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BRITISH STEEL SATURDAY NIGHT 3 - Fismes - 4 Octobre 2014

Publié le par Nono666

BRITISH STEEL SATURDAY NIGHT 3_04-10-2014

 

BRITISH STEEL SATURDAY NIGHT 3
Fismes - Salle des Fêtes - 4 Octobre 2014



Année après année certains évenements deviennent des rendez-vous incontournables, le BRITISH STEEL SATURDAY NIGHT de Fismes est de ceux-là. Proposant à chacune de ses éditions des groupes mythiques qui ont contribué à écrire l'histoire de notre musique préférée... Que ce soit les mythiques TYGERS OF PAN TANG, TOKYO BLADE, HOLOCAUST ou GIRLSCHOOL, tous ces groupes British ont contribué, à leur façon, à faire du Hard Rock / Heavy Metal ce qu'il est aujourd'hui. Pour sa troisième édition, le BRITISH STEEL a, à nouveau, convié quelques légendes de la scène Anglaise comme CHARIOT ou OLIVER DAWSON SAXON à fouler les planches de la salle des fêtes de Fismes... Un rendez-vous immanquable pour tout amateur de NWOBHM qui se respecte.

Tout comme l'an passé avec SCREAMING FOR JUDAS, c'est à nouveau à un tribute band que nous avons à faire pour ouvrir cette éditon 2014. Nous retrouvons donc BÖMBER qui va, durant une trentaine de minutes, passer en revue quelques uns des classiques de... MOTÖRHEAD. Evoluant en mode power trio, tout comme le groupe à Lemmy, nos trois nordistes vont exécuter les "Iron Fist", "Stay Clean" et autres "Overkill" de manière fort convaincante... Une entrée en matière parfaite pour nous plonger dans l'ambiance Made in UK de ce BRITISH STEEL.

 

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SPIRIT et GANG vont ensuite se succéder pour nous asséner une bonne dose de Heavy à l'ancienne, deux sets de fort bonne facture qui vont, comme d'habitude avec ces deux groupes, être de purs moments de partage avec le public. Les premiers dans une veine très French Metal 80's avec chant français, et les seconds, également organisateurs de ce festival, dans un style très inspiré de la NWOBHM... De quoi faire passer aux nostalgiques que nous sommes un excellent moment. Beaucoup d'efficacité et de bonne humeur pour chacun de ces deux combos qui prennent comme toujours un plaisir énorme à se produire sur scène.

Setlist SPIRIT : Jerusalem / Nouvel Ordre / Mafia (Nouveau titre) / Chasseurs d'Images / Homme Ou Diable / Gori

Setlist GANG : Intro / All The Fool Around / Chaos For Glory / Believer/Betrayer / Primal Reign / Skull's Out Of Genocide / All Of The Damned / King Became A God

 

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Il est maintanant temps de laisser place aux formations internationales avec, dans un premier temps, les Allemands de NICK HELLFORT, groupe mené par un certain Nicolaj Ruhnow, qui n'est pas vraiment un inconnu des habitués du BRITISH STEEL puisque le chanteur avait participé à la première édition avec les mythiques TOKYO BLADE. Aujourd'hui c'est avec NICK HELLFORT qu'on le retrouve sur la scène de Fismes. Nicolaj ne faillit pas à sa réputation d'excellent chanteur et délivre, comme à son habitude, une très bonne performance vocale. Le reste du groupe est bien place, nous offrant un set carré et dynamique faisant la part belle à The Mask Within, premier et unique album du combo, qui donne dans un Heavy Metal à tendance progressive fort bien exécuté. Voilà un groupe qui s'avère être une bien sympathique découverte.

Setlist NICK HELLFORT : Intro / Temple Of Kings / Perception / Crusaders / Faith Healer (Alex Harvey Band cover) / Fame Is Just A Whore / Lifeline / The Messenger / Thousand Men Strong (Tokyo Blade cover)

 

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Alors que l'on attend CHARIOT, c'est finalement ABSOLA que l'on retrouve sur scène pour ce qui va se révèler être LA grosse baffe du festival, les ex-FURY UK, loin de faire de la figuration, vont délivrer un set tout bonnement excellent et d'une intensité rare. Si la formation du groupe ne remonte qu'à 2 ans, après que Luke Appleton (présent ce soir sur scène) soit parti rejoindre ICED EARTH, il n'en est pas moins parfaitement en place et d'une efficacité redoutable. Nous avons à faire ici à des musiciens d'expèrience, particulièrement talentueux. Visiblement heureux d'être là, nos p'tits gars de Manchester font preuve d'un réel potentiel et vont nous le prouver ce soir en retournant Fismes à grand renfort d'un Heavy direct et sans concession, ça envoie du lourd, comme peuvent en attester les imparables "Never Back Down" ou "Anthems To The Dead", putain quelle patate !!! C'est finalement un public plus que conquis qu'ABSOLVA laissera à l'issue de ce set d'une énergie et d'une puissance infaillible.

 

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CHARIOT s'apprête maintenant à nous faire faire un bond dans le passé... Bienvenue au coeur de la NWOBHM ! Pete Franklin et les siens sont visiblement en grande forme et vont nous délivrer un set énergique. La setlist, plutôt équilibrée, pioche dans chacun des albums du combo, avec toutefois une majorité de titres issus du premier opus, The Warrior, de quoi réjouir les fans les plus anciens. Le très bon Demons & Angels, fraichement sorti, ne sera bien sûr pas oublié, et ce sont les titres "Get Enough" et "Cold Blood" qui seront présentés ce soir au public marnais, et si ces compos ont 30 ans d'écart avec les fameux classiques que sont "When The Moon Shines", "Love Or Leave Me", "Warriors" ou "Screams The Night" (à notre grand regrêt, le seul titre de Burning Ambition joué ce soir), elles s'intègrent parfaitement à la setlist et se montrent tout aussi efficaces que peuvent l'être ces incontournables de la première partie de carrière de cette légende du Heavy Metal britannique. Ce sera finalement une heure de pur plaisir que nous passerons en compagnie d'un CHARIOT qui, après toutes ces années, a encore bien la gniaque.  

Setlist CHARIOT : When The Moon Shines / Love Or Leave Me / Make Believe / Behind The Wire / Get Enough / Horizons / To The Extreme / Cold Blood / Screams The Night / Run With The Pack / Warriors

 

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Place maintenant aux mythiques Graham Oliver et Steve Dawson, membres fondateurs de SAXON ayant participé aux plus grands classiques du groupe. Comme on pouvait s'en douter, OLIVER DAWSON SAXON vont axer leur setlist sur les plus grands incontournables du répertoire de leur ancien groupe, couvrant la période allant de Wheels Of Steel (1980) à Innocence is No Excuse (1985), et c'est avec une joie non dissimulée que l'on va retrouver des titres comme "Strong Arm Of The Law", "Denim And Leather", "Crusaders" et autres "Motorcycle Man" ou "Rock'n'Roll Gypsy", le tout parfaitement exécuté. Les deux ex-SAXON assurent encore bien même si Steve Dawson se montre relativement en retrait, la faute à une blessure au pied qui l'empèche de se déplacer comme il le voudrait sur scène, qu'à cela ne tienne le guitariste Haydn Conway (ex-SARACEN) bouge pour deux et fait le show. Bien que peut-être un peu plus limité vocalement que Biff Byford, Brian Shaughnessy (SEVENTH SON) s'en sort plus qu'honorablement. Au final, le groupe aura délivré une prestation dynamique qui voit le groupe acclamé par le public à l'issue d'un set fort convaincant.

Setlist OLIVER DAWSON SAXON : Rock'n'Roll Gypsy (Saxon) / Strong Arm Of The Law (Saxon) / Whipping Boy / Denim And Leather (Saxon) / Crusader (Saxon) / 747 (Strangers In The Night) (Saxon) / Dallas 1PM (Saxon) / Haydn Conway Solo / Motorcycle Man (Saxon) / Wheels Of Steel (Saxon) / Redline (Saxon) / And The Bands Played On (Saxon)

 

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Encore un festival qui a, musicalement, tenu toutes ses promesses, il est juste a déplorer une fréquentation bien inférieure aux deux premières éditions, loin de rendre justice au boulot phénomenal abattu par les organisateurs pour mettre en place une telle affiche, fort heureusement la motivation d'UNDERGROUND INVESTIGATION n'est nullement remise en cause, nous promettant déjà une quatrième édition qui verra notamment la participation de TYSONDOG, mais avant cela nous vous donnons d'ores et déjà rendez-vous le 1er Mars 2015 pour la 18ème Convention Rock'N'Metal dont Heavy Sound est une nouvelle fois partenaire.

Report & Photos : Nono666

 

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KALIDIA - Lies' Device (Clip)

Publié le par Nono666

Les Italiens de KALIDIA (Melodic Power Metal) viennent de publier un clip réalisé pour le morceau titre de leur premier album, Lies' Device, sorti en autoproduction en Juin dernier.

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BEHEMOTH - Sortie d'un nouvel EP

Publié le par Nono666

BEHEMOTH va sortir un EP intitulé Xiadz le 01 Novembre prochain via Nuclear Blast. Il renfermera 2 titres inédits ainsi que la version réenregistrée d'un ancien morceau. Ce EP sortira au format 12" vinyl (2000 exemplaires) disponible en 3 couleurs différentes.

BEHEMOTH_Xiadz [EP]

Face A : 01. Xiadz
Face B : 02. Moonspell Rites / 03. Towards The Dying Sun We March

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ORANGE GOBLIN - A Eulogy For The Damned

Publié le par Nono666

ORANGE GOBLIN - A Eulogy For The Damned
Candlelight Records
Genre : Extra-Heavy Rock
Pays : Royaume-Uni
Sortie : Fevrier 2012
Site Web : www.orange-goblin.com

ORANGE GOBLIN_A Eulogy For The Damned



01. Red Tide Rising / 02. Stand For Something / 03. Acid Trial / 04. The Filthy & The Few / 05. Save Me From Myself / 06. The Fog / 07. Return To Mars / 08. Death Of Aquarius / 09. The Bishops Wolf / 10. A Eulogy For The Damned

Le précédent ORANGE GOBLIN, Healing Through Fire (2007), n’était pas un mauvais album, loin s’en faut, mais sa production brouillon n’a certainement pas fait l’unanimité et il faut bien admettre que sa sortie est quelque peu passée inaperçue. Gageons que A Eulogy For The Damned va rectifier le tir en donnant un coup de fouet à la carrière de la bébête orange tant la qualité est au rendez-vous. Déjà, le gang a appris de ses erreurs et a doté ce nouvel opus d’un son en béton. Tout juste pourrait-on râler à propos de cette batterie un poil too much et encore, ce serait-là chipoter. Deuxièmement, les nouveaux morceaux, bien que n’apportant rien de foncièrement nouveau, sont variés et plus jouissifs les uns que les autres. Impossible de ne pas taper du pied ! ORANGE GOBLIN aime toujours mélanger les styles et Rock sudiste, Heavy Metal, Hard Rock, Doom et Stoner font bon ménage dans cette orgie musicale pleine de groove et qui fleure bon l’urgence Punk. Moins surprenant mais plus abouti que Thieving From The House Of God (2003), A Eulogy For The Damned marque également une progression dans l’approche mélodique, dans les guitares comme dans le chant de Ben Ward. Mais que les fans se rassurent, il ne s’agit pas d’une orientation globale mais davantage d’arrangements bien sentis, et le géant vocaliste reste doté de cette voix râpeuse si originale que l’on aime ou que l’on déteste. Enfin, il nous faut absolument saluer le travail abattu par le guitariste Joe Hoare, écoeurant de classe sur la totalité de l’album. Non, vraiment, on ne voit pas comment ORANGE GOBLIN pourrait manquer son retour aux affaires avec un tel disque sous le bras, d’autant que son nouveau label, Candlelight Records, semble être à fond derrière son poulain. Maintenant que GRAND MAGUS  a troqué ses couilles contre un Heavy Metal plus poli, il est rassurant de pouvoir continuer à compter sur ORANGE GOBLIN comme l’un des derniers piliers européens du style...

Note : 9/10

Chronique : Morbid S.

 

Orange Goblin_Band 2012
 
 

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ORANGE GOBLIN - Rise Above Albums - Box-set

Publié le par Nono666

ORANGE GOBLIN - Rise Above Albums Box-set
Rise Above Records
Genre : Stoner/Doom référentiel
Pays : Royaume-Uni
Sortie : 2011
Site Web : www.orange-goblin.com

ORANGE GOBLIN_Rise Above Albums_Boxset



Nous sommes en 1997. Le monde sait déjà que la reformation de BLACK SABBATH avec Ozzy n’est qu’un feu de paille mais la relève se prépare, même si elle ne jouira jamais du même prestige. CATHEDRAL s’engouffre dans une voie de plus en plus Rock n’ Roll et son leader, Lee Dorrian, est bien décidé à imposer, via son label Rise Above Records, ses propres coups de cœur. C’est ainsi qu’il va aider à la révélation du combo anglais ORANGE GOBLIN.

Ecouter aujourd’hui le premier album de la bande, Frequencies From Planet Ten, c’est être en premier lieu impressionné par tant de maîtrise. Voilà du gros Rock, avec des tempos enlevés qui swinguent, même si on sent bien quelques affinités avec des choses plus lourdes. Si vous ne tombez pas immédiatement sous le charme du registre vocal râpeux et des lignes de chants directes d’un Ben Ward biberonné au Jack, pas la peine d’aller plus loin ! Entraînant.

Time Travelling Blues est dans la même lignée, même s’il joue également un rôle de transition en adoptant des tournures plus pesantes et hypnotiques. Malgré un son de caisse claire un peu fluet, l’ensemble reste très accrocheur. La meilleure suite qui pouvait être donnée au premier album.

The Big Black, qui sort en 2000, est LA réussite d’ORANGE GOBLIN. Ce disque donne en effet l’impression que le groupe s’est trouvé en optant pour une approche plus sombre et agressive, et un son bien plus crade. Cette nouvelle orientation lui sied à ravir et l’aide à propulser quelques jolis morceaux de bravoure, à l’image de ce morceau-titre foncièrement Doom. En bonus, la reprise de BLACK SABBATH, "Into The Void", fait un malheur !

Coup de Grâce paraît, en comparaison avec ce petit bijou, un peu moins inspiré. Déjà, la production très crue, avec un chant mixé en avant (ce qui ne rend assurément pas justice à Ward), est un poil en dessous. En outre les morceaux, parfois assez Punk, sont un peu moins marquants. Mais l’ensemble s’écoute néanmoins avec plaisir. Notons la présence, sur deux titres, d’un invité de marque en la personne de John Garcia, l’ex-chanteur de KYUSS. Sans concession !

Thieving From The House Of God est, à mon humble avis, l’un des deux meilleurs albums du GOBLIN avec The Big Black. Toutes les qualités du groupe sont présentes, et sa musique est sublimée par une production et des arrangements au diapason. Le groove est à la fête et jamais les morceaux n’ont été aussi catchy. Dommage cependant que le côté Doom ait été partiellement mis sur la touche. Thieving From The House Of God n’en est pas moins une conclusion idéale aux années Rise Above de la formation. Voici donc que se termine ce tour d’horizon forcément subjectif, notamment à cause du fait que j’ai moi-même découvert certains de ces disques pour l’occasion.

Pas besoin de rentrer en détail dans les bonus de cette rétrospective. Sachez simplement qu’ils sont assez copieux et comprennent versions différentes, démos et autres reprises. Les acquéreurs de la box-set (les cinq albums sont aussi dispo séparément) auront aussi droit à un joli patch brodé. La totalité de ces rééditions a, bien entendu, été remasterisée et leur son est excellent, bien que je laisse aux connaisseurs le soin de comparer avec les versions originales. Au final, ce coffret est une excellente initiative de la part de Rise Above puisqu’il vous permettra de rattraper votre retard et de devenir incollable sur ce combo mésestimé. En société, ça peut servir ! Puisse ORANGE GOBLIN nous fournir encore longtemps des œuvres de cette trempe...

Chronique : Morbid S.

Frequencies From Planet Ten : 01. The Astral Project / 02. Magic Carpet / 03. Saruman's Wish / 04. Song Of The Purple Mushroom Fish / 05. Aquatic Fanatic / 06. Lothlorian / 07. Land Of Secret Dreams / 08. Orange Goblin / 09. Star Shaped Cloud / Bonus : 10. Saruman's Wish (Démo Version) / 11. Aquatic Fanatic (Démo Version) / 12. Black Shapes Of Doom
 
Time Travelling Blues : 01. Blue Snow / 02. Solarisphere / 03. Shine / 04. The Man Who Invented Time / 05. Diesel (Phunt) / 06. Snail Hook / 07. Nuclear Guru / 08. Lunarville 7, Airlock 3 / 09. Time Travelling Blues / Bonus : 10. Nuclear Guru (Man's Ruin Version) / 11. Blue Snow (Live At The BBC) / 12. Hand Of Doom
 
The Big Black : 01. Scorpionica / 02. Quincy The Pigboy / 03. Hot Magic, Red Planet / 04. Cozmo Bozo / 05. 298 KG / 06. Turbo Effalunt (Elephant) / 07. King Of The Hornets / 08. You'll Never Get To The Moon In That / 09. Alcofuel / 10. The Big Black / Bonus : 11. Quincy The Pigboy (Alternative Version) / 12. Scorpionica (Live At The BBC) / 13. Into The Void (Black Sabbath Cover)
 
Coup de Grâce : 01. Your World Will Hate This / 02. Monkey Panic / 03. Rage Of Angels / 04. Made Of Rats / 05. Whiskey Leech / 06. Getting High On The Bad Times / 07. Graviton / 08. Red Web / 09. Born With Big Hands / 10. Jesus Beater / 11. We Bite / 12. Stinkin'O'Gin / Bonus : 13. No Law / 14. No Class / 15. Freelance Fiend
 
Thieving From The House Of God : 01. Some You Win, Some You Lose / 02. One Room, One Axe, One Outcome / 03. Hard Luck / 04. Black Egg / 05. You're Not The One (Who Can Save Rock'N' Roll) / 06. If It Ain't Broke, Break It / 07. Lazy Mary / 08. Round Up The Horses / 09. Tosh Lines / 10. Just Got Paid / 11. Crown Of Locusts / Bonus : 12. White Night Cyanide / 13. New Rose / 14. Bad Blues

 

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ORANGE GOBLIN - Back From The Abyss

Publié le par Nono666

ORANGE GOBLIN - Back From The Abyss
Candlelight Records
Style : Stoner / Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2014
Site Web : www.orange-goblin.com

ORANGE GOBLIN_Back From The Abyss



01. Sabbath Hex / 02. Ubermensch / 03. The Devil's Whip / 04. Demon Blues / 05. Heavy Lies The Crown / 06. Into The Arms Of Morpheus / 07. Mythical Knives / 08. Bloodzilla / 09. The Abyss / 10. Titan / 11. Blood Of Them / 12. The Shadow Over Innsmouth

Deux ans et demi après l’excellent A Eulogy For The Damned, ORANGE GOBLIN nous revient avec Back From The Abyss, huitième recueil d’une carrière fort bien menée. Une légère appréhension se fait toujours sentir au moment de découvrir le successeur d’un disque marquant, mais elle est ici instantanément balayée par ce "Sabbath Hex" d’ouverture, tant l’impression de continuité est prégnante. Le son de l’ensemble paraît même encore meilleur que sur l’album précédent, ce qui n’est pas un mince exploit. La suite du disque est variée, alternant moments bien rock’n’roll ("Übermensch"), morceaux plus rapides ("The Devil’s Whip" évoque le MOTÖRHEAD le plus speedé !), relents Doom ("Into The Arms Of Morpheus"), et instrumentaux bien sentis ("The Shadow Over Innsmouth"). On notera deux (légères) évolutions par rapport à l’œuvre passée du gobelin. Au niveau du chant, pour commencer : si Ben Ward possède toujours cette voix rocailleuse et ce phrasé pataud qui font tout son charme, il semble qu’un soin particulier ait été apporté aux mélodies vocales afin de rendre les morceaux encore plus accrocheurs. Si si, c’est possible ! Et puis il y a ce recours plus fréquent à des atmosphères évocatrices, qu’elles soient sombres ou épiques ("Heavy Lies The Crown", "Mythical Knives"…). Des apports sympathiques qui ont le mérite de ne pas dénaturer le style d’ORANGE GOBLIN. Un style autrefois rapproché de la scène Stoner mais qui, plus que jamais, n’appartient qu’à ses géniteurs. Bien sûr, du Stoner, il y en a là-dedans, du Hard Rock classique et du Heavy Metal aussi, et du très velu ! Back From The Abyss est toutefois victime de son démarrage tonitruant, et la pression peine un peu à remonter suite à l’apaisement généré à mi-parcours par "Into The Arms Of Morpheus", dommage… Si on veut vraiment chipoter, on ajoutera que certains refrains très catchy sont un peu trop répétés, ce qui va forcément nuire à la durée de vie des morceaux concernés ("Demon Blues" et "Heavy Lies The Crown", principalement). Pour le reste, c’est du tout bon. Si Back From The Abyss n’a pas la constance de Eulogy…, il compense en se révélant plus varié et surprenant. Über-efficace !!!

Chronique : Morbid S.

9

 

 

ORANGE GOBLIN_Band 2014
 

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BILLY IDOL - Kings And Queens Of The Underground

Publié le par Nono666

BILLY IDOL - Kings & Queens Of The Underground
BFI Records
Style : Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.billyidol.net

BILLY IDOL_Kings & Queens Of The Underground



01. Bitter Pill / 02. Can't Break Me Down / 03. Save Me Now / 04. One Breath Away / 05. Postcards From The Past / 06. Kings & Queens Of The Underground / 07. Eyes Wide Shut / 08. Ghosts In My Guitar / 09. Nothing To Fear / 10. Love And Glory / 11. Whiskey And Pills

Kings & Queens Of The Underground arrive enfin, après 9 ans d’attente, et le premier constat qui vient à l’esprit lors de sa découverte est un ton d’ensemble beaucoup plus apaisé et sombre que sur Devil’s Playground. En effet, alors que ce dernier officiait dans un Rock (même carrément Hard) sans artifice avec un certain brio, on retrouve ici un son proche des années 80 avec pas mal de touches électro. Le résultat est sans doute dû à la présence du producteur Trevor Horn que l’on ne présente plus pour ses différentes collaborations, faisant de ce dernier une icône de ces années si créatives. Du coup, l’effet de surprise déroute en premier lieu et apporte quand même, il faut bien le dire, une franche déception par rapport à ce côté plus percutant avec ses grosses guitares que possédait le précédent méfait. Mais après tout, ce son est simplement un retour aux sources dont il s’était éloigné en 2006… de plus le travail est très bien fait, la production étant excellente. Après, qu’on préfère un ou l’autre style, il serait réducteur de s’arrêter là et de ne pas considérer les qualités bien présentes de cet album. Oui, car les mélodies et les arrangements sont bien présentes et travaillées, le sombre "Eyes Wide Shut" en est le plus parfait exemple… un titre riche en émotion, sérieux candidat à un futur classique de BILLY IDOL. Mais Kings & Queens Of The Underground regorge de futurs hits, et c’est bien là toute sa force, on citera volontiers l’ambiancé "One Breath Away" qui aurait rivalisé sans difficulté aux cotés des "Flesh For Fantasy" et consors. "Save Me Now" et ses chœurs s’avère être aussi un titre efficace, on imagine d’ailleurs très bien la foule reprendre ses « hohohohoho… » qui ne vous quittent plus. Le single présenté en avant-première "Can’t Break Me Down" possédait d’ailleurs ces chœurs fait pour les stades (que l’artiste mériterait d’ailleurs de remplir, bien plus que certains autres noms)… enfin ça, c’est la grande injustice du métier. L’ouvrant "Bitter Pill" n’est pas désagréable mais un peu plus convenu dans le refrain, tout comme "Kings & Queens Of The Underground" qui possède de bons couplets mais un refrain hélas moins captivant… Par contre, "Postcards From The Past" s’affiche, lui, comme un sérieux concurrent d’un "Rebel Yell" par exemple, montant avec délice en puissance jusqu’au refrain quasiment aussi jouissif que ce dernier. Malheureusement, et c’est là qu’intervient la faiblesse de l’album, nous avons droit à pas moins de cinq ballades ! De plus, si le morceau-titre cité plus haut passe assez bien la rampe et qu’"Eyes Wide Shut" est fabuleux, on peut difficilement en dire autant du sirupeux à souhait "Ghosts In My Guitar" ou du dispensable "Love and Glory". "Nothing To Fear" est plus intéressante car se situant dans cet esprit inspiré des meilleures compositions, mais coincée entre ces deux morceaux dans cette deuxième partie molle, on en apprécie du coup moins les saveurs. L’énervé "Whiskey And Pills" arrive en clôture, comme pour s’excuser et faire passer davantage la pilule (et aussi pour réveiller ceux qui se seraient endormis). Néanmoins, il ne possède pas l’urgence créatrice de ses concurrents. Bon, un bilan certes tout de même positif en conclusion grâce à ces quelques pépites, mais entaché de cette seconde partie qui plombe le tout quand même… c’est bien dommage ! Enfin, il est de bon ton de saluer cette sortie comme il se doit et de l’apprécier à sa juste valeur. Et ce malgré ses quelques petits travers qui ne l’empêchent pas, à défaut de perfection, d’atteindre un très bon rang dans la discographie de notre rebelle (un peu moins ici) de rockeur.

Chronique : Renegade88

8

 

 

BILLY IDOL
 

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220 VOLT - Walking In Starlight

Publié le par Nono666

220 VOLT - Walking In Starlight
AOR Heaven
Genre : Hard Rock
Origine : Suède
Sortie : 2014
Site Web : www.220volt.se

220 VOLT_Walking In Starlight



01. Walking In Starlight / 02. System Overload / 03. Broken Promises / 04. Alive / 05. Blind / 06. Stranded / 07. Get Me Out / 08. The Waiting / 09. Through The Wastelands / 10. Burning Heart / 11. Take A Good Look / 12. One Good Reason / 13. Guiding Light

Walking In Starlight annonce le retour de 220 VOLT, groupe Suédois ayant connu quelques heures de gloire dans les années 80. Un nouveau chanteur apparait en la personne d'Anders Engberg (LION'S SHARE) et possède plutôt une bonne voix allant de paire avec le style. Le tout sonne même plutôt pas mal dans ce Hard Rock mélodique classique... seulement voilà, même au bout de multiples écoutes, il est difficile de retenir quelque chose de vraiment passionnant. L'espérance était pourtant de mise avec le titre qui donne son nom à l'album, alliant les guitares à un refrain aéré pas désagréable. Un certain feeling qui plane, pas désagréable du tout. Ensuite, "System Overload" déboule dans un rythme plus soutenu, puis laisse place à "Broken Promises" plus en retenue... deux morceaux écoutables mais pas indispensables, qui font un peu retomber l'enthousiasme du début. "Alive" et ses faux airs du EUROPE des premiers albums relance la flamme et satisfait davantage les écoutilles. Hélas, le reste de l'album défile avec un "Blind" sans saveur, un "Stranded" mollasson et guère inspiré, un "Get Me Out" peu captivant... enfin bref, on se surprend à être détourné quelque peu du sujet, l'ennui se faisant ressentir. Et ce n'est pas le soporifique "The Waiting" qui sauvera la donne, pas plus qu'un "Through The Wastelands" pourtant bien plus percutant et un peu plus intéressant (quelques notes faisant penser à IRON MAIDEN). Le sort est scellé : non, 220 VOLT ne sortira pas l'album de l'année. Le reste n'offre rien de plus persuasif, oeuvrant dans Hard conventionnel sans relief ni inspiration, et de surcroit possédant 13 titres. Et puisqu'il faut aller au bout, on peut dire que "Take A Good Look" est d'une platitude sans nom, que "One Good Reason" s'en tire, du coup, plutôt bien après un tel niveau grâce à un chorus annonçant un refrain hélas bien pénible. On clôt l'affaire avec "Guiding Light" qui est une sorte de ballade avec violons, enfonçant le clou pour arriver à bonne destination au pays de l'ennui. Déception donc en conclusion pour un retour raté dont on se demande quel intérêt il peut bien en résulter. Dommage, d'autant plus que l'interprétation tient la route mais ne change rien quant au niveau plus que moyen des compositions.

Chronique : Renegade88

4

 

 

220 VOLT_Band 2014
 

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CRAZY LIXX - Hell Raising Women (Clip)

Publié le par Nono666

Les Suédois de CRAZY LIXX ont publié un clip réalisé pour le titre "Hell Raising Women" extrait de leur nouvel album éponyme à paraitre le 7 Novembre prochain via Frontiers Records.

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PAUL GILBERT - Stone Pushing Uphill Man

Publié le par Nono666

PAUL GILBERT - Stone Pushing Uphill Man
Music Theories Recordings / Mascot Label Group
Style : Hard Blues
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2014
Site Web : www.paulgilbert.com

PAUL GILBERT_Stone Pushing Uphill Man



01. Working For The Weekend / 02. Back In The Saddle / 03. I Got The Feelin' / 04. Goodbye Yellow Brick Road / 05. Why Don't We Do It In The Road / 06. Shock Absorber / 07. Purple Without All The Red / 08. Murder By Numbers / 09. My Girl / 10. Wash Me Clean / 11. Stone Pushing Uphill Man

PAUL GILBERT sort son nouvel album en parallèle à celui de MR. BIG. Il se compose de reprises de morceaux déjà connus et de trois nouvelles compositions (dont une avec le chant du guitariste). Tout commence plutôt bien avec "Working For The Weekend" de LOVERBOY, le sens mélodique de la chanson étant bien conservé, sans esbroufe démonstrative inutile. On pense même du coup au SATRIANI de l'époque Surfing With The Alien. Joli coup. La suite se gâte un peu déjà avec la reprise des Bostoniens d'AEROSMITH, qui voit "Back In The Saddle" devenir, au fil des minutes, un brin ennuyeux... il faut dire que ce titre est déjà un poil répétitif même avec du chant. Les deux dernières minutes sont même limite remplissage en plus. On zappe donc sur le suivant avec le funky "I Got The Feelin'" de JAMES BROWN, avec une rythmique qui nous renvoie tout droit au controversé (mais pas si mal que ça) "A Different Beat" du très regretté GARY MOORE, dont, entre parenthèse, le feeling n'était en rien comparable à celui de Paul Gilbert. Bref, morceau sympa sans plus, heureusement pas très long... On arrive à la reprise du "Goodbye Yellow Brick Road" d'ELTON JOHN qui voit notre guitariste retrouver un feeling hélas pas assez présent par rapport au côté démonstratif tout au long de cet album. Bon, il faut dire que l'originale étant quand même pas très joyeuse, c'est assez logique d'avoir ce ressenti... "Why Don't We Do It In The Road" des BEATLES est assez plaisante, gardant un esprit Blues durant ces courtes 1 minute 40. Le nouveau morceau "Shock Absorber" continue dans une veine Blues Rock pas mal du tout, mais complètement dénuée du moindre zeste d'émotion, voyant le morceau, par conséquent, s'étirer trop en longueur. Le second inédit "Purple Without All The Red" est une sorte de ballade cool qui, encore une fois, sans être loin d'être déplaisante, ne laisse pas non plus un souvenir impérissable. "Murders By Numbers" de POLICE est respecté avec cette guitare rythmique qui rappelle bien leur son... après, quitte à choisir un morceau du groupe, un plus évident aurait peut-être été préférable tant le côté technique ressort ici en abondance. "My Girl", interprété en son temps par THE TEMPTATIONS ou OTIS REDDING, possède un groove sympa mais ne fait pas pour autant figure d'indispensable et devient du coup assez ennuyeuse au bout de quelques minutes. Le planant "Wash Me Clean" de Kd LANG (il parait) confirme hélas ce sentiment... quant au dernier inédit "Stone Pushing Uphill Man", c'est un Blues Rock en partie acoustique, chanté par le guitariste et finissant en électrique, ne démontrant pas un intérêt supérieur aux deux autres nouvelles compositions... le sens mélodique ne régnant pas encore une fois en maître de cérémonie. En conclusion, un album presque anecdotique qui, comme un peu celui de NEIL SCHON paru cette année, s'écoute et se range aussitôt. Rien ne ressortant en effet vraiment, et ce malgré le talent incontestable de PAUL GILBERT qui délaisse, et c'est un avis personnel, trop souvent le côté émotionnel au dépend de la technique.

Chronique : Renegade88

4,5

 

 

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