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UNLEASH THE ARCHERS - Tonight We Ride (Clip)

Publié le par Nono666

Les canadiens d’UNLEASH THE ARCHERS ont mis en ligne le clip du titre "Tonight We Ride" extrait de l’album Time Stands Still à paraitre le 26 Juin prochain via Napalm Records.

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SHINING - Vilja & Dröm (Clip)

Publié le par Nono666

Les Suédois de SHINING (Black Metal) viennent de publier leur nouveau clip réalisé pour le titre "Vilja & Dröm" extrait de l'album IX - Everyone, Everything, Everywhere, Ends sorti le 20 Avril dernier chez Season Of Mist.

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LAST AVENUE - Integration Protocol

Publié le par Nono666

LAST AVENUE - Integration Protocol
Tinplho Records / Dooweet
Style : Industrial Rock Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.lastavenue.fr

LAST AVENUE_Integration Protocol



01. Fear To Stay / 02. Wait / 03. Reverse / 04. Wireless Ghost / 05. Kill The Past / 06. Spying From The Future / 07. The Factory / 08. Self Made Drone / 09. This Is Personal / 10. Lacks Reah / 11. Heroes Of Today / 12. Pieces Of Metal Planet

Existant depuis 2009 déjà, le groupe Orléanais LAST AVENUE donne une suite à son premier EP Analog 1.1 avec Integration Protocol, premier album d’un groupe pratiquant un savant mélange d’Indus’, de Groove Metal et de Rock Metal. Avec une production faisant la part belle aux grosses guitares, c’est l’aspect testostérone qui est mis en avant dans la production signée Christian CARVIN (PSYKUP), mais le groupe n’occulte pas pour autant un peu de légèreté avec quelques moments inattendus comme ce solo sur "Reverse", un exercice pas très fréquent dans le style si ce n’est chez MINISTRY lorsque Mike SCACCIA tenait le manche. LAST AVENUE c’est la rencontre entre RAMMSTEIN, les introductions au groove reconnaissable ("Reverse" ou "Spying From The Future"), STATIC-X ou KILL II THIS avec ce côté sautillant de "Wait" ou "Heroes Of Today", l’approche carrément jump de LINKIN PARK sur bon nombre de titres comme "Fear To Stay" (qui a également des relents de KORN) ou le plus dansant "Kill The Past". Ajoutez à cela un "Wireless Ghost" qui regarde précisément vers le FEAR FACTORY le plus groovy, particulièrement flagrant dans l’approche vocale. Avec tout cela, difficile de dire qu’Integration Protocol est linéaire et que tous les titres se ressemblent, par contre les influences sont encore vraiment trop reconnaissables et cela donne un manque de personnalité certain de la part d’un groupe qui utilise tout ce que les groupes électro/Indus’ utilisent comme codes. Ce premier album donne au moins l’occasion de se familiariser avec l’univers de ce groupe qui propose là un album efficace, plutôt bien ficelé et bien exécuté. La prestation vocale de Dèj est à souligner tout comme l’aspect assez organique de la batterie. Si vous aimez bien tous les groupes cités mais que vous ne voulez pas vous taper toute la discographie de ces groupes, voilà un résumé, qui ne réunit par forcément les moments les plus inspirés des groupes cités mais des moments plutôt bons quand même. LAST AVENUE arrive à un moment où le style n’est plus si représenté que cela, voilà pour eux une chance de tirer son épingle du jeu, quinze ans plus tôt, on aurait pas donné cher de leur peau !

Chronique : Aymerick Painless

6,5

 

 

LAST AVENUE_Band
 
 

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MOONSPELL - Extinct

Publié le par Nono666

MOONSPELL - Extinct
Napalm Records
Style : Dark Metal
Origine : Portugal
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/moonspellband

MOONSPELL_Extinct



01. Breathe (Until We Are No More) / 02. Extinct / 03. Medusalem / 04. Domina / 05. The Last Of Us / 06. Malignia / 07. Funeral Bloom / 08. A Dying Breed / 09. The Future Is Dark / 10. La Baphomette

Avec sa capacité à multiplier ses facettes, MOONSPELL a su imposer son style dans le Dark Metal, style qu’il maîtrise parfaitement avec le Gothic Metal, le Black, le Doom, la mélancolie, la mélodie, la Folk qui vaut autant pour les instruments que pour la voix, les Portugais sont incontournables. Cependant, ces dernières années, le groupe ne mélangeait plus tellement toutes ces racines qui le nourrissent pourtant toujours, l’aspect Black d’Alpha Noir, le Gothic d’Omega White ou en tout cas plus avec l’inspiration qui avait illuminé des Irreligious, Sin Pecado, ou Darkness And Hope, même si les albums suivants ont tous eu leur lot de titres tubesques, soyons clairs, aucun n’en a autant que cet Extinct, nouvel album de MOONSPELL. Sans s’en rendre compte, le groupe avait laissé tomber ce côté Gothic qui trainait sur les premiers opus, se forçant peut-être à remettre les guitares en avant pour sonner un peu plus méchant, partiellement réussi comme démarche puisque le groupe a renoué avec le Metal Extrême et des Night Eternal, Memorial ou Alpha Noir en ont bénéficié, mais ce qui marque Extinct, c’est ce retour de la mélodie recherchée, pas la mélodie Gothic facile, il suffit d’écouter les refrains ("Breathe (Until We Are No More)", "Extinct", "Medusalem", "The Last Of Us"… bon OK tous les titres sauf "La Baphomette" qui est à part), Fernando RIBEIRO va en dégouter plus d’un, le pire c’est qu’il est capable de vous faire la même chose sur scène, ce mec possède ce truc qui fonctionne parfaitement, et lorsqu’en plus le groupe renoue avec une certaine approche Folk, que ce soit sur les orchestrations de "Breathe (Until We Are No More)" ou "Medusalem", Fernando en prend également la couleur ("Medusalem" surtout). Pour autant, il ne faut pas résumer cet album à un retour en arrière car les guitares sont toujours là, et bien puissantes comme sur "Extinct", "Breathe (Until We Are No More)" ou "The Last Of Us", les riffs y sont très inspirés, on retrouve là également les solos de toute beauté comme sur "Domina" qu’un certain PARADISE LOST aurait pu proposer sur l’album Paradise Lost sans problème tant ce lead de guitare respire la patte de Gregor MacKintosh. On y retrouve également l’aspect Black à travers la voix de Fernando et notamment sur un "A Dying Breed" totalement possédé et sa fin intense ou le pré-refrain d’un "Malignia" plus ambiant et peut-être le titre le moins facile d’accès. Et puis il y a ce "The Future Is Dark" en forme de clin d’œil appuyé à Sin Pecado, tout comme le pré-refrain du premier titre de l’album jusqu’à l’exception dont MOONSPELL ne faisait plus sa marque de fabrique depuis bien des années comme "La Baphomette", un titre vraiment à part, chanté en français, et qui renoue avec la tradition qui animait Wolfheart par exemple, cette curiosité des autres cultures qui a amené tant de bons titres aux débuts de MOONSPELL. Tout cela au milieu des titres évidents que sont "Funeral Bloom", qui rappelle également les regrettés TIAMAT ou "The Last Of Us", MOONSPELL a réussi un album auquel il est bien difficile de trouver quelque chose à redire, la production est dynamique, l’équilibre entre les guitares et les orchestrations est remarquable, la basse amène ce supplément de groove, le travail d’arrangement est très pointu (écoutez donc au casque le détail des orchestrations mais aussi des pistes vocales !), les titres sont tout simplement inspirés comme les futurs classic-albums le sont, la prestation vocale de Fernando RIBEIRO est des plus variées et maitrisées… Le seul bémol pourrait venir de l’artwork car le travail de Seth Siro Anton de SEPTIC FLESH commence franchement à tourner en rond, toujours la rose noire, la femme en morceau et des éléments extérieurs à la scène collés un peu partout, cela fait un joli patchwork mais cela devient trop systématique, même si Napalm nous balance un artwork différent à chaque version de l’album, que ce soit la version normale 10 titres, la version vinyle ou la version Mediabook sur laquelle on retrouve une version alternative de 3 titres de l’album "Breathe (Until We Are No More)", rebaptisée "Until We Are No Less", "Domina" renommée "Doomina" et "The Last Of Us" qui devient "The Last Of Them". Ces versions sont intéressantes car elles confortent le choix du groupe de retirer certaines parties de guitare  comme les lignes de guitare acoustique sur "Domina" pour laisser toute la place à l’orchestration pour un titre très fort ou d’en rajouter comme sur le début de "Breathe (Until We Are No More)" pour une introduction bien plus rentre dedans, appuyé par la disparition de la longue intro et outro un peu électro qui ne servait pas à grand-chose. Simplicité et efficacité sont les maitres mots de cet album qui frise vraiment la perfection, à ne pas manquer !

Chronique : Aymerick Painless

9,5

 

 

MOONSPELL_Band 2015
 

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SOILWORK - Premiers détails concernant le nouvel album

Publié le par Nono666

Les Suédois de SOILWORK (Melodic Death Metal) ont dévoilé les premiers détails concernant leur dixième album. Il s'intitulera The Ride Majestic et verra le jour le 28 Août prochain via Nuclear Blast. The Ride Majestic a été enregistré en compagnie de David Castillo (Opeth, Katatonia...) au Gröndal Studio et mixé et masterisé par Jens Bogren (Kreator, Amon Amarth...) aux Fascination Street Studios. L'artwork a été quant à lui réalisé par Róbert Borbás (Grinddesign / www.theartofgrinddesign.com ). L'album sera disponible aux formats CD, Vinyl, Tee-shirt/CD Bundle).

SOILWORK_The Ride Majestic
 

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OUTRE - Chant 6 - Vengeance (Clip live)

Publié le par Nono666

Les Polonais de OUTRE (Black Metal) ont publié une vidéo live réalisée pour le titre de "Chant 6 - Vengeance" extrait de l'album Ghost Chants disponible via Third Eye Temple / Godz Ov War.

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KING HEAVY - Sortie premier album

Publié le par Nono666

Le groupe Chilien/Belge KING HEAVY sortira son premier album éponyme chez Cruz Del Sur Music le 4 Septembre en Europe et le 19 Septembre aux USA.

KING HEAVY_Logo

KING HEAVY a été formé en 2009 par l'ex-PROCESSION Daniel Perez Saa et Luce Vee, connu pour être le chanteur de HOODED PRIEST. Rapidement le guitariste Matias Aguirre et le batteur Miguel Canessa ont rejoint le line up et en 2014 le groupe publie en autoproduction le EP "Horror Absoluto" qui sera repressé ensuite en split-vinyl par le label français Emanes Records.

Au delà des éléments de CANDLEMASS et du Doom Metal traditionnel, KING HEAVY propose des arrangements épiques et une touche rappelant le BLACK SABBATH de Born Again, le CELTIC FROST d'Into the Pandemonium et les débuts sombres de DANZIG.

Tracklist King Heavy (2015) :
01. La Gárgola / 02. Life A.D. / 03. As Dawn Broke On The Day / 04. Thirteen Chosen Ones / 05. Wounds / 06. The Crowning / 07. He Who Spoke In Tongues

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NILE - Nouvel album en août

Publié le par Nono666

NILE (Technical Death Metal) publiera son nouvel album intitulé What Should Not Be Unearthed le 28 Août prochain via Nuclear Blast.

NILE_What Should Not Be Unearthed
 

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PARALLEL MINDS - Headlong Disaster

Publié le par Nono666

PARALLEL MINDS - Headlong Disaster
Brennus Music
Style : Heavy Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.parallelmindsofficial.com

Cover1-7


01. I Am / 02. Into The Void / 03. Reborn Through Hate / 04. Migdal Bavel (Myth Of Babel) / 05. Headlong Disaster / 06. Ghost Of Sparta / 07. A 1000 Minds Away / 08. Hyperion / 09. Coming Home (Scorpions Cover) / 10. Only The Good Die Young (Iron Maiden Cover)

Fans de NEVERMORE, ICED EARTH, IRON SAVIOR, GRAVE DIGGER.., levez-vous ! Le temps est venu de découvrir ce groupe français d'envergure ! Formé autour de Grégory Giraudo, guitariste/bassiste, et du chanteur Stéphane Fradet (FALKIRK), PARALLEL MINDS s'adjoint pour ce premier opus des services du Serial Drummer, Monsieur Franky Costanza, cogneur technicien de DAGOBA, BLAZING WAR MACHINE, VISE VERSA et EMMA-O. Et d'entrée, le power trio établit les règles : Pas de règles en fait ! Du Metal sans concession comme on l'aime ! Des riffs meurtriers en passant par des solis venus d'ailleurs, mis en scène par ce diable de Grégory, une section rythmique solide, tonitruante, percutante et on en attendait pas moins de Franky, à une palette de chant riche et variée. Un chant qui percute dans tous les sens du terme. Stéphane possède un don et nous enmène dans les registres multiples qu'offre le Metal. Du Heavy pur et dur au Metal progressif, ce trio touche à tout enrichi l'oeuvre métallique de cet opus incroyable. "I Am", qui ouvre l'album, est une tuerie que ne renierait pas Jeff Waters d'ANNIHILATOR. Il y a dans ce titre toute la puissance qui rappelle la hargne teutonne d'un RAGE ou d'un GRAVE DIGGER et le côté implacable d'un NEVERMORE, surtout par sa puissance rythmique en béton armé. La suite de l'album est un enchaînement de titres qui donnent le tournis. D'une richesse incroyable, la tracklist est à prendre dans l'individualité, il n'y a pas de doublon dans cet album.  Et la durée des titres n'est pas un obstacle à l'attention que l'on porte à ce Headlong Disaster. Un exemple parfaitement choisi, le majestueux "Migdal Bavel (Myth Of Babel)" qui, du haut de ses 8:28 minutes nous transporte et nous transcende ! PARALLEL MINDS distille son Metal de façon à vous captiver à chaque instant ! Dès l'entame d'un morceau, nos trois artistes-musiciens ont cette faculté de vous hypnotiser dans l'instant. Je pourrais marcher sur un tapis de clous tel un fakir et ne ressentir que le souffle de cette musique qui occupe mon esprit ! Et pour apaiser mon esprit et éveiller tous mes sens, je me laisse transporter par la superbe power ballade "A 1000 Minds Away" avant de plonger quelques temps plus tard dans une des pièces majeure de cet album avec le bien nommé "Hyperion". Mesdames et Messieurs, le terme OVNI est de rigueur ! Avec pas loin de vingt minutes, "Hyperion" est une ôde au Metal, un titre à multiples facettes, débutant sur du Heavy Metal classique, il débouche ensuite sur de l'atmosphérique et du progressif pour se conclure de façon impériale tout en acoustique ! Et pour ajouter une cerise sur le gâteau (deux en fait !), PARALLEL MINDS nous offre en bonus deux covers vraiment excellentes : "Coming Home" de SCORPIONS et "Only The Good Die Young" de MAIDEN ! (covers que nous ne manquerons pas d'entendre dans l'excellente et unique émission METAL COVERHEAT de Marc TOMBAL sur Equinoxe FM  en Belgique le mardi de 20h à 22h - également disponible en streaming). Pour conclure, Headlong Disaster est un album qui ne vous laissera pas de marbre, loin de là ! Une oeuvre magistrale qui s'inscrit déjà dans le catalogue des grands albums de 2015 et que je vous recommande vivement ! A noter que l'album est produit par un expert en la matière, Monsieur Jacob Hansen, et qu'il est disponible dès à présent sur l'incontournable label Brennus Music !

Chronique : Phil PKMS Neuville

9

 

 

PARALLEL MINDS_Band 2015
 

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GODISDEAD - Just...Die

Publié le par Nono666

GODISDEAD - Just… Die
Autoproduction
Style : Sludge Black Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.godisdeadmusic.bandcamp.com

GODISDEAD_Just...Die



01. Just Die / 02. Mercury / 03. Hypocrits / 04. Siensišár Of Death / 05. Venus / 06. Fucking Assholes / 07. Extatic State / 08. Terre / 09. In Chains / 10. Illusoiry Illusions / 11. Mars

Toujours très pertinent, le deuxième album de GODISDEAD avait vraiment conquis Heavy Sound faisant de ce Just… Die, troisième opus des Avignonnais, une galette attendue de pied ferme. Ce groupe estampillé ici Sludge Black est en fait un groupe qui réunit bien plus d’influences que ces deux seuls styles déjà très complexes, et ce nouvel album vient renforcer l’aspect Black de GODISDEAD, non pas forcément par la musique elle-même, par contre au niveau ambiance, on y est de plein pied. La chanson titre qui ouvre l’album rappelle ce Black Metal plus contemporain que l’on qualifie de Post-Black Metal, GODISDEAD en délivre une vision Sludge bien lourde, plus que Post-Metal d’ailleurs, la dissonance du riffing du début glisse lentement en un riff hypnotique qui clôture ce premier pavé et qui met parfaitement dans l’ambiance de la suite et cet "Hypocrits" aux relents Thrash/Death Metal bien intégrés. L’album est jalonné d’interludes ("Mercury", "Venus", "Terre" et "Mars") qui font la jonction entre les morceaux mais qui permettent surtout de bien souffler entre l’intensité dégagée par ces morceaux et ce chant rugueux inspiré qui prend beaucoup de place, lançant des paroles très claires et revendicatrices écrites par Alex ("Fucking Assholes" assez Hardcore dans l’esprit) alors que celles écrites par Pascal (guitares) sont plus imagées, donnant ainsi le titre "Extatic State" où le chant varie beaucoup plus, intégrant un chant un peu plus Death ainsi qu’un chant très posé signé Vincent TAÏANI (SYNOPSIS) sur le break central, un titre plus foncièrement Black Metal dans son ambiance sur sa première partie avant de glisser gentiment sur un aspect Progressif ou Post-Rock réussi. C’est aussi avec ce titre que l’album bascule du côté des prises de risque certaines de la part du groupe avec surtout "In Chains", un long titre instrumental qui débute avec une basse bien ronde (cet instrument est d’ailleurs bien présent dans le mix général de l’album, lui donnant un groove intéressant) avant un prolongement plus proche du Thrash, pourquoi pas une certaine approche à la ANNIHILATOR, les effets y sont nombreux, ce titre est très produit, arrangé, et voilà que surgit une sorte de dialogue fictif en anglais et en allemand où des clameurs se font entendre et le morceau reprend alors un visage plus sombre, de plus en plus sombre même, jusqu’à l’arrivée des machines (The Unik), on croit entendre un titre du vieux MINISTRY avec une dose d’EBM Allemande bien présente, voilà l’exemple parfait des prises de risque réussies. Mais "Illusoiry Illusions" ne nous ramène pas vers ce dont le groupe nous a proposé en début d’album, une composition guitare/chant très posée, l’ombre d’ANATHEMA plane avec ces cœurs féminins très discrets et qui finissent par être des doublements de ligne vocale, ajoutant ce supplément de mélancolie et de beauté pour finir ce troisième album qui marque la prise de conscience du potentiel du groupe et sa libération plus ou moins totale dans son style musical qui oscille entre Thrash, Death, Black et Sludge Metal. Cette conscience, justement, s’illustre dans la phrase qui est citée sur "Mars", dernier petit interlude de l’album « Cruel paradoxe : comment se rendre compte de son incapacité à se rendre compte » et voilà que GODISDEAD nous laisse avec des questions sans réponses mais a tout de même répondu à la principale, Just… Die est clairement un album sur lequel le groupe se révèle sous son meilleur visage, une musique très variée mais un album cohérent de part le chant et la production, un artwork des plus soignés et une identité affirmée, si vous cherchez l’album où les codes ne sont pas inamovibles, ce troisième album est à ne pas manquer.

Chronique : Aymerick Painless

8,5

 

 

GODISDEAD_Band 2015
 

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