SUPURATION - Suffocate Through Asphyxia (Clip)
SUPURATION vient de publier son nouveau clip réalisé pour le titre "Suffocate Through Asphyxia" extrait de l'album Reveries... à paraitre le 29 Mai prochain via Listenable Records.
CIVIL WAR - Bay Of Pigs (Clip)
CIVIL WAR, groupe réunissant d'ex-membres de SABATON et d'ASTRAL DOORS, sortira son nouvel album, Gods And Generals, le 11 Mai prochain via Napalm Records. Le groupe vient d'en dévoiler un extrait, le titre "Bay Of Pigs" à découvrir via le clip ci-dessous.
ARMORED SAINT - Détails nouvel album + Clip
ARMORED SAINT vient de dévoiler l'artwork, la tracklist ainsi qu'un premier extrait de son nouvel album, Win Hands Down, à paraitre le 1er Juin prochain via Metal Blade. L'album a été mixé par Jay Ruston et produit par le bassiste Joey Vera.
Tracklist Win Hands Down (2015) :
01. Win Hands Down / 02. Mess / 03. An Exercise In Debauchery / 04. Muscle Memory / 05. That Was Then, Way Back When / 06. With A Full Head Of Steam / 07. In An Instant / 08. Dive / 09. Up Yours
Le morceau-titre est à découvrir via le clip vidéo ci-dessous.
TWISTED SISTER - Tournée d'adieu en 2016
MUDBATH - Corrado Zeller
MUDBATH - Corrado Zeller
Lost Pilgrims Records
Style : Doom / Black Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : http://mudbath.bandcamp.com
01. Thus I Saw The Destructive Voracity Of An Obsessive Ritual / 02. Shrim Alternative Healing Center / 03. Salmonella
Le groupe avignonnais MUDBATH existe depuis 2011 et œuvre dans un genre de plus en plus fréquenté, le Doom / Black Metal. Après un premier EP publié en 2012, c'est un album qui nous est présenté sous le titre énigmatique (enfin, pas pour la génération Google) Corrado Zeller. Constitué de trois titres pour une durée de trente-six minutes, l'opus se veut très hypnotique, et s'appréhende comme un voyage, comme souvent dans le style. L'ensemble fleure bon le malaise, à la grâce de quelques leads de guitare à l’atmosphère dérangeante (et dérangée !). Le chant, qu’il soit éructé façon Black Metal ou carrément hurlé, ajoute quant à lui un aspect désespéré, voire possédé. Sacré programme en perspective ! Mais l’ensemble, hormis quelques étrangetés glissées ci et là, dans les parties de batterie notamment, reste paradoxalement assez fluide et « lisible ». Nous sommes tout de même bien loin du trip Stoner que l’artwork laissait entrevoir. A ce titre, la seule fin de "Salmonella", ultime descente aux enfers, ne fait pas de cadeau et confirme que cette musique, à l'image de celle d'un DEUIL par exemple, est à ne pas mettre entre toutes les mains...
Chronique : Morbid S.
SIRENIA - Once My Light (Clip)
SIRENIA (Gothic Metal) vient de dévoiler le clip du titre "Once My Light" extrait de l'album The Seventh Life Path à paraitre le 27 Avril prochain via Napalm Records.
Tracklist The Seventh Life Path (2015) :
01. Seti / 02. Serpent / 03. Once My Light / 04. Elixir / 05. Sons Of The North / 06. Earendel / 07. Concealed Disdain / 08. Insania / 09. Contemptuous Quitus / 10. The Silver Eye / 11. Tragedienne / 12. Tragica (Tragedienne Spanish Version) (Bonus Track)
HOUSE OF LORDS - Indestructible (Nouvel album)
HOUSE OF LORDS (Melodic Hard Rock) publiera son nouvel et dixième album intitulé Indestructible le 3 Juin prochain via Frontiers Music.
Tracklist Indestructible (2015) :
Go To Hell / Indestructible / Pillar Of Salt / 100 Mph / Call My Bluff / We Will Always Be One / Die To Tell / Another Dawn / Eye Of The Storm / Ain't Suicidal / Stand And Deliver
BEHEMOTH - Messe Noire (Clip)
Les Polonais de BEHEMOTH viennent du publier leur nouveau clip, il illustre le titre "Messe Noire" extrait de l'album The Satanist.
THE POODLES - Devil In The Details
THE POODLES - Devil In The Details
Gain Music / Sony Music
Style : Hard Rock
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.poodles.se
01. Before I Die / 02. House Of Cards / 03. The Greatest / 04. Crack In The Wall / 05. (What The Hell) Baby / 06. Everything / 07. Stop / 08. Need To Believe / 09. Alive / 10. Life Without You / 11. Creator And Breaker / 12. Borderline
Après deux précédentes réalisations franchement en dessous (Performocracy et Tour de Force), sur lesquelles le groupe avait semble-t-il voulu plus intellectualiser ses chansons et s'était casser les dents, perdant en chemin sa spontanéité, les caniches Suédois font un retour en force avec leur sixième album Devil In The Details. Les Scandinaves reviennent à ce qui a fait leur succès sur leurs deux premiers albums, des chansons directes, catchy, aux refrains qui rentrent dans le cerveau dès la première écoute. Et c’est bien dans ce style que le groupe excelle. Évidemment ils ne révolutionnent pas leur style mais les douze titres de cette nouvelle réalisation sont tous dotés de refrains hypers catchy. "Before I Die" qui ouvre l’album est un morceau vraiment entraînant au groove qui vous fera obligatoirement battre la mesure. Et le refrain est imparable. La voix de Jakob Samuel est vraiment parfaitement calibrée pour le style pratiqué par le groupe, à savoir un mélange de Glam, Hard, Heavy, Pop Metal. Le morceau suivant "House Of Cards" n’est pas sans rappeler de nombreux hits présents sur les deux premiers albums, on ne change pas une formule qui gagne. Et c’est sur ce point que l’on pourra rechigner, le groupe ne prend pas beaucoup de risques et nous sert une formule qu’il a déjà éprouvée. Mais pourquoi changer puisqu’ils excellent dans ce genre. Les chansons sont pratiquement toujours structurées de la même façon, (couplet, refrain, couplet, refrain) et tournent autour de 3’30 et 4’30, bref tout est très orienté radio voire même grand public. À mon avis, le titre phare de cette galette est "Crack In The Wall". Je vous défie de ne pas esquisser quelques mouvements corporels à son écoute. Les arrangements y sont nickel, un peu de violon par-ci par-là, un court break flamenco à la guitare et toujours et encore le refrain qui tue. L’intro du titre "(What The Hell) Baby" peut surprendre mais immédiatement nous saute à la gueule un refrain qui se vrille dans notre cerveau. Le rythme de l’intro, qui est aussi celui des couplets, est groovy à souhait et le break aérien ne sera qu’une respiration avant de reprendre le chorus in da face. "Everything" et "Life Without You" (j’aurais pu citer tous les autres titres de l’album tant il n’y a rien à jeter dans le style) sont sans surprise quand on connaît la discographie du groupe, comme je l’écrivais plus haut le groupe est coutumier de ce genre de titre entraînant et au refrain catchy formaté radio depuis ses débuts en 2006. "Stop" me fait penser à une chanson de la BO du film "Hook" avec Robin Williams et Dustin Hoffman, notamment lors du refrain (tic tac, tic tac). L’intro de "Need To Believe" n’est pas sans rappeler "Kashmir" de LED ZEP. Cet album me semble plus compact et homogène que tous ses prédécesseurs et je ne suis pas loin de penser que c’est, à ce jour, leur meilleure réalisation (même s’il n’y a pas d’hymne fédérateur à la "Metal Will Stand Tall"). Je relis ma chronique et je m’aperçois que j’insiste vraiment sur les refrains… mais c’est normal, tant THE POODLES a vraiment du flair pour l’exercice et nous pondre le chorus qui cartonne. Un truc que le quatuor semblait avoir perdu en route (lors des 2 précédents albums) mais qui, et c’est un soulagement, nous régale sur ce Devil In The Details d’excellente facture et qui est, pour moi, l’album de la rédemption, une façon à eux de dire à leurs fans : "ok on s’est planté mais on est encore là et on sait toujours, à la manière d’un Coco, vous éclater !"
Chronique : Horace Pinker








