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DEUIL - Acceptance/Rebuild

Publié le par Nono666

DEUIL – Acceptance / Rebuild
LADLO Productions
Style : Drone Black Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/wearedeuil

Deuil - Acceptance Rebuild



01. Acceptance / 02. Rebuild

Le duo Belge DEUIL bénéficie de la réédition de son premier EP Acceptance/Rebuild en format vinyle qui devrait laisser des traces indélébiles dans la tête de ceux qui l’écouteront. Le Black Metal des ex-ISAÏAH se mêle régulièrement et facilement à un propos plus Drone ou Funeral, une ambiance en lien avec le concept du groupe qui base la musique de ses 2 premiers titres sur 2 des premières étapes du deuil, l’acceptation et la reconstruction :

L’acceptation : ce titre est extrêmement tourmenté, sombre et apparait sans issue lumineuse, la voix criarde laisse transparaitre un sentiment de rage et de haine qui colle parfaitement au titre de cette chanson qui s’étire sur 17 minutes, un long processus qui nous fait traverser plusieurs sentiments où on passe de chœurs proches de la méditation pour déboucher sur des passages très poisseux et qui vous collent à la peau. Ce premier titre offre une palette très complète de l’univers de DEUIL, on y trouve du Sludge, notamment dans le gras des guitares, du Black Metal, surtout par l’ambiance incroyablement cradingue qui règne là, mais aussi du Drone qui nous renvoie vers SUNNO))) pour son ambiance. "Acceptance" peut autant réclamer son héritage d’ALTAR OF PLAGUES que de SPEKTR ou DRASTUS, un éventail assez large mais assez cohérent qui exprime toute la douleur qui découle de ce processus d’acceptation, premier pas pour faire le deuil. Le riff plus mélodique et légèrement hypnotique qui domine la fin de ce titre fait parfaitement la jonction entre les 2 étapes, on y entrevoit un apaisement.

La reconstruction : Au travers de ce processus connaissant des phases plus lumineuses, le groupe y glissent quelques passages plus Post-Black qui pourraient laisser imaginer une fin de tunnel mais les parties de batterie extrêmement brutes (les blasts très minimalistes nous ramènent bien en dessous du niveau de la terre) par exemple, participent à nous ramener sans cesse à un état de violence psychologique pouvant amener à la remise en cause de l’acceptation. Là aussi introduit par des chœurs proches de la méditation, le lien avec le mystique est encore très fort et si c’est une piste possible pour la reconstruction, ce n’est pas celle que DEUIL privilégie dans sa musique où le culte laisse place à des méandres psychologiques bien plus fins que si DEUIL s’était attardé sur l’aspect religieux possible de cette phase. L’apaisement que l’on ressent à la fin d’"Acceptance" trouve ici un développement musical très intelligent à travers des parties de guitare plus subtiles même si la violence d’un Black Metal pouvant se faire Raw Black Metal menace toujours d’éclater.

Si le concept de ce premier EP est parfaitement en ligne avec la musique, la musique ne souffre en aucun cas de la tenue du concept, les deux se nourrissent. Cette réédition bénéficie d’un nouvel artwork aussi abstrait que réussi, un vinyle qui devrait très vite trouver une place dans les étagères des amateurs de Musique Extrême au sens large. Toutefois, si musicalement le pari est réussi avec cette variation musicale et vocale, la production un peu capricieuse sur la batterie, le grain un peu envahissant des guitares et l’abus d’une voix criarde clamée, peuvent être un obstacle à la bonne compréhension de ce qui se passe sur ces 26 minutes très captivantes. C’est bien là le seul défaut de ce premier essai dont le concept laisse une multitude de possibilité, le processus du deuil étant complexe et personnalisable à souhait, le groupe ne devrait pas se retrouver à court en termes d’inspiration.

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

deuil_band
 

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DEVARIEM - Planet Earth: Ground Zero

Publié le par Nono666

DEVARIEM – Planet Earth : Ground Zero
Remedy Records
Style : Thrash Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/devariemmetal

DEVARIEM_Planet Earth-Ground Zero



01. Planet Earth : Ground Zero / 02. Steamhammeread / 03. Casketeer / 04. Torture Till Its True / 05. Infyrno / 06. Point Of No Return / 07. Sons Of Deth / 08. ...Our Killer Reputation

Ne vous laissez pas influencer par l’artwork sobrement moche de ce premier album de DEVARIEM. En effet, ce Planet Earth : Ground Zero a tout pour faire frétiller les amateurs d’EXODUS, TESTAMENT et même MACHINE HEAD par le côté parfois plus moderne de son Thrash Metal que l’on qualifiera de à l’allemande. Alors on pourrait en rester là car quoi rajouter sur ce premier album rempli par 8 titres ultra costauds, très brutaux et avec une technique d’exécution impeccable. Même la production est très prometteuse, les gaillards se sont tournés vers Eike FREESE connu pour son travail avec DARK AGE ou GAMMA RAY mais déjà pour le EP sorti en 2011, les Allemands s’étaient adjugés l’aide de Lasse LAMMERT (ALESTORM), la production est donc une partie importante de la musique pour DEVARIEM. On regrettera toutefois le traitement très sec de la caisse claire, tout cela ne parait pas très vivant alors que Joe MÜLLER, le cogneur en question, ne fait vraiment pas semblant. Au milieu de standards purement Thrash que sont la chanson titre, "Casketeer" ou "Sons Of Deth", les Allemands montrent également une influence plus Power Metal à la TESTAMENT ou ONSLAUGHT (frappant sur "Infyrno") mais surtout Alex LENDGE, le vocaliste de ce groupe, possède une voix assez unique, capable de vous asséner des passages très brutaux mais aussi d’intégrer quelques mélodies à l’image d’ONSLAUGHT. Enfin, il y a ci et là quelques passages plus funs qui ramènent vers les premières heures du Heavy ("Sons Of Deth") et là vous l’aurez compris, on obtient un album puissant par sa composition et sa production, une personnalité vocale identifiable, un groove qui devrait faire des ravages sur scène, un premier album extrêmement intéressant pour tous les amateurs de Thrash Metal qui brille surtout par son inspiration plus que par son originalité, mais être capable de varier autant un propos tout en étant aussi cohérent (l’ultime "…Our Killer Reputation" et son développement Power Metal entre PANTERA et MACHINE HEAD), voilà une belle preuve de maitrise de la discipline, définitivement un groupe à suivre.

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

  

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NASHVILLE PUSSY - Up The Dosage

Publié le par Nono666

NASHVILLE PUSSY publiera son nouvel album intitulé Up The Dosage le 20 Janvier 2014 via SPV/Steamhammer.

 

Nashville Pussy Up the Dosage WEB
 

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SILENT OPERA - Fight Or Drift (Clip)

Publié le par Nono666

SILENT OPERA vient de dévoiler son nouveau clip réalisé pour le titre "Fight Or Drift"....

 

 

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CONEY HATCH - Four

Publié le par Nono666

CONEY HATCH - Four
Frontiers Records
Style : Hard rock
Origine : Canada
Sortie : 2013
Site Web : www.coneyhatch.com

CONEY HATCH_Four



01. Blown Away / 02. Boys Club / 03. Down 'N Dirty / 04. Do It Again / 05. Connected / 06. Revive / 07. We Want More / 08. The Devil You Know / 09. Marseille (The Angels cover) / 10. Keep Driving / 11. Holding On

Retour inattendu que celui des Canadiens de CONEY HATCH qui, vingt huit ans après leur dernier album, refont surface à la surprise générale. Le groupe de Toronto, reformé sous son line-up d'origine, nous offre ici son quatrième album... et quel album ! Dès les premières notes de "Blown Away" on se rend vite compte que malgrè les années qui séparent ce Four des trois premiers albums, CONEY HATCH n'a pas changé son fusil d'épaule, on retrouve ce Hard Rock racé de tout premier ordre, rappelant tour à tour AC/DC ("Blown Away", "Connected"...) ou le AEROSMITH des débuts ("Boys Club", "The Devil You Know"), mais si l'on ne devait retenir qu'un seul titre, ce serait incontestablement ce "We Want More", véritable brulot particulièrement heavy au refrain entrainant, c'est pêchu et terriblement efficace (comme l'ensemble de cet album d'ailleurs !)... une merveille ! Un retour qui se doit d'être salué comme il se doit tant ce quatrième opus des Canadiens est une vraie réussite ! Un pur bijou de « classic Hard Rock » de haute volée. CONEY HATCH n'est pas revenu pour faire de la figuration, cet album en est la preuve, il serait grand temps que ce groupe soit enfin reconnu à sa juste valeur...

Chronique : Nono666

9

 

 

CONEY HATCH_Band 2013
 

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DIAMOND PLATE - Dance With Reality (Clip)

Publié le par Nono666

Les thrashers Américains de DIAMOND PLATE ont publié un clip pour le titre "Dance With Reality" extrait de l'album Pulse paru cet été chez Earache Records.

 

 

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GWAR - Madness At The Core Of Time (Clip)

Publié le par Nono666

Les monstrueux GWAR viennent de publier leur nouveau clip réalisé pour le titre "Madness At The Core Of Time" extrait de leur dernier album Battle Maximus sorti le 17 septembre via Metal Blade.

 

 

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BEELZEFUZZ - Beelzefuzz

Publié le par Nono666

BEELZEFUZZ – Beelzefuzz
The Church Within Records
Style : Heavy Doom Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.beelzefuzz.bandcamp.com

BEELZEFUZZ_Beelzefuzz



01. Reborn / 02. Lotus Jam / 03. All The Feeling Returns / 04. Sirens Song / 05. Hypnotize / 06. Lonely Creatures / 07. Lunar Blanco / 08. Light That Blinds

Groupe encore inconnu, BEELZEFUZZ, ne devrait pas le rester bien longtemps étant donné le line-up qui le compose, et notamment Darin McCLOSKEY (CROWNED IN EARTH, PALE DIVINE, ex-SINISTER REALM). Ce premier album éponyme débarque après 2 démos sur lesquelles on avait pu sentir la montée en puissance de ce groupe, "Lotus Jam" avec ses claviers très 70’s pour un rendu Heavy Rock imparable, l’ambiance y est incroyable avec son refrain aux sonorités proches d’un BRUCE DICKINSON. Mais les autres titres issus de la deuxième démo sortie en 2012 ne sont pas en reste. "Reborn" qui traduit l’influence d’UFO et d’URIAH HEEP ou "Light That Blinds" qui clôt parfaitement ce premier album. Et puis il y a les nouveaux titres qui montrent une bonne évolution comme ce "Lonely Creatures" qui voit Ortt, le guitariste chanteur, varier sa prestation vocale qui oscille entre mélodie et lourdeur hypnotique. Pour autant, l’influence d’UFO est toujours palpable à l’image de ce "Sirens Song" réussit, le groupe développe un côté Heavy Metal parfois très mélodique ("All The Feeling Returns") qui n’est pas sans nous rappeler un certain WHILE HEAVEN WEPT, autre figure de la scène Metal US. Alors, il est vrai que le trio utilise un son de guitare bien gras, avec les amplis Orange, tout ceci est un peu dans l’air du temps, mais il reste indéniable que Ortt possède une voix qui finit par vous hanter, il est vrai que sur les premières écoutes, le choix de se positionner parfois juste à côté de la justesse peut surprendre, et que le groove de ce premier essai est à la fois écrasant et entraînant, une danse pour pachydermiques. Enfin, il faut souligner le travail de production avec quelques arrangements à la guitare, aux claviers ("Lotus Jam"), des éléments qui risquent peut-être de se ressentir par leur absence sur scène, un titre comme ("Siren Song") avec ses leads de guitare entremêlés pourrait faire un peu pâlotte sans cet habillage mais cela démontre également la maturité de ce groupe qui n’hésite pas à habiller son propos pour le rendre moins brut car la production collant avec des standards vintage, tout ceci sonne déjà assez brut. Ce premier album demande donc quelques écoutes avant d’en saisir toute la substance mais les amateurs de Heavy Rock, de Heavy Stoner, de Heavy Doom devraient vite comprendre où BEELZEFUZZ veut en venir.

Chronique : Aymerick Painless  

7,5

 

 

BEELZEFUZZ_Band
 

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LA SAGA VAN HALEN - Everybody Wants Some

Publié le par Nono666

LA SAGA VAN HALEN - Everybody Wants Some
Ian Christe
Edition Camion Blanc

 

Camion Blanc_LA SAGA VAN HALEN_Everybody Want Some_



Van Halen, c’est toute une histoire ! C’est aussi la vôtre, souvenez-vous, au driving du coin dans le pick-up de papa… La Saga Van Halen vous fera vivre les aventures du groupe qui a révolutionné le rock, ses débuts et son ascension, puis les allées et venues des uns et des autres, la valse des chanteurs, les concerts annulés et les rumeurs les plus folles. Comment deux petits Hollandais formés à la musique classique vont-ils fonder le plus grand groupe de hard rock américain ? Quel secret détient Eddie pour avoir une telle maîtrise de sa guitare ? Qui, mis à part David Lee Roth et Sammy Hagar, a ce petit je-ne-sais-quoi dans son ADN lui permettant de chanter dans Van Halen ? Doit-on croire les légendes concernant les groupies, les nains et les détails des contrats ? Voici la vérité toute nue malicieusement étalée dans ces pages – c’est tout ce que vous avez voulu savoir sur ce groupe légendaire sans jamais oser l’imaginer. Ian Christe s’est livré pour nous à un travail d’historien. Dûment informé, l’auteur d’une Histoire complète du Heavy Metal a su saisir à la fois l’enthousiasme passionné des fans et l’absurdité inhérente à cet égo collectif nommé Van Halen. Dans une prose alerte, Everybody Wants Some est un conte de fées en lumière réelle… Vive, entraînante, cocasse et riche en anecdotes, la saga Van Halen couvre l’épopée de ce groupe mythique, jusqu’aux diverses reformations. Entrez dans la légende qui a bercé votre adolescence.

 

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PEARL JAM - Pulsions Vitales

Publié le par Nono666

PEARL JAM - Pulsions Vitales
Cyril Jégou
Editions Camion Blanc

 

Camion Blanc_PEARL JAM_Pulsions Vitales



Formé à Seattle par le guitariste Stone Gossard et le bassiste Jeff Ament, Pearl Jam est devenu en moins de deux ans l’un des groupes de rock les plus populaires au monde, et accessoirement une figure du grunge aux côtés de Soundgarden, Nirvana et Alice in Chains. Emmené par Eddie Vedder, son leader charismatique et controversé, Pearl Jam est rentré dans l’histoire du rock avec Ten, premier album épique et passionné. En plus de vingt ans de carrière, le groupe a vendu 60 millions d’albums sans pour autant renier intégrité, respect de son public et sincérité. Ce livre raconte la genèse et l’histoire de ce groupe hors-norme au travers du grunge, phénomène rock ayant secoué la planète au début des années 1990.

 

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