REVERENCE - Nouveau clip disponible
REVERENCE (Power Metal) vient de publier un clip pour le titre "Until My Dying Breath" extrait de l'album Gods Of War à paraître le 4 Novembre prochain via Razar Ice Records.
REVERENCE (Power Metal) vient de publier un clip pour le titre "Until My Dying Breath" extrait de l'album Gods Of War à paraître le 4 Novembre prochain via Razar Ice Records.
Les Suédois de WITCHCRAFT (Classic/Doom Rock) sortiront leur nouvel album intitulé Nucleus le 15 Janvier 2016 via Nuclear Blast Records. Il sera disponible aux formats CD, Digipak, Vinyl et Digital. L'album sera précédé du single "The Outcast" disponible aux formats 7" Vinyl et Digital le 4 Décembre prochain.
Tracklist The Outcast (Single - 2015) :
Side A : 01. The Outcast (edit)
Side B : 02. Even In His Youth (NIRVANA cover)
Tracklist Nucleus (2016) :
01. Malstroem / 02. Theory Of Consequence / 03. The Outcast / 04. Nucleus / 05. An Exorcism Of Doubts / 06. The Obsessed / 07. To Transcend Bitterness / 08. Helpless / 09. Breakdown / 10. Chasing Rainbows (Limited Digipak CD & 2LP Vinyl Bonus Track)
Les Américains de IGNITE (Hardcore) publieront leur nouvel album, intitulé A War Against You, le 8 Janvier 2016 via Century Media Records.
Tracklist A War Against You (2016) :
01. Begin Again / 02. Nothing Can Stop Me / 03. This Is A War / 04. Oh No Not Again / 05. Alive / 06. You Saved Me / 07. Rise Up / 08. Where I'm From / 09. The Suffering / 10. How Is This Progress? / 11. You Lie / 12. Descend / 13. Work
CHASTAIN vient de poster une lyric vidéo pour le titre "All Hail The King" extrait de son nouvel album We Bleed Metal à paraitre le 6 Novembre prochain via Leviathan Records.
MURASHITA - Inescapable Damnation
Autoproduction
Style : Melodic Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.masakimurashita.com
01. Retribution / 02. Inescapable Damnation / 03. Death Or Glory / 04. Conquer The Foe / 05. This Show Must Go On
Masaki Murashita, après le split de son groupe aux multiples influences, HEMOPTYSIS, a décidé d'entamer une carrière solo, en lançant un projet Melodeath portant son nom, projet dans lequel il aura largement l'espace et la liberté d'enfin laisser s'exprimer tout son talent. Le premier EP de MURASHITA paraît donc en 2015, sous le nom de Inescapable Damnation, et contient 5 titres, sur lesquels interviennent Dave Ellefson (MEGADETH), Kevin Talley (SUFFOCATION, SIX FEET UNDER, CHIMAIRA), Kelly Conlon (MONSTROSITY) et Rodney McGlothlin (VOICE OF DISSENT).
Pas d'introduction, c'est le riff efficace et entraînant du single "Retribution" qui nous accueille dans l'univers complet et riche du virtuose japonais, et dès les premières secondes, je comprend que cet album est un pur concentré de metal extrême, varié et mélodique, qui a tout pour plaire : un son puissant, aucun instrument n'est délaissé, tout est audible, avec un son prenant et clair, de sublimes solos (je dois dire que, malgré leur grand nombre, j'en redemande), qui représentent indéniablement l'apogée de tous les morceaux de MURASHITA, remplis d'émotion et interprétés à la perfection par un guitariste accompli, une technicité irréprochable, un chant asséné avec conviction et élégance... Et des riffs, que dire des riffs... Ces mélodies sont en effet l'essence de la musique du musicien, son âme, sa forme, donnant à la musique un côté épique très accentué (comme sur le refrain de "Death Or Glory", où il m'est impossible de ne pas songer à ARCH ENEMY), avec un groove dansant, rendant le Death mélodique de MURASHITA presque vivant, créant différentes atmosphères, variées, mais toutes plus agréables et prenantes les unes que les autres. Contrairement à de trop nombreuses formations Death mélodique (et je ne parle pas que de petits groupes underground), on ne tombe ici jamais dans la facilité, et chaque morceau est recherché et réfléchi par un guitariste passionné. Si je devais poser un mot sur cet EP et son contenu, je dirai qu'il est intelligent, de part sa finesse et ses multiples facettes. Seule petite déception, le dernier titre, "This Show Must Go On", légèrement en deçà des autres, malgré un travail indéniable sur les orchestrations, le son du chant y est différent, avec une réverbération plutôt désagréable, et un côté Thrash Metal assez fade et décevant sur les couplets (cela dit, le morceau reste pas mal, mais je m'attendais personnellement à mieux, et il contraste clairement avec le reste de la production). Mais on pardonne sans problème à Masaki Murashita, et Inescapable Damnation reste une excellente découverte à mes yeux, pouvant plaire à un public assez large (c'est certes très accessible, mais également travaillé et recherché), et sachant varier ses ambiances, ce qui permet de nous tenir en haleine sur toute la durée du EP ; les morceaux s'enchaînent sans que l'on ne s'en rende compte. Ajoutez à cela un magnifique artwork, et vous avez un quasi sans-fautes. Ruez vous donc sur cet excellente production, vous ne le regretterez pas.
Chronique : Durchfall
KLONE - Here Come The Sun
Klonosphère/Season Of Mist
Style : Atmospheric Rock
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.klonosphere.com/klone
01. Immersion / 02. Fog / 03. Gone Up In Flames / 04. The Drifter / 05. Nebulous / 06. Gleaming / 07. Grim Dance / 08. Come Undone / 09. The Last Experience / 10. Summertime
KLONE est un groupe français, originaire de Poitiers. Composé de 6 musiciens, dont un saxophoniste. Oui madame ! Son crédo : les musiques personnelles et différentes, les univers créés de toute pièce. Here Comes The Sun est leur cinquième album. Sa pochette, aux allures d'une épreuve de Koh Lanta, laisse espérer un contenu plus sombre qu'il n'est en réalité. Dans la digne lignée de ses prédécesseurs, KLONE poursuit son évolution, ce nouvel opus nous offre un Rock puissant musicalement et doux vocalement. Pas de cris, pas de violence... mais plutôt du rythme, du suave, du rêve, avec une musique plus travaillée, qui a grandi grâce à de solides racines Metal. Un univers entier prend forme sous nos yeux. Un univers où le soleil est à l'honneur, une sorte de héros qui sauvera le monde. Un album à écouter dans un moment de relaxation. Après avoir traversé l'Allemagne et la Belgique, le groupe continue à silloner la France, et Ajaccio, jusqu'en février prochain.
Chronique : Val Millat
Quelles sont tes sources d’inspiration ?
Personellement, toute forme d'art est une source d'inspiration. Ça peut être une musique, une peinture, un livre, un documentaire, l'inspiration , c'est un peu comme la foudre, on ne sait jamais où ni quand ça va tomber au final.
Comment ont été composés les morceaux de cet album ? D’un seul jet, ou es-tu revenu plusieurs fois sur chaque morceau ? Car cet album semble très peaufiné !
Je ne compose quasi jamais de morceau d'un seul jet. Cela vient petit à petit en général. J'ai plusieurs idées et je fini par les assembler de manière cohérente, étant le seul compositeur de MOONREICH. Je n'ai pas besoin d'être dans un état particulier, pas besoin d'aller dans un endroit reculé ou autre, l'inspiration vient naturellement.
Comment procèdes-tu pour les arrangements ?
Cela vient également naturellement, ça ne se commande pas.
Veux-tu conclure ?
Merci pour ton soutien !
Propos recueillis par Fanny
Les Espagnols de MÄGO DE OZ (Celtic Folk Metal) sortiront une version ré-enregistrée de leur album Finisterra (2001). Renommée Finisterra Opera Rock, cette nouvelle version, qui verra la participation de 25 invités, sera disponible le 13 Novembre prochain.
Tracklist Finisterra Opera Rock (2015) :
CD 1 : 01. Prólogo / 02. Satania / 03. La Cruz de Santiago / 04. La danza del fuego / 05. Hasta que el cuerpo aguante / 06. El señor de los gramillos / 07. Polla dura no cree en Dios / 08. Maite Zaitut (originally performed by Gwendal) / 09. Duerme… (Traditional English song) / 10. Es hora de marchar (originally performed by Rainbow)
CD 2 : 01. Fiesta pagana / 02. El que quiera entender que entienda / 03. Los renglones torcidos de Dios / 04. La dama del amanecer (Kelpie) (originally performed by Jethro Tull) / 05. Tres tristes tigres / 06. A costa da morte / 07. La Santa Compaña / 08. Conxuro / 09. Astaroth / 10. Finisterra
T.A.N.K vient de dévoiler son nouveau clip, réalisé pour le titre "Blood Relation", sur lequel intervient Björn "Speed" Strid (Soilwork), ce morceau est extrait de Symbiosis, le dernier album du groupe paru en Septembre dernier via Symbol Muzik.
SLAYER – World Painted Blood
American Recordings
Style : Thrash Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2009
Site Web : www.slayer.net
01. World Painted Blood / 02. Unit 731 / 03. Snuff / 04. Beauty Through Order / 05. Hate Worldwide / 06. Public Display Of Dismemberment / 07. Human Strain / 08. American / 09. Psychopathy Red / 10. Playing With Dolls / 11. Not Of This God
SLAYER avait presque réussi son retour avec Christ Illusion (2006) qui voyait les Américains reprendre leur recette Thrash des années 80, conviction affichée dans l’attaque des riffs et paroles de nouveau explicites, voilà qui sentait bon pour les fans. Plusieurs tournées plus tard, voici SLAYER qui revient avec World Painted Blood annoncé comme un retour aux sources et le meilleur album depuis Seasons In The Abyss, et bien voyons n’hésitons pas car malheureusement ce n’est pas le cas. Certes, la patte SLAYER est de suite reconnaissable sur “Unit 731”, “Snuff”, “Public Display Of Dismemberment” et “Psychopathy Red”, mais pour le reste, les Américains affichent des riffs et des structures étonnamment modernes, lorsque l’on sait que Kerry KING crache sur tout ce qu’il y a de nouveau, on s’étonne de cette orientation, serait-ce là la patte de Jeff HANNEMAN qui a participé à l’écriture de cet album, comme au bon vieux temps ? Ce qui est sur c’est qu’il est impensable de faire imaginer aux fans incrédules que ce World Painted Blood peut être comparé à Seasons In The Abyss ou South Of Heaven, mais ceux parmi eux qui ont suivi l’évolution du groupe et l’ont apprécié devraient rentrer facilement dans cet album, sinon comment appréhender des titres tels que “World Painted Blood” et ses riffs plutôt modernes et son long solo bruitiste (trop long à mon goût), “Human Strain” et son break au riff saccadé sur fond de guitares mélodiques modernes, et “Playing With Dolls” qui n’a pas grand-chose à voir avec ce que SLAYER nous a proposé jusque là : voix parlée sur l’intro, sur rythme Rock’N’Roll qui se poursuit tout au long du titre, non, là le quatuor a pris des risques, bien plus que sur Christ Illusion, et pour ma part je dois avouer que c’est une bonne surprise. Ce qui l’est moins, c’est ce son de guitare digne de MOTÖRHEAD et ce mix de la batterie bien trop en avant, on comprend que les gars soient heureux d’avoir Dave LOMBARDO à leurs côtés, mais un son plus équilibré aurait été bien mieux car la véritable performance vient de Tom ARAYA qui hurle comme jamais (vraiment, comme jamais…) et il suffit d’écouter “Beauty Through Order” qui aurait pu être le titre fort de cet album si le début n’avait pas été musicalement si fade avec son riff mid-tempo entendu et usé bien avant que SLAYER ne l’utilise. Un album en demi-teinte donc avec ses certitudes et ses prises de risque, et puis quelques ratés sur lesquels les détracteurs vont se jeter comme des morts-de-faim, lorsque l’on sait que SLAYER et MEGADETH tournent ensemble, la qualité d’un Endgame est tout de même bien supérieure et devrait permettre au grand rouquin de tout atomiser alors que SLAYER devra, une nouvelle fois compter sur ses vieux classiques pour mettre le feu, une différence de taille entre deux groupes cultes de la scène Thrash.
Note : 7/10
Chronique : Aymerick Painless