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NO RETURN - Psychological Contamination

Publié le par Nono666

NO RETURN – Psychological Contamination
Great Dane Records
Style : Death/Thrash Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/No.Return.Thrash

NO RETURN_Psychological Contamination



Disc 1 : 01. Mutant’s March / 02. Reign Of The Damned / 03. Vision Of Decadence / 04. Tragic Giving / 05. Radical Disease / 06. Degeneration Of The Last Decade / 07. Nightly Aggression / 08. Electro Mania / 09. Religion / 10. Psychological Breakdown / 11. Vision Of Decadence (live Paris 2013)
Disc 2 : 01. Damnation / 02. Memories / 03. Raving Lunatic / 04. Uncontrolled Situation / 05. Trash World / 06. Sacred Bones / 07. World Of Impurity / 08. Civil War / 09. Perversion / 10. Sorrow / 11. Mass Grave / 12. Revolt Of The Hanged / 13. Civil War (live Paris 2013) / 14. Self Mutilation (live Paris 2013 feat. Sybille Colin-Tocquaine – WITCHES)

Voilà une réédition que devait guetter bon nombre de Thrashers ayant découvert NO RETURN sur le tard car ces 2 premiers albums cultes sont devenus très difficile à dénicher à un prix décent. Difficile donc de donner un avis tranché dans ces conditions car la nécessité et la demande sont certainement bien présentes, il nous reste donc la forme avec en premier lieu, l’artwork et là encore, bien difficile de rejeter la cover de cette double galette si ce n’est qu’elle est bien éloigné de celle qui ornait l’un ou l’autre album ici remis au goût du jour. Vient ensuite, la production, elle est identique à celle des années 90 malgré un remixage signé DJP, sèche comme un coup de tric et ce mélange de production à la Arise de SEPULTURA et d’esprit à la SLAYER, notamment sur le chant, car pour les riffs de guitare, le Death Metal est bien présent et notamment sur le deuxième album, image d’une scène que l’on qualifie aujourd’hui de old-school. Pourtant, un indice est vraiment très intéressant, ces leads de guitare qui se retrouvent encore aujourd’hui sur les derniers albums du groupe et ce même lorsque le groupe se faisait assez violent au début du XXI° siècle avec un Machinery par exemple alors que le petit dernier, Inner Madness en est truffé et avec une très grande réussite malheureusement un peu trop passée inaperçue. Et oui, car c’est le mal qui ronge NO RETURN, les mouvements de personnel incessants qui ont peut être grillé des cartouches du groupe dont le nom a longtemps circulé à l’international. Cette réédition composée du premier album Psychological Torment sur le premier CD et relevé d’un titre live enregistré en début d’année (on peut juste se demander l’intérêt de laisser le grand speech de L.Chuck D. à la fin du morceau) et du deuxième album Contamination Rises renfermant lui deux titres live captés le même jour et avec une production impeccable de ces derniers, est un condensé de Thrash Death Metal comme on en fait plus beaucoup, la rencontre de SEPULTURA, SLAYER et VADER qui montre où NO RETURN avait puisé son inspiration pour le premier album… Il est marrant de constater comme cet album reste marquant pour quiconque l’a déjà écouté, en effet, j’ai entendu cet album, fin des années 90 où je l’ai pas mal écouté sur une K7 avant de l’oublier un peu mais lorsque cette introduction "Mutant’s March" suivie du terrible "Reign Of The Damned" retrouvent le chemin de mes conduits auditifs, la sensation de l’avoir encore écouté la veille m’envahi, cet album est un classique et NO RETURN n’a peut être jamais réussi à s’en détacher mais les 9 titres originaux agrémentés de "Psychological Breakdown" pour la version CD et maintenant de la version live de l’excellent "Vision Of Decadence" sont imparables. La deuxième galette qui renferme le deuxième album n’en est pas moins intéressante avec une certaine radicalisation Death, et l’enregistrement en Floride à l’époque n’est certainement pas dû au hasard tout comme la voix prenant plus la forme d’une voix Death clamée. On retiendra tout de même que le premier album dégage ce charme immortel car aujourd’hui, Contamination Rises semble moins avant-gardiste, tant de groupes se sont engouffré dans cette faille alors que Psychological Torment par ses sons de guitare, sa production et son chant plus Thrash se veut, encore aujourd’hui, assez unique. Une bien belle réédition qui devance une réédition des premiers albums de NO RETURN qui fera très certainement chuter l’intérêt de ce Psychological Contamination et un nouvel album en 2014 alors que l’on reste toujours sur l’annulation de quelques dates que les Français devaient donner en début d’année, l’art de souffler le chaud et le froid que l’on peut regretter.

Note : 8/10

Chronique : Aymerick Painless

 

NO RETURN__Band
 

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DEATH DEALER - War Master

Publié le par Nono666

DEATH DEALER – War Master
Steel Cartel Records
Style : True Power Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.deathdealer.co

DEATH DEALER_War Master



01. Death Dealer / 02. Never To Kneel / 03. War Master / 04. Children Of Flames / 05. Curse Of The Heretic / 06. Hammer Down / 07. Devil's Mile / 08. Liberty Or Death / 09. Heads, Spikes, Walls / 10. Wraiths On The Wind / 11. Judge, Jury And Executionner / 12. Triumph And Victory

Prenez deux ex-MANOWAR : Ross The Boss (guitare) et Kenny "Rhino" Earl (batterie), un chanteur qui se prend pour Rob Halford (Sean Peck), Stu Marshall, guitariste d'EMPIRES OF EDEN, et Mike Davis, bassiste d'HALFORD, et vous obtenez la fine équipe qui compose ce DEATH DEALER... sauf que de finesse, il n'est point question ici, dés le titre éponyme qui ouvre ce War Master, ça bourrine sévère, c'est agressif, et il en sera de même tout au long de cet album, aucun répit ou presque, aucune subtilité, on est assailli par une tonne de riffs tous plus assassins les uns que les autres, une batterie envahissante qui laisse peu d'espace pour permettre aux compos de respirer, de plus l'ensemble manque cruellement de variété et on a la facheuse impression que chaque titre est calqué sur le même moule que son prédécesseur, au point que plus on rentre dans l'album et plus ça devient lassant, et pour ne rien arranger, il y a ce chant bloqué dans le suraigu, si les hurlements de Sean Peck (CAGE) sont impressionnants, ils sont également horripilants à la longue. Au final DEATH DEALER nous sert là un album en demi-teinte qui trouvera sans doute son public auprès des die hard fans de True Heavy/Power Metal... pour les autres, je ne suis pas sûr que ce Power sous stéroïdes leur parle vraiment...

Note : 5/10

Chronique : Nono666

 

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Vous voici arrivé dans le monde fin et délicat de DEATH DEALER, votre seul équipement : une paire d’oreilles ! Il vous reste maintenant à choisir par quelle piste vous désirez commencer votre aventure. Choisissez une piste entre 1 et 12 et rendez – vous au paragraphe correspondant…
1. Death Dealer : Aarg ! Du bourrin de chez bourrin, avec des hurlements aigus à tort et à travers, des voix distordues toutes moches en guise de chœurs et … non, c’est intenable, rendez – vous au 13.
2. Never To Kneel : Un mid tempo qu’on dirait beuglé par un Gene Simmons sous acide, un pont aux harmonies vocales atroces et un refrain dont il vaut mieux ne pas parler. Mort d’ennui, vous courrez jusqu’en 13.
3. War Master : Vous êtes agressé par des hurlements aigus avant d’être presque assommé par le refrain le plus naze de l’histoire du Power, fuyez vite en 13 avant l’arrivée du solo !
4. Children Of Flames : Un Klaus Meine en carton sifflote l’intro d’une power ballade soporifique avant qu’un chant affligeant ne vous donne subitement envie de vider votre vessie. Allez vous soulager en 13.
5. Curse Of The Heretic : Un riff, tout nul de banalité, vous met mal à l’aise tandis qu’un chant horrible vous donne la chair de poule. L’arrivée du clavier (qui ferait passer "Sons Of Odin" de MANOWAR pour du Mozart) et des voix sataniques  achèvent votre effroi. Allez mourir de peur en 13.
6. Hammer Down : Une intro à la ACCEPT ! Auriez - vous trouvé d’entrée le meilleur morceau de l’album ? Un chanteur bourrin vous infirme cela. Allez cacher votre déception en 13.
7. Devil’s Mine : Une acre odeur de clavier pourri vous prend à la gorge. En entendant la voix qui se pose sur ces affreux relents de nullité et avant de subir la partie rapide de ce dépotoir, vous allez tousser en 13.
8. Liberty Or Death : Vous êtes si affligé par ce que vous entendez que vous vous rendez en 13 sans passer par la case départ et sans toucher 1000 euros.
9. Head, Spikes, Walls : Tête en l’air comme vous êtes, vous vous êtes trompé et avez acheté DEATH DEALER en lieu et place du dernier BLACK SABBATH. Foncez l’échanger en 13.
10. Wraith On The Wind : Ah un riff ! ce serait si beau avec Udo Dirkschneider au chant ! Allez voir s’il n’est pas caché en 13.
11. Judge, Jury And Executioner : Foncer tout droit comme DEATH DEALER sur ce morceau n’est pas une bonne idée. Prenez vous le mur en 13.
12. Triumph And Victory : Vous pensiez finir votre aventure plus vite en commençant par la dernière piste ? allez faire l’intéressant en 13.
13. Triste constatation, c’est de la daube et votre aventure se termine ici. Libre à vous de recommencer la lecture en posant des choix différents mais il aurait mieux valu acheter autre chose. Mon favori pour le pire album 2013.

Note : 0/10

Chronique : Emil Maniak

 

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Quand on lit les noms des musiciens (Ross the Boss guitares ex MANOWAR entre autres, Rhino à la batterie ex MANOWAR, Sean Peck au chant qui officie également dans un autre groupe de Power Métal ricain : CAGE, Mike Davis à la basse qui a accompagné HALFORD, et un australien nommé Stu Marshall guitares) formant ce groupe et leur pédigré, on peut être en droit à s’attendre à un Métal de qualité. D’ailleurs, ça part, plutôt pas mal avec le titre "Death Dealer", un gros Power Metal à l’américaine (genre dont je n’ai jamais été hyper friand, je dois l’avouer), qui nous saute à la gueule, malheureusement on déchante assez vite car tout se ressemble et manque de finesse. Tout juste pourrons-nous noter le titre "Children Of Flames", une ballade bien couillue, dans l’esprit d’un "Watch The Children Play" (je dis bien dans l’esprit car on est loin d’égaler le chef d’oeuvre de METAL CHURCH). Pendant le break malsain de "Curse Of The Heretic" (avant  le solo de guitare), la voix haut perchée de Sean Peck a des intonations à la King Diamond. Justement parlons de la voix, celle-ci peut irriter sur la longueur car Sean Peck abuse franchement des gueulantes en sur-aigu, manque de variété et de feeling. Je trouve parfois le mixage pas super équilibré (cf : le second solo de guitare de "Judge, Jury and Executioner"). Autre chose un peu bizarre, on a l’impression, que chaque musicien a enregistré ses parties de son côté et qu’ensuite tout a été mélangé au mixage, ça donne parfois des sensations de copier/coller. On termine par un "Triumph and Victory", pas original mais agréable, au refrain accrocheur. Ce War Master est un album de Power Metal à l’américaine, hyper conventionnel, bien joué mais sans aucune innovation, ni grande créativité. Un "super groupe" (enfin tout est relatif) de plus qui ne restera sans doute qu’un projet de seconde zone.

Note : 4,5/10

Chronique : Horace Pinker

 

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OBDURATED - Artwork dévoilé

Publié le par Nono666

Les Thrashers Picards d'OBDURATED ont dévoilé la cover de leur troisième album intitulé I Feel Nothing. La sortie est attendu prochainement...

 

OBDURATED_I Feel Nothing
 

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LOST OPERA - Clip Rage

Publié le par Nono666

LOST OPERA vient de publier un clip réalisé pour le titre "Rage". La version audio est téléchargeable librement sur www.rage.lostopera.com

 

 

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STONE TELLS - Interview

Publié le par Nono666

L'interview des Strasbourgeois de STONE TELLS (Stoner Metal) est maintenant en ligne, ouvrez une bière tiède et rendez-vous ici  !

 

STONE TELLS_band
 

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STONE TELLS

Publié le par Nono666

 

STONE TELLS_Logo

Entretien avec Mud (guitare) & EIIR (guitare) réalisé par mail le 9 Juillet 2013



Je vous parlais récemment de la demo de STONE TELLS, jeune formation strasbourgeoise qui donne dans un stoner / metal bien viril et pas prise de tête pour un sou. Hé bien vous serez heureux d'apprendre que ces mecs ne le sont pas davatage et sont plutôt adeptes d'un franc-parler rafraichissant. Décapsulez une bière dégueulasse, passez-vous un vieux Johnny Winter et... Let's ride !

Hail, ici Morbid S pour Heavy Sound Webzine ! Pour commencer, pouvez-vous présenter STONE TELLS et son parcours ?
Mud : Aujourd’hui STONE TELLS c’est EIIR à la guitare, H au chant, Goat à la basse, Fulker à la batterie et moi à la guitare. C’est un peu compliqué de se donner un style musical, on va dire qu’on fait du stoner au sens large avec pas mal d’autres influences. Si tu veux définir un peu l’esprit du groupe, faudrait que tu t’imagines un mec dans un pick-up rouillé qui taille la route à travers les marais, une bière à la main, un calibre 12 sous le siège et le cadavre d’une pute sur la banquette arrière. C’est un peu avec ce genre de vision que l’on compose notre musique. Le groupe est né en 2010 avec l’envie de faire du sludge un peu dans l’esprit SUPERJOINT RITUAL. La première mouture du groupe était composé du batteur d’un ancien groupe avec lequel j’avais joué et de nouveaux membres dont EIIR, actuel guitariste que j’avais rencontré lors d’une beuverie, et de moi-même à la guitare. On a tout de suite accroché avec EIIR et on compose la plupart des morceaux et des paroles. Puis on a changé de batteur et de chanteur/bassiste pour former le premier line-up STONE TELLS avec lequel on a démarré les concerts, c’était fin 2011. H au chant et Hellvice à la batterie. On n’avait pas de bassiste à ce moment là, mais on arrivait à se débrouiller pour avoir un son suffisamment lourd et gras pour s’en passer. On a commencé à se produire dès 2012 sur la scène locale et on a fait un passage à Nancy au TOTEM où l’on a pu jouer avec KARMA TO BURN. Courant 2012, Goat, notre bassiste actuel, a rejoint le groupe et ça a considérablement apporté au son du groupe. Surtout dans un style comme le notre. Fin 2012 on a enregistré notre première démo Sick n’ Loaded qui est sortie en avril 2013. En début d’année, Hellvice a quitté le groupe et a été remplacé par Fulker. Aujourd’hui, on compose pas mal pour renouveler le set et on se remettra à faire des concerts à partir de cet été.

STONE TELLS_band


Lorsque nous nous sommes rencontrés l'an dernier, il m'avait semblé qu'Hellvice était bien impliqué dans le groupe... Quelle est la raison de son départ et êtes-vous toujours en bon termes ?
Effectivement, Hellvice était très impliqué tant au niveau musical qu'au niveau visuel puisqu'il faisait aussi nos affiches pour les concerts. On s'entend toujours très bien avec lui, c'est toujours un très bon pote. La raison de son départ est un manque de temps à consacrer à la musique. En fait il jouait à un moment dans 3 groupes différents quand son activité de tatoueur et illustrateur a commencé à décoller. A ce moment là il a du faire un choix et s'est consacré à ces 2 activités. D'ailleurs j'en profite pour lui faire un peu de pub, tu peux jeter un oeil sur ses illustrations sur http://businessforsatan.tumblr.com

Quels étaient les objectifs que vous vous étiez fixés avec ce premier enregistrement ? En êtes-vous satisfaits ?
Le fait d'enregistrer nos propres compos dans un studio pro était déjà un objectif en tant que tel. C'était quelque chose que je voulais faire depuis longtemps. C'est vraiment une super expérience et c'est très enrichissant. Jusqu'à présent les enregistrements que l'on avait étaient « faits maison » et ça sonnait très amateur. L'objectif était aussi de faire une démo à diffuser pour faire la promo du groupe d'une manière un peu plus "pro". On a beaucoup travaillé le mixage ainsi que la pochette pour avoir quelque chose qui en jette. Je crois que sur ce dernier point je suis assez satisfait du résultat. Au niveau du son aussi même si maintenant, avec cette première expérience, il y a des choses qu'on aurait sûrement fait différement. Ce sera pour la prochaine fois.
EIIR : L'objectif de cette démo était de pouvoir faire écouter notre musique au plus grand nombre, avec une qualité suffisante pour qu'on pige direct que l'on souhaite plus que jouer pour nos potes (même si c'est bien marrant). STONE TELLS est un groupe de scène, et c'est sur scène que sa musique prend tout son sens. En résumé, si la musique de STONE TELLS était une baston de bar, notre démo serait la première invective avant les poings ! Satisfait ? Déjà, on a eu de très bons échos sur nos enregistrements, et le seul défaut de la démo est qu'il n'y ait que quatre titres. Pour ce qui est des concerts, la graine est plantée, attendons qu'elle pousse...

Dans ma chronique, j'ai souligné le fait qu'il aurait suffit d'un pressage pro pour que cette demo puisse être présentée comme un EP. L'idée vous a-t-elle tentés ?
Mud : Ouais j'ai lu ça et ça fait plaisir. On y a pensé mais ça impliquait de faire un grand nombre de tirages et on s'est limité à 200 exemplaires en digipack que l'on proposera après nos concerts. Du coup le CD on l'a fait maison. Je pense qu'on peut faire quelque chose de plus abouti encore pour sortir un EP. Le prochain passage en studio en donnera sans doute un. Et là on pourra faire un grand tirage. Ce n'est qu'un début …

D'autant que je suppose que votre répertoire s'est considérablement étoffé depuis, non ?
On compose surtout beaucoup depuis le début de l'année. Avec l'arrivée du nouveau batteur il y a des morceaux que l'on ne joue plus. Pas forcément parce qu'ils ne nous plaisent plus mais disons qu'on évolue et que certaines chansons ne correspondent plus trop à la direction que l'on prend. Fulker apporte de nouvelles idées et il y a une nouvelle dynamique dans le groupe qui se met petit à petit en place. C'est assez intéressant.

Parlons influences. Visiblement, vos goûts musicaux ne se limitent pas au Stoner...
Non, chacun à ses goûts, j'aime beaucoup le sludge avec des groupes comme IRON MONKEY, GRIEF, BONGZILLA ou BUZZOVEN. Mais j'écoute aussi pas mal de country du genre HANK III, Bob Wayne, BLACK EYED VERMILLION ou Joe Buck. J'ai un faible aussi pour GG Allin, mais je pense que c'est plus pour son côté méprisant, alcoolique, drogué et suicidaire que pour sa musique, même si il a quelques bons morceaux.
EIIR : le Stoner est une peu notre axe commun, mais certains d'entre nous écoutent des ziks qui feraient hérisser les poils des autres. Pour moi, beaucoup de choses partent de BLACK SABBATH et de PINK FLOYD, ce sont ces musiques qui m'inspirent le plus. Et pourtant, chez moi, en ne faisant pas ma vaisselle ou pas mon ménage, se mélangent KHANATE, le Miserere d'Allegri, CORVUS CORAX, Eminem, J.S. Bach... Bref, plus un gang bang qu'une playlist...

STONE TELLS_IMG_8431


Parlez nous de votre scène locale. Comment se porte-t-elle ? Existe-t-il un esprit de camaraderie ou de compétition avec certaines formations ?
L'ambiance est plutôt bonne ! Et on a tendance à s'entre-bourrer la gueule lors de concert à plusieurs groupes... j'ai en mémoire un concert ou je suis monté sur scène presque sobre, et suis descendu complètement cuit grâce, ou a cause du gratteux d'un groupe ami. Je me plais à croire que beaucoup d'entre nous en ont simplement plein le cul de la compétition. Étude, concours, drague, boulot... Le monde est déjà plein de ces compétitions de merde, qui rendent les gens tristes et aigris, ou cons et méprisants. Si c'est pour reproduire ce genre de schéma dans la musique : autant se foutre directement un doigt dans le cul et s'arracher la bite de l'intérieur. La musique est un trip, une came, et j'imagine mal des junkies organiser une compétition de fix... Ou peut-être juste dans le cyclisme...
Mud : J'aime quand il parle en images, on comprend tout de suite où il veut en venir. Il y a plutôt une bonne ambiance et y a de l'entraide. Certains des groupes ont beaucoup plus d'expérience que nous et ils la partagent, c'est plutôt cool.

Vous parliez de futurs concerts. Des dates sont-elles déjà calées ? Avez-vous d'autres projets sur le feu ?
Pas de date précise pour le moment, mais on a 4 ou 5 plans qui devraient donner bientôt lieu à des concerts autour de Strasbourg et Nancy en compagnie des groupes avec qui on n'a pas encore joué. On vous tiendra au jus. On a chacun d'autres projets musicaux à côté qui donneront peut être lieu plus tard à des concerts mais pour le moment on se concentre surtout sur STONE TELLS.

Ce fut un plaisir les gars, les derniers mots sont vôtres...
Merci pour l'interview, et on espère te croiser bientôt à une de nos prochaines dates, ça va chier !
H (chant) : BMNS !


Propos recueillis par Morbid S

www.myspace.com/stonetells

 

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RIP Christ59

Publié le par Nono666

C'est une bien triste nouvelle que je me dois de vous annoncer aujourd'hui : le décés de notre ami Christ59, il a décidé de nous quitter pour des raisons qui resteront à jamais les siennes... Plus qu'un chroniqueur, Heavy Sound perd un ami sincère... On n'oubliera jamais ta bonne humeur et tous ces excellents moments passés en concert avec toi. Adieu Muppet ! Repose en paix !

Toute l'équipe d'Heavy Sound tient à présenter ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

 

PPM FEST 2013 252
 

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PANZERCHRIST - Regiment Ragnarok

Publié le par Nono666

PANZERCHRIST – Regiment Ragnarok
Listenable Records
Style : Black/Death Metal
Origine : Danemark
Sortie : 2011
Site Web : www.myspace.com/panzerchristofficial

PANZERCHRIST_Regiment Ragnarok



01. Prevail / 02. Panzer Regiment Jylland / 03. Metal Tribes / 04. Impact / 05. For The Iron Cross / 06. We March As One / 07. The Armour Of Armageddon / 08. Ode To A Cluster Bomb / 09. King Tiger / 10. Feuersturm / 11. Time For The Elite / 12. Trenches

PANZERCHRIST avait juste proposé 2 des meilleurs albums de Death du début du XXIème siècle avec Room Service et l’impitoyable Batallion Beast sorti en 2006. A l’époque, il y avait Bo SUMMER (ILLDISPOSED) qui tenait le micro aux côtés de deux ex-ILLDISPOSED, mais depuis, le chanteur s’en est allé et avec lui une bonne partie du line-up puisqu’il ne reste que Michael ENEVOLDSEN à la basse et Rasmus HENRIKSEN à la guitare, les 2 ex-membres d’ILLDISPOSED. C’est un certain Magnus JØRGENSEN qui prend la relève au chant sur ce Regiment Ragnarok, sixième album des Danois, au propos toujours aussi Black/Death et aussi virulent. En effet, "Panzer Regiment Jylland" ou "Impact", qui n’est pas sans rappeler le MARDUK de la grande époque, ne faiblissent pas (même le break plus atmosphérique sur ce dernier titre se montre violent dans son ambiance) et le blast ultra rapide y est roi, mais que les fans du groupe se rassurent, la marque de fabrique est bel et bien là, à savoir des mélodies plaquées sur un Black/Death généralement rapide, des mélodies imparables qui ont fait de Batallion Beast, l’un des meilleurs albums de Death de 2006. Quelques variations plus Heavy sont toujours là également, on pense à "For The Iron Cross" par exemple, en tout cas son introduction car ensuite sur la sauvagerie qui refait surface, alors, oui PANZERCHRIST n’a jamais été aussi rapide mais non, les Danois ne publient pas là leur album le plus brutal. En effet, le côté sournois des deux albums précédents avait son charme, une intelligence pour capter l’attention de n’importe quel amateur de Metal extrême, là Regiment Ragnarok paie le départ de Bo SUMMER car, si Magnus JØRGENSEN est un bon chanteur de Black/Death, son prédécesseur avait cette voix unique qui donnait à la musique une folie supplémentaire, comme si le groupe était incontrôlable. Et puis, il y a cette production clinique qui aurait pu tuer cet album si Regiment Ragnarok n’était pas aussi varié et solide, quelques zones d’ombre se font entendre et notamment lorsque la batterie est au plus rapide sur la double, une batterie un peu trop propre qui ne reflète pas le côté primitif et instantané que l’on connaissait jusque là. Toutefois, ne vous méprenez pas ce sixième album est très bon, juste moins impressionnant que ses prédécesseurs et moins inspiré en mélodie ravageuse typiquement Black. La bonne nouvelle est, tout de même, que le groupe va jouer live après 11 ans de disette, avec des membres plus disponibles et concentrés sur PANZERCHRIST nous aurons au moins récupéré cela.

Note : 8/10

Chronique : Aymerick Painless

 

Panzerchrist_logolores
 

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POWERWOLF - Samples Preachers Of The Night

Publié le par Nono666

 

 

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AUTOPSY - All Tomorrow's Funerals

Publié le par Nono666

AUTOPSY - All Tomorrow's Funerals
Peaceville Records
Style : Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.autopsydeathmetal.com

AUTOPSY_All Tomorrows Funerals



01. All Tomorrow's Funerals / 02. Broken People / 03. Mauled To Death / 04. Maggot Holes / 05. The Tomb Within / 06. My Corpse Shall Rise / 07. Seven Skulls / 08. Human Genocide / 09. Mutant Village / 10. Horrific Obsession / 11. Feast Of The Graveworm / 12. Funerality / 13. Fiend For Blood / 14. Keeper Of Decay / 15. Squeal Like A Pig / 16. Ravenous Freaks / 17. A Different Kind Of Mindfuck / 18. Dead Hole / 19. Retribution For The Dead / 20. Destined To Fester / 21. In The Grip Of The Winter / 22. Sign Of The Corpse

Peaceville est passé maître dans l'art d'exploiter à fond le catalogue de ses artistes. AUTOPSY se voit donc aujourd’hui accorder « l'honneur » d'une nouvelle compilation reprenant l'intégralité de ses EP (Retribution For The Dead – 1991, Fiend For Blood – 1992, The Tomb Within – 2010 ...), ainsi que le single Horrific Obsession (2009) et une version alternative du titre "Funereality". Le tout est agrémenté de quatre nouveaux morceaux et une outro. Niveau contenu, pas de surprise, AUTOPSY n'a jamais changé radicalement de style et a toujours proposé un Death cradingue et spontané, empruntant parfois au Grind, souvent au Doom. Les ambiances sont malsaines au possible et les différentes productions assez rudimentaires. A côté de ces enregistrements, ASPHYX donne dans la surproduction ! Il appartiendra à chacun de choisir sa période préférée. Personnellement je trouve que Retribution For The Dead et The Tomb Within sont les pièces (à rôtir) les plus abouties, tant en termes de compositions que de productions. Par ailleurs, le chant un peu « foufou » de Chris Reifert vaut toujours son pesant de bacon pourri, même s’il est parfois outrageusement mixé en avant. Notons que les nouveaux morceaux – qui renferment tout de même un réenregistrement de la relique "Mauled To Death" – n'apportent pas grand-chose au schmilblick, malgré l’excellent titre éponyme. Pour en revenir à l'intérêt d'une telle compilation, celui-ci varie en fonction de votre approche de l’œuvre des sadiques californiens. En d’autres termes, si tous les morceaux présents ici sont trouvables ailleurs, mais la difficulté de la tâche peut varier. Toujours est-il que Peaceville ferait bien de prendre exemple sur Century Media et ses coffrets de type « complete recordings » afin de ne pas saturer l’offre.

Note : 7.5/10

Chronique : Morbid S.

 

AUTOPSY_Band 2012
 

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