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MALEFICENTIA - Finis Gloriae Mundi

Publié le par Nono666

MALEFICENTIA - Finis Gloriae Mundi
Khaos Division Productions
Symphonic Black Metal
Origine : France
Sortie : 2014
Site Web : www.facebook.com/Maleficentia

MALEFICENTIA_Finis Gloriae Mundi



01. Silence And Perdition / 02. Among Wilted Hellebores / 03. The Light Of The Temple / 04. The Colour Of Emptiness / 05. The Crimson Path / 06. Let The Vulture Sings My Empire / 07. Collapsed By Memories / 08. My Last Curse / 09. Finis Gloriae Mundi

C’est que l’on aurait pu oublier l’existence de MALEFICENTIA dont le précédent et troisième album, Revelation From The Ancestral Whisper, date tout de même de 2008 même si ce dernier avait été remis en lumière en 2013 à la faveur d’une actualité scénique du groupe Français. A l’époque, un extrait des nouveaux titres avait été divulgué laissant présager un avenir tout aussi brutal. Voici aujourd’hui Finis Gloriae Mundi avec cette désagréable impression que le groupe n’est pas au bout de ses surprises, en effet deux des membres officiant ici (Daevhorn – chant, guitares et Arkorn – basse) ne semblent plus faire partie de l’aventure pour se consacrer à AVE TENEBRAE. Alors si l’avenir semble incertain pour MALEFICENTIA, le présent est lui bien loti avec ce quatrième album de Symphonic Black Metal comme on en entendait dans les 90’s, sans grande surprise mais avec une maitrise du style et un sens de la composition assez aiguisé. La différence se situe essentiellement au niveau de la production, bien plus dynamique que son ainé ce nouvel opus met enfin en valeur le jeu de batterie de Molkhor qui brille par ces petits détails qu’il sème un peu partout sur l’album, notamment sur le jeu de cymbale. Le côté symphonique n’est pas vraiment accentué, on entend des chœurs, de façon bien proportionné dans le mixage mais de façon continue sur l’album, quelques touches de claviers et puis il y a ce côté mélodique pouvant presqu’être joli sur un "Among Wilted Hellebores" absolument imparable, mais le groupe a pris le pari de faire passer un maximum des ambiances par les leads de guitare mais aussi et surtout de ne pas laisser respirer l’auditeur en enchainant les morceaux les uns aux autres avec cette impression de bloc indissociable assez plaisant car, pour autant, les titres existent de façon individuelle également. Cependant, on pourra certainement regretter que ce Finis Gloriae Mundi se complaise dans un rythme assez similaire tout au long de l’album, il manque ces quelques passages où l’ambiance se met un peu en retrait pour laisser place à la sauvagerie Black Metal qui permettrait de bien mettre en relief cet album qui gagne en maturité dans les compositions par rapport aux précédentes sorties du groupe. Reste à savoir si le duo restant à la tête de MALEFICENTIA saura repartir de l’avant, encore une fois, pour remettre sur pied un line-up pour défendre cet album mais aussi et surtout pour envisager la suite du groupe. Un bon album mais qui laisse un petit goût amer en arrière bouche tant la progression du groupe n’est pas si flagrante entre les deux albums, c’est dommage car le potentiel est bel et bien là.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

MALEFICENTIA_Band 2014
 
 

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NOTHING MORE - Jenny (Clip)

Publié le par Nono666

NOTHING MORE vient de dévoiler son nouveau clip réalisé pour le titre "Jenny" extrait de l'album Nothing More sorti l’année dernière via Eleven Seven Music.

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HOLLOW HAZE - Détails nouvel album

Publié le par Nono666

Les Italiens d'HOLLOW HAZE publieront leur nouvel album, Memories Of An Ancient Time, le 9 Juin prochain via Scarlet Records. Il a été mixé par Nick Savio au Remaster Studio et masterisé par Mika Jussila aux Finnvox. A noter la présence de plusieurs invités qui se chargeront d'assurer les parties de chant : Mats Leven (Yngwie Malmsteen, Therion, Candlemass), Rick Altzi (Masterplan, At Vance), Amanda Somerville (Avantasia, Epica, Kamelot, Edguy, After Forever), Ivan Giannini (Derdian) et Claudia Layline (Serenade).

HOLLOW HAZE_Memories Of An Ancient Time

Tracklist Memories Of An Ancient Time (2015) :
01. Out In The Darkness (Intro) / 02. Rain Of Fire Lights / 03. Created To Live / 04. An Ancient Story / 05. A New Era / 06. Night Is Calling / 07. Angeli di Fuoco / 08. Silvertown / 09. Eyes Of The Sphinx / 10. Lance Of Destiny / 11. Demon / 12. Gate To The Eternity

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EXISTANCE - Changement de bassiste

Publié le par Nono666

EXISTANCE (Heavy Metal) vient d'annoncer le départ de son bassiste Tom Drouin. Il est remplacé par Ilan Rils.

Photo du nouveau line-up

EXISTANCE_Band 2015
 
 

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SEYMINHOL - Un premier extrait du nouvel album dévoilé

Publié le par Nono666

Les Français de SEYMINHOL viennent de dévoiler un premier extrait de leur nouvel album, The Wayward Son, à paraitre le 18 Mai prochain chez Brennus Music. Il s'agit du titre "The Mantle of Madness", à découvrir via la lyric vidéo ci-dessous.

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SOLEFALD - World Metal. Kosmopolis Sud

Publié le par Nono666

SOLEFALD - World Metal. Kosmopolis Sud
Indie Recordings
Style : Experimental Post-Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2015
Site Web : www.solefald.no

SOLEFALD_World Metal. Kosmopolis Sud



01. World Music With Black Edges (Kosmopolis Sud) / 02. The Germanic Entity (Kosmopolis Nord) / 03. Bububu Bad Beuys / 04. Future Universal Histories / 05. Le Soleil / 06. 2011, Or A Knight Of The Fail / 07. String The Bow Of Sorrow / 08. Oslo Melancholy (Den Norske Sumaren)

Depuis 20 ans maintenant, SOLEFALD éveille les sens et repousse les limites en conservant cet aspect ‘chanson’ et ce World Metal.Kosmopolis Sud, prolongement du EP publié en 2014, continue d’emprunter des chemins que peu seraient capable de prendre. Rien que "World Music With Black Edges (Kosmopolis Sud)" qui ouvre l’album retourne le cerveau mais garde cet aspect addictif imparable et montre une production très pointue (signée Jaime Gomez Arellano auteur des dernières sorties de PARADISE LOST ou CATHEDRAL) où le casse-tête de faire sonner de nombreuses pistes est ici bien présent. En effet, le duo utilise bon nombre d’instruments exotiques et habituellement étrangers au monde du Metal, les bardes de chœurs viennent également grossir la masse d’information ("The Germanic Entity (Kosmopolis Nord)") mais au lieu de prendre le pari de la surenchère, les Norvégiens ont imbriqué tout cela de telle sorte qu’à chaque écoute on découvre un nouvel élément qui participe à cette ambiance si spéciale. Toutefois, on aurait pu craindre que SOLEFALD se complaise dans la recherche de la folie à tout prix quitte à sonner totalement barré mais voilà le groupe garde un pied bien ancré dans le monde de l’extrême mais aussi de la Darkwave et de l’Electro, notamment la scène Allemande qui transpire sur les deux premiers titres de façon assez flagrante. Avec "Bububu Bad Beuys" c’est un mixage entre SYSTEM OF A DOWN et RAMMSTEIN à la sauce extrême auquel nous avons droit, et si la première réaction est l’étonnement, on finit par danser sur ce rythme imparable et là aussi l’attention aux petits détails est très présente, ce morceau qui pouvait laisser paraitre une bizarrerie sans grand intérêt se révèle très riche et s’inscrit totalement dans l’esprit de SOLEFALD. On retrouve également ces refrains qu’un certain ENSLAVED ne renierait pas ("Future Universale Histories", "The Germanic Entity (Kosmopolis Nord)") pour cet aspect Folk qui est une base déterminante dans la personnalité de ce duo décidément très surprenant mais jamais décevant. Pour le concept, Cornelius Von Jackhelln, chanteur et bidouilleur en chef, s’est inspiré de ses propres poèmes et bouquins sortis sous son nom et y mêlange plusieurs langues, l’anglais en majorité, le Norvégien, notamment sur les extensions que sont "Kosmopolis Sud" et "Kosmopolis Nord" à la fin des deux premiers titres mais aussi le français, à la fin de "World Music With Black Edges" avec ces mots « L’art est le fanatisme qui oblige à la diplomatie », voilà qui résume parfaitement ce qu’est SOLEFALD. Et puis il y a ce titre, "Le Soleil", chanté en français mais également en Norvégien, le texte totalement en français et en norvégien se font face et s’entremêlent sur ce titre qui peut apparaitre comme le plus agressif ou dirons nous, le plus conventionnel, autant que ce que ce duo peut l’être. Cornelius se révèle également sur le titre "2011, Or A Knight Of The Fail" qui traite de la tuerie d’Utøya perpétrée par Anders BREIVIK en 2011 et y dresse un tableau assez inquiétant en disant que rien ne serait pareil après 2011 en Norvège en faisant le parallèle avec le 11 septembre 2001 aux Etats Unis. SOLEFALD donne ainsi un crédit intellectuel à ce déluge de bizarrerie et d’ailleurs pour ceux qui s’intéresseront aux paroles et au concept, la musique se fait beaucoup plus fluide et naturelle, cet album, comme tous ceux de la riche discographie du duo, s’appréhende dans sa globalité même si quelques moments pourraient très bien être pris au premier degré d’écoute comme ce titre d’ouverture et son break dansant. World Metal.Kosmopolis Sud est un album passionnant si on prend le temps de l’apprécier et de le découvrir, amateur d’objet prémâché, passez votre chemin, ce duo ne fait pas dans la demi-mesure et propose ce que l’on appelle des œuvres complètes que l’on épouse ou pas mais qui ne laissent pas indifférentes.

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

SOLEFALD_Band
 
 

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YORBLIND - Blind But Alive

Publié le par Nono666

YORBLIND - Blind But Alive
Klonosphere
Style : Thrash/Death Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/yorblind

YORBLIND_Blind But Alive



01. Blind… / 02. I Am Not / 03. The Scapegoat / 04. The Exploited / 05. The Self Centered / 06. The Master / 07. Genesis / 08. The Teacher / 09. …But Alive

Voilà un album qui se sera fait attendre, le chemin a encore été parsemé d’embuches pour YORBLIND entre les changements de chanteur, l’arrivée de L. Chuck D. (ex-NO RETURN) pour l’enregistrement de ce troisième album et son départ en 2014 après un faux départ de Blind But Alive. Un temps annoncé en sortie chez Great Dane Records, il semble effectivement avoir été programmé, des chroniques ont été faites et puis plus rien avant l’annonce de la sortie via Klonosphere et Season Of Mist pour la distribution, des couacs à répétition qui auraient pu avoir raison de la motivation du groupe mais aussi du public. Heureusement, ce troisième opus vaut largement l’attente qu’il a pu susciter, cinq longues années d’attente mais le palier franchi par le groupe sur ces 37 minutes de Melodic Thrash/Death Metal est énorme. L’introduction très douce qu’est "Blind…" lance l’album dans la délicatesse, une délicatesse que l’on retrouve sur "…But Alive", une outro très fouillée et qui est le prolongement de cette première piste. Entre temps, les Français ont enchainé les titres rentre dedans emprunts de mélodies et si on reconnait le côté mélodique du groupe déjà présent sur Reflexions, son aîné, le songwritting est ici bien plus réussi, mature, l’esprit ARCH ENEMY du tubesque "I Am Not" est un exemple qui va mettre tout le monde d’accord. Au niveau production, YORBLIND s’est doté d’un son précis mais pas forcément clinique et froid, ce qui permet au côté groovy de son Thrash Metal de briller sans mal sur cette galette. L’évolution se trouve plus précisément dans l’apparition de titres évoquant SOILWORK ou IN FLAMES de la période Soundtrack To Your Escape ("The Scapegoat" et son refrain entêtant) mais aussi par le chant qui prend une tournure mélodique qui rappelle le grand Gus CHAMBERS sur "The Exploited" et son alternance avec le chant de Julien de LOKURAH qui fonctionne très bien, "The Self Centered" et son ambiance à la FEAR FACTORY sur le refrain ou encore "The Master". La durée assez courte de ce Blind But Alive permet d’éviter l’écueil des longueurs et du remplissage même si musicalement "The Master" apparait comme un peu moins fourni que ses camarades avec un riffing moins recherché mais le boulot est là, YORBLIND se dresse sans mal comme un groupe à surveiller de très près et confirme tout le bien que l’on pensait de lui au moment de la sortie de Reflexions en 2009. Rash ROBERTS (ex-HORRESCO REFERENS) est maintenant en poste pour assurer les concerts et avec de tels titres à défendre, on imagine mal que ce groupe n’accroche pas au moins une première partie luxueuse, en tout cas c’est tout le mal qu’on leur souhaite tant cet album regorge de hargne maitrisée et de moments délicieusement Thrash avec ce côté mélodique à la GRIP INC., à cela ajoutée la qualité du back catalogue mêlée au line-up affuté actuel. Si on ne doit mettre qu’un seul bémol, ce serait sur les titres "The Master" et "The Teacher", moins inspiré et peut être un peu trop facile par rapport au reste.

Chronique : Aymerick Painless

7,5

 

 

YORBLIND_Band 2014
 

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IMMORTAL RANDY RHOADS - THE ULTIMATE TRIBUTE

Publié le par Nono666

IMMORTAL RANDY RHOADS - THE ULTIMATE TRIBUTE
UDR Music
Style : Tribute
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.udr-music.com

RANDY RHOADS TRIBUTE



01. Crazy Train (Serj Tankian / Tom Morello / Rudy Sarzo / Vinny Appice)
02. Over The Mountain ( Ripper Owens / Jon Donais / Rudy Sarzo / Frankie Banali)
03. Mr Crowley (Chuck Billy / Alexi Laiho / Rudy Sarzo / Brett Chassen / Kelle Rhoads)
04. Believer (Ripper Owens / Doug Aldrich / Rudy Sarzo / Vinny Appice)
05. Back To The Coast (Kelle Rhoads / Bruce Kulick / Rudy Sarzo / Frankie Banali)
06. I Don't Know (Ripper Owens / George Lynch / Rudy Sarzo / Brett Chassen)
07. S.A.T.O. (Ripper Owens / Bob Kulick / Dweezil Zappa / Rudy Sarzo / Vinny Appice)
08. Killer Girls ((Ripper Owens / Joel Hoekstra / Rudy Sarzo / Brett Chassen)
09. Goodbye To Romance (Ripper Owens / Gus G. / Rudy Sarzo / Brett Chassen)
10. Suicide Solution (Ripper Owens / Brad Gillis / Rudy Sarzo / Brett Chassen)
11. Flying High Again (Ripper Owens / Bob Kulick / Bernie Tormé / Rudy Sarzo / Brett Chassen)

Génial gutariste ayant participé aux deux premiers albums de QUIET RIOT et d'OZZY OSBOURNE et décédé tragiquement en 1982 à l'age de 25 ans dans un accident d'avion, Randy RHOADS reste, malgré sa courte carrière, une référence pour bon nombre de guitaristes, et ce même 33 ans après sa mort. Alors quoi de plus naturel qu'un spécialiste du tribute en tous genres comme Bob KULICK se penche sur le cas de Randy RHOADS pour lui rendre un "soi-disant" hommage en appelant à la rescousse quelques artistes en manque d'actualité... où comment faire du cash à moindre coup sans trop se fouler... Difficile dans ces conditions de parler de véritable hommage. Si les noms qui apparaissent sur ce tribute semblent à première vue alléchants, jugez plutôt : Serj TANKIAN (SYSTEM OF A DOWN), Tom MORELLO (RAGE AGAINST THE MACHINE), Vinny APPICE (BLACK SABBATH), Chuck BILLY (TESTAMENT),Alexi LAIHO (CHILDREN OF BODOM), Doug ALDRICH (ex-WHITESNAKE)..., on déchante vite quant à ces ré-interprétations parfois discutables où tout est respecté sauf l'esprit d'origine, à l'image de ce "Crazy Train" complêtement défiguré par un Tom MORELLO qui lui donne une coloration bien trop personnelle et tellement éloignée du style Randy RHOADS, et que dire de cette omniprésence de Tim "Ripper" OWENS toujours prêt à cachetonner dès que l'occasion se présente, qui squatte véritablement cet Immortal Randy Rhoads sur pas moins de huit titres sur les onze que comporte ce disque, d'autant que son timbre n'est sans doute pas le plus adapté qui soit pour reprendre ces morceaux à la base chanté par Ozzy, n'y avait-il donc pas d'autres chanteurs prêts à rendre hommage à Randy ? Passé ces points qui fachent, on trouvera tout de même de maigres satisfactions avec quelques interprétations plutôt bien torchées, à commencer par "Goodbye To Romance" où l'on retrouve un Gus G. comme à son habitude impérial, un "Mr. Crowley" surprenant par la voix de Chuck BILLY mais fort bien exécuté par Alexi LAIHO ou le plus Rock'n'Roll mais fort plaisant "Back From The Coast" issu de Quiet Riot I, un titre de 1977 sur lequel on retrouve au chant le frère de Randy, Kelle RHOADS. Le reste se révèlant plus anecdotique, chacun y allant de son solo sans forcément qu'on y retrouve l'esprit Randy RHOADS. Alors si vous souhaitez vous repencher sur l'oeuvre de ce guitariste particulièrement talentueux, mieux vaut vous replonger dans Blizzard Of Ozz (1980), Diary Of A Madman (1981) ou le Randy Rhoads Tribute (1987), live posthume sorti par OZZY OSBOURNE qui lui est un bien plus bel hommage que ce tribute à deux balles, loin d'être le tribute ultime à Randy RHOADS qu'on voudrait nous faire croire.

Chronique : Nono666

5

 

 

RANDY RHOADS
 

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H.E.A.T - Live In London

Publié le par Nono666

H.E.A.T - Live In London
earMUSIC
Style : Melodic Hard Rock
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.heatsweden.com

H.E.A.T_Live In London



01. Point Of No Return / 02. A Shot At Redemption / 03. Better Off Alone / 04. 1000 Miles / 05. It's All About Tonight / 06. Inferno / 07. The Wreckoning / Tearing Down The Walls / 08. Mannequin Show / 09. Late Night Lady / 10. In And Out Of Trouble / 11. Downtown / 12. Enemy In Me / 13. Emergency / 14. Breaking The Silence / 15. Living On The Run

Album après album, H.E.A.T a su gravir les échelons qui le mène vers la reconnaissance, il était donc tout légitime que nos Suédois nous livrent enfin leur premier album live... et quel album !!! Enregistré à Londres le 16 Mai 2014, Live In London se veut le parfait témoignage de l'efficacité du groupe sur scène, on y retrouve un H.E.A.T au sommet de sa forme, enchainant les hymnes tous plus accrocheurs les uns que les autres, exécutés avec une énergie tout bonnement impressionnante confirmant la solide réputation scénique dont bénéficie le groupe. C'est sans grande surprise que la setlist est principalement axée sur les albums Address The Nation (2012) et Tearing Down The Walls (2014), les deux opus sortis depuis l'arrivée d'Erik Grönwall au chant, et nous n'allons pas nous en plaindre tant ces deux albums regorgent de hits en puissance. On se délectera de ces "Point Of No Return", "A Shot At Redemption", "Inferno", "Mannequin Show" et autres "In And Out Of Trouble" ou "Breaking The Silence", véritables concentrés d'éfficacité qui prennent ici toute leur dimension et démontrent l'énorme machine live qu'est devenu H.E.A.T au fil des années. Aucune faiblesse, ce Live In London a tout pour séduire et devenir une référence du genre, tout juste pourrons-nous regretter qu'il ne soit disponible qu'en version audio, son pendant DVD aurait vraiment comblé nos attentes, mais ne boudons pas notre plaisir tant ce live est excellent. Un incontournable à se procurer de toute urgence !

Chronique : Nono666

8,5

 

 

H.E.A.T_Band Live In London
 
 

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MELECHESH - Enki

Publié le par Nono666

MELECHESH - Enki
Nuclear Blast
Style : Mesopotamian Black/Thrash
Origine : Israël / Pays-Bas
Sortie : 2015
Site Web : www.melechesh.com

MELECHESH_Enki



01. Tempest Temper Enlil Enraged / 02. The Pendulum Speaks / 03. Lost Tribes / 04. Multiple Truths / 05. Enki - Divine Nature Awoken / 06. Metatron and Man / 07. The Palm, The Eye and The Lapis Lazuli / 08. Doorways To Irkala / 09. The Outsiders

Dès le début, le nouvel album de MELECHESH annonce l'ambiance grâce à sa pochette remplie d'images renvoyant à la Mésopotamie et au Proche-Orient Ancien : main de Fatma, des griffons, des divinités mésopotamiennes, etc. Le nom du nouvel album des cinq Israéliens fait référence au dieu Enki (ou Ea), une divinité majeure du culte mésopotamien et sumérien, maître, entre autres, de l'eau, la sagesse et de la magie.

"Tempest Temper Enlil Enraged" ouvre cet album. Cette chanson fait référence à Enlil, dieu du vent et divinité majeure de la mythologie mésopotamienne et sumérienne qui, selon la légende, a provoqué le déluge. Vient ensuite "The Pendulum Speaks", "Lost Tribes" et "Multiple Truths" qui évoquent de nouveau la mythologie, notamment par l'évocation de Gilgamesh, dieu des Enfers et héros mythologique ainsi qu'à Nimna, fille d'Enki, déesse des eaux profondes. C'est d'ailleurs à Gilgamesh que la chanson suivante est consacrée et qui apparaît comme une véritable ode à ce dieu antique. "Metatron and Man" réveille les sens avec son intro Thrash et son rythme soutenu tout le long. Tout comme "The Palm, The Eye and The Lapis Lazuli", ce titre fait de nouveau écho aux traditions ancestrales. Puis vient "Doorways To Irkala" qui est un arrêt sur image, un bon dans le temps et l'espace. Soudainement, nous sommes plongés dans un interlude musical hors du temps. Il suffit de fermer les yeux pour voir la chaleur, le sable, l'immensité de l'horizon rythmés par la douce mélodie des instruments orientaux qui font vibrer le corps tout entier. Le réveil est légèrement brutal avec "The Outsiders" qui vient nous tirer de notre rêverie.

Ce que l'on aime dans cet opus c'est le très bon mélange des influences proche-orientales et occidentales. Il est plaisant de se plonger dans cet univers mystique et inconnu. Le chant à consonance Black Metal, les guitares, la basse, la batterie, tout est maîtrisé. Le son est propre, précis, cadré : tout ce que l'on aime. Le thème de la mythologie mésopotamienne est de plus un atout majeur. Il est en effet très plaisant et instructif de devoir chercher les informations pour pouvoir comprendre les paroles ! Cependant, il est dommage finalement que les titres se ressemblent un peu tous au niveau musical, sauf peut-être "Doorsways To Irkala" et "The Outsiders" qui termine cet album en beauté avec son introduction envoûtante et ces chants masculins/féminins venus de très loin.

Chronique : Emeu Ragie

7

 

 

MELECHESH_Band 2014
 

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