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DIARY OF DESTRUCTION - Dark Road To Recovery

Publié le par Nono666

DIARY OF DESTRUCTION - Dark Road To Recovery
Savage Prod
Style : Metalcore / Melodic Death Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.diaryofdestruction.com

DIARY OF DESTRUCTION_Dark Road To Recovery



01. Dazzling Dark / 02. Last Request / 03. That's It ! / 04. Working Through Pain / 05. My Dull Soul / 06. All Begins By Treason / 07. Ask For Forgiveness / 08. Hope And Despair / 09. Two Years Again / 10. Rehab / 11. Hit The Road / 12. I Shine

Attention DIARY OF DESTRUCTION est de retour et il est plus énervé que jamais ! On a connu le groupe évoluer à ses débuts dans un registre Gothic symphonique à chant féminin, le voici qu'il déboule, après une démo (2009) et le EP Outside The Shade (2010), avec son premier opus, et là la surprise est de taille, le combo lillois s'est mis au Metalcore / Melodeath et ça lui va plutôt bien ! Toujours emmené par une Audrey Ebrotié qui fait preuve d'une belle aisance dans des vocaux hurlés bien puissants, et qui n'est pas en reste non plus sur les parties de chant clair qui sont elles aussi parfaitement maitrisées ("Last Request", "That's It", "Two Years Again")... Une véritable mutation s'opère ici, et c'est une vrai réussite... l'efficacité est de mise tout au long de ce Dark Road To Recovery des plus convaincants. Les Lillois ont bouffé du lion... Que de chemin parcouru par la timide Audrey des débuts (je me souviens d'un certain concert à Laon, en compagnie de C-ROM et AMARTIA, où la miss ne m'avait alors que moyennement convaincu), il en est tout autre aujourd'hui, elle s'est muée en véritable lionne prête à rugir au gré de compos variées et énergiques, toutes plus convaincantes les unes que les autres. DIARY OF DESTRUCTION nous offre un premier album comme on aimerait en voir plus souvent... Trois ans auront été nécéssaire aux Lillois pour venir à bout de ce Dark Road To Recovery mais rassurez vous l'attente n'aura pas été vaine, ce premier effort est une véritable arme de destruction massive ! Mon coup de coeur du moment...

Chronique : Nono666

Note : 9/10

 

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SAXON - Sacrifice

Publié le par Nono666

SAXON - SACRIFICE (Ltd Edition - 2 CDs)
UDR / EMI
Style : Heavy Metal
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2013
Site Web : www.saxon747.com

saxon_sacrifice

 

01. Procession / 02. Sacrifice / 03. Made In Belfast / 04. Warriors Of The Road / 05. Guardians Of The Tomb / 06. Stand Up And Fight / 07. Walking The Steel / 08. Night Of The Wolf / 09. Wheels Of Terror / 10. Standing In A Queue

Bonus Disc : 01. Crusader (Orchestrted Version) / 02. Just Let Me Rock (Re-recorded Version) / 03. Requiem (Acoustic Version) / 04. Frozen Rainbow (Acoustic Version) / 05. Forever Free (Re-recorded Version)

Ce que j'aime particulièrement avec SAXON, c'est la régularité avec laquelle le combo anglais sort ses galettes ! De quoi étancher la soif de nouveauté de ses fans les plus assidus ! Moins de deux ans après la sortie de l'excellent Call To Arms, voici déjà (enfin ?) le petit dernier, au doux nom évocateur : Sacrifice ! L'album démarre avec "Procession", une intro très "cinématographique" et inquiétante suggérant la jungle amazonienne et le peuple maya se préparant... au Sacrifice ! Ca tombe bien, c'est justement le nom du morceau suivant ! Un titre plutôt classique dans le répertoire de SAXON, assez puissant aussi, qui devrait faire un carton sur scène. S'ensuit "Made In Belfast", un morceau plus mid-tempo aux logiques et magnifiques touches de musique irlandaise. "Warriors Of The Road" démarre au turbo et déroule son tempo surboosté (ça sent le bitume et la gomme fondus !!), suivi de près par "Guardians Of The Tomb" et "Stand Up And Fight", deux titres aux refrains très accrocheurs qui devraient avoir fière allure soutenus par un public très en voix ! Le très heavy "Walking The Steel" n'apporte pas de trève à cet excellent album, évoquant dans son rythme la marche inexorable d'un golem d'acier gigantesque. "Night Of The Wolf", morceau épique s'il en est, vaut lui aussi son pesant de chair fraiche ! "Wheels Of Terror" fait écho à "Warriors Of The Road" (à moins que ce ne soit à "Walking The Steel", ou à "Wheels Of Steel" !... Manque plus que Walking the Terror et la boucle sera bouclée !). "Standing In A Queue" ponctue admirablement ce Sacrifice de très bonne facture et ramenant SAXON à ses premiers exploits des années 80 dans l'inspiration, avec cependant un son très moderne et une dynamique incroyable !! Le deuxième CD, bonus de l'édition limitée, promet des réorchestrations de 5 de leurs oeuvres passées. "Crusader" en version "orchestrée" s'avère assez décevante, faute à un orchestre virtuel qui donne l'impression d'avoir été repris par les musclés ; un véritable orchestre symphonique aurait eu certainement plus de gueule, mais aurait également plombé le budget accordé à la réalisation des bonus, voire de l'album. Dommage ! "Just Let Me Rock" n'apporte rien de neuf à l'original si ce n'est la puissance dynamique du son qui donne toute sa place au morceau ! Suivent des versions acoustiques, toutes deux magnifiques, de "Requiem" et "Frozen Rainbow", qui font rentrer ces morceaux dans un univers parallèle très chaleureux, plus doux et intimiste. Superbe ! "Forever Free" ponctue en beauté et en puissance cette petite collection de photos jaunies sur lesquelles on a plaisir à se pencher ! Ce deuxième CD, s'il ne me paraît pas indispensable, ravira cependant les die-hard fans et les néophytes qui trouveront là un bel échantillon de ce que SAXON a fait de bien dans sa carrière. Pour le reste, l'album Sacrifice est un excellent album de SAXON qui suit habilement et sans rougir un Call To Arms déjà culte !

Chronique : Denix666

Note : 8,5/10

 

SAXON_Sacrifice Band
 
 

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BLACK SABBATH à Bercy

Publié le par Nono666

BLACK SABBATH sera en concert le 2 décembre 2013 à Paris-Bercy.

 

BLACK SABBATH_POPBercy_2 Decembre 2013
 
 

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DIARY OF DESTRUCTION

Publié le par Nono666

DIARY OF DESTRUCTION_Logo 3

Entretien avec Audrey Ebrotié (chant) réalisé par mail le 2 Avril 2013


 
DIARY OF DESTRUCTION s'apprête, en ce mois d'avril, à sortir son premier album, et comme à HEAVY SOUND on suit les Lillois depuis leurs débuts, on a voulu en savoir un peu plus sur ce Dark Road To Recovery qui affiche déjà une belle maturité... Audrey répond à nos questions....

Pour ceux qui, jusqu'à maintenant, seraient passés à côté de DIARY OF DESTRUCTION, pourrais tu nous présenter le groupe et revenir sur les principales étapes de sa jeune carrière ?
Audrey Ebrotié : Le groupe est né fin 2007. Nous avons rapidement débuté les concerts, puis réalisé une démo en janvier 2009. Le style à l'époque pouvait être défini comme étant du metal symphonique/gothic et a beaucoup évolué depuis. Notre premier EP est sorti en novembre 2010, s'en est suivi une tournée en France et en Belgique tout en composant les morceaux du premier album, Dark Road To Recovery, qui sort ce mois ci. Avec plus de 50 concerts à notre actif et après quelques semaines d'absence, nous revenons donc au devant de la scène avant de promouvoir ce nouvel opus.

Vous avez du faire face récemment à un changement de line-up, qu'est ce qui a causé les départs d'Anthony (guitare) et de Bérengère (basse) et peux tu nous présenter leurs remplaçants ?
La difficulté pour les membres d'un groupe, en plus d'être en phase musicalement, c'est aussi de l'être humainement. Ces derniers mois (peut-être même plus), dans les deux cas ça n'allait plus, et le fait d'avoir un couple dans le groupe n'aidait pas. Certains le savent déjà, j'ai dû quitter le groupe pendant quelques mois juste après la sortie de notre EP, soit disant par choix, mais ce n'était pas le cas. Il y a déjà eu plusieurs changements de line-up depuis la création du groupe, chaque fois les membres se faisaient expulser de la même manière. En décembre 2012, le couple a décidé d'expulser Johan, ils ne s'entendaient plus du tout. Je m'y suis opposée, et je ne cache pas que le groupe a bien failli splitter mais Johan et moi avons tellement donné dans ce projet, et étant co-fondatrice du groupe, il fallait que je me batte pour le sauver. Par chance et grace à nos recherches, nous avons rapidement trouvé les membres qu'il nous fallait. A la basse, nous avons Nicolas Sallerin, 27 ans, il fait aussi partie du groupe de rock/metal lillois 6 DAYS AFTER. Max Delassus, 28 ans, occupe le poste de guitariste, il fait aussi partie du groupe AND THE WEAKEST FALL. Il est professeur de guitare au CMA de Valenciennes et donne quelques cours en particulier sur Lille. Et nous venons d'intégrer notre deuxième guitariste, Gabriel Misiurny, 25 ans. Il nous accompagnera lors de notre prochain concert, le 11 mai au Fort de Lantin (Juprelle, BE)

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La sortie de Dark Road To Recovery été initialement prévue pour le second semestre 2012, il ne sort finalement qu'en ce mois d'avril 2013, quelles en sont les raisons ?
La phase de mixage/mastering a pris un peu plus de temps que prévu, Jim Fogarty a été très occupé avec l'enregistrement des derniers opus de KILLSWITCH ENGAGE et ALL THAT REMAINS et il ne voulait surtout pas bacler le travail sur notre album. Il a aussi fallu que nous trouvions un label et cette recherche a pris plusieurs mois, d'où le report de la date de sortie de l'album.

Comment en êtes vous venus à signer avec Savage Prod, le label de KELLS ?
J'ai découvert ce groupe il y a environ 5 ans, et j'ai suivi leur évolution depuis toutes ces années. On s'était rencontrés le 28 février 2008 lors du passage du groupe EPICA au Splendid de Lille, KELLS jouait en première partie. Nous nous sommes revus le 13 Janvier 2012 pour la soirée de pré-écoute d'Anachromie, leur 3 ème album, et c'est là que nous avons parlé un peu de notre projet d'album et d'une éventuelle collaboration avec Savage Prod. Nous nous apprétions à entrer en studio à l'époque. Puis ça s'est concrétisé après leur dernier passage dans le nord au Sequed'in Rock.

Dark Road To Recovery est un véritable concentré d'efficacité, comment avez vous abordé la composition de ce premier album ?
Merci beaucoup !  Nous avons beaucoup travaillé et réfléchi ensemble sur le thème de l'album et l'ambiance générale qui devait en ressortir, ainsi que le visuel, les textes... L'Ep a été très bien reçu par la critique, il fallait donc faire encore mieux ! On voulait renforcer la dualité Puissance, Brutalité/Mélodie, Douceur. Je me suis donc mise au chant saturé, chacun a énormément travaillé sur son instrument pour créer un album qui soit le plus efficace possible.

D.O.D_Johan Debacq

Un premier album est toujours une étape importante dans la vie d'un groupe, comment vous sentez vous à quelques jours de sa sortie ? Anxieux de découvrir les réactions du public ou plutôt confiants et soulagés de voir enfin attérir votre album dans les bacs ?
Un peu anxieux je dois dire avec tous les préparatifs, on ne sait plus où donner de la tête ! (rires)  on sera soulagés lorsqu'on y sera enfin, le 19 avril ! Et on espère vraiment que le public appréciera l'album, on est ni confiants, ni anxieux par rapport aux avis, mais plutôt curieux en fait. Et puis c'est aussi grace au public qu'on peut progresser, enfin grace aux critiques constructives surtout, donc on aime savoir ce que nos fans pensent.

HEAVY SOUND suit DIARY OF DESTRUCTION depuis ses débuts, si l'évolution s'est faite par paliers (partant du Gothic symphonique en passant par le Metal mélodique jusqu'au Metalcore / Mélodeath aujourd'hui) elle n'en est pas moins fulgurante et semble affirmer un certain désir de monter en puissance...
Oui, c'est sûr ! Comme tous les groupes je pense, sauf que tous ne s'en donnent pas toujours les moyens. En ce qui nous concerne, on donne tout ce qu'on a pour y arriver, on y croit à fond, et si ça ne devait pas marcher, on ne voudrait surtout pas avoir de regrets. On a tous un rêve commun, vivre de la musique. Voilà ce qui nous fait avancer. 

Audrey, tu sembles aussi à l'aise dans les grunts qu'en chant clair, as tu une technique particulière qui te permette de maitriser ces deux registres aussi bien ?
Pour le chant, j'ai commencé par une formation classique. J'ai pris des cours de chant lyrique pendant plusieurs années, puis j'ai progressivement basculé vers un chant plus rock, moderne mais j'ai encore beaucoup à apprendre pour me perfectionner. Pour les grunts, j'ai appris seule au départ grace aux dvds de la fameuse Melissa Cross, 'The Zen Of Screaming'. La technique que j'utilise sur l'album est ce qu'on appelle l'inhale, c'est à dire qu'on produit un son saturé en inspirant. C'est la technique qui m'est venue le plus naturellement. En me renseignant, j'ai appris que cette technique pouvait s'avérer dangereuse pour les cordes vocales à long terme. Depuis plusieurs mois je prends donc des cours avec Jennifer Dhiel du groupe FURYKANE avec qui je travaille le chant saturé en exhale (expiré) ainsi que le chant clair. C'est une excellente prof et coach vocale

D.O.D_Audrey Ebrotié

.Quels sont vos projets à court et moyen termes ? Peut on espérer vous voir tourner prochainement ?
Faire plein plein de concerts pour promouvoir l'album, rencontrer nos fans, faire découvrir notre musique à de nouvelles personnes, et faire plus de concerts en dehors de la France. Nous sommes d'ailleurs à la recherche d'une bonne agence de booking pour nous aider dans nos projets. Nous travaillons déjà sur les titres de notre deuxième album autour duquel de gros projets sont à prévoir... mais je n'en dis pas plus, il va falloir patienter  ! (sourire) Merci beaucoup pour cette interview, à bientôt !
 
Propos recueillis par Nono666

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DIARY OF DESTRUCTION - Outside The Shade

Publié le par Nono666

DIARY OF DESTRUCTION - Outside The Shade
Autoproduction
Style : Melodic Metal
Origine : France
Sortie : 2010
Site Web : www.diaryofdestruction.com

DIARY OF DESTRUCTION_Outside The Shade



01. Outside the Shade / 02. Without Beauty / 03. Men Blunder / 04. Storm / 05. Unbreakable / 06. The Other Side

Belle progression pour les Lillois de DIARY OF DESTRUCTION qui, après une première démo sortie en 2009, nous reviennent avec un EP 6 titres fort attractif. Tout d'abord nos ch'tis ont gagné en maturité, le chant d'Audrey Ebrotié s'est affirmé, on sent la vocaliste plus sûre d'elle, et le style du groupe s'est affiné, ou plutôt durci devrais-je dire ! DIARY OF DESTRUCTION semble vouloir, avec Outside The Shade, s'affranchir du genre Gothic symphonique peut-être trop réducteur pour se diriger vers un Metal mélodique plus percutant que par le passé, certes la démo affichait déjà des qualités plutôt prometteuses mais avec ce nouvel EP, il faut bien reconnaitre que DIARY OF DESTRUCTION a franchit une étape qui, espèrons le, sera rapidement confirmé par un premier véritable album. Outside The Shade ne manque pas d'atouts, il y a bien entendu le chant divin d'Audrey, capable de donner dans le lyrisme comme dans les grunts. De son côté Anthony n'est pas en reste et délivre des riffs incisifs à travers un jeu varié, tout comme Bérangère et sa basse bien présente ("Men Blunder") qui associée à Johan forment une section rythmique particulièrement solide. Un dernier mot concernant la production qui, bien que superieure à la démo précédente, n'est pas parfaite, notamment au niveau du son de batterie qui a tendance à saturer, mais il faut bien avouer que ce n'est là qu'un détail face à autant de qualités affichés par ce Outside The Shade d'excellente facture... On attend la suite avec impatience !

Chronique : Nono666

Note : 8,5/10

 

DIARY OF DESTRUCTION_Line Up Outside The Shade
 

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DIARY OF DESTRUCTION - Démo

Publié le par Nono666

DIARY OF DESTRUCTION - Démo
Autoproduction
Style : Symphonic Metal
Origine : France
Sortie : 2009
Site Web : www.diaryofdestruction.com

DIARY OF DESTRUCTION_Démo



01. The Time Has Come / 02. Man Blunder / 03. Hope

Trois titres, moins de treize minutes de musique pour se rendre compte de l'énorme potentiel de ce groupe français. Porté par la belle voix d'Audrey Ebrotié, les anciens membres de SHALL DIE BY THE SWORD nous ont concoctés un entremet qui annonce un plat succulent si les musiciens gardent le même niveau d'inspiration. La démo des Lillois se déguste sans indigestion. Raffiné, bien exécuté, le Metal mélodique de DIARY OF DESTRUCTION est porteur de grand espoir. Après WHYZDOM, BENIGHTED SOUL, voici un nouvel espoir du Metal sympho à la sauce WITHIN TEMPTATION, EPICA...! A suivre...

Chronique : Florent

Note : 8/10

 

DIARY OF DESTRUCTION_Band 2009
 

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CARCHARODON - Roachstomper

Publié le par Nono666

CARCHARODON – Roachstomper
Altsphere Productions
Style : Death'n'Roll/Stoner Metal
Origine : Italie
Sortie : 2013
Site Web : www.myspace.com/carcharodonbandpelvis

CARCHARODON_Roachstomper



01. Stoneface Legacy / 02. Pig Squeal Nation / 03. Adolf Yeti / 04. Beaumont, Tx / 05. Jumbo Squid / 06. Marylin Monrhoid / 07. Chupacobra / 08. Burial In Whiskey Waves / 09. Alaska Pipeline / 10. Voodoo Autopsy / 11. The Sky Has No Limits

Ah l’Italie et son Bourbon, son Mississipi, ses saloons et ses bûcherons barbus… comment ça je suis à côté de la plaque ! Alors écoutez donc nos amis de CARCHARODON qui, avec Roachstomper, nous offre un deuxième album taillé dans le massif et particulièrement "Stoneface Legacy" qui introduit cette galette avec pratiquement 8 minutes au compteur, on croirait entendre HIGH ON FIRE descendant le Mississipi et qui aurait pris les mêmes choses que CROWBAR... bref ! ça sent la testostérone et puis c’est tout. Mais rassurez-vous amateurs de choses plus légères car CARCHARODON n’est pas qu’une grosse bête brute, non l’esprit Southern Metal qui clôt ce premier titre est d’une efficacité qui va se vérifier tout au long de cet album dont le mixage des genres est très bien intégré, les titres sont variés sans faire office de fourre-tout et les clins d’œil Country/Blues font mouche à chaque fois ("Marilyn Monrhoid", "Chupacobra"). Du Stoner Metal bien lourd sur "Beaumont, Tx" au Death’n’roll bien cradingue d’un "Alaska Pipeline" euphorisant, les Italiens développe un style qui leur est propre et la production bien gonflée de cet opus permet vraiment d’en prendre plein les esgourdes. "Burial In Whiskey Waves" fait pourtant office d’ovni sur ce deuxième album avec ce mélange de Country, de Stoner et de Death’n’roll qui voit un débouché sur un lead de guitare particulièrement mélodique et envoutant à la STATUS QUO, un titre énorme qui montre un potentiel jusque là insoupçonné chez ces Italiens qui pratiquent avec talent le second degré sans pour autant que cela finisse à la poilade, non rappelez-vous l’image des bûcherons du début… Les influences Doom du groupe sont également bien palpables et l’ultime "The Sky Has No Limits" se charge de nous le rappeler avant qu’une furieuse envie de réappuyer sur play ne gagne notre tête, et si CARCHARODON créait la première vraie surprise de cette année ? Avec un chant partagé entre le bassiste Pixo The Mania et le guitariste Bodge, le groupe réussit à couvrir un éventail de voix très large qui colle à merveille avec ce qu’exprime la musique, là encore la fin de "Stoneface Legacy" est un moment fort. En tout cas, l’écoute de cette galette est vivement conseillée à tous ceux qui suivent de près ou de loin la scène Death’n’roll à la ENTOMBED, la scène Sludge à la CROWBAR ou encore la scène Stoner Doom Metal à la HIGH ON FIRE, attention la bête est lachée !

Chronique : Aymerick Painless

Note : 9/10

 

CARCHARODON_Band
 
 

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ROCK HARD 131

Publié le par Nono666

ROCK HARD N°131 (Avril 2013) est en Kiosque à partir de ce Lundi 8 Avril avec en couverture SUICIDAL TENDENCIES « Enfin le nouvel album ! » Interview de Mike Muir
Au programme, des reportages exclusifs : DAGOBA : Avec Logan Mader à Los Angeles ! + AMON AMARTH : Reportage chez Andy Sneap ! + TIMO TOLKKI : Retrouvailles à Helsinki ! + CHILDREN OF BODOM : A La Decouverte de Halo Of Blood !

Mais aussi les interviews de : Amorphis - Cathedral - Kvelertak - Sodom – Bukowski - Hacride - The Ocean - Vulcain - Crown - Purson - Le Bal Des Enrages - This Misery Garden - Bleed From Within - Flotsam And Jetsam - The Amenta
+ La Metalthèque Idéale VOL.28 : FUSION + "Toute première fois" Blaze Bayley (Ex-Iron Maiden) + "Dans la peau de..." Ivar Bjornson (Enslaved) + "30 ans de presse metal" Vol.4 Jeff Bouquet (Metal Attack)
+ Les compte-rendus des concerts suivants : The Flower Kings / Neal Morse (Paris) Steven Wilson (Paris) - UFO (Bordeaux) Rhino Bucket (Vauréal) - Biffy Clyro (Paris) Sublime Cadaveric Decomposition (Bruxelles/Belgique) - The Darkness (Paris) Kvelertak (Paris) - Cernunnos Pagan Fest : Corvus Corax, Menhir... (Paris) - Long Distance Calling / Solstafir (Paris) - Anaal Nathrakh / Otargos (Lille) Cannibal Corpse / Devildriver (Paris) - Enslaved (Paris) Bullet For My Valentine / Halestorm (Paris) - Deftones (Paris) Mike Tramp (Bordeaux) - Killing Joke (Paris)
Sans oublier : News (R.I.P Clive Burr, Randy Blythe, Machine Head...), De Plus En Plus Net, Rock Hard Il Y A Dix Ans..., L'oeil De Verre, Les Insolites Du Web, Les Chroniques Disques & DVDs, Petites Annonces, Underground Zone, Metalposte, Agenda Concerts, etc.

Sur le sampler, 15 titres exclu' ! : Deep Purple - Suicidal Tendencies - Cathedral - Stone Sour -The Dillinger Escape Plan - Amorphis - Whitesnake (Live !) - Bukowski - Sodom - Spiritual Beggars - The Ocean - Le Bal Des Enrages (Live !) - This Misery Garden - Heaven Shall Burn - Unscarred

 

ROCK HARD 131
 

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MAGO DE OZ - Clip

Publié le par Nono666

Les Espagnols de MÄGO DE OZ ont publié leur nouveau clip réalisé pour le titre "H2Oz" issu de l'album Hechizos, Pócimas y Brujería paru l'année dernière.

 

 

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VIOLENCE FROM WITHIN - Idiocracy

Publié le par Nono666

VIOLENCE FROM WITHIN - Idiocracy
Send The Wood Music
Death/thrash atmosphérique
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.facebook.com/violencefromwithin

VIOLENCE FROM WITHIN_Idiocracy



01. Impossible Reality / 02. Virtue Or Dishonor / 03. Futile Belief / 04. Sins Of Humanity / 05. The Umbilical Regeneration / 06. Cruelty vs Compassion / 07. Fanatic Sufficiency / 08. Absolution / 09. Decadent Stupidity / 10. The Human Problems

Quintet lyonnais formé en 2007, VIOLENCE FROM WITHIN signe, avec Idiocracy, son deuxième album, après Reminiscence qu'ils avaient auto-produit en 2009.  C'est le mixage, bien meilleur sur Idiocracy, qui révèle toute l'essence de ce groupe inventif dont la singularité nous frappe dès "Impossible Reality", court morceau d'à peine deux minutes en guise d'introduction en douceur. J'aime quand les morceaux s'enchaînent sans pause, je suis servie. Dès ma première écoute je suis tombée en admiration devant "Virtue or Dishonor", qui est un concentré de toutes les qualités musicales de VIOLENCE FROM WITHIN. Des rythmiques très bien étudiées, parfois « Kornesques », alliées à un chant Thrash/Death, le tout entrecoupé de passages atmosphériques très « post » : un mélange réussi, et qui frappe par sa fluidité, malgré les nombreuses influences et les fréquentes ruptures de rythme. Les lyonnais n'ont apparemment pas assez des dix pistes de l'album pour se fatiguer, et nous livrent 42 minutes de plaisir auditif. On sera ravis de l'intro de "Moderns Sins of humanity" (sauf peut être l'effet trop « synthétique ») et du tempo un peu plus lent que sur les morceaux précédents. Une longue montée qui calme un peu le jeu après le rythme effréné du début de l'album et qui laisse chaque musicien s'exprimer. On trouvera invariablement un gros travail sur les rythmiques, qui, à mon avis, est pour beaucoup dans l'étonnement que l'on peut ressentir à chaque morceau. Sur "The Umbilical Regeneration", on notera l'évidente influence de groupes comme BENIGHTED dans les riffs de guitare, mais cette agressivité vient contraster avec les passages atmosphériques et parfois même « heavy » de ce morceau. Si la production d'Idiocracy (chez Send the Wood Music) est bien meilleure que celle de Reminiscence, leur précédent opus, je dois quand même dire que j'ai du tendre l'oreille sur "Cruelty Vs Compassion" pour percevoir la voix, et pourtant Viann a l'air d'avoir du coffre ! Je dis « il a l'air » parce que ça, on ne peut réellement le savoir qu'en live (cf le groupe DWAIL). Il y a certains passages où il est flagrant que la batterie et la guitare ont été mis en avant, mais c'est parfois un peu trop, ça nuit à l'équilibre et personnellement, ça a perturbé mon écoute. Il faut quand même avouer que le batteur envoie du lourd, c'est certain, mais c'est quand même pas une raison pour laisser le chanteur hurler dans son coin (et bizarrement, rien à signaler au début de l'album). Après le morceau d'introduction, retour sur un intermède teinté très « post », avec guitares atmosphériques à souhait, avant le retour à la brutalité technique avec "Decadent Stupidity", deuxième coup de cœur de cet album après "Impossible Reality", qui m'a fait penser à KHUDA, sans pour autant que l'on crie au pompage. L'album finit sur "The Human Problems", morceau qui transpire la mélancolie et qui m'a fait frémir les poils des avant-bras, avec un sample de la voix de Jack Fresco (« Let me say it again: communism, socialism, fascism, the democrats, the liberals- we want to absorb human beings. Women's Lib- ALL organizations that believe in a better life for Man! There are no Negro problems, or Polish problems, or Jewish problems, or Greek problems, or women's problems. They're Human problems! ») grand idéaliste souvent moqué mais néanmoins visionnaire. Je vais expliquer ma note : à la première écoute, on est submergés par le talent de VIOLENCE FROM WITHIN, leur maîtrise technique et leur art de mélanger les genres. Cependant, les écoutes répétées peuvent se révéler lassantes : pas assez de mystère, tout est là, on saisit tout au bout de trois ou quatre écoutes. C'est simplement ce petit jeu de redécouverte qui m'a manqué, mais un grand bravo, car Idiocracy est démentiel.

Chronique : Nastassja

Note : 7,5/10

 

VIOLENCE FROM WITHIN_Band
 

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