WHITESNAKE - The Purple Album
WHITESNAKE - The Purple Album
Frontiers Records
Style : Deep Purple sauce Coverdale
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2015
Site Web : www.whitesnake.com
01. Burn / 02. You Fool No One (Interpolating Itchy Fingers) / 03. Love Child / 04. Sail Away / 05. The Gypsy / 06. Lady Double Dealer / 07. Mistreated / 08. Holy Man / 09. Might Just Take Your Life / 10. You Keep On Moving / 11. Soldier Of Fortune / 12. Lay Down, Stay Down / 13. Stormbringer
Après le Scorpions Revisited d’ULI JON ROTH, c’est le père Coverdale, et son serpent blanc, qui se colle à l’exercice en nous proposant son The Purple Album. Il y revisite des classiques du DEEP PURPLE de l’époque où il y évoluait en tant que frontman (de 1974 à 1976). Avec pas moins de 6 titres de l’album Burn (toute la face A de l’album original à savoir "Burn", "Might Just Take Your Life", "Lay Down Stay Down" et "Sail Away" mais aussi "You Fool No One" et "Mistreated" soit 6 des 8 titres de l’album original). De Come Taste The Band sont tirés "Love Child" et "You Keep On Moving". Le reste ("The Gypsy", "Lady Double Dealer", "Holy Man", "Soldier Of Fortune" et "Stormbringer") provient de l’album Stormbringer. Pas de quoi se pâmer, à part si l’on est un fan absolu de la voix chaude et langoureuse de David Coverdale. "Burn" et "Stormbringer" qui respectivement ouvrent et clôturent l’album sont joués en concert par le groupe et figurent sur bon nombre de réalisations live de WHITESNAKE comme Live In The Shadow Of The Blues de 2006 ou encore plus récemment Made In Britain de 2013 sur lequel on pouvait aussi retrouver "Soldier Of Fortune". Alors on notera heureusement quelques changements par rapport aux versions originales, par exemple "Holy Man" sur l’album Stormbringer était chanté par Glenn Hughes. Mais tout cela est quand même bien peu et l’on aurait assurément aimé un vrai nouvel album studio de WHITESNAKE surtout que le dernier date de 2011. "Might Just Take Your Life" a déja été repris par WHITESNAKE sur le Live… In The Heart Of The City sorti en 1980. C’est vrai que la version acoustique guitare/voix / percussions / synthé proposée ici de "Sail Away" est, à mon avis, de loin meilleure que la version originale même si on n’y retrouve pas le solo final. Toutes ces versions seront toutefois l’occasion d’entendre le magnifique grain de voix de Monsieur David Coverdale. Les versions revisitées servent aussi à découvrir (ou redécouvrir) des chansons comme "Lay Down, Stay Down". Et rien que pour cela les fans seront aux anges.
Chronique : Horace Pinker
