladimir / 09. Aquaria / 10. Solomon
Basé à Stockholm en Suède, PERFECT BLUE SKY est pourtant un groupe composé de Pna ANDERSSON et de Jane KITTO, une Australienne. Le résultat est un premier album, Emerald, qui montre la facette Classic Rock, Pop Rock de ce duo qui a ici soigné les arrangements et la production, plus que l’originalité du propos, cependant, ces 11 titres (en effet la dernière plage n’est pas indiquée) respirant la sincérité, difficile de leur en tenir rigueur. Nous somme ici en présence de titres souvent posés, pratiquement acoustiques ("Phoenix Starlight", "Rock & Tide", "Bend Me Your Sky" ou l’immédiat "Science Man") mais lorsque le duo met un peu de piquant dans sa recette, cela fait de suite mouche à l’image d’un "Kingdom" où cohabitent des influences à la RED HOT CHILI PEPPERS, notamment sur le chant en début de morceau, sur une musique qui respire le THE BLACK CROWES à plein nez. Et c’est bien dans ce domaine où le duo frappe assez fort, cette production très profonde où la basse tient une place prépondérante, et un mixage excellent qui montre également des prises de son très soignées car rien ici ne semble avoir été retouché. Un côté LED ZEPPELIN fait également surface parfois comme le break central de "Phoenix Starlight", tout comme une fragilité intense sur "Gospel Of The Waves" où le chant de Pna est extrêmement mesuré, fragile et dégage une mélancolie parfaitement maitrisée, un excellent titre qui culmine là au milieu d’autres très bons également même si lorsque l’effet de surprise est passé, la répétition des plans tranquilles et calmes peut donner l’impression que l’album tourne un peu en rond, de même quelques longueurs comme sur la première partie de "Phoenix Starlight" sur lequel on sent que le duo a voulu pousser au maximum le chant à deux voix. Cet Emerald s’avère assez costaud, un album à écouter au casque dans sa chaise longue en sirotant une boisson de son choix mais qui a du mal à susciter des sentiments tant tout ici est prémâché, peu de place à l’imagination pour l’auditeur, dommage, mais un début intéressant tout de même pour les plus ouverts d’esprits.
INFESTING SWARM - Desolation Road Art Of Propaganda
Style : Post Black Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/infestingswarmofficial
01. Dead Transmission / 02. Ending / 03. Desperation / 04. Year Of No Light / 05. Abandoned Life / 06. Der Lauf der Zeit / 07. Horizon On Fire / 08. Desolation Road
En 2007, à Dortmund, se formait INFESTING SWARM. En 2011, le groupe sort sa première démo, qui, de l'extrait disponible en ligne, semblait donner dans un Black teinté de Death, manquant cruellement de puissance et d'intensité. Ils ont remis le couvert cette année avec une sortie beaucoup plus intéressante du nom de Desolation Road, et le moins qu'on puisse dire est que leur musique a radicalement changée. L'album commence avec une intro assez classique dans le Black, un bruit de fond qui monte en puissance, des notes mélancoliques à la guitare qui rappellent légèrement le DSBM, une ambiance oppressante, bref, tout d'une bonne intro. Cette dernière est coupée nette par un riff d'une beauté époustouflante, frôlant l'épique, mais surtout chargé d'une tristesse incroyablement pure. Le premier petit défaut qu'on aperçoit, c'est les transitions entre les différentes mélodies qui ne sont parfois pas très naturelles. Bref, s'en suit un morceau que l'on pourrait sans trop de débat classer dans le Black Doom, légèrement teinté de Death, avec sa lenteur, ses growls, ses mélodies nostalgiques, et de temps en temps, ses montées en puissances, prenantes au possible, parfaitement maîtrisées, accompagnés de blast beats enragés qui amplifient la puissance dégagée par les riffs. Nous avons ensuite le droit à un petit pont à la guitare acoustique qui calme l'atmosphère sans la rendre plus joyeuse, pour reprendre de plus belle, et là encore, le désespoir plane sur une musique sombre dont la seule trace de lumière est visible sur la pochette. Et l'album continue dans cette veine, parfois, comme beaucoup de formations du genre, un peu linéaire, mais on pardonne parce que cette musique est juste somptueuse, chaque mélodie est un chef-d'œuvre, et ça, ça force le respect. On a parfois des tentatives plutôt réussies de riffs plus lourds et graves, enrichissant l'atmosphère globale de l'album qui n'en finit plus de s'enfoncer dans de sombres abîmes. INFESTING SWARM enchaîne sans problème les passages calmes et rapides, et la musique semble avoir atteint sa maturité par rapport à une première démo décevante et maladroite. Certains passages atteignent une puissance et une intensité musicale incroyable, et c'est pour cela que l'on adule le Black, pour ces passages bourrés d'émotions qui nous font vivre des moments d'écoute incroyables. Quelques variations au niveau des riffs sont parfois présentes, des choses plus variées, des mélodies héritées d'un Black Metal plus « classique » avec des chansons plus glauques et glaciales. Au final, nous avons là un excellent album, avec une ambiance exceptionnelle d'une beauté sans limite qui, bien qu'un peu long et linéaire, saura ravir les dépressifs que vous êtes.
IRON VOID (Doom Metal) sortira son nouvel album intitulé Doomsday le 5 Octobre prochain via Doomanoid Records. Il a été produit par Chris Fielding (Conan, Electric Wizard, Serpent Venom, Witchsorrow, Winterfylleth) au Skyhammer Studio, le mastering a été réalisé par James Plotkin et l'artwork est signé Goatess Doomwych.
Tracklist Doomsday (2015) :
01. Doomsday / 02. Path To Self Destruction / 03. The Devil's Daughter / 04. Lost Faith / 05. Gates Of Hell / 06. Eye For An Eye / 07. The Answer Unknown / 08. Colosseum / 09. Fire Nerve / 10. King Of Utopia / 11. Upon The Mountain
Retrouvez les titres "Doomsday" et "The Devil's Daughter" en écoute ci-dessous :
Le FALL OF SUMMER vient de dévoiler les noms des six derniers groupes complétant l'affiche de son édition 2015, il s'agit de : MAYHEM / GRAVE / SUPURATION / ENDSTILLE / METALUCIFER (première date française) / SKELETHAL
Le reste de l'affiche étant constitué de : ABBATH / CORONER / IHSAHN / DESTRUCTION / CANDLEMASS / TRYPTYKON / ASPHYX / NILE / SUFFOCATION / DESTRÖYER 666 / RAZOR / SATAN / SABBAT (Japon) / TSJUDER / ANGEL WITCH / GAMA BOMB / ACCUSER / HAEMORRHAGE / TEMPLE OF BAAL / PUTRID OFFAL / HAMFERD / BARABBAS
ONCE HUMAN, le nouveau groupe de Logan Mader (ex-Machine Head, ex-Soulfly), a dévoilé le visuel de son premier album, The Life I Remember, qui sortira le 4 Septembre prochain via earMUSIC. L'artwork est signé Seth Siro Anton. Plus d'infos prochainement...
Les Français d'INEPSYS (Progressive Metal) sortiront leur second album intitulé The Chaos Engine le 18 Août prochain via Brennus Music. L'artwork a été réalisé par Flô R yân Chrômâ.
Tracklist The Chaos Engine (2015) :
01. Prelude To Chaos (instrumental) / 02. King Of The Hill / 03. Wake Up And Shine / 04. Virtual Feelings / 05. The Eye Of Horus (Instrumental) / 06. A Void Between Us / 07. Mother Earth / 08. The Die Is Cast / 09. Pull Me Under (Dream Theater Cover)
DAGOBA - Tales Of The Black Dawn Verycords
Style : Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/dagoba13
01. Epilogue / 02. The Sunset Curse / 03. Half Damn Life / 04. Eclipsed / 05. Born Twice / 06. The Loss / 07. Sorcery / 08. O, Inverted World / 09. The Dawn / 10. Morning Light
Sixième album pour le groupe marseillais, après le très réussi Post Mortem Nihil en 2013 et une grosse tournée aux Etat-Unis, DAGOBA revient donner un grand coup de massue discographique en ce milieu d'année 2015.
Après un court "Epilogue" très cinématographique, "The Sunset Curse" balance ses uppercuts au visage sans discontinuer et donne le ton très sauvage de l'album (malgré un refrain chant clair du plus bel effet). "Half Damn Life", très PANTERA, accroche direct, impossible de résister à un titre pareil, groovy et déchainé, le chant de Shawter se rapproche énormément du Phil Anselmo de la grande époque. "Eclipsed", titre très rapide, avec un refrain écrasant et une respiration mélodique dans la seconde partie continue de distiller cette impression de solidité et de conviction présente depuis la première piste. "Born Twice", double grosse caisse en avant, se montre dévastateur, et la cascade de riffs finement ciselés fini d'achever l'auditeur, excellent ! "The Loss", beaucoup plus mélodique, un petit côté suédois très SOILWORK, est une bonne surprise, une respiration bienvenue dans ce chaos de décibels... "Sorcery" et sa tonalité un peu Black, s'en tire bien et rajoute du contenu à un album décidemment sans baisse de régime. "O, Inverted World" surprend avec un court pré-refrain harmoniquement subtil que n'aurait pas renié Devin TOWNSEND. "The Dawn" permettra au chant clair de revenir une dernière fois s'exprimer sur un refrain superbe, tout le reste du morceau envoyant du très lourd, vociférations et rythmiques saignantes de rigueur. "Morning Light" clôt l'opus avec toujours autant de rage et de savoir-faire, ça bastonne à tous les étages, breakdowns, riffs à tiroirs qui tranchent et un final mélodique et déchiré : un sans faute...
En conclusion, Tales Of The Black Dawn est d'une efficacité redoutable : des effets dramatiques bien amenés, une puissance du feu de dieu, une production énorme, des riffs rageurs par paquets de douze et le chant incroyable de Shawter font de ce sixième album de DAGOBA un indispensable, une petite bombe métallique qui s'écoute en boucle, tout simplement...
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