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ASHES AND GLITTER - Premier EP disponible

Publié le par Nono666

Les Lyonnais de ASHES AND GLITTER (Doom émancipatoire) sortent leur premier EP, Welcome, où leur Doom Metal se nourrit d'influences diverses et variées. Les 6 titres composant ce premier cauchemar sont disponibles en streaming à cette adresse .

ASHES AND GLITTER_Welcome_EP

Tracklist Welcome (2015) :
01. A Vulture's Feast / 02. Break The Prism / 03. A Fall Of Decay / 04. Swine Pride / 05. Present From The Devil / 06. Horror Show

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GORGOROTH - Quantos Possunt Ad Satanitatem Trahunt

Publié le par Nono666

GORGOROTH - Quantos Possunt Ad Satanitatem Trahunt
Regain Records
Style : Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2009
Site Web : www.gorgoroth.info

GORGOROTH_Quantos Possunt Ad Satanitatem Trahunt



01. Aneuthanasia / 02. Prayer / 03. Rebirth / 04. Building A Man / 05. New Breed / 06. Cleansing Fire / 07. Human Sacrifice / 08. Satan-Prometheus / 09. Introibo Ad Alatare Satanas

GORGOROTH a beaucoup fait parler de lui ces derniers temps, Gaahl et King Ov Hell ayant essayé d’exclure Infernus du groupe, une procédure judiciaire a ensuite donné lieu a une situation dont le ridicule était plus qu’affligeant, Tormentor et Pest, de retour au bercail, le groupe pouvait se remettre au boulot sous le nom GORGOROTH. Le résultat est là et tient en neuf titres dont le contenu risque fort de surprendre les fans, les titres Black ravageurs se font plus rares et une certaine ambiance mélancolique se muant parfois en Death se dessine tout au long de ce Quantos Possunt Ad Satanitatem Trahunt. “Aneuthanasia” et “Prayer” donnent dans le Black primaire avec des riffs mid-tempo très simples, un peu dans la lignée de ce que SATYRICON peut proposer (en plus primitif encore et surtout moins Rock’N’Roll), “Cleansing Fire” présente le même profile et s’il est vrai que l’ambiance générale est moins oppressante, le groupe ne perd cependant pas la face et nous inflige quelques titres Black mélodique lancinant appréciables comme “Rebirth” ou “New Breed”. On est donc loin du GORGOROTH sulfureux, un peu comme si les Norvégiens voulaient se racheter une conduite, en apparence bien sur, car en approfondissant un petit peu, on découvre quelques passages torturés et quelques structures un peu plus alambiquées qu’auparavant, “Satan-Prometheus” par exemple. Cet album n’est certes pas d’un niveau excellentissime, mais il permet à GORGOROTH de se reconstruire et de mettre la musique au premier plan car il faut admettre que si le nom GORGOROTH est aujourd’hui connu c’est surtout pour ses frasques (certainement avec un but marketing bien établi) plus que pour sa musique pourtant sans concessions. Quantos Possunt Ad Satanitatem Trahunt offre un visage plus mélodique et plus Death, certains diront plus mature à défaut d’être original. Pour exemple, un titre comme “Rebirth” sent le déjà-entendu, de même que “Building A Man” et les parties religieuses de “Satan-Prometheus” et l’outro “Introibo Ad Alatare Satanas” sonnent comme une évidence et ne réussissent pas totalement leur effet. On attend mieux de la part de GORGOROTH pour la suite, en attendant on bien content de pouvoir écouter du nouveau matériel qui tienne la route.

Note : 6.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

GORGOROTH_Band 2009
 
 

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SIX FEET UNDER - Crypt Of The Devil

Publié le par Nono666

SIX FEET UNDER - Crypt Of The Devil
Metal Blade Records
Style : Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/sixfeetunder

SIX FEET UNDER_Crypt Of The Devil



01. Gruesome / 02. Open Coffin Orgy / 03. Broken Bottle Rape / 04. Break The Cross In Half / 05. Lost Remains / 06. Slit Wrists / 07. Stab / 08. The Night Bleeds / 09. Compulsion To Brutalize / 10. Eternal in Darkness

En 1993, Chris Barnes, alors chanteur de CANNIBAL CORPSE, désire créer un projet musical parallèle, avec l’intention de montrer que le Death Metal n’est pas exclusivement une question de rapidité et qu’il peut tout aussi bien reposer sur des rythmes lents, lourds et gras. Ainsi, SIX FEET UNDER voit le jour. Le combo américain, voit son line-up évoluer au fil du temps et principalement ces dernières années avec l’arrivée du bassiste Jeff Hughell en 2012 et plus récemment du batteur Marco Pitruzzella en 2013. Cependant, même si ses membres ont visiblement du mal à rester en place, SIX FEET UNDER n’est pas en reste et nous le prouve encore cette année avec Crypt Of The Devil. En effet, l’album débute sans compromis avec « Gruesome » (Macabre). La double pédale charnue et le tempo assez rapide dénote avec l’identité habituelle du groupe mais sans la dénaturer, brutalisant justement les compositions. De plus, la guitare assez agressive et grinçante montre cette rage naturelle que dégage cet album. Pour continuer, il est assez agréable de retrouver ce growl parfait, profond et grave auquel Barnes nous a habitué au fil des nombreux albums. L’écoute se poursuit sans réelle surprise, enchainement les morceaux, sans découverte ni étonnement particulier. Malgré tout, l’on trouve quelques originalités de composition telle que « Open Coffin Orgy » où les couplets montrent une ambiance lente et presque malsaine. Egalement, dans « Lost Remains » où le titre laisse place à des passages plus lourds enchainant sur des tapis de double pédale précis et méthodique ou bien laissant le chanteur donner libre cours à son growl, le faisant vibrer et montrant une maitrise parfaite de sa voix. Le début de « Compulsion To Brutalize », à la basse saturée, dénote aussi avec le reste de l’album. Enfin, « The Night Bleeds » montre quelques passages intéressants, notamment la très simpliste partie au milieu du titre, précédant et contrastant avec une envolée de double pédale. Sur le point de vue du chant, les rares pointes d’originalité sont les quelques screams réalisés néanmoins avec talent mais déjà présent depuis les débuts du combo. Crypt Of The Devil est donc un album propre, qui présente des musiques de qualité, assurant une continuité entre elle, avec des transitions efficaces et bien trouvées qui permettent de conserver l’esprit initial de chaque composition sans divaguer. Mais il s’agit d’un nouvel opus beaucoup plus technique et travaillé que ses prédécesseurs. Notamment concernant la batterie, beaucoup plus complexe, avec des blast beats plus présents et une double pédale plus marquée, nouveauté dû sans aucun doute à l’arrivée d’un nouveau batteur. Pour continuer, les solos de guitare sont bien plus étudiés et fournis, ceci concernant par exemple « Slit Wrists ». Seulement, cette technicité plus élevée entraine une certaine « normalisation » des morceaux, perdant cet aspect de lenteur que Barnes comptait donner à ses compositions que nous retrouvions par exemple avec « Impulse To Disembowel » ou « Necrosociety » de l’album True Carnage (2001). Egalement, SIX FEET UNDER est un groupe qui sait faire groover son Death Metal, comme nous le prouve des titres tels que « War Machine » ou « The Murderer », respectivement sur les albums Maximum Violence (1999) et True Carnage. Un groove que l’on ne retrouve plus. Pour finir, un détail malheureusement assez habituel chez nos américains : la durée des albums. En effet, s’ils sont généralement assez courts, Crypt Of The Devil ne dure que 36 minutes, relativement bref pour un album attendu depuis deux ans. Pour conclure, Crypt Of The Devil est un bon album qui plaira aux amateurs de véritable Death Metal mais peut-être un peu trop classique, manquant quelque peu d’originalité et de prise de risque. Cependant, même si l’on ne retrouve que très peu l’identité de SIX FEET UNDER, il s’agit d’un album très travaillé, proprement fini et technique sur le plan musical que je recommande et qui mérite amplement sa place ainsi que d’être écouté et qu’apprécié.

Chronique : Soar

7,5

 

 

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TRACER - Détails nouvel album + lyric vidéo

Publié le par Nono666

TRACER (Stoner Rock) sortira son nouvel album intitulé Water For Thirsty Dogs le 24 Juillet prochain.

TRACER_Water For Thirsty Dogs

Tracklist Water For Thirsty Dogs (2015) :
01. Water For Thirsty Dogs / 02. We're Only Animals / 03. Us Against The World / 04. Lazy / 05. Astronaut/Juggernaut / 06. Halfway To Zero / 07. The Machine / 08. Homeward Bound / 09. Owe You Nothing / 10. Tremors

Découvrez le titre "Astronaut/Juggernaut" via la lyric vidéo ci-dessous.

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LAMB OF GOD - 512 (Clip)

Publié le par Nono666

LAMB OF GOD vient de publier un nouveau clip, il a été réalisé pour le titre "512" extrait de l'album VII: Sturm Und Drang qui sortira le 24 Juillet via le label Nuclear Blast Entertainment.

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KRISIUN - Artwork nouvel album dévoilé

Publié le par Nono666

Les Brésiliens de KRISIUN (Death Metal) ont dévoilé l'artwork de leur nouvel album, Forged In Fury, qui sortira le 7 Août prochain via Century Media Records. L'album a été enregistré en compagnie d'Erik Rutan (Hate Eternal, ex-Morbid Angel) aux Mana Recording Studios et l'artwork est signé Joe Petagno (Motörhead, Marduk, Vader...).

KRISIUN_Forged In Fury
 

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CHAOS MAGIC - I'm Alive (Clip)

Publié le par Nono666

CHAOS MAGIC, projet réunissant Timo Tolkki et la chanteuse chilienne Caterina Nix, sortira son premier album éponyme le 3 Juillet prochain via Frontiers Music. Un clip vient d'être dévoilé pour le titre "I'm Alive", à découvrir ci-dessous.

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LUCIFER - Lucifer I

Publié le par Nono666

LUCIFER - Lucifer I
Rise Above Records
Style : Occult Rock / Doom
Origine : Allemagne
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/luciferofficial

LUCIFER_Lucifer I



01. Abracadabra / 02. Purple Pyramid / 03. Izrael / 04. Sabbath / 05. White Mountain / 06. Morning Star / 07. Total Eclipse / 08. A Grave For Each One Of Us

Suite au décès prématuré d’un THE OATH porté par son duo avec la guitariste Linnéa Olsson, Johanna Sadonis rebondit aussi sec en formant LUCIFER, qui compte aussi dans ses rangs le batteur live de THE OATH justement. Figure également au casting le guitariste Gary Jennings (DEATH PENALTY, ex-CATHEDRAL), dont on ne connaît pas encore tous les détails de l’implication, et notamment sa durée au vu des récents et prometteurs débuts de DEATH PENALTY. Bref un line-up pas dégueu, mais cela suffira-t-il à extirper LUCIFER de la masse de groupes pratiquant un Occult Rock aujourd’hui en vogue sur la scène Metal ? Peut-être pas, mais cela en fait un candidat tout ce qu’il y a de plus recommandable. Essayez de vous frotter au single "Izrael" et vous constaterez rapidement l’efficacité de l’écriture. Bien sûr le disque ne se résume pas à une ribambelle de tubes rétro. Ceci est en partie dû à un aspect Doom bien présent sur quelques morceaux (dont un "Total Eclipse" de toute beauté), ce qui est loin d’être systématique chez ce genre de formations. Mais ce qui donne confiance en LUCIFER, c’est surtout ce côté authentique, que Sadonis a merveilleusement bien résumé lors d’une récente interview : « Nous ne tentons pas de recréer le passé, nous canalisons simplement nos influences. ». Moins abrasif sur le plan sonore que THE OATH, LUCIFER ose par ailleurs esquiver la production volontairement vintage pour se parer d’un son certes feutré, riche en graves, et au rendu diablement analogique, mais loin de lorgner vers le passé. Un client sérieux on vous dit ! Quand on sait que le groupe va se lancer dans une tournée estivale US en première partie d’HIGH ON FIRE et PALLBEARER, il y a de quoi pleurer !

Chronique : Morbid S.

8

 

 

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GORGOROTH - Instinctus Bestialis

Publié le par Nono666

GORGOROTH - Instinctus Bestialis
Soulseller Records
Style : Black Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2015
Site Web : www.gorgoroth.info

GORGOROTH_Instinctus Bestialis


 
01. Radix Malorum / 02. Dionysian Rite / 03. Ad Omnipotens Aeterne Diabolus / 04. Come Night / 05. Burn In His Light / 06. Rage / 07. Kala Brahman / 08. Awakening

GORGOROTH, c’est bien évidemment la plaine désertique du Mordor dans Le Seigneur des Anneaux de Tolkien. Ce grand plateau aride, criblé de cratères et des fosses fumantes, déchiré par de nombreuses crevasses profondes.Mais c’est aussi un groupe mythique de Black Metal, écorché, tourmenté, déchiqueté et malsain comme cet espace géographique Tolkiennien. On ne présente plus GORGOROTH ! Si ? Petit rappel alors ! Le  groupe fut  fondé en 1992, à Bergen en Norvège, par Hat (chant), Goat (batterie) et Infernus (guitares). Ils donnent alors dans un Black Métal agressif et malsain. GORGOROTH a connu de nombreux changements de line-up, puis King à la basse, ainsi que Gaahl au chant, ont rejoint ses rangs (avant de repartir vers d’autres aventures). Le line-up actuel est composé d’Infernus, toujours présent (malgré la bataille juridique qui l’a opposé aux anciens membres), Tormentor, Bøddel et Tomas Asklund. Certaines « stars » du Black Metal ont parfois fait également partie du groupe : Pest, encore très récemment (Obtained Enslavement...), Ares (AETERNUS...), Samoth (EMPEROR...), Daimonion (BORKNAGAR, ENSLAVED,...) ou encore Frost (1349, SATYRICON, GEHENNA, KEEP OF KALESSIN...). Bref, je ne vais pas faire ici la biographie complète de cet immense combo, ni détailler les démêlés judiciaires (entre accusation de viol et bataille juridique pour la marque « GORGOROTH ») qui se sont succédés  au fil des ans, mais plutôt décrire et chroniquer leur dernier album : Instinctus Bestialis. Alors parlons-en de ce dernier album. Ma vision va être vierge car je me suis arrêtée à Under The Sign Of Hell (1997) que j’ai du écouter un million de fois, et que je ne me lasse pas d’écouter.   Mes premières impressions sur ce nouvel album sont assez mitigées. La voix est caverneuse, profonde, mais il n’y a pas ce côté écorché et torturé que j’ai tant aimé chez GORGOROTH (Pest).  Les riffs sont beaux, mais les ficelles sont là ! Certaines mélodies sont faciles, déjà entendues. Avec "Radix Malorum", le premier extrait de cet album, on est tout de suite dans le bain : blasts, accords lourds, mélodies cinglantes, couverture totale à la double pédale, tempi élevés... On reconnaît, sous les fioritures, la patte de GORGOROTH, avec un son plutôt bon et rond pour du « True Black ». On est loin des premiers albums « raw ». Certains titres et certains soli sonnent un peu trop « Heavy Metal » à mon goût, comme "Rage" qui commence par un solo ambiant, planant. Ce titre n’en reste pas moins mélodique et sombre, entrainant et très sympathique. La deuxième partie du morceau est très réussie. Le meilleur passage, d’après moi, de tout l’album. La voix de Instinctus Bestialis manque tout de même de caractère, d’agressivité (Pest, revient !), et le tout manque de noirceur à mon goût. C’est certain, les musiciens de GORGOROTH savent ce qu’ils font, et le font bien, tout est propre, bien exécuté, avec des changements de rythmes, une touche de Heavy Metal par ci, une pincé de Black par là. Mais les ficelles sont visibles, le son est trop…ou pas assez…, bref, il manque quelque chose ! Il manque de la violence, il manque des flammes, il manque le côté malsain, décharné, écorché de GORGOROTH… Infernus a récemment déclaré : « comme à mon habitude, j’ai composé chez moi, de nuit, en jouant de la guitare et en invoquant Satan ! ». Hé bien, je cherche encore Satan dans cet album. Il a dû se tromper de numéro… Alors pour conclure, je dirais qu’Instinctus Bestialis n’est pas si mal, mais il ne m’a pas emportée dans les cavernes insalubres des enfers. Je l’ai écouté, je l’ai chroniqué, je le range.

Chronique : Fanny

6

 

 

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MAX PIE - Don't Call My Name (Lyric vidéo)

Publié le par Nono666

Les Belges de MAX PIE (Progressive Power Metal) ont publié une lyric vidéo présentant le titre "Don't Call My Name" extrait de leur tout nouvel album, Odd Memories, sorti récemment chez Mausoleum Records.

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