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PITBULLS IN THE NURSERY - Equanimity

Publié le par Nono666

PITBULLS IN THE NURSERY - Equanimity
Klonosphere
Style : Progressive Death Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.pitbullsinthenursery.com

PITBULLS IN THE NURSERY_Equanimity



01. Crawling / 02. Rule The Plight / 03. The Oath / 04. Reality / 05. Interlude / 06. Insiders / 07. Conspiracy / 08. Soul Bones / 09. Your Dream’s Not Mine

Avec un nom aussi insolite, impossible pour le groupe de Rambouillet de passer inaperçu, en effet, quiconque a déjà vu une pochette ou le logo du groupe a retenu ce patronyme qui cache cinq gars férus de Death Metal mais pas uniquement. Il faut dire que Lunatic, le premier album publié en autoproduction (déjà à l’époque ?) avait révélé ce groupe qui, derrière ce nom typiquement Grind, cache un cœur de nounours… enfin pas tout à fait ! Après quelques changements de line-up, Tersim BACKLE a donc pris le micro en 2011 pour ce nouvel album, Equanimity, enregistré en 2014 avec François UGARTE (bassiste du groupe) aux Dark Wizard Studios et masterisé au West West West Side Studio en octobre dernier. Et si le groupe donnait effectivement l’impression d’être un pitbull dans une nurserie avec un Death Metal Technique, autant vous dire qu’à certains moments, les enfants pourraient avoir envie de caresser le chien en question, non pas que cet album soit mou mais pour les fans de la première heure, écoutez "Insiders" et c’est tout, le reste se mue en Progressive Death Metal où la brutalité se communique plus par l’ambiance que par la rapidité de la musique. Pourtant, comment ne pas saluer cette évolution, tant la production n’a rien à voir, sans faire offense à l’équipe du premier album, bien plus profonde et costaud, le choix de la nouvelle voix est judicieux, ce Tersim assure un boulot impeccable sur cette nouvelle galette et enfin, musicalement, PITBULLS IN THE NURSERY va marquer les esprits, clairement. Les Français réunissent Death, parfois Brutal Death Metal, Thrash Death Metal sur le début de "Crawling", un Post-Hardcore tirant sur le death sur "Rule The Plight" allant même jusqu’à avoir un esprit que l’on pourrait retrouver du côté de DAGOBA par exemple sans oublier ces breaks et plages plus aérées, ce groupe se pose à la croisée de GOJIRA, TREPALIUM, HACRIDE et DAGOBA, mais aussi PESTILENCE, ATHEIST, DEATH pour la scène internationale, avouez que le programme est alléchant, et bien la promesse est plutôt bien tenue avec ce deuxième album convaincant. On peut simplement regretter que "Conspiracy" se révêle un poil en dessous des titres le précédent car si "Insiders" est décoché comme un clin d’œil appuyé au style abordé sur Lunatic, avec "Conspiracy" et en partie "Soul Bones", parfois un peu trop facile surtout sur le début du morceau, on décèle un peu moins où le groupe veut en venir, des structures moins fluides, voilà le point faible de cet album qui n’en compte pas énormément. Ce retour après 9 années de silence est à souligner car si le groupe a quelque peu modifier son propos musical, c’est pour nous livrer une version plus aboutie et plus personnelle, un beau cheminement que l’on espère voir se concrétiser par l’appui massif des acteurs de la scène Française et notamment en termes de concerts où cet album va réellement prendre une dimension brise-nuque assurée. Encore un nom à surveiller au cœur de cette scène Française qui fourmille de bons noms !

Chronique : Aymerick Painless

8

 

 

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SLOVENLY WORLD - Between Clouds And Earth

Publié le par Nono666

SLOVENLY WORLD - Between Clouds And Earth
Autoproduction / Dooweet
Style : Metalcore
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/slovenlyworldofficial

SLOVENLY WORLD_Between Clouds And Earth



01. My Livid Look On The Cross / 02. My Last Tears / 03. Is This Reality ? / 04. Venom / 05. Between Clouds And Earth / 06. Am I Still Alive ? / 07. PILLS / 08. Black Mirror / 09. Heads Or Tails / 10. In The White Sand

Auteur d’un premier album en 2012, SLOVENLY WORLD a quelque peu modernisé son propos avec Between Clouds And Earth, nouvel album que les Français nous proposent 3 années plus tard. Le titre d’ouverture se veut efficace même si le groove moderne et sautillant et le riffing saccadé n’en font pas une pièce étonnante, l’entrée en matière est plutôt réussie avant un "My Last Tears" plus dynamique et plus surprenant avec cet aspect à la MESHUGGAH où la voix claire maitrisée se mêle à une technique irréprochable à la guitare. Malheureusement le grain très crasseux des guitares prive ces riffs très exigeants de précision, de même la batterie très sèche ne permet pas de juger de la profondeur des morceaux, on entend un kick et une cymbale qui bave énormément mais ce nouvel album jouit surtout d’une qualité d’écriture qui devrait rompre des nuques sur scène. Toutefois, on remarque assez vite que si ce Between Clouds And Earth possède de réels moments plus qu’agréables, la dynamique globale n’est pas vraiment optimum, la chanson titre arrive comme un cheveu sur la soupe en plus d’être dénuée d’intérêt après un début d’album plutôt réussi et cet "Am I Still Alive ?" nous renvoie vers un DAGOBA, mais pas forcément le plus inspiré, dommage que SLOVENLY WORLD cherche absolument à se faire plus moderne et sautillant car les parties vraiment bourrines qui jalonnent "My Last Tears" ou "Venom" laissent un souvenir bien plus agréable et alors ce "PILLS", voilà le mélange réussi de l’aspect plus moderne recherché à la violence qui va tellement bien à ce groupe. Avec "My Livid Look On The Cross", "My Last Tears", "Venom" et "PILLS", SLOVENLY WORLD montre un visage bien percutant alors que "Between Clouds And Earth", "Am I Still Alive ?" et "In The White Sand", l’inévitable titre calme de la fin, sont bien plus poussifs, sur un album qui ne jouit pas d’un artwork donnant vraiment envie, le groupe souffle le chaud et le froid mais finit par nous refroidir. Quelques bons moments mais pas assez pour qu’on s’y attarde plus que ça !

Chronique : Aymerick Painless

6,5

 

 

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MUSTASCH - Nouvel album en septembre

Publié le par Nono666

Le nouvel album des suédois de MUSTASCH (Stoner Hard Rock) s'intitulera Testosterone et sortira courant Septembre via Gain Production/Sony Music. L'album a été produit par Rikard Löfgren et mixé par Jacob Hansen (Volbeat, Amaranthe).

MUSTASCH_Testosterone

Tracklist Testosterone (2015) :
01. Yara's Song / 02. Breaking Up With Disaster / 03. The Rider / 04. Down To Earth / 05. The Hunter / 06. Dreamers / 07. Be Like A Man / 08. Someone / 09. Under The Radar / 10. Testosterone

Le clip de "Be Like A Man", réalisé par Patric Ullaeus (Arch Enemy, Evergrey), est à (re)découvrir ci-dessous :

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CHRIS CAFFERY - Nouvel album

Publié le par Nono666

CHRIS CAFFERY (Savatage, Trans-Siberian Orchestra) sortira son nouvel album, Your Heaven Is Real, le 21 Août prochain via Metalville. Le blond guitariste sera accompagné de Brian Tichy (batterie) et Lonnie Park (claviers, chant).

Chris Caffery_Your Heaven Is Real

Tracklist Your Heaven Is Real (2015) :
01. Your Heaven Is Real / 02. Arm And A Leg / 03. Just Fine / 04. Why / 05. Damned If You Do, Dead If You Don’t / 06. Hot Wheelz / 07. I Never Knew / 08. Sick And Tired / 09. Death By Design / 10. 2-26-15 / 11. Too Soon To Be Too Late / 12. Over And Over / 13. Come Home

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AKHLYS - The Dreaming I

Publié le par Nono666

AKHLYS - The Dreaming I
Debemur Morti Productions
Style : Black Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/Akhlys

AKHLYS_The Dreaming I



01. Breath And Levitation / 02. Tides Of Oneiric Darkness / 03. Consummation / 04. The Dreaming Eye / 05. Into The Indigo Abyss

AKHLYS est un groupe américain, fondé en 2009 dans le Colorado, par deux mecs, l'un du nom de Ain (comme le département) qui, comme nous le verrons tout à l'heure, gère à merveille ses percussions, et son acolyte Naas Alcameth, au chant et aux instruments (qui, au passage, fait également partie de NIGHTBRINGER, ce nom parlera peut-être plus à certains). Leur premier essai, Supplication, est sorti en 2009 et est décrit par la plupart comme un album de Dark Ambient (n'ayant pas écouté la chose, je ne me prononcerais donc pas). Et c'est en l'an de grâce 2015 qu'AKHLYS révèle son second album du nom de The Dreaming I dont il est question aujourd'hui.

C'est sur une intro pesante, agrémentée de mystérieuses percussions, que tout débute. Une intro peut-être un poil longuette mais qui nous permet, et c'est important, de nous plonger dans un état d'âme propice à l'écoute. Et là, soudain, sans prévenir, déboule le premier riff, le premier blast, cru, cruel et froid, violent, rapide, surprenant, et jouissif, on est tout de suite pris dans ce furieux tourbillon sans même s'en rendre compte. Chaque riff, chaque instant de cet album est super travaillé, sculpté au millimètre près, et pour comprendre ce qui arrive à nos tympans, il faut tendre l'oreille de manière à distinguer chaque nuance de toutes ces mélodies qui s'empilent et qui, au final, n'en forment qu'une, d'une beauté énervée. La manière de composer est relativement unie : "en dessous" des chansons, on trouve une guitare rythmique et une basse, jouant des mélodies assez classiques du Black, glaciale, rapide, et le tout en boucle, servant de plateforme pour poser le complément de mélodie à la guitare lead, cette fois de manière mystique et intriguante, voire hypnotisante, qui rendent ô combien intéressante et plaisante la musique. Par moment, on peut également distinguer une troisième, voire une quatrième couche, au clavier si je ne m'abuse, beaucoup plus légère et mélancolique, discrète mais importante. On rajoute par dessus une batterie déchaînée, adepte du blast beat et autres techniques qui sont de coutume dans le Black brutal, mais je pense que c'est l'un des éléments qui rendent bonne cette musique, elle est parfaitement amenée, se fond dans le reste, et amplifie le côté puissant et impérial de cette musique. Il ne manque plus qu'un chant écorché, désespéré, rageur, pour rendre le tout parfait et qui, sur de denses parties instrumentales, pose le fond de l'émotion qu'on nous crache à la gueule de manière profonde, violente et... inhumaine. Oui, "inhumain" est un mot qui caractérise bien cette musique, tellement travaillée et puissante qu'on ne la comprend pas forcément, nous, pauvres humains que nous sommes, ce qui rajoute encore une autre dimension à l'album, plus avant-gardiste. Toutes ces dimensions combinées nous donnent des ambiances uniques, et ça, c'est ce qui procure la chair de poule... Bref, un excellent album à écouter d'urgence, pour tous les fans de Black, et les autres, pourquoi se priver d'un tel plaisir ?

Chronique : Durchfall

8,5

 

 

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POWERWOLF - Out In The Fields (Lyric vidéo)

Publié le par Nono666

POWERWOLF vient de publier une lyric vidéo pour sa reprise du "Out In The Fields" de GARY MOORE. Ce titre est extrait de Metallum Nostrum, CD de reprises apparaissant en bonus de l'édition limitée de l'album Blessed & Possessed à paraitre le 17 Juillet prochain via Napalm Records.

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ZATOKREV - Nouveau clip en ligne

Publié le par Nono666

Les Suisses de ZATOKREV (Sludge Metal) ont dévoilé un nouveau clip, il a été réalisé pour illustrer le titre "Swallow The Teeth" extrait de l'album Silk Spiders Underwater... paru en Avril dernier via Candlelight Records.

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OHHMS - Nouvel EP disponible

Publié le par Nono666

Les Anglais de OHHMS (Progressive Doom) viennent de sortir un nouvel EP intitulé Cold via Holy Roar Records. Il est composé de 2 titres pour un total de 35 minutes de musique.

OHHMS_Cold

Tracklist Cold (EP 2015) :
01. The Anchor (18.30) / 02. Dawn Of The Swarm (14.26)


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LEPROUS - The Congregation

Publié le par Nono666

LEPROUS - The Congregation
InsideOut Music

Style : Progressive Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2015
Site Web : www.leprous.net

LEPROUS_The Congregation



01. The Price / 02. Third Law / 03. Rewind / 04. The Flood / 05. Triumphant / 06. Within My Fence / 07. Red / 08. Slave / 09. Moon / 10. Down / 11. Lower

LEPROUS est un sublime groupe de Metal progressif norvégien qui compte à son actif cinq superbes et fantastiques albums, tous d'une grande originalité et d'une beauté presque indescriptible. A ma plus grande joie, ils nous reviennent en cette année 2015 avec un nouveau bébé intitulé The Congregation. Leur musique, technique, riche et variée, est un savant mélange de plusieurs influences. Pour le côté Rock, on citera volontiers PINK FLOYD, KING CRIMSON et MUSE ; et pour le côté Metal TOOL, PAIN OF SALVATION et DEVIN TOWNSEND. De plus, le groupe dispose d'un sérieux atout en la personne de son chanteur Einar SOLBERG, possédant une voix hors-norme et faisant preuve de beaucoup de charisme, certainement l'un des plus grands chanteurs Metal actuel, une sorte de croisement entre Matthew BELLAMY (MUSE) et la sensibilité du grand Daniel GILDENLOW (PAIN OF SALVATION). Après avoir sorti le succulent Coal (2013), The Congregation prend la suite de façon fort convaincante. "The Price", morceau au riff saccadé, introduit le chef-d'oeuvre, capable de faire secouer la tête à n'importe quel paralytique, puis vient cette coupure, jublilatoire, planante, basse/guitare splendide pour arriver à un refrain tubesque des plus fous. "Third Law" enchaîne méchamment avec l'extraordinaire petit nouveau Barrd KOLSTAD, batteur incroyable de 20 ans, une sacrée pointure ce petit ! Puis vient la sublime voix d'Einar SOLBERG flirtant avec le spectre du grand Ronnie James DIO, une claque incommensurable, Barrd enfonce le clou avec un break jazzy des plus jouissif montrant à la face du monde son immense talent et faisant rebondir le titre quelques secondes sur une autre sphère. On enchaine avec le magnifique "Rewind" au début plus qu'évocateur de l'immense TOOL, avec sa guitare introductive, puis arrive la cavalcade du bassiste et toujours ce Barrd KOLSTAD, époustouflant avec ses roulements intempestifs. "The Flood", morceau fort, beau, rageur, avec un superbe riff basse/guitare des plus jouissif reprenant le son électro du debut, une sorte de boucle perpétuelle pour mieux nous torturer le cœur et l'esprit, une entité, un bout de vie sur 07mn52. S'ensuit "Triumphant" avec une structure des plus ondulante qui n'est que bonheur et gaiété, relayé une fois de plus par sieur KOLSTAD, maître dois-je dire, non génie serait plutôt le maitre-mot !!! "Within My Fence", morceau très court pour du LEPROUS, avec un superbe travail guitaristique, dynamique, alambiqué, ça groove à mort (quelle batterie encore, mon dieu !), ça donne envie de taper du pied, de danser (si, si) ou tout bonnement de s'envoler. "Red", très, très beau morceau aux accents marqués par MUSE, avec une grande sensibilité qui s'en dégage, cela émanant en grande partie de la voix si atypique de SOLBERG le magnifique. Pour ne pas trop en dire, et peut-être gacher l'effet de surprise de l'auditeur. Je terminerai par le faramineux "Moon", magique de bout en bout (mon préféré avec "The Flood"). Comme vous pouvez le constater, j'ai adoré cette œuvre d'art, et c'est peu dire ! The Congregation vous marque au fer rouge pour toute une vie, aucune lassitude ne vient l'altérer. Il fait partie de ces rares albums à faire cohabiter une musique peu conventionnelle mais identifiable par tous ou presque, avec de multiples tubes potentiels. A classer parmi les plus grands disques du siècle. L'album de toute une vie.

Chronique : Papa Bordg

10

 

 

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COAL CHAMBER - Rivals

Publié le par Nono666

COAL CHAMBER - Rivals
Napalm Records
Style : Néo Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.coalchamberofficial.com

COAL CHAMBER_Rivals



01. I.O.U. Nothing / 02. Bad Blood Between Us / 03. Light In The Shadows / 04. Suffer In Silence / 05. The Bridges You Burn / 06. Orion / 07. Another Nail In The Coffin / 08. Rivals / 09. Wait / 10. Dumpster Dive / 11. Over My Head / 12. Fade Away (Karma Never Forgets) / 13. Empty Handed / 14. Worst Enemy
 
COAL CHAMBER, groupe formé en 1994, dont le dernier album remonte à 2002 soit un an avant le split, revient pour un quatrième album annoncé comme "rafraîchissant" d'après le chanteur Dez Fafara... Si le groupe ne brillait déjà pas dans les années 90 pour son originalité (un genre de sous-KORN moins larmoyant et plus gothique-Manson), en 2015 ça ne passe carrément plus du tout. Aucune prise de risque ou de réactualisation de leur style, COAL CHAMBER, après 13 ans d'inactivité, refait du COAL CHAMBER... Les riffs sont simples et pachydermiques, la basse ronflante, les tempos toujours médiums et le chant monotone et daté (alors que Dez est particulièrement en forme et incisif chez DEVILDRIVER). Dès le premier titre "I.O.U Nothing", on découvre une musique sans âme ni inspiration, "Bad Blood Between Us", "Light In The Shadows", "Suffer In Silence" défilent sur le même tempo et le même ennui... "The Bridges You Burn" nous tire un peu de la somnolence grâce à un duo couplet/refrain plus rentre-dedans et indentifiable (par contre, le plagiat de KORN est évident, de l'intro jusqu'au final). Etonnamment, à partir de "Wait" (puis "Over My Head", "Fade Away" et  "Empty Handed"), on se rend vite compte que la dernière partie de l'opus est encore plus indigeste et soporifique (si c'est encore possible). Toute la "fraîcheur" a été distillée sur les premières plages, et arrivé au neuvième titre, le groupe tire vraiment à blanc... Pour conclure, Rivals, quatrième album de COAL CHAMBER est plutôt pénible et lassant dès la première écoute, la faute à un manque d'idées et de conviction... bref à éviter !

Chronique : Ziltoik Skeksis

3

 

 

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