Les Espagnols de MÄGO DE OZ (Celtic Folk Metal) sortiront une version ré-enregistrée de leur album Finisterra (2001). Renommée Finisterra Opera Rock, cette nouvelle version, qui verra la participation de 25 invités, sera disponible le 13 Novembre prochain.
Tracklist Finisterra Opera Rock (2015) : CD 1 : 01. Prólogo / 02. Satania / 03. La Cruz de Santiago / 04. La danza del fuego / 05. Hasta que el cuerpo aguante / 06. El señor de los gramillos / 07. Polla dura no cree en Dios / 08. Maite Zaitut (originally performed by Gwendal) / 09. Duerme… (Traditional English song) / 10. Es hora de marchar (originally performed by Rainbow) CD 2 : 01. Fiesta pagana / 02. El que quiera entender que entienda / 03. Los renglones torcidos de Dios / 04. La dama del amanecer (Kelpie) (originally performed by Jethro Tull) / 05. Tres tristes tigres / 06. A costa da morte / 07. La Santa Compaña / 08. Conxuro / 09. Astaroth / 10. Finisterra
T.A.N.K vient de dévoiler son nouveau clip, réalisé pour le titre "Blood Relation", sur lequel intervient Björn "Speed" Strid (Soilwork), ce morceau est extrait de Symbiosis, le dernier album du groupe paru en Septembre dernier via Symbol Muzik.
SLAYER – World Painted Blood American Recordings
Style : Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2009
Site Web : www.slayer.net
01. World Painted Blood / 02. Unit 731 / 03. Snuff / 04. Beauty Through Order / 05. Hate Worldwide / 06. Public Display Of Dismemberment / 07. Human Strain / 08. American / 09. Psychopathy Red / 10. Playing With Dolls / 11. Not Of This God
SLAYER avait presque réussi son retour avec Christ Illusion (2006) qui voyait les Américains reprendre leur recette Thrash des années 80, conviction affichée dans l’attaque des riffs et paroles de nouveau explicites, voilà qui sentait bon pour les fans. Plusieurs tournées plus tard, voici SLAYER qui revient avec World Painted Blood annoncé comme un retour aux sources et le meilleur album depuis Seasons In The Abyss, et bien voyons n’hésitons pas car malheureusement ce n’est pas le cas. Certes, la patte SLAYER est de suite reconnaissable sur “Unit 731”, “Snuff”, “Public Display Of Dismemberment” et “Psychopathy Red”, mais pour le reste, les Américains affichent des riffs et des structures étonnamment modernes, lorsque l’on sait que Kerry KING crache sur tout ce qu’il y a de nouveau, on s’étonne de cette orientation, serait-ce là la patte de Jeff HANNEMAN qui a participé à l’écriture de cet album, comme au bon vieux temps ? Ce qui est sur c’est qu’il est impensable de faire imaginer aux fans incrédules que ce World Painted Blood peut être comparé à Seasons In The Abyss ou South Of Heaven, mais ceux parmi eux qui ont suivi l’évolution du groupe et l’ont apprécié devraient rentrer facilement dans cet album, sinon comment appréhender des titres tels que “World Painted Blood” et ses riffs plutôt modernes et son long solo bruitiste (trop long à mon goût), “Human Strain” et son break au riff saccadé sur fond de guitares mélodiques modernes, et “Playing With Dolls” qui n’a pas grand-chose à voir avec ce que SLAYER nous a proposé jusque là : voix parlée sur l’intro, sur rythme Rock’N’Roll qui se poursuit tout au long du titre, non, là le quatuor a pris des risques, bien plus que sur Christ Illusion, et pour ma part je dois avouer que c’est une bonne surprise. Ce qui l’est moins, c’est ce son de guitare digne de MOTÖRHEAD et ce mix de la batterie bien trop en avant, on comprend que les gars soient heureux d’avoir Dave LOMBARDO à leurs côtés, mais un son plus équilibré aurait été bien mieux car la véritable performance vient de Tom ARAYA qui hurle comme jamais (vraiment, comme jamais…) et il suffit d’écouter “Beauty Through Order” qui aurait pu être le titre fort de cet album si le début n’avait pas été musicalement si fade avec son riff mid-tempo entendu et usé bien avant que SLAYER ne l’utilise. Un album en demi-teinte donc avec ses certitudes et ses prises de risque, et puis quelques ratés sur lesquels les détracteurs vont se jeter comme des morts-de-faim, lorsque l’on sait que SLAYER et MEGADETH tournent ensemble, la qualité d’un Endgame est tout de même bien supérieure et devrait permettre au grand rouquin de tout atomiser alors que SLAYER devra, une nouvelle fois compter sur ses vieux classiques pour mettre le feu, une différence de taille entre deux groupes cultes de la scène Thrash.
PRAETORIA - Mirror Of Modernity Autoproduction
Style : Deathcore
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/praetoriametal
01. The Passenger / 02. The Oath / 03. Lionheart / 04. Inhumanity Is Complete / 05. L'Insouciant / 06. Praetorians / 07. Disaster Of Mars / 08. We Reject Justice / 09. Deliver Us From Their Chains / 10. Malicious Trap / 11. This World Immersed
Le principal défi pour un groupe de Metal moderne (qui plus est, en l'occurrence Parisien) est de se démarquer d'une masse de groupes trop souvent fades et insignifiants. PRAETORIA s'est formé en 2009 et se revendique comme un groupe de Death/Thrashcore. Leur premier EP, The New Reign, est sorti en 2011, et c'est en 2015 que le combo révèle son premier album, Mirror Of Modernity.
La musique du groupe unit à merveille différentes influences plus ou moins appuyées, mélange subtile entre un Death propre et moderne, un Deathcore brutalement inhumain, un Thrash rapide et énergique, et une petite touche de Hardcore énervé, très présente sur certains titres tel que "L'insouciant", ou de Metal progressif grandiose, le tout donnant un résultat puissant et efficace. Mélange que l'on rapprocherait tout de même plus d'un Death moderne, visiblement cher à leurs cœurs, de part la violence de la musique, ainsi que les nombreux breakdowns, plutôt proches de ceux du Deathcore, éparpillés (sans jamais perdre en efficacité) sur tout l'album. Cependant, l'un des points à travailler pour se démarquer serait le son des instruments, très classique, et notamment de la basse qui est beaucoup trop absente, et c'est dommage, car elle pourrait aisément amplifier l'impact et la puissance des chansons avec plus de présence et un son plus lourd et claquant, ainsi que la batterie qui sonne un peu trop « triggée », et c'est fort regrettable, car là encore, les blast beats pourraient grandement gagner en intensité. Niveau point fort, un chant dantesque, énervé et guttural au possible, des riffs complexes et bien trouvés, notamment avec des rythmes originaux et entraînants, une ambiance globale assez sympathique, et des morceaux qui passent sans que l'on ne s'en rende compte, l'ennui n'a pas sa place dans cet album, cela est notamment dû aux changements radicaux d'ambiance comme sur le pont acoustique "Praetorians" ou l'intro de "This World Immersed". Les quelques morceaux que je retiendrai de cet album sont "We Reject Justice", pure bombe de Metal moderne enragée aux harmonisations de guitares mélodiques, "Deliver Us From Their Chains" (mais ne libérez pas Alice, elle est très bien comme elle est), et "Lionheart", titre torturé au rythme martial. Au final, une découverte très convaincante et agréable à écouter. Ne vous en privez pas.
KILLING JOKE - Pylon Spinefarm Records
Style : Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2015
Site Web : www.killingjoke.com
Disc 1 : 01. Autonomous Zone / 02. Dawn Of The Hive / 03. New Cold War / 04. Euphoria / 05. New Jerusalem / 06. War On Freedom / 07. Big Buzz / 08. Delete / 09. I Am The Virus / 10. Into The Unknown Disc 2 (Ltd Edition Deluxe) : 01. Apotheosis / 02. Plague / 03. Star Spangled / 04. Panopticon / 05. Snakedance (Youth ‘Rattlesnake Dub’ Remix)
Une rencontre rappelant celle des strip-teasers de The Full Monty, un chanteur au look alicecooperien, un univers mystique et occulte, voici ce qui caractérise KILLING JOKE. Depuis ses débuts, en 1979, ce groupe du pas tout à fait troisième âge est très porté sur le Punk et le Gothique. Un savant mélange qui a donné naissance à 15 albums studios (le premier, Killing Joke, date de 1980), quelques lives et compilations. Pylon, le 16ème album, est sorti il y a quelques jours, en versions simple ou double (avec une couverture plus rose et 5 morceaux supplémentaires), CD ou vinyle (oui oui, vinyle, une spécialité du groupe). C’est la troisième partie du triptyque commencé avec Absolute Dissent et MMXII, dont on avait eu un avant goût avec des versions live de "I Am The Virus", "Euphoria" et "Autonomous Zone" jouées au Hellfest notamment. On peut le considérer comme une consécration, puisqu'après 36 ans de bons et loyaux service, KILLING JOKE ne s'essouffle pas. On y trouve de tout, du lourd, du mélodique, de la joie, de l'espoir, de la puissance, de la souffrance, de la noirceur, des paroles choisies avec soin pour toucher là où il faut, des musiques qui les accompagnent avec brio... bref c’est bien toute la dualité de l'univers du groupe qui ressort, à l'image de sa première chanson, "Autonomous Zone", à la fois brutale et adoucie par la voix de Jaz Coleman. De quoi satisfaire les fans de longue date et en séduire de nouveaux. "Euphoria" devrait rester dans les mémoires auditives comme la plus émotive, la plus mélodique et la plus demandée en concert, car on sent qu’ils y ont mis toutes leurs tripes de rockers sensibles. On se laisse facilement porter par la langueur de la voix de Jaz, tout en headbanguant sur la batterie. Les titres des autres chansons parlent d’eux-même : "Plague", "Apotheosis", "Delete", "New Cold War"… l’avenir que les KILLING JOKE nous dépeignent ne sera pas tout rose. Mais pas désespéré non plus. Cette réussite, cette énergie sans cesse renouvelée, on la doit à des musiciens doués, qui croient en ce qu’ils font, en l’avenir, qui veulent continuer à s’éclater et à faire partie de la scène Metal. Pour profiter de ce nouvel album en live, il faudra voyager, car aucune date n’est prévue en France. Le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada par contre sont gâtés avec une trentaine de concerts jusqu’en février 2016.
SLAYER - Repentless Nuclear Blast Records
Style : Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.slayer.net
01. Delusions Of Saviour / 02. Repentless / 03. Take Control / 04. Vices / 05. Cast The First Stone / 06. When The Stillness Comes / 07. Chasing Death / 08. Implode / 09. Piano Wire / 10. Atrocity Vendor / 11. You Against You / 12. Pride In Prejudice
A peine lancé, ce nouvel album de SLAYER prend aux tripes, réchauffe l’intérieur et entraîne la tête dans un headbang incontrôlable… Sorti en septembre 2015, et disponible en CD/DVD ou vinyle, ce 11ème bébé est à la hauteur de ses grands frères. Puissance de la voix, des instruments, du rythme… Plus efficace qu’une bouteille de Joker, c’est de la pêche à l’état pur ! La guitare de Kerry King ne chôme pas : solos de malade, riffs de barjot… Mais comment fait-il pour avoir encore des doigts ? La batterie/mitraillette crache ses boumboum à une allure hallucinante ! La voix de Tom Araya crache les mots d’un ton toujours pilepoil comme il faut pour accompagner tout ça et avec une puissance toujours aussi impressionnante. C’est du lourd, du vraiment lourd, que SLAYER nous offre encore. Une belle renaissance pour le groupe qui a traversé une période un peu compliquée depuis son dernier album en 2009. "Repentless", la chanson titre, est rempli de politesse, d’amour et de douceur… ou pas ! C’est une critique rageuse de la société qui remet les choses en place et montre que les musiciens veulent faire les choses à leur manière, ne plus être influencés par le monde. La présence de "Piano Wire" et "Chasing Death", toutes deux écrites par le regretté Jeff Hanneman, est un émouvant hommage du groupe à son guitariste décédé en 2013. En bref, Repentless est un concentré de rage et d’émotions, de mélodies et d’accords qui déchirent, à mettre entre toutes les oreilles.
CHILDREN OF BODOM - I Worship Chaos Nuclear Blast Records
Style : Heavy/Black Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2015
Site Web : www.cobhc.com
01. iHurt / 02. My Bodom (I Am The Only One) / 03. Morrigan / 04. Horns / 05. Prayer For The Afflicted / 06. I Worship Chaos / 07. Hold Your Tongue / 08. Suicide Bomber / 09. All For Nothing / 10. Widdershins / 11. Mistress Of Taboo (Plasmatics Cover) / 12. Danger Zone (Kenny Loggins Cover) / 13. Black Winter Day (Amorphis Cover)
Après un début de carrière qui a vu se succéder, sur la pèriode située entre 1997 et 2003, quelques incontournables comme Something Wild (1997), Hatebreeder (1999), Follow The Reaper (2000) et Hate Crew Deathroll (2003), CHILDREN OF BODOM ne semblait, par la suite, plus aussi innovant, et les quatre albums qui suivirent se montrèrent beaucoup moins captivants. Aujourd'hui, en 2015, le quintette n'est plus, mué en quatuor depuis le départ, il y a quelques mois, du guitariste Roope Latvala après 12 années de collaboration avec COB. I Worship Chaos est donc le neuvième effort du groupe finlandais. L'artwork, signé Tuomas Korpi, est splendide : le paysage apocalyptique où la lune finissant de cacher un soleil ardent dévoile une lumière captivante sous le regard de la faucheuse, symbole du groupe. Première constatation : le son puissant, clair et cohérent, renforce de fort belle façon l'œuvre, produit, mixé et masterisé par le duo gagnant Mikko Karmila / Mika Jussila. Les morceaux sont plus simples (très techniques malgré tout), plus accessibles tout en étant très accrocheurs comme en témoigne ce superbe premier single qu'est "Morrigan" (un futur classique) au refrain superbe et ravageur. "iHurt", autre single, au début fracassant, avec une énorme rythmique Thrash des plus hypnotique et superbement mélodique qui nous envoûte quelque peu. A cet instant, on sent déjà les frissons nous gagner, hum...... Le début très Black Metal de "Horns" n'est pas fait pour nous déplaire, ce titre est nettement plus rapide que les deux précédents et lorgne ensuite vers un Death Metal actuel. Arrive ensuite l'atmosphérique et magnifique "Prayer For The Afflicted", titre rappelant parfois l'énorme HYPOCRISY de par son ambiance lugubre et sombre, les parties lead sont absolument divines. "I Worship Chaos" est très efficace, avec un refrain titanesque, parcouru par un très beau solo de clavier, se terminant sur des rires surprenants de la part de ce groupe de joyeux lurons. "My Bodom (I Am The Only One")", "Hold Your Tongue" et "Widdershins" se veulent plus classiques mais tout aussi efficaces, avec des riffs renversants accompagnés de solos stratosphériques très neo-classiques. Il faut souligner l'énorme travail de maître Alexi Lahio, avec des grattes bien en place, dû certainement au fait qu'il a dû enregistrer seul, ce qui rend l'album bien meilleur à mon goût. Le clavieriste Janne Wirman étant, quant à lui, omniprésent, donnant beaucoup de couleur à cet opus, le morceau "All For Nothing" ne me fera pas mentir sur ce point. Certes CHILDREN OF BODOM ne se réinvente pas avec ce I Worship Chaos, mais il sort une œuvre riche et solide, avec quelques points culminants, donnant à nouveau envie de suivre le groupe assidûment et, pourquoi pas, d'aller assister à un prochain concert où des titres tels que "iHurt", "Horns", "Morrigan" ou "Prayer For The Afflicted" devraient enflammer la salle. Le skeud se termine comme il a commencé, à savoir par la destruction et le chaos ! A noter que la version digibook contient trois titres bonus, trois reprises qui décoiffent : "Mistress Of Taboo" des PLASMATICS, "Danger Zone" de Kenny LOGGINS et "Black Winter Day" d'AMORPHIS. Très très belle réussite que cette cuvée 2015.
Les Allemands de MESSENGER (Heavy/Power Metal) sortiront leur nouvel album, Starwolf Pt. II: Novastorm, le 4 Décembre prochain via Massacre Records ! L’album a été co-produit par le groupe et Charles Greywolf (Powerwolf) au Studio Greywolf et mixé aux LSD Studios.
Tracklist Starwolf – Pt. 2: Novastorm (2015) :
01. Sword Of The Stars / 02. Privateer’s Hymn / 03. Wings Of Destiny / 04. Frozen / 05. Novastorm / 06. Pleasure Synth / 07. Captain’s Loot / 08. Warrior’s Ride / 09. Wild Dolly / 10. Fortress Of Freedom / 11. Keep Your Dreams Alive (Bonus Track Digipak) / 12. In Morgan We Trust (Bonus Track Digipak)
STEELWING (Heavy Metal) sortira son troisième album, Reset, Reboot, Redeem le 20 Novembre prochain via NoiseArt Records.
Tracklist Reset, Reboot, Redeem (2015) :
01. Carbon Waste Lifeforms / 02. Reset, Reboot, Redeem / 03. Ozymandias / 04. Och världen gav vika / 05. Architects Of Destruction / 06. Network / 07. Like Shadows, Like Ghosts / 08. Hardwired / 09. We Are All Left Here To Die
Les Espagnols de '77 (Hard Rock) viennent de dévoiler leur nouveau clip illustrant le morceau titre de leur nouvel album, Nothing's Gonna Stop Us, à paraitre le 30 Octobre prochain via Century Media Records.
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