VENGEANCE - Piece Of Cake (Nouvel album)
ANNIHILATOR - Feast
ANNIHILATOR - Feast
UDR/EMI
Style : Thrash Metal
Origine : Canada
Sortie : 2013
Site Web : www.annihilatormetal.com
Feast : 01. Deadlock / 02. No Way Out / 03. Smear Campaign / 04. No Surrender / 05. Wrapped / 06. Perfect Angel Eyes / 07. Demon Code / 08. Fight The World / 09. One Falls, Two Rise
Re-Kill (Bonus CD) : 01. Fun Palace / 02. Alison Hell / 03. King Of The Kill / 04. Never, Neverland / 05. Set The World On Fire / 06. Welcome To Your Death (W.T.Y.D.) / 07. Nozone / 08. Bloodbath / 09. 21 / 10. Stonewall / 11. Ultra Motion / 12. Time Bomb / 13. Refresh The Demon / 14. Word Salad / 15. Brain Dance
Quatorzième album pour les canadiens d'ANNIHILATOR dont le premier opus, Alice In Hell, œuvre Metal cultissime remonte à 1989... Jeff Waters revient donc nous enflammer les tympans de ses riffs accrocheurs et solos inspirés avec, il est bon de le souligner, un artwork des plus réussis, pas forcément original mais ce tableau composé de zombies sur fond de ville dévastée fait son petit effet. Mais venons-en maintenant au contenu...
Le premier titre "Deadlock" est un petit bijou de Thrash efficace : riff ultra-rapide, batterie survitaminée et chant assassin. Breaks puissants et solos virtuoses toujours aussi surprenants, ça commence très très fort ! Le second titre "No Way Out" s'exprime dans un registre plus nuancé, avec des relents Heavy plus classiques mais reste tout aussi puissant. "Smear Campaign" continue d'explorer la face Heavy Metal old-school d'ANNIHILATOR avec toujours autant d'inspiration : couplets et refrains imparables et riffs plus qu'entrainants. "No Surrender" fait une étonnante incursion dans un style plus groove mais n'oublie pas pour autant de déverser sa rage métallique dans les diverses structures du titre. "Wrapped", assez banal pour le groupe même s'il reste entrainant et "Perfect Angel Eyes", la ballade de l'album, marqueront une baisse de régime assez significative... ça ne sera que pour mieux rebondir sur un morceau qui porte bien son nom : "Demon Code"... du ANNIHILATOR pur jus : tempo rapide, refrain inquiétant et riffs "casse-nuque" en pagaille... Tout ça pour amener en "douceur" le titre le plus énervé après "Deadlock"... "Fight The World" contient en effet son lot de passages agressifs qui vous colleront l'envie irrésistible de sauter partout notamment lors du break très Slayerien ! "One Falls, Two Rise" conclue l'album avec une intro planante et une suite boostée aux stéroïdes qui ne fait pas dans le détail : puissance, rapidité des riffs et refrain sous testostérones, ça déménage ! La production est excellente, claire et puissante. Le jeu de Jeff Waters toujours aussi brillant et inventif... bref c'est un vrai bonheur de retrouver un ANNIHILATOR toujours autant en verve et créatif après 3 ans de silence discographique.
Un petit mot enfin au sujet du deuxième CD composé de reprises d'anciens titres du groupe... C'est une bonne initiative pour les nouveaux venus, ils découvriront les morceaux les plus emblématiques du groupe... Malgré tout, leur interprétation ne vaut pas, selon moi, les versions originales...
Note : 8/10
Chronique : Ziltoik Skeksis
FORLORN PATH - Man's Last Portrait
FORLORN PATH – Man’s Last Portrait
Autoproduction
Style : Gothic Doom/Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.forlornpath.com
01. The Coming Of Winter / 02. Empire Of Decadence / 03. Words Only Wind Can Speak / 04. Masquerade / 05. A Moment Of Silence / 06. As Hope Fades / 07. Ghosts / 08. Man’s Last Portrait / 09. What Lies Beyond / 10. Relics
Avec quelques changements de line-up depuis sa formation en 2008, les Américains de FORLORN PATH ont tout de même réussi à publier deux EP en autoproduction qui leur ont permis de se forger une identité qui oscille aujourd’hui entre Gothic, Death, Doom et un fond de Black Metal qui n’est pas sans rappeler les Russes de FOREST STREAM si ce n’est que FORLORN PATH jouissent déjà d’une production plus que correcte et une capacité de composition qui, sans étonner les amateurs du genre, permet aux Américains d’obtenir un premier album des plus solides même si ce Man’s Last Portrait est parsemé de clichés du genre entre voix féminines, claviers, mélancolie latente et tempo moyen pour emmener le tout vers une noirceur assez grisâtre en surface. Entre la chanson titre qui met en avant les racines Black mais qui met aussi un coup de pied dans la fourmilière avec une accélération bienvenue et un "Ghosts" plus mélodieux, de même qu’"Empire Of Decadence" assez classique mais très représentatif de ce que FORLORN PATH nous propose là, nous obtenons un premier album assez classique mais avec une force d’écriture et de production qui peut laisser augurer de bonnes choses pour la suite de ces Américains qui semblent encore bien perturbés par des changements de line-up, gageons qu’avec une stabilisation durable, c’est un nom que l’on devrait réentendre assez rapidement. Les amateurs des débuts de KATATONIA, de LETHIAN DREAMS ou même de DRACONIAN devraient également s’y retrouver même si un album un peu moins long aurait certainement eu plus d’impact.
Note : 7.5/10
Chronique : Aymerick Painless
DÖDSVARG - Om Det Där Med Omänskliga Realtioner
DÖDSVARG - Om Det Där Med Omänskliga Realtioner
Suicide Records
Style : Noise Post-Hardcore
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.dodsvarg.se
01. Blod / 02. Synergieffekter / 03. Våld / 04. Åt Hellvete Med Allt
Avec des débuts très bruitistes, les Suédois de DÖDSVARG ont depuis entamé une trajectoire plus portée sur le Post-Hardcore que la Noise qui émaillait ses premiers efforts. Om Det Där Med Omänskliga Realtioner est, soyons clair, le travail le plus audible de cette entité étrange, un pied dans un univers qui séduira bien plus les amateurs de Metal qu’auparavant et d’ailleurs l’ultime "Åt Hellvete Med Allt" a des relents de Sludge tout comme l’introductif "Blod". On se surprend à penser à CULT OF LUNA ou NEUROSIS à l’écoute de ces 4 titres franchement plaisant et variés. La production très brute garde cependant cette couleur bruitiste qui va si bien au groupe Suédois, une production aux codes Indus’ où les basses fréquences envoient du lourd contrairement à un NINE INCH NAILS ou MINISTRY par exemple. "Synergieffekter" possède ce lead de guitare entêtant qui montre l’évolution de l’approche musicale de DÖDSVARG alors que le groupe continue de s’exprimer sur des formats très courts. En effet, cet EP de 4 titres atteint péniblement les 10 minutes mais la tentation de ré-appuyer sur play est très forte, l’opération séduction est donc réussie. Cet EP a d’ores et déjà un successeur dont la sortie est imminente, on surveille donc de près l’évolution de ces Suédois dont ce nouvel EP disponible en téléchargement est conseillé pour les amateurs du genre.
Note : 7.5/10
Chronique : Aymerick Painless
HIRAX - Détails nouvel album
HIRAX (Thrash Metal) publiera son nouvel album intitulé Immortal Legacy le 28 Octobre prochain via SPV/Steamhammer. L'album a été produit par Bill Metoyer (SLAYER, W.A.S.P, ARMORED SAINT...) et l'artwork est l'oeuvre de Philip Lawvere (KREATOR, CELTIC FROST...).
Tracklist Immortal Legacy (2013) :
01. Hellion Rising (The Conquests / Thunder Roar) / 02. La Boca De La Bestia - Mouth Of The Beast / 03. Mass Hysteria / 04. Tied To The Gallows Pole / 05. Atlantis - Journey To Atlantis (instrumental) / 06. Victims Of The Dead / 07. Black Smoke / 08. Sign Of The Wolf / 09. Immortal Legacy / 10. Violence Of Action / 11. Deceiver / 12. Mephistopheles / 13. Earthshaker (instrumental) / 14. The World Will Burn (Suffer the World)
IHSAHN - Sortie album
IHSAHN publiera son cinquième album solo intitulé Das Seelenbrechen le 22 octobre prochain via Candlelight Records.
Tracklist Das Seelenbrechen (2013) :
01. Hiber / 02. Regen / 03. NaCl / 04. Pulse / 05. Tacit 2 / 06. Tacit / 07. Rec / 08. M / 09. Sub Ater / 10. See / 11. Entropie (Ltd Digipack édition) / 12. Hel (Ltd Digipack édition)
TRISTANIA - Darkest White
TRISTANIA - Darkest White
Napalm Records
Style : Gothic Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2013
Site Web : www.tristania.com
01. Number / 02. Darkest White / 03. Himmelfal / 04. Requiem / 05. Diagnosis / 06. Scarling / 07. Night On Earth / 08. Cathedral (Bonustrack) / 09. Lavender / 10. Cypher / 11. Arteries
Les Norvégiens nous reviennent après un break de 3 ans et poursuivent avec Darkest White l’héritage de ce style qu'ils ont créé avec leurs compatriotes de THEATRE OF TRAGEDY. Dès la première écoute, on sent toute la richesse des compositions et que la découverte va continuer au fil de celles-ci. Les growls d'Anders H. Hidle apportent la noirceur et l’agressivité à chacune de ses interventions comme sur "Number" qui ouvre l’album ou encore sur le titre éponyme de cet opus. "Himmelfall" est un parfait équilibre entre la voix claire très sombre, froide et gothique de Kjetil Nordhus sur le début de titre, et le chant féminin lyrique de Mariangela Demurtas, un chant qui a souvent des intonations à la Anneke Van Giersbergen, ce qui est loin d’être une critique quand on connaît le niveau vocal de la Néerlandaise, notamment à partir de la quatrième chanson de l’album mais c’est certainement aussi parce qu'à partir de ce moment la musique du groupe nous entraine vers l’époque dorée des Bataves à savoir les albums Mandylion et Nighttime Birds. Cette impression va se poursuivre sur les titres suivants et cela jusqu’à "Lavender". Attention cette remarque ne signifie pas que TRISTANIA s’est engouffré dans la brèche laissée béante par THE GATHERING depuis le départ d’Anneke du groupe, ce sont juste les intonations et mélodies de Mariangela, si proches de celles la chanteuse citée précédemment, qui nous amène vers cette idée. La musique des Norvégiens leur est propre. Preuve en est les trois superbes titres qui clôturent cette septième livraison. "Lavender" en tête, certainement le titre le plus réussi de cet album. Un pur moment de mélancolie durant lequel la dualité entre les différentes voix apporte l’esprit "Beauty and the Beast" propre au style de TRISTANIA. On retrouve tout au long de ce CD une très large palette d’atmosphères (Doom, Gothic, New-Wave et j’en passe) et d’émotions. La musique proposée par le quintet est à la fois accrocheuse, sans être "commerciale", variée mais toujours avec un fil conducteur qui relie toutes les chansons ensemble. Tout juste pourra-t-on regretter qu’il n’y ait pas de titres avec les 3 voix ou plus de réels duos. Quoi qu’il en soit Darkest White reste une très bonne surprise pour moi.
Note : 8/10
Chronique : Horace Pinker
ANGELS OF BABYLON - Thundergod
ANGELS OF BABYLON - Thundergod
Scarlet Records
Style : Heavy Power Metal US
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/rhinoaobofficial
01. Thundergod / 02. Sondrio / 03. Queen Warrior / 04. What Have You Become / 05. White Star Line / 06. The Enemy / 07. True Brothers / 08. Redemption / 09. King Of All Kings / 10. Turning To Stone / 11. Bullet
Soyons clair de suite, s’il n’y avait pas le nom de Rhino (ex-batteur de MANOWAR, pour son fait d’armes le plus marquant), ce groupe n’aurait au grand jamais trouvé de signature. Les Anges de Babylone jouent un Heavy / Power Metal US sans aucune originalité, suranné, entendu 500 millions de fois. En plus, non content de jouer les parties batteries, le sieur Rhino assure aussi le chant et les claviers. Et ce n’est pas une réussite du tout. Un conseil Rhino, laisse le micro à un vrai chanteur ! Et même les claviers à une personne dont c’est l’instrument de prédilection car là c’est la ca… c’est la cata… c’est la catastrophe (j’oserais même c’est la cacastrophe). Monsieur Rhino "Cendrillon" s’écrit comme ceci et non pas "Sondrio" (je me permets ce trait d’humour tant à l’écoute de ce titre on a l’impression, nous autres francophones, d’entendre scander lors du refrain le nom de la princesse aux pantoufles de verre). A moins d’être un fan plus qu’inconditionnel de Rhino (et encore), un collectionneur richissime achetant tout ce qui sort sans exception, un mécène aux esgourdes encrassées, en ces temps de crise, sauvegardez votre argent et fuyez cet album. Tout juste pourra-t-on noter le bon travail (quoique vraiment classique et basique) des guitaristes notamment lors de quelques soli rondement menés. Voilà ma pensée à la première écoute de Thundergod. Celles suivantes ayant très légèrement atténué ma noire vision notamment musicalement. Quoi, j’apprends que cet opus est le second du groupe… Ben je suis ravi de n’avoir pas eu connaissance du précédent.
Note : 4/10
Chronique : Horace Pinker
SINNER - Don't Believe A Word (Clip)
SINNER vient de publier son nouveau clip réalisé pour le titre "Don't Believe A Word" extrait de l'album Touch Of Sin 2 à paraitre le 30 Août prochain.












