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NOW OR NEVER - Sortie premier album

Publié le par Nono666

NOW OR NEVER est un nouveau groupe composé de Ricky Marx et Kenn Jackson (ex-PRETTY MAIDS), du batteur Ranzo et de Jo Amore (NIGHTMARE) au chant. Un premier album éponyme verra le jour à la mi-novembre via le label Mausoleum Records.

 

NOW OR NEVER_Now Or Never



Tracklist Now Or Never (2013) :
01. Reach Out (For The Sky) / 02. Now Or Never / 03. Wind Of Freedom / 04. Brothers / 05. Hardened Steel / 06. Princess Of Undiscovered Land / 07. An Angel By My Side / 08. How Do You Feel? / 09. Dying For You / 10. Who’s In The Mirror? / 11. Something’s Missing / 12. Weirdo Lullaby

 

NOW OR NEVER_Band
 

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NOMAD SON - The Eternal Return

Publié le par Nono666

NOMAD SON – The Eternal Return
Metal On Metal Records
Style : Doom Metal
Origine : Malte
Sortie : 2010
Site Web : www.facebook.com/nomadsonmt

NOMAD SON_The Eternal Return



01. The Vigil / 02. Sigma Draconis / 03. Comatose Souls / 04. Can't Turn The Hide / 05. Guilty As Sin / 06. Winds Of Golgotha / 07. The Eternal Return / 08. Throne Of Judgement

First Light, le premier album de NOMAD SON sorti en 2008 avait mis la lumière sur un groupe désireux de perpétuer l’héritage de BLACK SABBATH et de CANDLEMASS mais où le manque de personnalité et des vocaux approximatifs entachaient quelque peu le tout. En 2010, avec The Eternal Return, deuxième opus des Maltais, le groupe montre qu’il a évolué et qu’il s’est amélioré et confirme ainsi le potentiel déjà décelable sur First Light. Les deux principales influences sont toujours présentes mais elles sont très largement mieux digérées, que ce soit avec des titres Heavy comme "The Vigil" mais surtout "Guilty As Sin" qui enfoncent les portes entrouvertes par le premier album ou des titres plus Doom comme "Can’t Turn The Hide" ou l’excellent "Comatose Souls" et son break, sommet d’une intensité musicale très forte. Le son est un peu plus moderne, les riffs dissonants donnent un côté plus extrême au Doom Metal de NOMAD SON et Jordan CUTAJAR offre une prestation sans aucune mesure comparable à celle du premier album. Tout d’abord, entre voix presque mélodique et cris habités, le gaillard offre une voix plus rocailleuse, un peu comme si Ronnie James DIO fusionnait avec Mille PETROZZA (KREATOR) et une sensibilité à fleur de peau, là où il franchissait la barrière de la justesse sur First Light, il s’amuse avec cette dernière, l’approche au plus près en vivant réellement ses paroles et la musique extrêmement costaud servie par les riffs d'un Chris GRECH transformé. Et puis ses claviers au son d’orgue 70’s clairsemés sur les 8 titres de The Eternal Return occupent une place bien plus importante que de servir inlassablement les mêmes notes, Julian GRECH se permettant même des solos sur "Winds Of Golgotha" ou "Throne Of Judgement". Comme sur le premier album, NOMAD SON propose également un titre un peu plus calme, posé et atmosphérique avec "The Eternal Return", là encore l’esprit psychédélique de BLACK SABBATH plane sur ce titre qui se trouve magnifié par une partie Heavy dynamique sur la fin. The Eternal Return offre donc les mêmes ingrédients que First Light mais vous savez, c’est comme en cuisine, un jour ce sera fade et le lendemain excellent, et avec ce deuxième album NOMAD SON a trouvé la recette et les dosages avec un travail sur les structures et les arrangements bien plus poussés pour que les amateurs de Doom s’en mettent plein les esgourdes.  Un album à ne pas manquer et à ranger aux côtés du MORTALICUM. Reste encore du travail à fournir sur l’artwork qui ressemble un peu trop à ceux d’un SOLITUDE AETERNUS mais c’est franchement là chipoter car à l’avenir, il faudra également compter sur NOMAD SON

Note : 8.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

NOMAD SON_Band 2010
 

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NOMAD SON - First Light

Publié le par Nono666

NOMAD SON – First Light
Metal On Metal Records / Emanes Metal Records
Style : Doom Metal
Origine : Malte
Sortie : 2009
Site Web : www.facebook.com/nomadsonmt

NOMAD SON_First Light



01. Forever Twilight / 02. Shallow Grave / 03. Seven Notes In Black / 04. Delirium / 05. At The Tresholds Of Consciousness / 06. The Wraith / 07. Empyrean Fade / 08. The Light At The End

En juillet 2008, Metal On Metal sortait le premier album de NOMAD SON, un groupe de Doom Maltais. En effet, à Malte, il n’y a pas qu’une équipe de foot perdant tous ses matches et ayant comme particularité d’avoir un gardien jouant avec un joli bonnet rouge, non visiblement les albums de BLACK SABBATH ont bien été distribués dans ce petit pays car NOMAD SON s’en inspire largement sur First Light. Des claviers au son 70’s sont présents pour accompagner ce Doom qui vire régulièrement Heavy, parfois même up-tempo comme “At The Treshold Of Consciousness” qui réunit tous les ingrédients du Heavy/Doom traditionnel. On pense également à CANDLEMASS, normal me direz-vous, surtout sur “Shallow Grave” non loin d’un “Black Dwarf” des Suédois. Ce premier album est très bien monté et finit sur un titre planant que MARILLION n’aurait pas renié, une belle conclusion à un First Light qui manque peut être de personnalité et de justesse vocale. Un an après la sortie en CD, Metal On Metal et Emanes Metal proposent son penchant vinyle, une bonne occasion qu'HEAVY SOUND a saisit pour vous parler de ce groupe et de cet album directement adressé aux fans de Heavy/Doom, BLACK SABBATH, DAWN OF WINTER ou CANDLEMASS, qui n’a rien de religieux contrairement à ce que son artwork pourrait laisser croire. Attention, l’édition vinyle est limitée à 500 exemplaires. Une belle découverte pour les amateurs de Doom.

Note : 7.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

NOMAD SON_Band 2009
 

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NOMAD SON - The Darkening

Publié le par Nono666

NOMAD SON – The Darkening
Metal On Metal Records
Style : Doom Metal
Origine : Malte
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/nomadsonmt

NOMAD SON_The Darkening



01. Light Bearer / 02. Age Of Contempt / 03. The Devil’s Banquet / 04. Only The Scars / 05. Descent To Hell / 06. The Darkening / 07. Caligula / 08. Orphaned Crown / 09. Epilogue

The Eternal Return, le précédent album des Maltais de NOMAD SON marquait une progression assez nette. Après 3 années dédiées aux concerts et à l’écriture du troisième album, ce dernier voit enfin le jour, The Darkening, porte d’ailleurs assez bien son nom avec ce son de guitare plus gras ("Age Of Contempt") mais aussi des riffs et des titres bien plus Heavy rapprochant le groupe de CANDLEMASS ou FORSAKEN sans pour autant crier au plagiat. En effet, dés "The Devil’s Banquet" et son jeu de clavier très subtil mais aussi le chant de Jordan CUTAJAR renvoyant encore plus précisément vers Ronnie James DIO que sur les albums précédents. Cette voix puissante et cherchant régulièrement la hauteur indique clairement les influences du vocaliste même si, lorsqu’il tient une voix bien plus agressive, l’ombre de KREATOR n’est pas si loin. Dans la rubrique ‘influences visibles’, on notera également l’hommage appuyé à l’œuvre de John LORD avec ce son de clavier très 70’s jusque dans la façon d’en jouer et de l’accommoder avec un solo de guitare assez déstructuré mais bien vivant. Là où NOMAD SON puisait dans le Doom Metal classique sur ses deux premiers albums, les Maltais s’ouvrent là vers un discours un plus proche du Heavy Metal. Le groupe affiche également ses ambitions en gonflant par exemple l’excellent "Only The Scars" de chœurs en tout genre avec un résultat plus que probant. Les Maltais ont soigné les arrangements de ce genre et c’est ce qui marque le plus la progression entre The Darkening et The Eternal Return qui montrait toute la facilité du groupe à œuvrer dans le Doom Metal. Des titres comme "Caligula" et son cor ou la subtilité d’un "The Devil’s Banquet" montre bien la progression dans l’écriture aussi, des riffs plus puissants mais aussi mieux mis en production, un détail non négligeable qui fait de ce troisième album, un condensé de Metal burné qui lorgne vers l’ambiance Heavy de l’album éponyme de CANDLEMASS mais aussi du plus sous estimé Chapter VI. Cette nouvelle livraison, tout comme la précédente, vaut clairement le détour, un groupe qui s’installe sur la durée avec des albums montrant une progression constante, voilà qui nous conforte dans notre volonté de mettre NOMAD SON  en avant. Histoire de boucler la boucle, sachez qu’en parallèle, Metal On Metal Records propose une nouvelle édition du premier album des Maltais, First Light, dont la deuxième face est un DVD nommé Pilgrimages Of Doom réunissant du live et des interviews.

Note : 8/10

Chronique : Aymerick Painless

 

NOMAD SON_Band 2013
 

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CARCASS - Surgical Steel

Publié le par Nono666

CARCASS - Surgical Steel
Nuclear Blast
Style : Death Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/OfficialCarcass

CARCASS_Surgical Steel



01. 1985 / 02. Thrasher’s Abattoir / 03. Cadaver Pouch Conveyor System / 04. A Congealed Clot Of Blood / 05. The Master Butcher’s Apron / 06. Noncompliance to ASTM F 899-12 Standard / 07. The Granulating Dark Satanic Mills / 08. Unfit For Human Consumption / 09. 316 L Grade Surgical Steel / 10. Captive Bolt Pistol / 11. Mount Of Execution

CARCASS est un groupe qui aime le changement. D'abord appelé DISATTACK entre 1985 et 1987 et jouant du Punk/Hardcore, ils se rebaptisent cette année-là et deviennent l'un des groupes phares de la scène Grindcore, au point d'inventer le Goregrind à eux seuls. Ils évolueront ensuite petit à petit vers le Death Mélodique et spliteront en 1996, après la sortie de l'album Swansong. Après 11 ans sans donner signe de vie, le retour fracassant des Anglais eut lieu en 2007, mais aucun album ne sortit jusqu'à aujourd'hui, c'est dire si cet opus était attendu par les fans. Ca s'appelle Surgical Steel, ça sort chez Nuclear Blast, c'est produit par Colin Richardson (CANNIBAL CORPSE, MACHINE HEAD, NAPALM DEATH, etc.) et ça réveille les morts (même les plus pourris) ! On commence par le morceau "1985", rappelant probablement l'année de naissance (mort ?) de la carcasse. Titre instrumental montant haut dans les aigus avec une petite saveur épique avant d'enchaîner à grande vitesse avec "Thrasher’s Abattoir" qui offre ce qu'on attendait depuis 17 ans : du pur CARCASS dans toute sa splendeur ! C'est rapide, brutal, haineux, crasseux et plein de fougue. On a presque l'impression que le groupe ne s'est jamais quitté et qu'écrire des morceaux ensemble coule encore de source pour eux. L'enthousiasme se mêle à l'expérience et cette combinaison offre des moments de pure folie comme le solo de "Cadaver Pouch Conveyor System" ou l'alternance de rythmes parfaitement maîtrisée sur "The Master Butcher’s Apron". On achève la galette sur le très bon "Mount Of Execution" avec son intro accoustique, ses choeurs et son tempo relativement lent mais bien groovy. Pour les points négatifs, on retiendra principalement l'absence totale de Michael Amott de l'écriture et de l'enregistrement, ainsi que les titres à rallonge qui seront, j'en suis sûre, un vrai délice à placer dans une conversation... En dehors de ça, Surgical Steel est un très bon album, inspiré, créatif et foutrement efficace qui prouve que l'attente en valait la peine. Les puristes de la première heure pesteront, sans doute, que les Anglais ne reprennent pas les rênes du Goregrind, mais faut s'y faire, CARCASS est aujourd'hui un groupe de Death mélodique, c'est comme ça.

Note : 8/10

Chronique : Germain

 

CARCASS_Band 2013
 

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DARK AGE - Acedia

Publié le par Nono666

DARK AGE – Acedia
AFM Records
Style : Modern Melodic Death Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2009
Site Web : www.dark-age.de

DARK AGE_Acedia



01. Kingdom Nevercome / 02. Devote Your Self To Nothing / 03. Neon Gardens / 04. Snake Of June / 05. Zeitgeist (Ghost In A Machine) / 06. 10 Steps To Nausea / 07. Halo Meridian / 08. Underneath These Burdens / 09. All The Unfullfilled / 10. Babylon Riots / 11. Myself Heretic

Formé en 1994 sous le nom de DYER’S EVE en hommage à la chanson de METALLICA, le groupe se rebaptise en 1995, DARK AGE suite à la chanson de VADER qui apparait sur le premier album, et ceci est intéressant puisque DARK AGE n’a aucun point commun avec VADER, sachant qu’en 1996 IN FLAMES publie The Jester Race, le groupe aurait pu encore changer de nom pour un MOONSHIELD ou GRAVELAND, ce dernier étant déjà pris, les Allemands s’arrêtent là sur les évolutions exceptées les évolutions musicales car depuis leurs débuts, la musique de DARK AGE s’est énormément adoucie, une évolution encore plus marquante depuis l’album éponyme paru en 2004, mais une évolution pas foncièrement mauvaise si on juge la qualité musicale et la bonne réception du public à cette dernière. D’IN FLAMES ou SOILWORK, les influences historiques du combo, ne reste plus grand-chose, on retient tout de même “10 Steps To Nausea” ou “Myself Heretic”, le groupe semblant avoir découvert KATATONIA depuis tant les parties mélodiques et les lignes vocales en voix claire, voix principale désormais, en sont inspirées. “All The Unfullfilled” ou “Babylon Riots” ne trompent pas sur ces nouveaux éléments inclus par le groupe dans sa musique pour un rendu Power/Death Mélodique pas désagréable, sauf que là où les fans risquent de s’étouffer c’est avec “Neon Gardens” où les nappes de clavier et l’électro, plus présent que d’habitude, donne une couleur Indus’ à l’ensemble mais surtout avec “Zeitgeist (Ghost In A Machine)” qui peut rappeler RAMMSTEIN sur l’intro ou le travail le plus Metal d’un DAS ICH, qui est une institution de l’autre côté du Rhin, étonnant certes, mais bien fichu et surtout cela ne semble pas forcé et s’intègre plutôt bien avec le reste. Au passage, on appréciera également l’influence de KATATONIA, période récente avec ces riffs lourds et Heavy, sur “Snake Of June”, un titre un peu plus placé sur l’ambiance qui contrebalance bien les plus dynamiques “Halo Meridian” et “Devote Yourself To Nothing”. Enfin, on signalera que l’artwork a été confié à Niklas SUNDIN (DARK TRANQUILLITY), et ça se voit, couleurs identiques à Character des Suédois et imagerie très similaire, et que Kai HANSEN vient pousser la chansonnette sur le titre bonus disponible avec la version digipack de Acedia. Cet album ne présente rien de bien révolutionnaire pour la scène actuelle, par contre si on se réfère à la discographie de DARK AGE, Acedia permet aux Allemands d’avancer et d’évoluer petit à petit. Un bon album tout simplement.

Note : 7/10

Chronique : Aymerick Painless

 

DARK AGE_Acedia Band
 

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DARK AGE - A Matter Of Trust

Publié le par Nono666

DARK AGE - A Matter Of Trust
AFM Records
Style : Modern Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.dark-age.de

DARK AGE_A Matter Of Trust



01. Nero / 02. Afterlife / 03. Out Of Time / 04. Fight ! / 05. Don't Let The Devil Get Me / 06. My Saviour / 07. Glory / 08. The Great Escape / 09. The Locked In Syndrome / 10. Dark Sign / 11. Onwards !

Je l’attendais avec impatience ce nouvel album des Hambourgeois, je l’avais même réclamé et réservé. Et au final… Je suis déçu. Oubliez le Power / Death Metal. Pour ceux qui connaissaient les premiers albums du groupe ou étaient fans de l’album Dark Age, sachez que ce nouvel opus n’a strictement plus rien à voir. Je dirais même que si je ne savais que A Matter Of Trust est un album de DARK AGE, j’aurais été carrément incapable de le deviner. Bon, oui Eike chante vraiment superbement sur cette nouvelle livraison, pratiquement tout en voix claire. Oui, les mélodies sont soignées mais je trouve qu’on ne retient pas grand-chose, il n’y a pas un titre qui fait "tilt", un tube, un morceau catchy qui vous entre dans le crâne dès la première écoute pour ne plus en sortir. Oui, Martin, le clavier, véritable pierre angulaire du style de DARK AGE, contribue toujours à l’identité du groupe grâce à ses interventions qui sont ici encore plus soignées qu’à l’accoutumée. Mais le groupe intellectualise trop sa musique, ils ont perdu l’instinct primaire qui les caractérisait. Une évolution ? Peut-être, et même certainement, pour les membres du groupe mais qu’en penseront les fans de la première heure qu’ils vont laisser sur la route ? "Nero" le morceau qui ouvre l’album est joli, bien interprété, les mélodies vocales sont superbes, le timbre de Eike y sonne très "Cold Wave", le solo est bien ficelé, la reprise en voix un peu plus agressive est nickel, enfin l’ensemble est réussi mais je trouve cela très convenu. Il va falloir vous y faire c’est le DARK AGE de 2013. Et j’ai bien peur que le groupe ne revienne pas en arrière. On pourra toujours se régaler en réécoutant "Zero". Parfois le groupe me fait penser à une sorte de LINKIN PARK, je trouve même qu’il y a des mélodies proche de U2. Et cela même sur "Out Of Time", le titre le plus pêchu de l’album qui sonne comment dire… trop pensé. Je trouve dans l’ensemble, les guitares très en retrait mais tout cela est certainement la volonté du groupe. Vouloir montrer qu’ils ont "grandi", qu’ils sont capables de faire autre chose que du Métal, de proposer une musique plus accessible, plus orientée vers un public Pop. Même les passages en voix que l'on pourrait qualifier d’agressives sonnent aseptisés, éthérés, étouffés. Je trouve que le groupe a perdu son identité. Il faut attendre le sixième titre "My Savior", véritable synthèse entre les 2 époques de la carrière du groupe, pour voir poindre une lueur. Je ne m’y connais pas assez en groupe actuel de musique qualifiée de Nu Metal pour pouvoir vous aiguiller et vous dire vers quoi se rapprocherait ce 7ème album des Allemands. Voilà mon avis d’ancien fan du groupe mais afin d’être vraiment objectif je vais demander au chef de votre webzine préféré de faire chroniquer cet album par une personne plus compétente et orientée vers ce style de musique.  Au fil des écoutes A Matter Of Trust se révèle quand même être un très bon album, le travail des musiciens y est remarquable à tous les niveaux, c’est juste que pour moi le DARK AGE mouture 2013 est trop différent de celui que j’ai adoré faire découvrir en France lors de la sortie de Dark Age.

Note : 7/10
 
Chronique : Horace Pinker

 

DARK AGE_band 2013
 

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FIVE FINGER DEATH PUNCH - The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell Volume 1

Publié le par Nono666

FIVE FINGER DEATH PUNCH - The Wrong Side Of Heaven And The Righteous Side Of Hell - Volume 1
Eleven Seven Music / EMI
Style : Heavy Metal / Metalcore
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.fivefingerdeathpunch.com

FIVE FINGER DEATH PUNCH_The Wrong Side Of Heaven...



01. Lift Me Up (ft. Rob Halford) / 02. Watch You Bleed / 03. You / 04. Wrong Side of Heaven / 05. Burn MF / 06. I.M.Sin / 07. Anywhere But Here (ft. Maria Brink) / 08. Dot Your Eyes / 09. M.I.N.E. (End This Way) / 10. Mama Said Knock You Out (ft. Tech N9ne) / 11. Diary of a Deadman / Bonus : 12. I.M.Sin (ft. Max Cavalera) / 13. Anywhere But Here (ft. Maria Brink) / 14. Dot Your Eyes (ft. Jamey Jasta)

Déjà il ne faut pas s'attendre à ce que je nomme l'album par son nom de baptême plus d'une fois. Ce serait du remplissage et la porte ouverte à la crise de nerfs. On est d'accord, le « Volume1» veut bien évidemment (quoique ça pourrait être une blague, qui sait) dire qu'un « Volume 2 » est prévu, et effectivement, c'est pour l'instant annoncé pour l'automne 2013. Pressés, les FIVE FINGER DEATH PUNCH ? Je ne leur ai pas demandé. Le retour programmé (un album tous les deux ans, peut être pour les impôts...) du groupe californien semble se faire sous le signe du featuring en veux-tu en voilà. Et pas des moindres ! L'album s'ouvre avec le titre "Lift Me Up" avec Rob Halford (JUDAS PRIEST), rien que ça ! Et s'achèvera sur "Dot your Eyes" avec la collaboration de Jamey Jasta (HATEBREED). Ils connaissent du beau monde (Max Cavalera, sur "I.M Sin"), je vais peut être revoir un peu mon jugement… Non, non, non. S'il est toujours agréable, quand on enregistre un album, d'inviter des gens cools / sympas / vachement connus, ce n'est pas avec des featuring prestigieux qu'on fait un super album. Oui, c'est pas automatique.  Je reste franchement insensible à la musique de FIVE FINGER DEATH PUNCH (rien que le nom du groupe c'est remplissage). Heavy metal ? C'est même pas sûr. Un croisement entre le Métalcore aseptisé de BULLET FOR MY VALENTINE et la variétoche ? On s'en approche déjà plus. Loin de moi l'envie de tailler pour tailler, et j'aimerais sincèrement trouver quelque chose de positif à dire (qui ne soit pas le nom du groupe ou le titre à rallonge, ce serait juste pour ajouter des lignes et faire joli), mais si le groupe a manifestement assimilé tous les codes du genre « Metal pour ados », il sera difficile de trouver une once d'originalité (c'est pas le titre "Burn MF" qui nous convaincra du contraire) ou un passage susceptible de provoquer une émotion autre que l'envie de changer vite de CD. Je m'arrête là ? Je crois que oui. Toi aussi. Nous avons tous mieux à écouter.

Note : 2/10

Chronique : Nastassja

 

FIVE FINGER DEATH PUNCH_Band
 

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LEGION - Woke

Publié le par Nono666

LEGION - Woke
SPV / E1 Music
Style : Deathcore
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/Legion614

LEGION_Woke



01. The Fear / 02. And Then, The Devil Said / 03. Righteous Dictation / 04. He Became Death / 05. Priest / 06. Disclosure Of Sin / 07. Kneel Before Order / 08. Perverse Icon / 09. B.R.F. / 10. The Roach

Tu connais LEGION ? Je ne connaissais pas, moi. J'ai pas l'impression d'avoir loupé grand chose (spoiler ! Encore une chronique en mode “pas conteeent”). Depuis 2009, le quintet de Colombus, Ohio, avait pourtant sorti deux EP, et Woke est leur premier album. Je ne vais pas parler de l'artwork (pour de vrai, ce n'est pas un procédé stylistique : allez vous salir les yeux comme des grands). Le morceau d'introduction nous met de suite dans l'ambiance : ça fait peur. Bon allez, j'arrête d'être un gros troll et je m'y mets sérieusement. L'introduction, en forme de superposition de samples de sirènes, klaxons, et autres, nous amène à “And Then, The Devil Said”, et on a envie de continuer la phrase avec “Don't copy/paste METALLICA's riffs and buy some imagination please”. Oui, je trolle encore, c'est un mode de vie. LEGION nous propose un Deathcore surteinté de Thrash Metal basique qui emprunte beaucoup (trop) aux groupes emblématiques du genre. Ça semble avoir été déjà entendu mille fois, d'autant que le chant est loin d'être exceptionnel : il est maîtrisé et puissant mais n'offre aucune nuance ni variations notables qui puissent nous sortir de la torpeur qui nous envahit dès les deuxième ou troisième morceau (pour les plus patients). La production a aussi des lacunes, avec des différences de balances selon les morceaux. On notera les beaux effets sur "Disclosure of Sin", à la basse, et qu'en soit, c'est pas non plus le comble du moche, qu'ils semblent posséder une bonne maîtrise technique mais qu'ils semblent avoir peur d'exploiter pour créer quelque chose de plus personnel. On entrevoit parfois un début de volonté propre (la fin de “Righteous Dictation”, même si ce n'est pas transcendant), mais la grosse lacune reste sur le chant : un growl très monotone, avec un timbre agressif qui semble mal maîtrisé. Le tout dégage une impression de grande puissance, même si cela reste maladroit (les guitares hurlantes sur “Priest” !). Peut être est-ce un problème de mixage de l'album ? Quoi qu'il en soit, et même si les remarques précédentes peuvent paraître un peu dures (trollage oblige), ce n'est pas parce que ce premier album n'est pas follement engageant qu'il ne recèle pas quelques touches plus claires dans un tableau pourtant sombre, ce qui invitera à tout de même écouter attentivement le deuxième album lorsqu'il arrivera. Bizarrement, au fil de l'album, on apprécie les riffs gras et lourds, la basse très présente et les différents samples et effets avec lesquels le groupe joue pour créer des ambiances pesantes ou hypnotiques, pour ensuite nous catapulter vers un rythme frénétique (“Disclosure of Sin”, un très bon morceau, à mon avis). En attendant d'en savoir plus, dans le doute...

Note : 5/10

Chronique : Nastassja

 

LEGION_Band 2013
 

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RUNNING WILD - Un extrait du titre "Bloody Island" dévoilé

Publié le par Nono666

RUNNING WILD vient de dévoilé un extrait du titre "Bloody Island" issu de Resilient, le nouvel album du groupe à paraitre le 7 Octobre prochain via SPV/Steamhammer.

 

 

RUNNING WILD_Resilient
 

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