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WITCHSORROW - God Curse Us

Publié le par Nono666

WITCHSORROW – God Curse Us
Rise Above Records
Style : Doom Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2012
Site Web : www.myspace.com/witchsorrowdoom

WITCHSORROW_God Curse Us



01. Aurora Atra / 02. God Curse Us All / 03. Masters of Nothing / 04. Ab Antiquo / 05. Megiddo / 06. Breaking the Lore / 07. Den of Serpents

Plus classique que WITCHSORROW dans le domaine du Doom, difficile à faire, artwork plus que typé, sonorités évoquant directement BLACK SABBATH ou REVEREND BIZARRE, le groupe évolue même en Power trio. Et pourtant, passer à côté de God Curse Us, le deuxième album des Anglais vous priverait d’un très bon moment. Le groupe accueille un nouveau batteur, David WILBRAHAMMER, qui évolue également au sein de CULTFINDER avec Necroskull, la tête pensante du trio. Le groupe semble avoir adopté l’option live pour l’enregistrement tant tout sonne authentique et frais, les guitares ne sont par exemple pas doublées pendant le solo sur "God Curse Us All" ce qui peut créer un vide pour certain et surtout synonyme d’ambiance pour d’autres. WITCHSORROW utilise des riffs Doom, étirés au maximum ("Aurora Atra") mais aussi des titres plus rapides et dans ce domaine "Breaking The Lore" (un pastiche de "Breaking The Law" ?) vaut clairement le détour car même si ce titre sonne très classique également, on se prend dans la figure une énergie incroyable et très communicative. Reste que le groupe expérimente plutôt sur des sonorités de guitare ("Megiddo") que sur des structures qui ont déjà fait leur preuve, les amateurs inconditionnels de Doom Metal apprécieront, les autres laisseront de côté, mais avec God Curse Us le groupe réussit à s’imposer grâce au chant de Necroskull qui se fait très rocailleux lorsqu’il tire beaucoup sur sa voix ("Aurora Atra") le rendant bien plus hargneux que le standard de la scène Doom. WITCHSORROW propose un album sans véritable surprise mais surtout sans mauvaise surprise, les amateurs sauront apprécier, tout comme le premier album.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

WITCHSORROW_Band
 

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DRAKKAR - X-Rated Reloaded

Publié le par Nono666

DRAKKAR - X-Rated Reloaded
Ultimhate Records
Style : Heavy/Speed Metal
Origine : Belgique
Sortie : 2012
Site Web : www.drakkar-band.com

DRAKKAR_X-Rated Reloaded_Front



01. Rise And Fight / 02. X-Rated / 03. Terminatoro / 04. Forgotten Heroes / 05. Lords Of The North / 06. King Of Shade / 07. Stand Up / 08. Highlander / 09. You're Not Alone (Bonus) / 10. To My Dead Friend

Empruntons la Dolorean de notre ami Doc et faisons un bond dans le passé direction les 80's, 1988 pour être précis, année de sortie de X-Rated, unique album des Belges de DRAKKAR (à ne pas confondre avec les Italiens du même nom). Les Montois évoluent dans le domaine du Heavy/Speed, assez proche de ce que pouvait proposer à l'époque un groupe comme HELLOWEEN... Pourquoi nous pencher sur le cas des Belges qui n'ont, il faut bien l'avouer, pas vraiment laissé de trace indélébile dans la mémoire collective ? Eh bien, tout simplement parce que DRAKKAR aujourd'hui reformé autour du noyau d'origine qu'est Richard "Richy" Tiborcz (guitare), Thierry Del Cane (guitare) et Guy "Bad Guy" Engels (basse) nous propose pour se remettre sur les rails cette réédition de X-Rated renommée ici X-Rated Reloaded, l'ensemble a été remasterisé et contient deux titres bonus... Les amateurs de sonorités old school et de vocaux haut perchés seront ravis de retrouver ce Heavy/Speed tantôt rapide et rappelant l'école Allemande ("X-Rated", "Stand Up"), "Forgotten Heroes" s'inspirant lui directement de KING DIAMOND, tantôt épique ("Highlander", "Lords Of The North") et se rapprochant de groupes tels que MANOWAR ou VIRGIN STEELE... Les compos sont d'un niveau tout à fait honorable et n'ont pas à rougir face à la concurence de l'époque ; il est juste dommage que DRAKKAR n'ait pas bénéficier d'un plus grand soutien et d'une plus grande reconnaissance qui aurait pu l'amener à un niveau superieur... Désormais entouré d'un troisième guitariste (Pat), d'un nouveau chanteur (Silver) et d'un batteur fraichement engagé, DRAKKAR est à nouveau prêt à enflammer les scènes Européennes... X-Rated Reloaded n'est qu'un avant gout avant la sortie d'un nouvel album, celui-ci rappelera à certains des souvenirs et sera pour les plus jeunes qui n'ont pas vécu cette époque, un moyen de découvrir ce groupe Belge méséstimé et par trop inconnu !

Chronique par Nono666

Note : 7,5/10

 

DRAKKAR_bandpic2012
 

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DEAD N CRAZY - Dead N Crazy

Publié le par Nono666

DEAD N CRAZY - Dead N Crazy
Brennus Music
Style : Hard Rock
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.deadncrazy.com

DEAD N CRAZY_Dead N Crazy



01. Time For You / 02. Behind The Gate Of Mist / 03. Mansion / 04. Discogotheque / 05. Memories / 06. Countdown / 07. On The Road / 08. Little Cute Story / 09. Bubble / 10. Night And Day

La scène Hard/Metal Isariene se porte bien, et ce dans tous les styles, que ce soit dans un registre Heavy avec ARES ou EXISTANCE, Hard Rock avec IRMINSUL ou encore dans un domaine plus extrême avec des combos tels que INMOST (Death) ou ORLAG (Thrash/Black)... depuis quelque temps un nouveau nom circule, celui de DEAD N CRAZY, un jeune combo Compiègnois formé en 2010 qui nous propose aujourd'hui son premier album. Se situant quelque part entre Hard, Heavy et Progressif auquel vient s'ajouter une légère touche Pop, DEAD N CRAZY a parfaitement su assimiler ses diverses influences (IRON MAIDEN, RUSH, EUROPE, DREAM THEATER) et nous livre une musique à la personnalité affirmée, fait assez rare sur un premier album pour être souligné ! Dead N Crazy est un album homogène où tout a été savamment orchestré, chaque titre est différent de l'autre, doté d'une personnalité propre, oscillant entre puissance ("Mansion", "On The Road"), finesse et subtilité ("Memories"). Le chant de Virgile Servantie est parfaitement maitrisé, la rythmique est solide et énergique et les guitares ne manquent pas de mordant, ajoutez à celà des claviers qui viennent soutenir le tout en créant de jolies ambiances, sans oublier une production soignée qui met bien en valeur chacune des facettes d'un DEAD N CRAZY particulièrement prometteur et vous obtenez ce Dead N Crazy qui, à l'image de son artwork, oscille habilement entre force et douceur. Une belle carte de visite pour ces Picards qui montent !

Chronique par Nono666

Note : 8/10

 

DEAD N CRAZY_Band2
 

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CLINGING TO THE TREES OF A FOREST FIRE - Visceral

Publié le par Nono666

CLINGING TO THE TREES OF A FOREST FIRE – Visceral
Prosthetic Records
Style : Grind Drone
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2011
Site Web : www.facebook.com/CTTTOAFF

CLINGING TO THE TREES OF A FOREST FIRE_Visceral



01. \\\ / 02. Lower Than Life, High As The Sky / 03. Garbage / 04. Special Education / 05. Biracial / 06. Asthmatic

Je vous vois avec vos yeux exprimant la surprise ou l’inquiétude et vous n’osez pas demander ce qu’est le Grind Drone... et bien il ne faut pas avoir peur, CLINGING TO THE TREES OF A FOREST FIRE a prévu pour vous un EP, Visceral, très explicite. Prenez le riffing du Drone qui est d’un riff toutes les 45 secondes juxtaposé à celui du Grind qui est de 45 riffs à la seconde et vous obtenez des titres de deux minutes, voire légèrement plus si vous voulez opter pour des éléments Progressifs en sus. En attendant, les Américains proposent un disque surprenant, une curiosité qui risque tout de même fort de se disloquer sur la durée, comme une blague de potache, on imagine mal un tel groupe durer, on a beau dire que l’on est éclectique, on passe très rarement du Drone au Grind tout de même et puis CLINGING TO THE TREES OF A FOREST FIRE tire beaucoup sur le Grind avec ces voix très caractéristiques sur fond de blast. A la limite, votre femme vous tape sur le système pour refaire le papier peint du salon, pour emmener sa mère en vacances avec vous ou toute autre chose, voilà une galette de secours pour évacuer le surplus d’animosité, un EP remboursé par l’Assurance Maladie…

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7/10

 

CLINGING TO THE TREES OF A FOREST FIRE_Band
 

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LITA FORD - Living Like A Runaway

Publié le par Nono666

LITA FORD - Living Like A Runaway
SPV / Steamhammer
Style : Hard Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.litafordonline.com

LITA FORD_Living Like A Runaway



01. Branded / 02. Hate / 03. The Mask / 04. Living Like A Runaway / 05. Relentless / 06. Mother / 07. Devil In My Head / 08. Asylum / 09. Love 2 Hate U / 10. A Song To Slit Your Wrists By

Si Wicked Wonderland (2009) marquait le retour de LITA FORD après 14 ans d'absence, il faut bien reconnaitre que c'est à un retour raté que nous conviait cet album tant l'influence de Jim Gillette, ex mari de Lita, était envahissante et ne correspondait guère à l'univers musical habituel de l'ex RUNAWAYS. Aujourd'hui divorcée, la belle peut enfin revenir de manière bien plus éclatante au Hard Rock qui a fait sa réputation et nous offre avec Living Like A Runaway l'album tant espéré... Un poil nostalgique, ce huitième opus n'en propose pas moins une belle palette de ce qu'a pu faire LITA FORD tout au long de sa carrière... "Branded" donne le ton dans un registre Hard Rock plutôt puissant avant que ne débarquent "Hate" et "The Mask" qui, de par leur approche moderne et sombre, nous ramènent vers Wicked Wonderland, mais rassurez vous, rien de vraiment déplaisant ici... mais c'est avec la suite et notamment le titre éponyme puis "Relentless" qu'arrivent les moments les plus marquants de ce Living Like A Runaway, le premier dans un registre Pop/Rock du meilleur effet, et le second rappelant quelque peu DEF LEPPARD... "Mother" tout comme "Asylum" se veulent plus émotionnel alors que "Devil In My Head" nous ramène vers un Hard Rock bien charpenté... Alors oubliez ce Wicked Wonderland sur lequel Lita n'a eu quasiment aucun controle et considérez ce Living Like A Runaway comme le vrai come-back de LITA FORD. Que les fans se rassurent, la jolie blonde est enfin de retour avec un album digne de son glorieux passé... La renaissance d'une grande dame du Hard Rock !

Chronique par Nono666

Note : 7,5/10

 

LITA FORD__2012
 

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THE CHANT - A Healing Place

Publié le par Nono666

THE CHANT – A Healing Place
Lifeforce Records
Style : Atmospheric Rock
Origine : Finlande
Sortie : 2012
Site Web : www.thechant.net

THE CHANT_A Healing Place



01. Outlines / 02. Spectral Light / 03. Riverbed / 04. The Black Corner / 05. Ocean Speaks / 06. Distant Drums / 07. My Kin / 08. Regret

Les Finlandais de THE CHANT ont clairement passé la vitesse supérieure avec leur troisième album en l’espace de trois ans, eux qui en dix ans n’avaient pas pu sortir le moindre album. Aujourd’hui c’est donc A Healing Place qui déboule sur nos platines en pattes de velours étant donné la douceur du propos musical de ce groupe. THE CHANT, un septuor gavé (dont le guitariste du groupe de Doom Death HANGING GARDEN, Jussi HÄMÄLÄINEN) à la musique d’ANATHEMA, PORCUPINE TREE ou A PERFECT CIRCLE, s’est enfermé dans un studio pour s’enregistrer eux-mêmes et le résultat tient en 8 titres que LIFEFORCE n’a pas hésité longtemps à signer, il faut dire que ce groupe a pour lui une délicatesse d’exécution, une force de variation dans le chant avec beaucoup de recherche rythmique et mélodique dans ce domaine qui se fait assez rare dans l’Atmospheric Rock qui est maintenant tombé dans de l’autosuffisance en ne faisant que copier ce qu’ANATHEMA fait avec beaucoup de génie. Dès "Outlines", le décor est planté avec sa montée très progressive appuyée par une rythmique costaud et une intensité vocale d’Ilpo PAASELA bien épaulé par les deux guitaristes du groupe. Mais déjà le groupe montre une personnalité assez forte avec ce break ambiant dominé par un saxophone que l’on retrouvera sur la fin d’album avec "Distant Drums", et une deuxième partie de titre un peu plus glauque comme peut l’être "Regret", le titre qui referme ce troisième opus. Ensuite, THE CHANT s’accorde le renfort de quelques boucles électro qui varient encore pas mal le propos, toujours dans une douceur cotonneuse avant de s’attarder sur son côté Rock le plus direct le temps d’un "The Black Corner" évoquant plus facilement DEPECHE MODE ou PARADISE LOST à l’époque de Host. Et pourtant, A Healing Place finit par succomber à une érosion presqu’attendue de par certaines lignes vocales un peu trop lisses ("Distant Drums"), une production do it yourself franchement pas mauvaise mais manquant de relief, ce qui donne la désagréable sensation d’immobilité alors que derrière il y a un vrai travail d’arrangement ("My Kin" n’est qu’un exemple), ce qui, pour un troisième album représente un handicap certain mais comme en France THE CHANT n’est pas encore très populaire, on pourra passer facilement sur cet état de fait. Reste un très bon album, un poil trop marqué par ses influences et surtout ANATHEMA, jusqu’aux couleurs de l’artwork qui rappellent étrangement We’re Here Because We’re Here par exemple, en attendant les amateurs d’Atmospheric Rock peuvent miser sur ce cheval, A Healing Place ne devrait pas les décevoir.

Chronique par Aymerick Painless   

Note : 7.5/10

 

the chant_band
 

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THE FLOWER KINGS - Banks Of Eden

Publié le par Nono666

THE FLOWER KINGS - Banks Of Eden
Inside Out Music
Style : Progressive Rock
Origine : Suède
Sortie : 2012
Site Web : www.flowerkings.se

THE FLOWERS KINGS_Banks Of Eden_Ltd



01. Numbers / 02. For The Love Of Gold / 03. Pandemonium / 04. For Those About To Drown / 05. Rising The Imperial
CD 2 (Bonus Ltd Digibook) : 01. Fireghosts / 02. Going Up / 03. Illuminati / 04. LoLines

Après 5 années de silence, THE FLOWER KINGS effectue un retour en force avec Banks Of Eden ! Incontestablement parmi les rois du Rock progressif, les fleurs proposées dans cette galette par ces seigneurs émanent d'une roseraie haute en couleur et en parfum ! Sous l'égide de Roine Stolt (guitare/chant et TRANSATLANTIC entre autre), les Suédois font preuve d'un talent incontestable et ne peuvent que donner un frisson nostaligue aux adorateurs du style fort gouteux dans les 70's ! Pour une fois, l'album n'est pas un double mais un simple, surprise dirons nous, mais que les aficionados se rassurent, une version double (ltd digibook) avec un second CD bonus est également disponible, ouf diront certains ! L'enregistrement a été réalisé en condition live afin de retranscrire toute la palette de ces artistes. On notera que le line-up reste à peu de chose près le même (partage des voix entre Hasse Froberg (guitare) et Roine Stolt), Jonas Reingold (basse), Thomas Bobin (claviers) mais un nouveau petit arrivant en la personne de Félix Lehrmann, un jeune batteur allemand de 26 ans, qui fait preuve d'une remarquable technique, fine, douce, aérée mais ne manquant pas d'une bonne dose de peps. Banks Of Eden comporte 5 titres pour prés d'une heure de ravissement musical, les bougres n'ont rien perdu de leur féroce sensibilité musicale et nous balancent des compos ficelées, juteuses et parfois, j'ose le dire, sublimissimes ! "Numbers", qui ouvre l'album, est un pur joyau de 26 mn, incontestablement le must de ce Banks Of Eden, tout y est, le jeu guitare/claviers parfait (la claque), les changements, une voix au top et des instruments en adéquation, on y plonge avec délectation, impossible d'y résister, toute l'âme créative du groupe est là ! THE FLOWER KINGS sait redonner un sens au terme progressif tel que l'on peut l'entendre, comme savaient si bien le faire les maitres du genre dans les 70's (ces grands noms vous les avez tous en tête, j'en suis persuadé !). "For The Love Of Gold", et son intro de clavier trés GENESIS, donne une fois de plus l'occasion de profiter du jeu des guitares envoutant, le petit côté YES n'est pas anodin... "Pandemonium" nous fait penser l'espace de quelques secondes par son attaque au "Watcher Of The Skies" de la génése mais vite il s'envole vers des arabesques musicales... "For Those About To Drown" apporte son lot de douceur, furtivement énergique tandis que "Rising The Imperial" clôt de manière sublime ce merveilleux album, il est enivrant et nous transporte au delà de nos rêves, il dégage un festin d'émotion et de sensibilité, un must en apothéose pour nous rappeler que THE FLOWER KINGS c'est du grand art ! Le CD bonus comporte lui 4 titres pour une vingtaine de minutes, il ne fait que confirmer que nos rois des fleurs n'ont pas épuisé leur prolifique créativité, même s'il n'est pas au même niveau que le CD principal en lui même, il donnera aux fans ultimes un petit plus fort sympathique, mais n'est pas forcément indispensable car la baffe déjà prise se suffit à elle même ! Comme il se doit la carrure de THE FLOWER KINGS les emméne direct dans hautes sphères du genre, ne lésant pas l'auditeur adepte d'un progessif rare, copieux et raffiné ! Ce Banks Of Eden se veut rassurant aprés ces années de silence et mérite largement le détour, car passer à côté de cet album serait bien dommage ! Au final, un style si particulier que seules vos oreilles averties vous en donneront l'essence même, car bien difficle d'écrire un ressenti musical de cette qualité ! Un incontournable du genre !

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 9.5/10

 

THE FLOWERS KINGS_Band 2012

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SARA JEZEBEL DEVA - Malediction

Publié le par Nono666

SARAH JEZEBEL DEVA - Malediction
Listenable Records
Style : Gothic/Symphonic Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2012
Site Web : www.sarahjezebeldeva.co.uk

Sarah Jezebel Deva_Malediction



01. Lies Define Us (feat. Björn Strid) / 02. When It Catches Up With You / 03. This Is My Curse (feat. Dani Filth)

Si, comme moi, vous aviez trouvé le second album de SARAH JEZEBEL DEVA, The Corruption of Mercy (2011), un peu tiède, voici venir Malediction, un EP (digital) qui vous réconciliera peut-être avec la vocaliste aux formes généreuses. Les trois morceaux présents ici sont en effet très efficaces. Le premier, "Lies Define Us" se veut plutôt aérien et propose un duo avec Björn Strid (SOILWORK). Quelle métamorphose vocale accomplie par le suédois depuis ses premiers pas dans le Death Metal ! Le second titre "When It Catches Up With You" est selon moi le plus réussi, notamment grâce à un superbe refrain, et Sarah y fait preuve d’une belle diversité vocale. Enfin, "This Is My Curse", chanté en duo avec – ô surprise ! – Dani Filth (CRADLE OF FILTH) est probablement le morceau le moins marquant, même s’il demeure loin d’être mauvais. Il sonne un peu comme un pastiche de ce que CRADLE a pu proposer récemment, mais les curieux apprécieront de voir les rôles ici inversés entre les deux vocalistes. Bref, si l’ensemble manque encore de subtilité, SARAH JEZEBEL DEVA a bel et bien une carte à jouer. Pour ce qui est du live, je me suis laissé dire que c’était une autre histoire…

Chronique par Morbid S.

Note : 7/10

SARAH JEZEBEL DEVA_Band 2012
 

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STRATOVARIUS - Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere

Publié le par Nono666

STRATOVARIUS
Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere - The Jorg Michael Farewell Tour
e-a-r MUSIC / Edel

Style : Heavy Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2012
Site Web : www.stratovarius.com

STRATOVARIUS_Under Flaming Winter Skies-Live In Tampere



Disc 1 : 01. Under Flaming Skies / 02. I Walk To My Own Song / 03. Speed Of Light / 04. Kiss Of Judas / 05. Deep Unknown / 06. Guitar Solo / 07. Eagleheart / 08. Paradise / 09. Visions / 10. Bass Solo / 11. Coming Home
Disc 2 : 01. Legions Of The Twilight / 02. Darkest Hours / 03. Burn / 04. Behind Blue Eyes / 05. Winter Skies / 06. Keyboard Solo / 07. Black Diamond / 08. Father Time / 09. Hunting High And Low

Un album live est, à mon sens, toujours un évènement en soi dans la carrière d'un groupe ! Je m'explique : un album live est aussi un best-of, donc un jalon dans le parcours du combo et un excellent moyen de le découvrir à travers un formidable miroir de ce que le groupe dégage comme énergie sur scène et, par conséquent, une motivation pour aller les voir se produire ; à titre personnel, j'ai toujours adoré entendre les clameurs du public, l'entendre chanter les mélodies ou reprendre les refrains avec ou à la place du chanteur (frissons garantis !)... Nombres d'albums live sont d'ailleurs devenus mythiques... Voyons si Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere, la nouvelle réalisation en public et à domicile de STRATOVARIUS, a le potentiel pour entrer dans la légende. Après une intro assez courte, le concert démarre sur les chapeaux de roues ("Under Flaming Skies", "I Walk To My Own Song", "Speed Of Light"...) et ne débande pas de tout le show dégageant une virtuosité, une puissance et une énergie incroyables, si ce n'est quelques parties calmes (le break atmosphérique de "Visions", ou encore les magnifiques "Coming Home" et "Winter Skies"), chacun y allant de son solo au gré d'une set-list qui rassemble un bel échantillon parmi ce que STRATOVARIUS a composé de mieux ! Le combo Finnois nous offre également deux énormes reprises : la première de DEEP PURPLE, "Burn" (qui sonne aujourd'hui comme un très bel hommage au très regretté Jon LORD), la seconde de THE WHO avec "Behind Blue Eyes". Magnifique ! Le concert s'achève avec "Hunting High And Low" breaké pour faire chanter un public très enthousiaste ! Le son est bon malgré des balances pas toujours bien équilibrées (le chant est parfois un peu trop en dessous des rythmiques, notamment sur la fin de l'album), et l'on peut regretter des présentations en finnois des chansons, ce qui est normal dans la mesure ou ils se produisent devant leur public local, mais qui s'avère incompréhensible pour ceux qui ne pratiquent pas la langue. Gageons qu'une traduction (au moins en anglais) est disponible sur les versions DVD et Blu-ray de Under Flaming Winter Skies - Live In Tampere qui me semble être un excellent moyen de découvrir STRATOVARIUS sur scène pour les néophytes dont je fais partie ! En tous cas une bien belle façon d'immortaliser cette dernière tournée en compagnie de Jörg Michael qui a décidé de quitter le groupe après cette serie de dates.

Chronique par Denix666

Note : 9/10

 

stratovarius_band live
 

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SEAX - High On Metal

Publié le par Nono666

SEAX - High On Metal
Autoproduction

Style : Speed Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.seaxmetal.com

SEAX_High On Metal



01. Blade Of The Seax / 02. Molten Iron / 03. Carry The Torch / 04. Livin' Above The Law / 05. Heavy Metal Seax / 06. Metalhead / 07. High On Metal / 08. Warfeast (F.B.D) / 09. Need For Speed

SEAX nous vient des USA, et plus précisement du Massachussets. Créé en 2009 par Hel (guitare), ce sont Matt C. Axe (basse), Divaldo Dee (batterie) et Carmine Blades (chant) qui vont completer le line-up. High On Metal est le premier opus de ces old school rockers, old school car l'esprit y est à tous niveaux, composition, jeu vif, speed et sans fioritures (9 titres pour un total de 28 minutes, voilà qui vous donne une idée du propos). Ce qui frappe dés le départ c'est cette touche punky indéniable qui transparait de cet album, outre le fait de jouer un Metal Speed et Rock, l'esprit est dans la dynamique rapide, ça envoie vite fait, bien fait, ça claque et paf dans la tronche ! Rock/Metal/Punk, voilà ce qui résume assez bien ce High On Metal ! Inutile de rechercher des finesses et autres envolées guitaristiques alambiquées, que nenni, c'est du brut de chez brut(e) et "Blade Of The Seax" qui entâme le CD ne saurait me contredire, le ton est donné, des guitares efficaces, une batterie dynamitée et la voix de Carmine Blades qui cherche à monter dans le haut du spectre et possède au final une hargne communicative qui colle pile poil au jeu destroy des bougres ! "Molten Iron" est speed, la touche Punk fait mouche, "Carry In The Torch" colle plus à un Metal bien mariné dans son jus et qui fleure bon les années bourrées de riffs cogneurs, une belle petite piece bien envoyée, "Livin' Above The Law" nous dévoile un joli jeu de basse, "Heavy Metal Seax" (ou Sex pour notre cher boss Nono666!)", c'est 1m58 de pur jus, pas le temps de réagir, ça fusille sans sourciller... "Metalhead", aprés son intro cri de guerre, est parfait pour nous donner une vision plus Rock de ce que SEAX peut faire, bien vu ce titre et très bon aussi ! J'avoue une petite faiblesse pour sa certaine richesse festive... "High On Metal" (notez que chaque titre a un rapport direct avec le Metal) envoie la sauce tout en limitant son tempo avant de lacher les chevaux. On arrive assez vite à la fin de la galette (1/2heure ça passe vite, surtout quand c'est envoyé avec énergie comme c'est le cas avec SEAX) et c'est "Need For Speed", véritable brûlot, qui se charge de clôturer les débats énergiques en vigueur ici. Tout est fait pour délivrer une claque directe qui ne s'embarasse pas de gadgets, ça joue vite, ça pulse, ça cisaille des vocaux, au final un High On Metal qui se veut expéditif dans son tempérament et je dois avouer que plusieurs écoutes nous font bouger du fion et de la nuque ! La simplicité électrique qui vous électrocute les neurones sans chercher à vous prouver que PI= 3.14 ! Même la pochette noire et blanche assez basique nous dit : Sus à l'ennemi !

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 7.5/10

 

SEAX_Band
 

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