COAL CHAMBER - Rivals
COAL CHAMBER - Rivals
Napalm Records
Style : Néo Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.coalchamberofficial.com
01. I.O.U. Nothing / 02. Bad Blood Between Us / 03. Light In The Shadows / 04. Suffer In Silence / 05. The Bridges You Burn / 06. Orion / 07. Another Nail In The Coffin / 08. Rivals / 09. Wait / 10. Dumpster Dive / 11. Over My Head / 12. Fade Away (Karma Never Forgets) / 13. Empty Handed / 14. Worst Enemy
COAL CHAMBER, groupe formé en 1994, dont le dernier album remonte à 2002 soit un an avant le split, revient pour un quatrième album annoncé comme "rafraîchissant" d'après le chanteur Dez Fafara... Si le groupe ne brillait déjà pas dans les années 90 pour son originalité (un genre de sous-KORN moins larmoyant et plus gothique-Manson), en 2015 ça ne passe carrément plus du tout. Aucune prise de risque ou de réactualisation de leur style, COAL CHAMBER, après 13 ans d'inactivité, refait du COAL CHAMBER... Les riffs sont simples et pachydermiques, la basse ronflante, les tempos toujours médiums et le chant monotone et daté (alors que Dez est particulièrement en forme et incisif chez DEVILDRIVER). Dès le premier titre "I.O.U Nothing", on découvre une musique sans âme ni inspiration, "Bad Blood Between Us", "Light In The Shadows", "Suffer In Silence" défilent sur le même tempo et le même ennui... "The Bridges You Burn" nous tire un peu de la somnolence grâce à un duo couplet/refrain plus rentre-dedans et indentifiable (par contre, le plagiat de KORN est évident, de l'intro jusqu'au final). Etonnamment, à partir de "Wait" (puis "Over My Head", "Fade Away" et "Empty Handed"), on se rend vite compte que la dernière partie de l'opus est encore plus indigeste et soporifique (si c'est encore possible). Toute la "fraîcheur" a été distillée sur les premières plages, et arrivé au neuvième titre, le groupe tire vraiment à blanc... Pour conclure, Rivals, quatrième album de COAL CHAMBER est plutôt pénible et lassant dès la première écoute, la faute à un manque d'idées et de conviction... bref à éviter !
Chronique : Ziltoik Skeksis

