CRANKS - Clip live
Les landais de CRANKS (Glam Rock/Heavy Metal) viennent de mettre en ligne un clip live réalisé pour le titre "Crossroad".
Les landais de CRANKS (Glam Rock/Heavy Metal) viennent de mettre en ligne un clip live réalisé pour le titre "Crossroad".
STRYPER vient de dévoiler un nouveau titre issu de son prochain album, Fallen, qui sortira le 23 Octobre 2015 via Frontiers Music. Il s'agit du morceau-titre à découvrir ci-dessous.
SYMPHONY X – Iconoclast
Nuclear Blast
Style : Progressive Power Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2011
Site Web : www.symphonyx.com
01. Iconoclast / 02. The End Of Innocence / 03. Dehumanized / 04. Bastards Of The Machine / 05. Heretic / 06. Children Of A Faceless God / 07. Electric Messiah / 08. Prometheus (I Am Alive) / 09. When All Is Lost
Les Américains avaient cloué tout le monde sur place avec le dantesque Paradise Lost. Il faut dire que depuis The Odyssey, la musique du groupe s’est assombrie et particulièrement durcie sans pour autant perdre sa nature première, le Progressive Metal. Petits chouchous de NEVERMORE et de DREAM THEATER, SYMPHONY X se trouve à la croisée de ces deux piliers, et soyons clair, Iconoclast, le tant attendu nouvel album, pousse encore le bouchon vers un Power Metal costaud où la voix de Russell Allen se plait à merveille et où Michael ROMEO se met au service du groupe alors que chacun connait sa technique hors-pair. Plus costaud donc, mais plus équilibré également, là où Paradise Lost proposait des titres foncièrement Heavy et d’autres plus mélodiques, Iconoclast mélange vraiment les ingrédients qui font de SYMPHONY X ce qu’il est aujourd’hui, un groupe incontournable ! Composé pour la scène, avec des titres plus courts (6 minutes tout de même en général), les Américains n’ont pas vraiment composé de titre fleuve comme à leur habitude, tout comme sur Paradise Lost d’ailleurs, une constante qui se vérifie pour un impact plus fort à grands coups de riffs implacables comme le remuant "Bastards Of The Machine" ou encore "Heretic" qui devraient faire fureur sur scène. Les mélodies se retrouvent plus dans des refrains immédiatement mémorisables comme celui d’"Electric Messiah" ou "Children Of A Faceless God" et pourtant l’évolution n’est pas frappante à la première écoute, qu’est-ce qui ressemble le plus à un titre de SYMPHONY X qu’un autre titre de SYMPHONY X ? Mais il faut garder en mémoire que la voix de Russell est immédiatement reconnaissable, ce n’est pas pour rien s’il est tant solliciter pour faire des guests, alors il faut se concentrer sur la musique, et là quelques petites traces de Metal Moderne se font entendre comme sur "Electric Messiah" à la rythmique bien groovy sans que le groupe ne s’abandonne complètement, cela reste du SYMPHONY X. Et puis, il y a tout de même cette chanson titre qui débute tranquillement, "Iconoclast" a, en effet, presque du mal à démarrer, vous savez ce genre d’introduction totalement Progressive Metal qui ne sert qu’à instaurer une ambiance qui disparait bien vite mais lorsque déboule le cœur du morceau, on en prend plein les gencives. Les guitares sont affutées, la batterie claque alors que Russell ALLEN brille véritablement au milieu de tout cela, un titre qui aurait pu être classique mais que les Américains ont affligé d’une atmosphère assez sombre qui donne le ton à ce huitième album. Enfin, le groupe tire sa révérence sur "When All Is Lost", introduit au piano, une belle petite ballade Progressive Metal somme toute assez classique avant de partir en vrille au milieu avec des solos de clavier et de guitare réussis, une structure superbement réfléchie alors que d’extérieur tout semble classique, c’est là que le groupe a su évoluer, faisant sonner tout ce qu’ils font comme du SYMPHONY X classique, la période néoclassique du groupe est bien loin derrière eux maintenant et alors que DREAM THEATER et NEVERMORE semblent en difficulté, voilà un album qui devrait réconcilier le public de ces deux groupes. Le seul hic vient du fait qu’il faille attendre quatre ans pour avoir droit à un nouvel album du groupe, mais vu la qualité de ce dernier, on ne peut que prendre sans sourcilier et on se dit que finalement, la qualité vaut mieux que la quantité.
Note : 8.5/10
Chronique : Aymerick Painless
QUEENSRŸCHE a dévoilé l'artwork et la tracklist de son nouvel album, Condition Hüman, qui sortira le 2 Octobre prochain via Century Media Records. L'album a été enregistré en compagnie du producteur Chris "Zeuss" Harris (Rob Zombie, Hatebreed, Soulfly, Shadows Fall) au Uberbeatz Studio de Washington.
Tracklist Condition Hüman (2015) :
01. Arrow Of Time / 02. Guardian / 03. Hellfire / 04. Toxic Remedy / 05. Selfish Lives / 06. Eye9 / 07. Bulletproof / 08. Hourglass / 09. Just Us / 10. All There Was / 11. The Aftermath / 12. Condition Hüman
OPPOSING MOTION (Progressive Metal) sortira son nouvel album intitulé Inertia début 2016 chez Lion Music. Il sera mixé et masterié au Domination Studios par Simone Mularoni (DGM, VISION DIVINE, LALU, EMPYRIOS, MAX PIE,...) et l'artwork est signé Mayhem Design.
Tracklist Inertia (2016) :
01. Endless Ripples / 02. Inertia / 03. Ghost Tapestry / 04. New Heaven / 05. Machines Of War / 06. Southern Lights / 07. Windows To The Past / 08. Optical Illusion / 09. Mirror Image / 10. Nothing Stays The Same / 11. Across The Oceans Of Sand
KADAVAR (Psychedelic Hard Rock) a publié un nouveau clip, réalisé pour le titre "Last Living Dinosaur" extrait de son nouvel album, Berlin, qui sortira le 21 Août prochain via Nuclear Blast.
Les Allemands de OOMPH! (Industrial Metal) viennent de publier un nouveau clip illustrant le titre "Alles Aus Liebe" extrait de leur nouvel album, XXV, sorti le 31 juillet dernier via Airforce 1.
POWERWOLF - Blessed & Possessed
Napalm Records
Style : Symphonic Power Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2015
Site Web : www.powerwolf.net
01. Blessed & Possessed / 02. Dead Until Dark / 03. Army Of The Night / 04. Armata Strigoi / 05. We Are The Wild / 06. Higher Than Heaven / 07. Christ & Combat / 08. Sanctus Dominus / 09. Sacramental Sister / 10. All You Can Bleed / 11. Let There Be Night
Album après album, POWERWOLF a su s'imposer comme l'une des références en matière de Power symphonique et grandiloquent, et ce n'est pas ce Blessed & Possessed, sixième opus d'une formation devenue aujourd'hui très populaire, qui risque de changer la donne. Pas ou peu de changement avec ce nouvel album qui se positionne dans la droite lignée de l'excellent Preachers Of The Night sorti il y a deux ans. Matthew Greywolf, compositeur en chef de cette meute de loups assoiffés de sang, semble ici jouer la facilité en appliquant une recette qui certes a fait ses preuves mais qui, à la longue, finit par se répéter inlassablement, et c'est bien là où le bât blesse ! A tel point qu'à l'écoute de ce Blessed & Possessed, on a parfois l'impression d'écouter l'album précédent, ce qui nous ferait presque dire que POWERWOLF commence quelque peu à tourner en rond. Certes tout ici est parfaitement exécuté mais beaucoup trop de morceaux semblent reprendre la trame de titres publiés précédemment, comment, par exemple, ne pas faire le parallèle entre le pêchu "Higher Than Heaven" et "In The Name Of God" que l'on pourrait croire calqués l'un sur l'autre, après, il est vrai que ce Blessed & Possessed reste un bon album, tout comme l'était Preachers Of The Night qui se situait tout de même un cran au dessus en terme d'inspiration, mais il se dégage un peu trop souvent de ce cru 2015 une impression de "déjà entendu" ("Blessed & Possessed", le déjà cité "Higher Than Heaven" ou "Sanctus Dominus" où plane l'ombre de "Coleus Sanctus"). Toutes les caractéristiques qui font l'identité de POWERWOLF sont effectivement présentes : des hymnes épiques entêtants (le très convenu "Blessed & Possessed", "Army Of The Night"), des refrains accrocheurs en veux-tu en voilà ("Armata Strigoi", "We Are The Wild"), le chant théatral toujours aussi impéccable d'Attila Dorn, des choeurs omniprésents... mais est-ce vraiment suffisant tant cette sensation de redite se fait prégnante... En résumé, POWERWOLF nous livre là un sixième album sans grandes surprises ni originalité, toutefois il renferme bon nombre de morceaux forts et efficaces ("Army Of The Night", "We Are The Wild", "Armata Strigoi", "All You Can Bleed", "Dead Until Dark") qui permettent d'en faire un album tout à fait correct qui devrait combler les fans du groupe, mais il va sérieusement falloir que nos Allemands pensent à revoir leur copie à l'avenir s'ils ne veulent pas finir par lasser et n'être vus que comme une parodie d'eux-même...
Chronique : Nono666
GUS G. - Brand New Revolution
Century Média Records
Style : Hard Rock US
Origine : Grèce
Sortie : 2015
Site Web : www.gusgofficial.com
01. The Quest / 02. Brand New Revolution (ft. Jacob Bunton) / 03. Burn (ft. Jacob Bunton) / 04. We Are One (ft. Jacob Bunton) / 05. What Lies Below (ft. Elize Ryd) / 06. Behind Those Eyes (ft. Jacob Bunton) / 07. Gone To Stay (ft. Jeff Scott Soto) / 08. One More Try (ft. Jacob Bunton) / 09. Come Hell Or High Water (ft. Mats Levén) / 10. If It Ends Today (ft. Mats Levén) / 11. Generation G (ft. Jeff Scott Soto) / 12. The Demon Inside (ft. Mats Levén)
Après un premier effort de qualité mais manquant singulièrement d'originalité, GUS G. (FIREWIND, OZZY OSBOURNE) nous revient un an après avec ce Brand New Revolution qui, tout comme son prédécesseur, accueille plusieurs guests au chant, à savoir Jacob Bunton (ADLER, LYNAM), Elize Ryd (AMARANTHE), Jeff Scott Soto (SOTO, W.E.T., TRANS-SIBERIAN ORCHESTRA, TALISMAN, ex-YNGWIE MALMSTEEN) et Mats Levén (ex-YNGWIE MALMSTEEN, THERION, KRUX)... Alors peut-on vraiment parler de révolution avec ce nouvel album ? L'opus démarre de façon particulière, avec "The Quest", un instrumental où Gus fait étalage de toute sa classe technique et de son feeling. Un thème guitaristique principal revenant, donnant la trame, et une fin acoustique superbe niveau touché et émotion, rappelant sur l'ensemble notre viking préféré, le grand YNGWIE MALMSTEEN à son apogée. Arrive ensuite le morceau-titre, "Brand New Revolution", riff redondant excellent, refrain accrocheur, passage de basse, typiquement Hard US, certes classique mais efficace et entrainant. En outre, le "Burn" qui suit, rien à voir avec DEEP PURPLE, ne parvient pas vraiment à convaincre avec son refrain basique, facile et peu accrocheur. Le groovy "We Are One" relance la machine, un titre qui fera se lever le public avec son solo court mais terrible de beauté et de feeling. "What Lies Below" sort un peu du lot et s'avère être un bon moment, soutenu par le chant féminin d'Elize Ryd sur une rythmique marquante et groovy, et encore une fois un magnifique solo. Vient ensuite la ballade "Behind Those Eyes", avec un penchant guitaristique rappelant fortement John Sykes, et inspiré de WHITESNAKE, mais n'atteignant pas la charge émotionnelle du serpent blanc, même si elle reste sympa, et dotée, encore une fois, d'un solo aérien et prenant. "Gone To Stay" se révèle être un excellent morceau qui reste bien en tête, avec, sur la fin, un solo tout bonnement monstrueux ! Après cela, le guitariste grec nous livre deux brulots bien heavy, "If It Ends Today" et "Generation G", qui tabassent sévère pour notre plus grand plaisir, avant de laisser place à la superbe fin qu'est "The Demon Inside", un morceau lourd, puissant et divinement bien chanté par Mats Levén. Au final, GUS G. nous distille un jeu lumineux, toujours inspiré, nous montrant toute l'étendue de son talent, se rapprochant d'un Yngwie MALMSTEEN pour la technique, et de John SYKES pour la sensibilité. Cependant son Metal, tout droit issu des années 80, ne demeure pas toujours très inspiré, et se révèle par moment un poil trop classique ! Un gratteux exceptionnel pour un Hard/Metal US assez basique.
Chronique : Papa Bordg
HIGH ON FIRE – Snakes For The Divine
Century Media
Style : Stoner/Heavy Doom Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2010
Site Web : www.highonfire.net
01. Snakes For The Divine / 02. Frost Hammer / 03. Bastard Samurai / 04. Ghost Neck / 05. The Path / 06. Fire, Flood And Plague / 07. How Dark We Pray / 08. Holy Flames On The Fire Spitter
Formé en 1998, HIGH ON FIRE comprend notamment le guitariste de SLEEP, groupe culte de Stoner Metal, Matt PIKE qui chante également au sein de ce trio qui publie aujourd’hui Snakes For The Divine, son cinquième album. Dans un style bien plus lourd et Heavy que SLEEP, HIGH ON FIRE réussit à faire son trou au fil des albums, le trio a notamment participé au GIGANTOUR avec MEGADETH. Le début de ce nouvel album est bien rentre dedans avec le Rock’n’roll “Snakes For The Divine” qui envoie aussi une partie Heavy et lourde qui donne le ton rapidement. En effet, ce Snakes For The Divine, s’il renferme toujours cette patte des Américains qui puisent autant dans CROWBAR, PANTERA, CORROSION OF CONFORMITY que dans MOTÖRHEAD, HIGH ON FIRE aligne également des titres plus mélodiques mais également plus Doom et plus vicieux. Le break aérien très bien mené de “Frost Hammer”, premier single de l’album, calme un peu le rythme effréné de l’intro très épurée sur laquelle, la batterie de Des KENSEL se fait extrêmement Thrash, voilà qui ne calme pas les velléités lancées jusqu’ici. “Ghost Neck” et “Fire, Flood And Plague”, particulièrement rapide, présentent les mêmes signes avec cette batterie Thrash alors que “Bastard Samurai”, “How Dark We Pray” illustrent ce que je disais plus haut avec ces parties lourdes et mid-tempo, l’intro du premier fait un peu penser à la première partie de “Suicide Note Pt. I” de PANTERA avec cette guitare claire et pourtant si crade, alors que le deuxième évoque plus l’esprit de BLACK SABBATH et ses riffs 70’s très proches du Stoner. Si la voix de Matt PIKE n’est pas très variée, voire pas du tout, et donne dans un style Core très moderne qui rappelle CROWBAR, la musique derrière l’est beaucoup plus. Attention toutefois, cet album nécessite plusieurs écoutes pour en saisir toute la subtilité car il faut passer au-delà de la voix très présente pour découvrir derrière les arrangements soignés mis en place par le trio. Si vous avez en vous la patience pour découvrir Snakes For The Divine, le Stoner/Doom Metal de HIGH ON FIRE devrait vous scotcher pour un moment.
Note : 8,5/10
Chronique : Aymerick Painless