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HYPOCRISY - End Of Disclosure

Publié le par Nono666

HYPOCRISY - End Of Disclosure
Nuclear Blast
Style : Melodic Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2013
Site Web : www.hypocrisy.cc

HYPOCRISY_End Of Disclosure



01. End Of Disclosure / 02. Tales Of Thy Spineless / 03. The Eye / 04. United We Fall / 05. 44 Double Zero / 06. Hell Is Where I Stay / 07. Soldier Of Fortune / 08. When Death Calls / 09. The Return

Peter Tägtgren fait partie de ces mecs qui n'arrêtent jamais une seconde de nous surprendre en pondant chef d'oeuvre sur chef d'oeuvre. Compositeur et interprète de génie au sein de ces deux projets HYPOCRISY et PAIN, propriétaire du prestigieux The Abyss Studio et membre honoraire d'une floppée de groupes (BLOODBATH, LOCK UP, THE ABYSSE, etc.), ce virtuose ne connait ni le repos ni la médiocrité. Quatre ans ont passé depuis le précédent album d'HYPOCRISY, A Taste Of Extreme Divinity, période consacrée à PAIN et à la scène, et revoici le combo suédois sous les feux de la rampe avec End Of Disclosure. L'album commence assez calmement avec le titre éponyme. On pourrait être quelque peu déçu à la première écoute en pensant que ce titre représente l'ensemble de l'album, portant son nom. Rassurons-nous, il n'en est rien ! Dés le second titre, on passe en vitesse lumière et on reprend une dose de brutalité non coupée dans les veines. Ce morceau a, également, l'honneur et le plaisir d'avoir un honorable guest en la personne de Jonas Kjellgren (guitariste de SCAR SYMMETRY). Les vocaux sont très diversifiés, à l'instar des compositions qui font toute la richesse et la particularité de la bande. On a ici un magnifique spécimen de Death Metal mélodique cosmique, transcendant et à la hauteur de toutes les espérances. Les superbes titres comme "The Eye", "United We Fall" ou "Hell Is Where I Stay" sont de parfaits exemples de toute la force de cet album : une guitare incroyablement riche et inspirée, des accélérations et des ralentissements de rythme parfaitement dosés et un clavier discret mais offrant des intros ambiantes à donner des frissons. Les titres des trois derniers morceaux : "Soldier Of Fortune", "When Death Calls" et "The Return" pourraient induire en erreur et nous faire croire qu'il s'agit de reprises de ces mastodontes du Metal que sont DEEP PURPLE, BLACK SABBATH et BATHORY, mais ce n'est pas le cas. Peut-être Tägtgren aura-t-il juste voulu faire un petit clin d'oeil à ces groupes dont il est certainement fan. Quoiqu'il en soit, ces pistes sont aussi, voire encore plus, savoureuses que les autres méfaits commis jusqu'ici. Il serait inutile de continuer à vanter les mérites de cet album. C'est un sans-faute pour les Suédois, une oeuvre à posséder aussi vite que possible et à consommer sans modération.

Chronique : Germain

Note : 9/10

 

HYPOCRISY_Band 2013
 

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HYPOCRISY - A Taste Of Extreme Divinity

Publié le par Nono666

HYPOCRISY – A taste Of Extreme Divinity
Nuclear Blast
Style : Death Metal
Origine : Suède
Sortie : 2009
Site Web : www.hypocrisy.cc

HYPOCRISY_A Taste Of Extreme Divinity



01. Valley Of The Damned / 02. Hang Him High / 03. Solar Empire / 04. Weed Out The Weak / 05. No Tomorrow / 06. Global Domination / 07. Taste The Extreme Divinity / 08. Alive / 09. The Quest / 10. Tamed - Filled With Fear / 11. Sky Is Falling Down

Virus avait quelque peu divisé les fans, assez mid-tempo et mélodique, la réponse s’est faite attendre mais la voici après 4 ans durant lesquels Peter TÄGTGREN a publié un album de PAIN et a composé ce brûlot qu’est A Taste Of Extreme Divinity. Qui a dit qu’HYPOCRISY s’était vendu va tomber de haut à l’écoute des 11 titres proposés sur ce nouvel album. La production assurée par Peter himself aux Abyss Studios va décidément comme un gant aux riffs tantôt ravageurs, tantôt mélodiques d’HYPOCRISY. Cet album respire l’esprit Old-School laissé de côté sur les dernières productions, le titre d’ouverture “Valley Of The Damned” met les points sur les “i” tout comme le sauvage “Taste Of Extreme Divinity”. Pour autant les Suédois n’ont pas occulté les mélodies que l’on retrouve un peu partout, “Hang Him High”, “Solar Empire” ou l’accrocheur “Sky Is Falling Down” et vont même plus loin avec quelques breaks posés et aériens (“Hang Him High” ou “Weed Out The Weak”) très pertinant ou avec “Tamed – Filled With Fear”, très mélodique, sur lequel un semblant de voix claire se fait entendre alors que “The Quest” développe une ambiance pas si éloignée du Black Metal. Peter TÄGTGREN propose également quelques passages parlés très intéressants pour l’atmosphère d’un morceau tel que “Hang Him High” d’une lourdeur proche de MORBID ANGEL. C’est le deuxième album avec Horgh (IMMORTAL) derrière les fûts et c’est surtout un album qui montre un groupe en phase avec son style qu’il maitrise parfaitement, l’artwork est à l’image de la musique, sombre. A Taste Of Extreme Divinity devrait permettre à HYPOCRISY de s’assoir encore plus confortablement sur son trône, un futur classique du groupe, je pense. Qu’il est bon de voir un pilier aussi costaud !

Chronique : Aymerick Painless

Note : 8.5/10

 

Hypocrisy_Band 2009
 

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CHRISTICIDE - Nouvel album

Publié le par Nono666

CHRISTICIDE (Black Metal) publiera son nouvel album intitulé Upheaval Of The Soul le 20 mai chez Those Opposed Records.

 

CHRISTICIDE_Upheaval Of The Soul



Tracklist Upheaval Of The Soul (2013) :
01. Upheaval Of The Soul / 02. Black Knowledge / 03. Solitude With The Devil / 04. I Was Able To Guess / 05. Demon's Breath / 06. Ominous Numinous

Vous pouvez découvrir le titre "Demon's Breath" ci-dessous :

 

 

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POWERWOLF - Artwork Preachers Of The Night

Publié le par Nono666

POWERWOLF vient de dévoiler l'artwork de son prochain album, Preachers Of The Night, qui sortira cet été via Napalm Records.

Tracklist Preachers Of The Night (2013) :
01. Amen & Attack / 02. Secrets Of The Sacristy / 03. Coleus Sanctus / 04. Sacred & Wild / 05. Kreuzfeuer / 06. Cardinal Sin / 07. In The Name Of God (Deus Vult) / 08. Nochnoi Dozor / 09. Lust For Blood / 10. Extatum Et Oratum / 11. Last Of The Living Dead

 

POWERWOLF_Preachers Of The Night
 

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SLAYER - Décés de Jeff Hanneman

Publié le par Nono666

Jeff Hanneman, le guitariste de SLAYER, est décédé le 2 Mai des suites d'une insuffisance hépatique. RIP

 

SLAYER_Jeff Hanneman_RIP
 

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TRACER - El Pistolero - Clip

Publié le par Nono666

 

 

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VOLBEAT - Beyond Hell - Above Heaven

Publié le par Nono666

VOLBEAT - Beyond Hell / Above Heaven
Rebel Monster Records
Style : Metal n'roll
Origine : Danemark
Sortie : 2010
Site Web : www.volbeat.dk

VOLBEAT_Beyond Hell - Above Heaven



01. The Mirror And The Ripper / 02. Heaven Nor Hell / 03. Who They Are / 04. Fallen / 05. A Better Believer / 06. 7 Shots / 07. A New Day / 08. 16 Dollars / 09. A Warrior's Call / 10. Magic Zone / 11. Evelyn / 12. Being 1 / 13. Thanks

Quatrième disque pour les danois de VOLBEAT qui n’en finissent plus de crever le plafond en termes de succès. Ça démarre fort avec un "The Mirror And The Ripper", entraînant même si emprunt d’une (relative) gravité, et un "Heaven Nor Hell" catchy. C’est ensuite que le bât blesse, lorsqu’au fur et à mesure que s’enchaînent les morceaux, on se rend compte que VOLBEAT ne propose que peu de choses qui ne figuraient déjà sur ses précédents albums. Cela peut paraître un peu sévère vis-à-vis d’un groupe ayant su affirmer une identité si originale, mais les faits sont là. Il faut dire que certains ingrédients de cette recette peuvent lasser sur la longueur, comme par exemple la voix « Elvis meets James Hetfield » de Michael Poulsen, ou bien ces nombreux passages trop gentillets. Dans un registre plus positif, on notera que VOLBEAT continue de proposer un éclectisme qui lui va comme un gant, passant sans complexe d’ambiances à la SLAYER à des choses limites country sur un même album. De même, la présence d’invités est, pour une fois, plutôt sympa, comme le prouvent les apparitions remarquées des deux poètes que sont Barney Greenway (NAPALM DEATH) et Mille Petrozza (KREATOR), et du génial guitariste Michael Denner (ex-MERCYFUL FATE), pour ne citer que les plus connus. Mais cela ne suffit pas à effacer cette légère impression de réchauffé, du moins pour ceux qui connaissent les précédents disques de VOLBEAT (les autres doivent vivre sur une île déserte !). A l’image de ses titres d’albums aux schémas identiques, il va falloir que VOLBEAT planche sur un peu d’innovation pour le prochain disque, sous peine de réellement lasser.

Chronique : Morbid S.

Note : 7/10

 

VOLBeat_Band 2010
 

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LOPSIDED - Holda's Grace

Publié le par Nono666

LOPSIDED - Holda's Grace
Klonosphere
Style : Post-prog
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/lopsidedband

LOPSIDED_Holda's Grace



01. White Dress / 02. ...For A Black Sheep / 03. Ramparts / 04. Adrift / 05. Gripped By Fear / 06. Madmartigan / 07. Moaï / 08. The Outlet / 09. The Pearl And The Pebble / 10. Sixteen / 11. Another Parallel Road

Après une petite pause, LOPSIDED est revenu en force avec son EP 5 titres, In Your Steps, qui avait été très remarqué à sa sortie en 2009, pour ce groupe qui avait déjà tourné avec KLONE ou PSYKUP : 2013 marque l'avènement du LOPSIDED nouveau, avec l'arrivée d'Holda's Grace, leur premier album. Pour ceux qui cherchent de l'originalité, un son racé et péchu, des riffs qui balancent et une voix de velours dans des cordes vocales d'acier, il faut foncer sur Holda's Grace. Au programme, beaucoup de cassures de rythme, un album qui navigue entre l'énergie « metalcore » et des passages plus « rock atmosphérique », entre riffs incisifs et guitares chantantes, le tout donne un bel aperçu des capacités du groupe autant sur le plan de la virtuosité que de l'inventivité. Il y a évidemment des influences palpables, notamment sur les morceaux "Gripped By Fear" ou "Moaï" qui sont, sans doute possible, des descendants directs de TOOL. Mais il est difficile, cependant, d'étiqueter avec précision la musique de LOPSIDED, mot qui en anglais signifie « bancal », « déséquilibré », et qui correspond plutôt pas mal au combo d'ailleurs : ils partent dans tous les sens. Après un morceau d'introduction clairement Rock atmo, ils enchaînent sans coup férir sur "...For A Black Sheep", un morceau que l'on pourrait qualifier de « Post Rock core », un joyeux bordel organisé qui met bien en bouche. Donc bancal, toujours vacillant d'un rythme à un autre, d'une ambiance à l'autre, mais sans jamais tomber. Ils jouent sur tous les registres et timbres (qu'il s'agisse de la voix ou du son de la guitare), pour nous donner à entendre un album qui respire la maîtrise, pour un groupe qui a manifestement un gros potentiel, et qui s'amuse à mélanger les genres dans un jeu de pistes réjouissant qui ne laissera pas indifférent, des morceaux d'une durée respectable, qui leur permettent de jouer sur les tons et registres, et il est difficile de trouver un morceau d'Holda's Grace sans variations, ou qui semble monotone. Ils semblent à l'aise partout, on ne sait pas où les attendre. Du côté du Rock énergique ? "Madmartigan" y est. Du côté « progressif  » ? "Moaï" y est. Une « ballade Rock »  ? Il y a "Sixteen" (qui malgré un rythme un peu lent et qui semble plus « lisse » que les autres morceaux, permet de bien entendre le timbre particulier du chanteur). Chaque morceau offre à voir une nouvelle facette, et bien que les morceaux soient longs, on ne se retrouvera jamais à se dire qu'on s'ennuie. Effectivement, ces nombreux changements de rythme, ces morceaux qui jouent aux poupées russes, pourront peut être en perdre quelques-uns (exemple : "Another Parallel Road", superbe, mais dont la construction peut désarçonner, on croit avoir changé de morceau alors que… non. Bref.). Inutile de dire que le prochain album sera attendu (pression !!!)... Je mets un 8,5/10, histoire de voir si la suite sera aussi survoltée et si après une telle débauche de diversité, ils arriveront à se renouveler (je ne m'inquiète pas).

Chronique : Nastassja

Note : 8,5/10

 

LOPSIDED_Band
 

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SODOM - Epitome Of Torture

Publié le par Nono666

SODOM - Epitome Of Torture
SPV/Steamhammer
Style : Thrash Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.sodomized.info

SODOM_Epitome Of Torture



01. My Final Bullet / 02. S.O.D.O.M. / 03. Epitome Of Torture / 04. Stigmatized / 05. Cannibal / 06. Shoot Today – Kill Tomorrow / 07. Invocating The Demons / 08. Katjuscha / 09. Into The Skies Of War / 10. Tracing The Victim

Déjà le quatorzième album du trio infernal teuton, SODOM, qui n'a rien perdu de sa rage et de son efficacité dévastatrice. J'étais tombé sous le charme du précédent album In War And Pieces sorti en 2010 et j'attendais son successeur avec impatience. Alors, il est comment ce nouvel album de SODOM ? Et bien le terme exact pour le désigner pourrait être "rouleau-compresseur" ! Un pur concentré de riffs ravageurs, de phrasé groovy et de basse ultra massive. Les riffs justement, l'ingrédient principal pour un bon album de SODOM, sont tous aussi travaillés et efficaces les uns que les autres. Chaque titre tourne autour de ce noyau central ni trop répétitif, ni trop expérimental, juste ce qu'il faut pour que ça vous rentre dans la tête et la fasse remuer sans retenue. On a aussi droit à pas mal de diversité dans les compos des 6 cordes : du pur Thrash bien sûr comme sur "Epitome Of Torture", du gros bourrin qui fait mal ("My Final Bullet"), des tendances Death à peine refoulées sur "Stigmatized" et même un bon Rock 'N Roll sur mon coup de coeur "Cannibal". Bref, on peut tous faire une standing ovation pour Bernemann, gratteur du combo depuis 1997. En ce qui concerne le travail des deux autres membres, on peut dire qu'ils se sont cassé le cul pour nous offrir du bon divertissement. Angelripper est toujours fidèle à son poste et détruira de sa basse monstrueuse et de sa voix en acier tout tympan non averti. La basse est utilisée au maximum de son potentiel instrumental. Plus qu'une simple assise pour la guitare, on a bien a faire à un instrument qui se détache des autres et est parfaitement discernable sur la plupart des morceaux. Elle a même droit à sa petite intro sur "Invocating The Demons". C'est toujours agréable de voir rendus ses lettres de noblesse à un instrument trop souvent relayé au rang de figurant. La voix, elle, est toujours aussi caractéristique et emplie de la rage qui se consume dans les tréfonds de Tom. Ce dernier s'accorde d'ailleurs quelques modifications par ci par là comme sur "Stigmatized" et ces passages vocaux Death Metal ou les effets robotiques sur "Shoot Today - Kill Tomorrow". En ce qui concerne Makka, batteur du groupe depuis 2010, il s'agit du premier album qu'il enregistre sous la bannière du groupe (en plus du split The Big Teutonic Thrash paru l'an dernier) et on peut dire que le petit nouveau envoit sec. Il a su trouver sa place et transmet son énergie et sa fougue à chaque compo. Pour conclure, Epitome Of Torture est un excellent album. Energique, massif, puissant, travaillé et à l'artwork splendide. La sodomie continue et toujours sans vaseline !

Chronique : Germain

Note : 8/10

 

SODOM_Band 2013
 

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VOLBEAT - Outlaw Gentlemen & Shady Ladies

Publié le par Nono666

VOLBEAT - Outlaw Gentlemen & Shady Ladies
Vertigo Records
Style : Metal’n’roll
Origine : Danemark
Sortie : 2013
Site Web : www.volbeat.dk

VOLBEAT_Outlaw Gentlemen & Shady Ladies



01. Let's Shake Some Dust / 02. Pearl Hart / 03. The Nameless One / 04. Dead But Rising / 05. Cape Of Our Hero / 06. Room 24 (ft. King Diamond) / 07. The Hangman's Body Count / 08. My Body (Young the Giant Cover) / 09. Lola Montez / 10. Black Bart / 11. The Lonesome Rider (ft. Sarah Blackwood) / 12. The Sinner Is You / 13. Doc Holliday / 14. Our Loved Ones

On ne le répètera jamais assez : ce qui fait la force de VOLBEAT constitue également son point faible. C’est-à-dire que la recette créée par le combo danois est tellement caractéristique qu’elle en étouffe la créativité de ses géniteurs. Et même si le talent est toujours bien présent, on a l’impression que le gang tourne en rond. Il faut toutefois reconnaître que le fait d’avoir sorti, en douze ans de carrière, pas moins de cinq albums et un live tout en demeurant très présent sur les scènes du monde entier ne doit pas aider. Tout cela ne fait pas d’Outlaw Gentlemen & Shady Ladies un mauvais disque, bien loin de là. En premier lieu, on notera une production de qualité accrue, bien que les efforts précédents possédaient déjà « le gros son ». Derrière la console, en plus du traditionnel Jacob Hansen, on trouve un certain Rob Caggiano (ex-ANTHRAX) bien connu pour ses talents de producteur. La collaboration a tellement séduit le leader Michael Poulsen (chant, guitare) et Caggiano que ce dernier est également devenu le nouveau gratteux de VOLBEAT. Sur ce coup-là, je botte en touche en laissant le soin aux guitaristes de définir l’apport de Rob par rapport à son prédécesseur, Thomas Bredahl. Comme de coutume, on trouve également quelques invités sur ce nouvel album, et non des moindres puisque c’est carrément King Diamond qui partage le micro avec Poulsen sur "Room 24". Bon, inutile de prétendre que nous tenons ici un chef d’œuvre, mais le résultat demeure sympathique dans un style assez proche du répertoire solo du King, avec en prime une intro / conclusion écrasante à souhait. "The Lonesome Rider", un morceau au feeling country qui ne vous quitte plus dès la première écoute, est quant à lui rehaussé d’un duo avec la chanteuse canadienne Sarah Blackwood. Bien entendu, ces deux morceaux sont loin d’être les seuls bons moments d’un disque qu’il ne sert à rien de décrire en détail. Difficile en revanche de ne pas trouver certains titres orientés rock’n’roll un peu mielleux, même si cela a toujours été une composante du son VOLBEAT. En définitive, un cas bien difficile à trancher si vous voulez mon avis, car comment sanctionner un groupe doté d’une telle classe, surtout lorsque celui-ci livre l’un de ses travaux les plus aboutis ? Mais c’est ainsi : tout comme les refrains de VOLBEAT commencent à se ressembler, les critiques que nous lui adressons demeurent identiques…

Chronique : Morbid S.

Note : 7/10

 

VOLBEAT_Band 2013
 

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