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DORO - Raise Your Fist In The Air (EP)

Publié le par Nono666

DORO - Raise Your Fist In The Air
Nuclear Blast
Style : Heavy Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.doropesch.com

DORO_Raise Your Fist In The Air



01. Raise Your Fist In The Air / 02. Victory / 03. Engel / 04. Lève Ton Poing Vers Le Ciel

En guise d'amuse-bouche à son nouvel album, Raise Your Fist, qui devrait sortir le 19 octobre 2012, la belle allemande Reine du Métal, DORO, sort en avant-première un EP, Raise Your Fist In The Air, l'occasion d'écouter quelques titres de l'opus à venir qui devraient présumer de la teneur de celui-ci. On commence donc avec "Raise Your Fist In The Air", un excellent morceau qui renoue avec l'énergie des 80's avec des guitares plus présentes et aérées que sur ses enregistrements précédents, une excellente idée qui contribue de manière importante à dégager cette énergie dont je vous parle. Le refrain rentre tout de suite en tête et les choeurs burnés et gutturaux du groupe répondent magnifiquement avec le chant puissant de DORO, manifestement très en voix et en forme ! "Victory" ne dépareille pas de son prédécesseur avec un son énorme et un refrain qui devrait montrer tout son potentiel sur scène ! "Engel" change de registre : il s'agit d'une ballade en allemand qui commence au piano, suivi d'un orchestre, et qui monte en puissance pour trouver son apogée au refrain. Magnifique ! Ce maxi single s'achève avec la version française de "Raise Your Fist In The Air" : "Lève Ton Poing Vers Le Ciel", même puissance que son pendant anglais, mais avec un chouette texte tout en français, y compris sur les choeurs du refrain ; sûrement la meilleure version française d'un morceau de DORO ! Cet EP constitue donc une excellente mise en bouche à Raise Your Fist. Je ne désespère pas, pour ce nouvel album, qu'à la puissance du son vienne s'ajouter des tempos musclés, à l'instar de morceaux comme "Three Minutes Warning" ou plus récemment "Ungebrochen", qui vont si bien à la voix et l'énergie métallique de la belle teutonne !

Chronique par Denix666

Note : 9/10

 

DORO
 

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ZZ TOP - Texicali (EP)

Publié le par Nono666

ZZ TOP - Texicali
American Recordings
Style : Southern Bluesy Rock
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.zztop.com

ZZ TOP - Texicali



01. I Gotsta Get Paid / 02. Chartreuse / 03. Consumption / 04. Over You

Nos chers bons vieux barbus texans se font plutôt rares ces dernières années ! En dehors des apparitions amusantes et récurrentes de Billy GIBBONS dans la série Bones, on n'entendait plus trop parler d'eux. Voici donc un EP bienvenu, histoire de nous rappeler que ZZ TOP n'est pas encore enterré ! Texicali apporte du neuf dans la conséquente discographie du trio déjà parsemée de morceaux mythiques, et que pourrait bien rejoindre le premier titre de ce disque :  "I Gotsta Get Paid", un morceau nonchalant et bluesy à souhait ! "Chartreuse" poursuit cette escapade texane de son shuffle entrainant et s'enchaîne sympatiquement et sans temps mort à un "Consumption" un poil plus lent et néanmoins jubilatoire. La ballade "Over You" achève doucement et joliment Texicali. Et oui ! Seulement 4 titres ! ZZ TOP ne sort pas des sentiers balisés et fait du ZZ TOP des familles, du comme on aime et c'est très bien comme ça ! En attendant le nouvel album qui arrive en septembre !...

Chronique par Denix666

Note : 8,5/10

 

ZZ TOP_Band
 

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ROTE MARE - Serpents Of The Church

Publié le par Nono666

ROTE MARE – Serpents Of The Church
Altsphere Production
Style : Doom Metal
Origine : Australie
Sortie : 2011
Site Web : www.rotemaredoom.com

ROTE MARE_Serpents Of The Church



01. Serpents Of The Church / 02. Crossroads / 03. Slow Decay (Sonic Mantra) / 04. Funeral Song / 05. The Martyr / 06. In Dooms Name (The Chosen Ones) / 07. Children Of The Sabbath

Formé en 2005 comme un one-man band mené par Phil HOWLETT, chanteur guitariste, c’est en 2009, après toute une série de démos, huit en quatre ans, que ROTE MARE devient un groupe et publie le EP Sorrows Path l’année suivante. Le groupe change de bassiste mais ne perd pas le fil pour écrire son premier album, Serpents Of The Church qui voit le jour en 2011 mais qui bénéficie à la sortie de cet été 2012 d’une remise à l’honneur par Altsphere Production. Le propos des Australiens est des plus simples, un Doom Metal qui s’étire sur plus de 10 minutes à l’esprit bien coincé entre REVEREND BIZARRE et BLACK SABBATH. Si la production est plutôt réussie, le son de guitare a su garder ce son très roots mais suffisamment profond et gras pour ne pas sonner comme une resucée de REVEREND BIZARRE. En effet, voir ROTE MARE comme une simple alternative aux Finlandais serait très réducteur car si on reconnait cette façon d’imprégner la musique de riffs écrasants, il n’y a pas une dimension 70’s aussi prononcée chez ROTE MARE, il y a bien ces accélérations typiquement Doom, cette voix nonchalante ("In Dooms Nale (The Chosen One)" surtout) mais il y a aussi cette ambiance qui peut évoquer TYPE O NEGATIVE comme sur la fin d’un "Funeral Song" qui est peut être le meilleur titre de ce premier opus. Sous ses apparences de Doom traditionnel, les Australiens ont su développer une personnalité qui nécessite plusieurs écoutes, que l’on prenne le temps pour s’imprégner de l’ambiance que le groupe imprime à ses titres, il reste encore quelques gimmicks un peu trop convenus comme les accélérations systématiques au cœur des morceaux mais sur une dizaine de minutes, on comprend bien qu’il est difficile de rester sur des choses écrasantes sans lasser. Alors voilà, pour ceux qui auraient loupé le coche en 2011, la nouvelle jeunesse offerte à ce Serpents Of The Church aura au moins le mérite de vous donner l’occasion de vous rattraper.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

ROTE MARE_Band
 

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INBORN SUFFERING - Regression To Nothingness

Publié le par Nono666

INBORN SUFFERING – Regression To Nothingness
Solitude Productions
Style : Doom/Death Metal
Origine : France
Sortie : 2012
Site Web : www.myspace.com/inbornsuffering

INBORN SUFFERING_Regression To Nothingness



01. Slumber Asylum / 02. Born Guilty / 03. Grey Eden / 04. Apotheosis / 05. Another World / 06. Regression To Nothingness / 07. Self Contempt Kings

Les amateurs de LETHIAN DREAMS, FUNERALIUM ou MOURNING DAWN connaissent certainement déjà INBORN SUFFERING qui partage des membres avec les groupes précités mais aussi par la qualité du premier album Worldless Hope publié en 2006. Alors lorsque des membres de groupes d’aussi bonne qualité font du Doom/Death Metal, on s’attend forcément à un bon album et ce Regression To Nothingness ne déçoit pas, largement inspiré par DRACONIAN, MOURNING BELOVETH, SWALLOW THE SUN et LETHIAN DREAMS bien entendu, c’est à travers des longs titres assez hypnotiques par leur immobilité que les Français véhiculent leurs émotions pas si sombres à l’écoute de "Slumber Asylum" qui ouvre cet album dans une léthargie parfaitement adéquate. Les quelques relents de Death Metal, et notamment l’intenable "Another World" bien plus Death que le reste, donnent toutefois un peu de noirceur dans cette grisaille ambiante, aucune chance que les Doomers aient le sourire après l’écoute de cet album qui fait preuve d’une personnalité certaine au milieu d’un style déjà bien banalisé. L’apparition des quelques voix Black/Doom, ces voix un peu moins gutturales ("Grey Eden") amènent un peu de folie et empêche, en plus d’une dynamique instrumentale bien ficelée et intelligemment structurée, cet album de tomber à plat, une sombre contemplation qui nous livre les clefs de ce Regression To Nothingness et la confirmation qu’il existe bien une scène Doom Française d’excellente qualité. Cette personnalité peut se rapprocher un brin de MY DYING BRIDE qui est un peu plus mis à la lumière du jour sur "Apotheosis", aussi bien musicalement que vocalement d’ailleurs, INBORN SUFFERING publie un très bon album qui, on l’espère saura trouver son public. Sur ce deuxième opus, on retrouve cette facilité à pondre de belles mélodies, celle de "Self Contempt Kings" rappelle dans l’esprit celle de "This Is Who We Are" sur le premier album récemment remis en rayon par Solitude Productions car sold out depuis longtemps. Un beau retour sur le devant de la scène que l’on espère voir se confirmer.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 8/10

 

INBORN SUFFERING_Band
 

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DEW-SCENTED - Icarus

Publié le par Nono666

DEW-SCENTED - Icarus
Metal Blade Records
Style : Thrash / Death Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2012
Site Web : www.dew-scented.de

 

DEW SCENTED_Icarus



01. Hubris / 02. Sworn To Obey / 03. Thrown To The Lions / 04. Storm Within / 05. Gleaming Like Silver / 06. By My Own Hand / 07. The Fall Of Man / 08. Reawakening / 09. Destined To Collapse / 10. A Final Procession / 11. Perpetuated

On vous l’a dit et répété : ce qu’il y a de bien avec DEW-SCENTED, c’est qu’on est à peu près certain de se prendre une bonne baffe en pleine gueule. Et ce n’est pas le renouvellement presque total du line-up auquel a dû faire face le chanteur Leif Jensen qui changera cet état de fait. Car ici, bizarrement, la formation ne renouvelle pas davantage sa formule que d’habitude. Ainsi, Icarus propose à nouveau le même Thrash brutal influencé par SLAYER et THE HAUNTED, et seule la production distingue (un peu) cette nouvelle fournée de son prédécesseur, Invocation (2010). Quant aux compositions, la différence est tellement peu flagrante qu’il appartiendra à chacun de bâtir son propre avis. Les riffs demeurent toutefois inspirés et les nouveaux musiciens sont plutôt pointus dans leurs domaines respectifs. Par contre, le chant de Leif, guttural et très Hardcore, est aussi atrocement linéaire, le grand blond ne faisant pas vraiment évoluer son phrasé et sa technique. Cela étant dit, l’organe du bonhomme reste certainement l’une des marques de fabrique du groupe. Bref, si Icarus est dans l’ensemble un bon album de la part de DEW-SCENTED, nous avons déjà entendu bien mieux de sa part, comme le petit chef-d’œuvre que fût en son temps Inwards (2002) par exemple. On est en droit de supposer qu’il s’agit aujourd’hui avant tout de solidifier cette nouvelle incarnation et que le prochain album fera certainement bien plus mal aux gencives ! C’est tout le mal que nous nous souhaitons.

Chronique par Morbid S.

Note : 7.5/10

 

DEW-SCENTED_Band 2012
 

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IN VAIN - In Death We Trust

Publié le par Nono666

IN VAIN - In Death We Trust
Autoproduction
Style : Heavy Metal
Origine : Espagne
Sortie : 2012
Site Web : http://personales.ya.com/tseoane/

IN VAIN_In Death We Trust



01. The Skies Are Burning / 02. War Machine / 03. Sons Of Truth / 04. In Death We Trust / 05. Into The Abyss I / 06. Ghost Galley (Pirate bonus) / 07. Into The Abyss II / 08. Sun Hunters / 09. Through Hell To Paradise / 10. Far From Home

Avec IN VAIN et ce In Death We Trust, c'est bien à la formation espagnole que nous avons affaire, précision importante car outre le IN VAIN norvégien bien connu et qui évolue dans un Progressive Death Metal, il existe encore quelques autres groupes portant ce même patronyme ! IN VAIN a vu le jour en 2004 à Madrid. Après deux démos sorties respectivement 2005 et 2007 et un premier album Of Gods And Men (2009), les voici de retour avec ce In Death We Trust qui sort en autoproduction. Même si le titre nous annonce une certaine confiance en la mort, point de Death Metal ici, bien au contraire, les Espagnols évoluent dans un registre Heavy Metal de pure tradition, parfois Power ou Speed mais Heavy dans sa base. Influencés par le Metal européeen (teuton en autre), on retrouve avec facilité quelques touches anglo saxonnes. Nos amis ont bien écouté, puisé et mettent aujourd'hui en application toute cette alchimie de riffs, lignes mélodiques, refrains et autres puissance sauvage. On ne criera pas au génie mais il est indiscutable qu'un certain savoir-faire peut être ressenti au travers de cette galette. Tout d'abord des musiciens fort talentueux : Pablo Fernández (claviers), Mario Arredondo (basse), Teo Seoane (batterie), Daniel B. Martin (guitare) et Daniel Cordon (chant & guitare) plutot doué derrière le micro. Sur ce point il faut reconnaitre la belle puissance et des modulations intéressantes, quoiqu'elles montrent par moment certaines limites ! Les touches de claviers apportent un savant dosage fort agréable avec les redoutables riffs et solos de guitares, le tout épaulé par une section rythmique bien assise. Dix titres au menu, dix compos qui oscillent dans le style tout en gardant un axe Heavy indéniable. Citons en autres "War Machine" qui attaque d'arrache pied et lance la "machine de guerre" (je sais elle était facile celle là !), speed et mélodique, "Sons Of Truth" est plus guerrier, "In Death We Trust" très bien construit, des lignes de grattes impeccables, une batterie "turbo" et des claviers efficaces, bref un titre qui explose... "Into The Abyss" se divise en 2 parties, une première qui envoie la sauce et une seconde qui rajoute une dose de piment, la qualité musicale est là, nul doute, refrains et choeurs sont dans la pure tradition... "Ghost Gallery" est typiquement Teuton, encore une belle claque, "Sun Hunters" se veut assez classique et joue assez bien dans les variations, un arrière goût de déjà entendu est tout de même bien présent, vous en jugerez par vous même ! "Through Hell To Paradise" est mon petit préféré, malgré sa simplicité il est formidablement interprété, il n'aurait d'ailleurs pas déplu au regretté Ronnie James DIO, il en hérite de pas mal de petites choses ! Voilà ce que nous dit ce In Death We Trust, pas l'album de l'année certes, ni une approche originale mais quoiqu'il en soit une belle brochette de musiciens qui jouent bien et offrent au fil des écoutes un album fort intéressant et loin d'être déplaisant ! Finalement de bonnes influences qui avec un peu de personnalité supplémentaire devrait porter nos amis d'IN VAIN à un cran supérieur et confirmer sur la prochaine réalisation tout le bien décelé sur cet opus !

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 7.5/10

 

IN VAIN_Band

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HELLLANDER - In The Battle

Publié le par Nono666

HELLLANDER - In The Battle
Ironn Records
Style : Epic Power Metal
Origine : Suisse
Sortie : 2012
Site Web : www.helllander.com

HELLLANDER_In The Battle



01. Prelude / 02. Trip In Fire / 03. La Dame Blanche / 04. In The Battle / 05. Bleed By Steel / 06. Feel The Power / 07. Heavy Metal / 08. Avenger / 09. The Sword In The Stone / 10. Iron Horse

Une fois n'est pas coutume, découverte oblige, commençons par le commencement et laissez moi vous présenter l'historique de ce groupe Suisse qu'est HELLLANDER, Van Raiser (guitare/chant) et Matt Starcase (batterie) sont les rescapés des tous débuts... en 2008 la dissolution de NOXIS, groupe Heavy/Thrash/Black, donne naissance à HEART OF STEEL se voulant plus Heavy Power "pure souche" ! Les deux comparses auditionneront divers musiciens et chercheront également un chanteur, ne trouvant pas leur bonheur c'est finalement Van Raiser qui officiera aux vocaux. Une première démo, Trip In Fire, sortira début 2009 (pour l'anecdote, celle ci sera réenregistrée durant l'été de cette même année et ressortira sous le non de Heart Of Steel - Trip In Fire New Version). 2010 voit l'arrivée, de courte durée, de Slatko au poste de vocaliste et c'est en 2011 que le groupe adopte definitivement le nom de HELLLANDER qui va une nouvelle fois se retrouver sans chanteur, Van Raiser reprend donc le poste laissé vacant par Slatko et avouons le c'est une excellente chose ! Le groupe en profite ensuite pour roder et peaufiner son approche musicale. Des mois de travail et la création par Van Raiser du label Ironn Records aboutiront à la sortie de leur premier opus In The Battle. Voici donc un petit résumé succint de l'histoire et de l'évolution de HELLLANDER. Le line up définitif est constitué, outre des deux pilliers Van Raiser et Matt Starcase, de Blake Strife (guitare) et Slayde Reyst (basse). Mais passons maintenant à la galette car là est l'essentiel !

Rangez tongs et shorts et enfilez vos armures car HELLLANDER déboule avec son In The Battle et croyez moi ça va décoiffer sérieux ! Du Epic/Power Metal digne des GRAVE DIGGER, RUNNING WILD (grande époque), STORMWARRIOR, HAMMERFALL et de nos talentueux LONEWOLF. Pour une découverte, c'en est une ! Et plutôt du genre couillue car c'est du balaise, ça vous taille un chêne en deux coups de cuillière à pôt et ça vous en fait une boite d'allumettes ! Chauds bouillants nos amis Suisses ! Pas de question inutile sur le style, comme dit précédemment, c'est puissant, épique et bien en chair, de l'AOC garanti sans OGM, du "qui vous botte le cul et vous pête à la tronche", du lourd quoi ! 10 compos pour, en toute franchise, se régaler car lorsque votre écoute sera terminée, vous aurez la nuque en compote mais vous prierez dieu d'en avoir une nouvelle dose ! Passer le prélude (dont "Prélude" est d'ailleurs le titre) à l'ambiance médievale, on entre dans le vif du sujet avec "Trip In Fire", feu à volonté, l'armada est lancée, premieres suées jouissives et brutes, enchainement fumant avec "La Dame Blanche", s'en suivent des compos du même gabarit, petits coups de lames d'épées pour attaquer "In The Battle", "Bleed By Steel" débute avec légéreté et douceur pour s'encanailler par la suite, du costaud ! "Feel The Power" fait lui aussi une attaque soft, mais prudence, ce n'est qu'un leurre, ça décoiffe violent dans la foulée avec son tempo d'enfer ! Le bien nommé "Heavy Metal" ne fait pas dans la dentelle mais plutôt dans la côte de maille ! "Avenger" et "The Sword In The Stone" enfoncent le clou de ce Power épique hautement jouissif. On arrive au dernier titre, put*** que ça passe vite quand c'est aussi bon ! C'est "Iron Horse", instumental de grande classe, une tuerie, qui cloture ce fantastique album ! Si vous adhérez à ce style, enfilez vos pompes et courez vous procurer ce In The Battle de nos amis d'HELLLANDER car c'est du bêton armé ! Une première réalisation incroyablement puissante qui on l'espère nous promet d'autres missiles de la même trempe !

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 9/10

 

HELLLANDER_groupe_01
 

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AMERICAN DOG - Poison Smile

Publié le par Nono666

AMERICAN DOG - Poison Smile
Bad Reputation
Style : Hard / Rock'N'Roll
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.americandog.us

American Dog_Poison Smile



01. Devil Dog / 02. Just Like Charlie Sheen / 03. Old Dog, New Tricks / 04. The Real Nitty Gritty / 05. 2012 A.D. / 06. Poison Smile / 07. Lust and Greed / 08. Bathroom Romance / 09. Splinterin' Sally / 10. Off the Chain / 11. Can Your Pussy Do the Dog ?

Il faut bien reconnaitre qu'en matière de gros Rock qui tache, les ricains d'AMERICAN DOG n'ont de leçon à recevoir de personne, et ce n'est pas Poison Smile, leur sixième album qui va nous contredire, le trio de Colombus (Ohio) balance avec énergie son Rock'N'Roll boosté à la testostérone, ça sent la sueur et la bière, nos clébards sont affamés et n'ont rien perdu de leur rage, et si le menu reste plus ou moins le même à chaque sortie, AMERICAN DOG aime aussi surprendre, ce sera notamment le cas avec "2012 A.D.", instrumental un poil atmosphérique qui rappelle le IRON MAIDEN de Seventh Son... et introduit le plus sombre "Poison Smile"... pour le reste pas de grandes surprises, ça envoie du lourd, quelque part entre NASHVILLE PUSSY, MOTÖRHEAD et AC/DC... Des titres courts qui vont droit à l'essentiel, le tout doté d'un humour potache cher aux Americains ("Just Like Charlie Sheen", "Bathroom Romance"), pas le temps de s'ennuyer avec ce Poison Smile fort addictif. Veritable concentré d'efficacite, ce sixième opus est le nouveau manifeste 100% Ass kicking Rock'n Roll d'AMERICAN DOG, nous n'en attendions pas moins de la part des Américains ! En cette période estivale, voilà l'album parfait à apprécier autour d'un barbecue, une bière à la main !

Chronique par Nono666

Note : 8/10

American Dog_Band 2012

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PATHFINDER - Filth Element

Publié le par Nono666

PATHFINDER - Filth Element
Sonic Attack

Style : Symphonic Power Metal
Origine : Pologne
Sortie : 2012
Site Web : www.pathfinderband.com

PATHFINDER_Fifth Element



01. Ventus Ignis Terra Aqua / 02. Fifth Element / 03. Ready to Die Between Stars / 04. The Day When I Turn Back Time / 05. Chronokinesis / 06. March to the Darkest Horizon / 07. Yin Yang / 08. Elemental Power / 09. Ad Futuram Rei Memoriam / 10. When the Sunrise Breaks the Darkness / 11. Vita

Né en 2006, PATHFINDER, groupe Polonais de Symphonic Speed/Power/Epic Metal (eh oui ça en fait des qualificatifs), avait, après une démo en 2008, sorti un premier album Beyond The Space, Beyond The Time en 2010 et ce dernier montrait un excellent potentiel, il envoyait même certaines pointures revoir leur copie car il s'avérait être largement au dessus de réalisations s'enlisant un tantinet (qui a dit RHAPSODY OF FIRE ?). Les voici donc de retour avec Filth Element, leur nouvelle galette et aurons nous la même belle surprise ? Encore une fois l'ensemble s'avère hautement qualitatif, même si on y trouve quelques peites choses légèrement entendues, mais rassurez vous rien d'alarmant qui pourrait faire de cet album un énième opus du style précité ! On passera vite fait sur la pochette qui donne dans un artwork coloré mais fade dans l'esprit, ce n'est là qu'un avis personnel mais je trouve que ça manque de quelque chose pour donner envie et surtout pour refléter le contenu de ce très bel opus ! On entre dans le vif du sujet après une intro classique, "Ventus Ignis Terra Aqua", avec l'excellent titre éponyme "Fith Element", boosté par une batterie TGV, des claviers bien présents et enjoués, la voix de Szymon Kostro excelle dans tous les registres (peut-être pas du goût de tous, car en jouant entre un registre mélodique magnifique et en virevoltant parfois vers un chant crié strident ça peut étonner mais c'est si bien dosé que ça rehausse les parties vocales sans souci), les guitares de Karol Mania et Gunsen sont d'une technique redoutable et les choeurs font preuve d'un charisme certain ! 8 mn d'une démonstration de l'étendue technique des Polonais, c'est du costaud ! "Ready To Die Between Stars" est lui aussi un superbe compromis des qualités présentes, plus théatral dans l'idée, les interventions lyriques haut de gamme de la délicieuse d'Agatha Lejba-Migdalska sont finement distillés, ça sera d'ailleurs le cas sur l'ensemble de ses apparitions au charme ensorceleur. "The Day When I Turn Back Time", sympho copieux déroule avec joie, encore une fois on est embarqué dans les méandres de PATHFINDER, pas de déception... "Chronokinesis" est un concentré d'énergie pure tandis que "March To The Darkest Horizon" apporte un grain mélodique subtil, riche et prenant, un de mes favoris ! "Yin Yang" est l'interméde soyeux et doux, vocalement il est superbe, Karol et Aghata nous servent un dessert parfaitement orchestré, "Elemental Power" se fait plus violent et incisif, rapide mais toujours dans l'esprit, "Ad Futuram Rei Memoriam" plus en retenue et certes plus classique, apporte son grain de lignes fraiches, pas innovant mais extêmement bien claqué... "When The Sunrise Breaks The Darkness" est particuliérement intéressant par un amalgame festif et musical judicieusement composé. "Vita", titre court, est le final idéal, copie inverse, étrange et infinie de l'intro de l'album, il cloture l'épopée relatée tout au long de notre écoute. PATHFINDER a bien évidemment subit l'influence des maitres du genre mais en rapport avec les créations actuelles de certains de ces derniers, il faut bien avouer que nos Polonais reprennent le flambeau et font perdurer l'aventure avec classe ! Dotés d'une technique haut de gamme à tous les niveaux, percutant en live, il ne leur reste qu'a continuer dans cette voie en faisant très attention de ne pas s'enliser comme d'autres l'on fait.

Chronique par Nigel Stargazer

Note : 8.5/10

 

PATHFINDER_Band 2012

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DEADLY REMAINS - Severing Humanity

Publié le par Nono666

DEADLY REMAINS – Severing Humanity
Deepsend Records
Style : Brutal Death Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.facebook.com/DeadlyRemainsOfficial

DEADLY REMAINS_Severing Humanity



01. Apocalyptic Birth / 02. Cosmic Necrosis / 03. Equilibrium Obsolete / 04. Home Invasion / 05. Human Trafficking / 06. Instincts Of Flesh / 07. Memories Of Defilement / 08. Psalm Of Impurity / 09. Scriptures Of Foreign Tongues / 10. Severing Humanity

Fraichement signé par DEEPSEND RECORDS, les Américains de DEADLY REMAINS publient leur deuxième album, Severing Humanity, qui marque une évolution franche dans la musique du groupe. En effet, après Before The Nothing, un premier album autoproduit en 2010, qui montrait un groupe proposant un Death Metal certes déjà bien costaud mais assez loin de ce qui figure sur ce Severing Humanity un cran au dessus au niveau brutalité. Le groupe a franchi un cap et s’est appuyé sur une technique très carrée, des riffs saccadés, des titres principalement basés sur la rythmique, un batteur pieuvre, un chanteur grogneur et puis un bassiste hors norme. Chris DERICCO fait preuve d’une aisance écœurante pour tout débutant à la basse, l’introduction de "Cosmic Necrosis" ainsi que l’assise qu’il instaure en fond durant le morceau sont incroyablement plaqués et rassurez-vous les guitaristes ne sont pas en reste, même si leur travail est essentiellement rythmique, basant plutôt la dynamique des morceaux sur les variations de tempo et des cassures rythmiques que sur le feeling, la précision chirurgicale dont fait preuve le groupe va renvoyer à leurs études bon nombre de groupes autoproclamés Technical Brutal Death Metal. Bien entendu, on n’évite pas les clichés du genre, et notamment la voix, les introductions samplées, et on finit invariablement par tourner en rond au bout de la petite quarantaine de minutes de ce deuxième album mais il faut reconnaitre un certain talent aux Américains à rester dans les clous et à appliquer une recette qu’ils maitrisent parfaitement. Toutefois, on reconnaitra à DEADLY REMAINS, une ambiance particulière dont l’instrumental "Psalm Of Impurity" est révélateur. Un bon album sans surprise, mais surtout sans mauvaise surprise, conseillé aux amateurs de DYING FETUS, DEEDS OF FLESH ou DISGORGE et de la scène Brutal Death Américaine en général.

Chronique par Aymerick Painless

Note : 7.5/10

 

DEADLY REMAINS_Band-pic
 

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