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ALICE IN CHAINS - Black Gives Way To Blue

Publié le par Nono666

ALICE IN CHAINS – Black Gives Way To Blue
Virgin
Style : Rock Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2009
Site Web : www.aliceinchains.com

ALICE IN CHAINS_Black Gives Way To blue



01. All Secrets Known / 02. Check My Brain / 03. Last Of My Kind / 04. Your Decision / 05. A Looking In View / 06. When The Sun Rose Again / 07. Acid Bubble / 08. Lesson Learned / 09. Take Her Out / 10. Private Hell / 11. Black Gives Way To Blue

Longtemps considéré comme une icone Grunge au même titre que NIRVANA, ALICE IN CHAINS a su démontrer au fil des albums qu’ils étaient bien au-delà d’une mode éphémère avec un Rock aux racines à la fois Metal, Blues et Country. La mort de son chanteur emblématique, Layne STALEY, en 2002 des suites d’une overdose, précipite la fin d’un groupe dont la fragilité du vocaliste atteint des sommets sur l’incroyable MTV Unplugged sorti en 1996 (les "Angry Chair" ou "Killer Is Me" glacent le sang). Lorsqu’en 2006, le trio formé d’INEZ, CANTRELL et KINNEY repartent sur les routes avec un inconnu derrière le micro, William DuVall, on craint le pire car l’héritage est énorme, en plus Jerry CANTRELL a sorti The Degradation Trip en 2 volumes pour un résultat impressionnant de feeling mélancolique. Aujourd’hui, Black Gives Way To Blue vient assoir définitivement le groupe sur la scène Rock/Metal, un feeling commun avec les Degradation Trip évoqué plus haut et une musique qui suit certes la logique des premiers albums mais qui voit surtout ALICE IN CHAINS avancer et ne pas regarder dans le rétroviseur, à l’instar d’un AUDIOSLAVE. Bien sur les nombreux chœurs sont encore présents, Jerry CANTRELL avoue lui-même que c’est une marque de fabrique des Américains, mais les guitares se font plus lourdes et plus tranchantes. A l’écoute de "Check My Brain", "A Looking In View" ou l’énorme "Acid Bubble" dont le riff pachydermique central est bluffant, on se rappelle que le groupe a toujours versé dans une approche Metal de son Rock, mais à ce point jamais et surtout d’une façon aussi flagrante. Mais que les amateurs de la facette Rock se rassurent, celle-ci est toujours bien présente avec les délicats "When The Sun Rose Again" et "Private Hell", ou l’aérien et planant titre d’ouverture "All Secrets Known". La question qui brule toutes les lèvres est comment s’en sort William DuVall, tout d’abord, il est important de noter que Jerry CANTRELL chante beaucoup, chose qui était déjà vraie lorsque c’est Layne STALEY qui officiait au chant, ensuite, le gaillard s’en sort fichtrement bien, imposant sa marque et sa délicatesse, moins mélancolique que son prédécesseur, mais tout aussi belle. ALICE IN CHAINS a muri et cela s’entend à l’écoute de ce Black Gives Way To Blue, Jerry CANTRELL et ses acolytes sont vraiment uniques pour créer des titres Rock aussi prenant. A noter qu’Elton JOHN assure les parties de piano sur le titre de clôture "Black Gives Way To Blue" qui amène une note de douceur supplémentaire à l’ensemble. ALICE IN CHAINS réussit certainement le retour le plus réussi tous styles confondus, fini le temps où il y avait toujours un titre un peu faible sur l’album, ici rien n’est à jeter et surtout tout transpire d’une sincérité qui fait du bien alors que les stéréotypes semblent dicter artistiquement les groupes désormais. Un album à découvrir d’urgence, que vous aimiez ALICE IN CHAINS ou pas…

Chronique : Aymerick Painless

Note : 9,5/10

 

ALICE IN CHAINS_Band 2009
 

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ALICE IN CHAINS - The Devil Put Dinosaurs Here

Publié le par Nono666

ALICE IN CHAINS – The Devil Put Dinosaurs Here
Virgin/EMI
Style : Heavy Grunge Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.aliceinchains.com

ALICE IN CHAINS_The Devil Put Dinosaurs Here



01. Hollow / 02. Pretty Done / 03. Stone / 04. Voices / 05. The Devil Put Dinosaurs Here / 06. Lab Monkey / 07. Low Ceiling / 08. Breath On A Window / 09. Scalpel / 10. Phantom Limb / 11. Hung On A Hook / 12. Choke

L’épisode Black Gives Way To Blue (2009) avait surpris son monde par son caractère particulièrement Heavy, le nouvel album des petits gars de Seattle vient enfoncer le clou en plus d’afficher une unité au sein du groupe peu habituelle dans les combos de cet acabit. En effet, ce deuxième album avec William DuVall entérine le vocaliste comme étant bien plus que le successeur du grand Layne STAYLEY, membre à part entière d’un ALICE IN CHANS revigoré et sûr de ses qualités à juste titre. Pourtant, il ne faut pas voir The Devil Put Dinosaurs Here comme un album dans la lignée de car le groupe continue d’avancer, les yeux fixés sur l’avenir, et pour en témoigner le fait que Jerry CANTRELL laisse de la place à William DuVall à la guitare sur cet album en dit très long sur l’état d’esprit qui règne au sein du groupe, une sérénité qui permet au quartet de s’exprimer pleinement à travers des riffs gras, on reste dans la même optique que Black Gives Way To Blue, une harmonisation vocale entre Jerry et William, là aussi la complémentarité est impressionante, mais aussi un album qui forme peut être encore plus que son prédécesseur un bloc difficilement indissociable tant les 67 minutes passent très vite. Les 3 premiers titres donnent dans le gras et résonnent déjà comme des incontournables du groupe, tout y est méticuleusement parfait et "Voices" amène ensuite un aspect plus Rock qui plaira sans aucun doute aux amateurs de la première partie de carrière des Américains sans pour autant céder à faire un titre tombant dans la simplicité, il suffit de jeter une oreille aux arrangements de guitare avec ces quelques notes disséminées en fond, de même ce refrain frappé de la marque de fabrique de Jerry CANTRELL pour un titre très proche de ce que le guitariste a pu faire sur son excellent album Degradation Trip sorti il y a plusieurs années maintenant. Cette nouvelle livraison se veut également moins directe avec des titres demandant vraiment une attention particulière, le cas de "Hung On A Hook" est intéressant car si près et pourtant assez éloigné de que le groupe a pu nous proposer auparavant, ALICE IN CHAINS ne cède décidemment pas aux sirènes des radios (ont-elles encore un quelconque pouvoir ?) et on imagine mal le rampant "Lab Monkey" déchainer l’hystérie des programmeurs de Virgin Radio et pourtant le travail vocal est très soigné, la rythmique est sur la brèche dans sa façon de trainer la savate, un titre très puissant qui montre bien l’évolution de ce groupe. Alors, il est vrai que l’on reconnait immédiatement qu’il s’agit d’ALICE IN CHAINS, il y a des gimmicks indissociables du groupe, que l’on ne peut prétendre que le groupe a évolué de façon fulgurante surtout si on prend en compte les 4 années qui séparent les 2 derniers albums mais après un tel Black Gives Way To Blue, voir ALICE IN CHAINS nous pondre un tel monstre, c’est simplement bluffant, et si c’était le diable qui l’avait mis là…

Chronique : Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

ALICE IN CHAINS_Band 2013
 

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BLACK BEAR FURY - Made Of Tears

Publié le par Nono666

BLACK BEAR FURY - Made Of Tears
Brennus Music
Style : Hard 'N Heavy
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.blackbearfury.com

Black Bear Fury_Made Of Tears


01. Cry Of Insanity / 02. In The Name Of God / 03. Why / 04. In These Times / 05. Losin' My Mind / 06. Made Of Tears / 07. Over The Noise / 08. Son Of New Order / 09. A Story / 10. Children Of The Grave (Black Sabbath cover)

Il est des découvertes qui, comme ça, sans crier gare, vont vous foutre de bon poil pour le restant de votre journée, BLACK BEAR FURY est de ceux-là, nous offrant avec Made Of Tears, un premier opus d'un niveau impressionnant, nos 4 ours en furie délivrent un savant mélange de Hard Rock et de Heavy Metal particulièrement addictif, énergique, direct et efficace, à classer entre ACCEPT, KROKUS, SAXON et BLACK SABBATH dont le groupe reprend d'ailleurs le "Children Of The Grave" à sa sauce... Dés "Cry Of Insanity" qui ouvre l'album, le ton est donné, les Parisiens ne s'encombrent pas de fioritures et vont droit à l'essentiel, nous balançant un Hard Rock pêchu bien Heavy, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce Made Of Tears, l'album le plus percutant possible : Fred, chanteur au timbre rugueux à situer entre le regrétté David WAYNE (METAL CHURCH), Udo DIRKSCHNEIDER et Mark TORNILLO (ACCEPT), Toff, guitariste particulièrement doué qui délivre des riffs incisifs ("In The Name Of God") et des soli inspirés exécutés avec une aisance impressionnante, le tout soutenue par une section rythmique des plus solides tenue par J.C (basse) et Balou (batterie)... Au programme, des compos accrocheuses taillés pour le live (...et je sais de quoi je parle, je les ai vu récemment en concert et me suis pris une grosse baffe !) qui envoient du lourd et du velu, et ce dans un esprit purement 80's... Avec Made Of Tears, BLACK BEAR FURY nous prouve qu'il n'a pas son pareil pour écrire des titres immédiats qui s'incrustent dans votre cerveau pour ne plus en ressortir ("In These Times") et se révèle être une formation française des plus prometteuses avec qui il va, sans aucun doute, falloir compter...

Chronique : Nono666

Note : 8,5/10

BLACK BEAR FURY_Band
 

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WEDINGOTH - Nouvelle chanteuse

Publié le par Nono666

WEDINGOTH nous présente sa nouvelle chanteuse : Sabrina Nely, et nous propose de découvrir une version remasterisée du titre "Mission" issu de leur premier album Candlelight.

WEDINGOTH_Band 2013_2
 

 

 

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DGM - Clip Trust

Publié le par Nono666

DGM (Progressive Metal) vient de publier son nouveau clip pour le titre "Trust" extrait de l'album Momentum paru le 26 mars dernier via Scarlet Records.

 

 

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FLESHGOD APOCALYPSE - Labyrinth

Publié le par Nono666

Les Italiens de FLESHGOD APOCALYPSE sortiront leur nouvel album intitulé Labyrinth le 16 Août prochain via Nuclear Blast.

Tracklist Labyrinth (2013) :

01. Kingborn / 02. Minotaur (The Wrath Of Poseidon) / 03. Elegy / 04. Towards The Sun / 05. Warpledge / 06. Pathfinder / 07. The Fall Of Asterion / 08. Prologue / 09. Epilogue / 10. Under Black Sails / 11. Labyrinth

 

FLESHGOD APOCALYPSE_Labyrinth
 

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DARKFALL - Clip

Publié le par Nono666

Les Autrichiens de DARKFALL (Thrash/Death Metal) ont publié une vidéo live pour le titre "The Gods Await" extrait de leur nouvel album, Road To Redemption, paru fin mai via Noisehead Records.

 

 

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BLACK SABBATH - 13

Publié le par Nono666

BLACK SABBATH – 13
Universal
Style : Heavy Metal (pour ceux qui croyaient avoir ouvert une page techno)
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.blacksabbath.com

BLACK SABBATH_13



01. End Of The Beginning / 02. God Is Dead? / 03. Loner / 04. Zeitgeist / 05. Age Of Reason / 06. Live Forever / 07. Damaged Soul / 08. Dear Father

35 ans. 35 putain d’années que ces mecs n’avaient plus rien sorti ensemble. Plus longtemps que la durée de vie de la plupart des groupes ! Plus que l’âge de beaucoup d’amoureux de Metal ! 35 ans de rumeurs, de reformations ponctuelles ou avortées, de salamalecs des festivals, des maisons de disques. 35 ans d’espoirs déçus et de résignation des fans. Il y avait bien eu une lueur d’espoir en 1995 lorsque les pères du Heavy Metal s’étaient enfin reformés pour une tournée devant précéder un album dont ne ressortirent que 2 titres pas mal du tout, le reste ayant été refusé par un(e) Ozzy (Sharon) Osbourne peu désireux(se) de mettre sa carrière solo entre parenthèses. La lueur avait d’ailleurs été totalement noyée lorsque Iommi et Dio étaient venus nous balancer le superbe The Devil You Know d’HEAVEN AND HELL. Tout ça était sans compter sur le destin, fatal à Dio (R.I.P.) et assez sombre pour les carrières des membres originels du Sabbat Noir. Un dernier coup de rein et le miracle s’est produit : Iommy, Osbourne et Butler étaient en studio (sans Bill Ward, toujours aussi à la masse) et allaient donner un successeur à Never Say Die ! D’emblée voué aux gémonies par certains et attendu comme l’antéchrist par d’autres, 13 est clairement un des albums les plus attendus des 10 (35 ?) dernières années. A moi la lourde tâche de vous en faire la chronique. Dès la première note, la chape de plomb propre au BLACK SABBATH originel vous tombera dessus pour ne vous laisser respirer qu’à la dernière note. Iommi n’est pas un guitariste, c’est la plus grande machine à riffs de tous les temps, un forgeron en face duquel Hephaïstos fait figure d’artificier du dimanche. "End Of The Beginning" pulvérise le mur du son et délivre son message : Papa est de retour, les enfants ! Guitare titanesque, basse démoniaque et chant hypnotique, caractéristique d’Ozzy (sur des textes de Butler, comme au bon vieux temps). Bien que le Madman ait perdu beaucoup de sa superbe au fil du temps, BLACK SABBATH fait mouche. Passons "God Is Dead", déjà détaillé en long et en large sur la toile et enchainons sur "Loner", tout aussi efficace avec un tempo à la "N.I.B". "Zeitgeist" renoue avec les sonorités psychédéliques de "Planet Caravan". "Age Of Reason" et "Live Forever" vous rappellent que SABBATH sait encore écrire des titres aux mélodies entêtantes, mais aussi d’une noirceur d’encre. De noirceur, il est évidemment question sur "Damage Soul", clin d’œil au blues des débuts, avec Ozzy à l’harmonica. "Dear Father" clôt l’album tout en lourdeur, rémanence du Master Of Reality ou du Vol. 4. La dernière note enfin étouffée, l’orage éclate soudain dans vos oreilles, alors que le glas sonne au loin… 13 se termine comme Black Sabbath commençait, signe que nous venons probablement d’entendre le chant du cygne des pères du Metal. Et pour un cygne mourant, il vient de pousser une sacrée gueulante ! Sachez que la version deluxe est augmentée de trois titres : "Methademic", "Peace Of Mind" et "Pariah" ; de qualité presque égale au reste de l’album. Je ne ferai également aucun commentaire sur la production de Rick Rubin ou sur le jeu de batterie Brad Wilk : Quand on écoute le retour du BLACK SABBATH originel, ces deux là, on s’en bat les c*******.

Chronique : Emil Maniak

BLACK SABBATH - 13

 

 

Black Sabbath_Band 2013
 

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ANVIL - Juggernaut Of Justice

Publié le par Nono666

ANVIL - Juggernaut Of Justice
SPV - Steamhammer
Genre : Heavy Metal
Pays : Canada
Sortie : Juin 2011
Site Web : www.anvilmetal.com

ANVIL_Juggernaut Of Justice



01. Juggernaut of Justice / 02. When Hell Breaks Loose / 03. New Orleans Voodoo / 04. On Fire / 05. Fuckin' Eh / 06. Turn It Up / 07. This Ride / 08. Not Afraid / 09. Conspiracy / 10. Running / 11. Paranormal / 12. Swing Thing / 13. The Station (Bonus track) / 14. Tonight Is Coming (Bonus track)

Tout le monde sait qu’ANVIL revient de loin. Et ceci grâce à la détermination d’un fan devenu réalisateur, qui a un jour décidé de faire un documentaire sur son groupe fétiche (voir chronique  sur ce site). Depuis, ANVIL est omniprésent, même si l’album précédent, This Is Thirteen, ne semble pas pour autant avoir cassé la baraque. A l’écoute de Juggernaut Of Justice, on peut sans trop de risques affirmer que celui-ci subira le même sort. Voici un disque varié, impeccablement écrit et interprété, et bien produit par la référence qu’est Bob Marlette. La détermination de Lips (chant, guitare) est presque palpable via ses parties vocales, même s’il n’est pas le plus grand chanteur qui soit. D’autant que le bonhomme n’est pas avare en parties de guitares raffinées du plus bel effet. Derrière lui, Robb Reiner (batteur historique du gang canadien) et Glenn Five (basse) envoient le bois tels des jeunots. Mais voilà, le style d’ANVIL, un Heavy Metal teinté de Rock (MOTÖRHEAD n’est parfois pas bien loin) et de Speed Metal, reste quand même très typé 80’s. Et ce malgré les efforts réalisés, notamment sur les arrangements, pour rendre le tout plus contemporain. Mais il ne s’agit là que d’un défaut tout relatif, car l’authenticité est bien présente, ce qui reste finalement le principal. Et Juggernaut Of Justice de renfermer quelques pépites absolues, comme l’instrumental jazzy "Swing Thing" que n’aurait pas renié DEEP PURPLE, ou ce "Paranormal" sur lequel le trio se prend pour CANDLEMASS ! Je reste cependant persuadé qu’ANVIL est le genre de groupe à apprécier en live, dans une ambiance festive, voire en voiture, plutôt que tranquillement assis dans son canapé, le casque sur les oreilles.

Chronique : Aymerick Painless

Note : 7/10

 

ANVIL__Band 2011
 

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ANVIL - The Story Of Anvil

Publié le par Nono666

ANVIL - The Story Of ANVIL
Style : Rockumentaire
Origine : Canada
Sortie : 2010
Site Web : www.anvilthestoryofanvil.com

ANVIL_The Story Of Anvil



Enfin, il sort en France, ce fameux docu métal sur le groupe canadien ANVIL dont on n’arrête plus d’entendre parler depuis qu’il a fait un carton dans les festivals de cinéma du monde entier, celui-là même qui a permis au groupe de faire la première partie d’AC/DC au pays des caribous ! Le voilà ! Sa distribution en salles obscures françaises laisse à désirer, mais de nombreux métalleux vont certainement se jeter sur le DVD dès qu’une version sous-titrée daignera faire son apparition. De deux choses l’une : tout ce qui vous intéresse dans le métal est la musique et vous trouvez que toute tentative d’exposer le quotidien d’un groupe tient plus de Voici que d’un truc réellement captivant, alors ne perdez pas votre temps. Si par contre vous avez toujours été, comme moi, très intéressé par l’envers du décor, quitte à voir certains fantasmes rock n’ roll se casser la gueule, alors foncez voir le film ! C’est aussi simple que ça. Une introduction un peu démago nous montre quelques rock stars (Lemmy, Scott Ian, Lars Ulrich, Tom Araya, Slash, etc.) déclarant à quel point ANVIL les a marqués au début des 80’s (Araya allant même jusqu’à avouer qu’ANVIL a précédé le fameux « Big Four » stylistiquement). Puis on entre dans le vif du sujet en suivant les 2 piliers de ce groupe, à savoir le chanteur guitariste Steve « Lips » Kudlow et le batteur Robb Reiner, et leurs musiciens principalement au travers une tournée européenne catastrophique organisée par une fan, ainsi que pendant l’enregistrement de son dernier album en date : This is Thirteen. Le résultat est tantôt amusant (les vannes fusent à tout va), tantôt émouvant, surtout de par l’énergie et la passion déployée pas Lips, le bonhomme étant une vraie pile électrique. Les deux principaux protagonistes (Lips et Robb, vous suivez toujours ?) sont d’ailleurs vraiment attachants et un poil caricaturaux, à l’image de la musique du groupe : légèrement désuète mais énergique et authentique. Et la vie n’est bien entendu pas toute rose pendant ce laps de temps, entre arnaques, engueulades internes, dédain de la part du public et de la scène métal en général, etc. Mais heureusement la persévérance d’ANVIL, le soutien partiel de leurs familles (même certains de leurs proches sont plus que sceptiques quant au bien fondé du groupe) et d’une poignée de fans, va les guider à travers ce combat de tous les jours. Je ne vous dévoilerais pas le dénouement ici, mais sachez que même ma compagne, qui généralement s’endort quand je mate les derniers DVD de DARK TRANQUILLITY et METALLICA, a tenu bon et a apprécié The Story of Anvil de bout en bout ! A vous de voir…

Chronique : Morbid S.

Note : 9/10

 

ANVIL_Rob&Lips
 

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