ANNEKE VAN GIERSBERGEN - Drive (Single)
InsideOut Music vient de dévoiler "Drive", le tout nouveau single d'ANNEKE VAN GIERSBERGEN extrait de l'album du même nom à paraitre le 23 Septembre prochain.
InsideOut Music vient de dévoiler "Drive", le tout nouveau single d'ANNEKE VAN GIERSBERGEN extrait de l'album du même nom à paraitre le 23 Septembre prochain.
Le 23 Mars dernier EPICA fêtait ses 10 ans de carrière, à cette occasion le groupe donnait un concert anniversaire à Eindhoven (Pays-Bas) en compagnie de l'orchestre Reményi Ede Chamber comprenant 70 musiciens, ainsi que la chorale du Theatre national de Miskolc. Tous les membres fondateurs (Jeroen Simons, Ad Sluijter et Yves Huts) ainsi que Floor Jansen (NIGHTWISH, REVAMP, ex-AFTER FOREVER) étaient présents pour interpréter le titre "Quietus".
Tracklist Retrospect - 10th Anniversary (2013) :
01. Introspect / 02. Monopoly On Truth / 03. Sensorium / 04. Unleashed / 05. Martyr Of The Free Word / 06. Chasing The Dragon / 07. Presto / 08. Never Enough / 09. Stabat Mater Dolorosa / 10. Twin Flames / 11. Serenade Of Self-Destruction / 12. Orchestral Medley / 13. The Divine Conspiracy - Anniversary Edition / 14. Delirium / 15. Blank Infinity / 16. The Obsessive Devotion / 17. Retrospect / 18. Battle Of The Heroes & Imperial March / 19. Quietus / 20. The Phantom Agony / 21. Cry For The Moon / 22. Sancta Terra / 23. Design Your Universe / 24. Storm The Sorrow / 25. Consign To Oblivion / 26. Outrospect
Disponible au format livre relié en version Deluxe 2 DVD/3 CD et 2 Blu-ray/3 CD le 8 novembre prochain via Nuclear Blast.
PURGATORY – Deathkult - Grand Ancient Arts
War Anthem Records
Style : Death Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.purgatory666.de
01. Onward To The Burning Shores / 02. Grand Ancient Arts / 03. Psalms Of Invocation / 04. Underneath Fathomless Depths / 05. Pandemonium Rising / 06. Unleash The Reaper / 07. Into The Starless Chaos / 08. Of Reverence And Ruin / 09. Consumed By Ashes
Joyeux anniversaire... joyeux anniversaire... joyeux anniversaire Purgatory ! C’est alors que je chantais tranquillement la traditionnelle chanson aux quatre gars de PURGATORY qui fêtent cette année leurs 20 ans d’existence, bon OK seuls deux membres sur les 4 ont fait les 20 années au sein du groupe, que je me suis pris un violent coup à la mâchoire. Résultat Deathonite Aigüe, le diagnostic des urgences est sans appel, vous croyez franchement que c’est une façon de traiter une personne qui vous souhaite votre anniversaire ! Alors, il est vrai que j’aurais du le voir venir, voilà 20 ans que les Allemands multiplient les uppercuts violents et n’ont jamais dévié d’un iota, ils ont seulement amélioré leur appréhension de leurs instruments, amélioré le son et leur capacité à écrire des titres assassins, au-delà de tout cela, les fans de VADER qui ne se sont encore pas penché sur ce nom de l’underground ne doivent plus tarder. Principalement axé sur les riffs bien gras et rapides, le Death Metal des Allemands fait parfois quelques incursions dans des choses plus sombres et mid tempo comme ce "Underneath Fathomless Depths" ou "Into The Starless Chaos" nous renvoyant vers le VADER le plus récent alors les boucheries telles que "Grand Ancient Arts" ou "Pandemonium Rising" font sans équivoque appel aux travaux plus anciens des Polonais. Ensuite, il est vrai que le style est bien balisé, très très peu de surprises (ah on me dit aucune dans l’oreillette, donc aucune surprise !), les Allemands déroulent leur album comme certains déroulent leur… savoir, c’est plaisant si le sujet nous intéresse, donc si vous êtes sensible aux sonorités Death Metal, nul doute que cette nouvelle offrande de PURGATORY saura provoquer en vous la réaction adéquate car tout est ici parfaitement maitrisé, de la composition jusqu’à la production massive, peut être un peu trop, mais ce sont là les standards du genre. Avec un artwork très soigné, PURGATORY célèbre là dignement son anniversaire, l’inspiration est encore au rendez-vous ! Enfin, comme d’habitude chez les Allemands, il existe une version digipack avec une reprise, ici c’est le titre "As I Behold I Despise" issu du premier album de DEMIGOD, Slumber Of Sullen Eyes (1992), pour ne rien gacher à la fête !
Note : 7.5/10
Chronique : Aymerick Painless
PAT TRAVERS BAND - Can Do
Frontiers Records
Style : Hard Rock Bluesy
Origine : Canada
Sortie : 2013
Site Web : www.pattravers.com
01. Can Do / 02. Stand Up / Give It Up / 03. Diamond Girl / 04. As Long As I'm With You / 05. Long Time Gone / 06. Wanted (That Was Then / This Is Now) / 07. Armed & Dangerous / 08. Here Comes The Rain Again (Eurythmics Cover) / 09. Keep Calm And Carry On / 10. Dust & Bone / 11. Waitin' On The End Of Time / 12. Red Neck Boogie
Avec une carrière qui avoisine les 40 ans et pas moins de 28 albums au compteur, PAT TRAVERS n'a plus grand chose à prouver. Avec Can Do, le guitariste canadien revient au Hard Rock qui était sa marque de fabrique à ses débuts au milieu des 70's / début 80, un Hard Rock qu'il avait quelque peu délaissé depuis de nombreuses années déjà au profit du Blues Rock... Fort d'un nouveau deal avec le label Frontiers, Pat Travers a semble-t-il souhaité renouer avec ses racines et offrir à ses fans de la première heure l'album qu'ils attendaient... le digne succésseur d'albums comme Puttin' It Straight (1977) ou Crash And Burn (1980) et c'est encore une fois du très bon qui nous est proposé ici mais pouvait-il vraiment en être autrement avec un guitariste du talent de Pat ? Si Can Do se veut effectivement résolument plus "brut" que ne pouvait l'être les dernières offrandes du Canadien, il n'en est pas moins varié et nous offre un panel allant du titre purement Hard Rock ("Can Do", "As Long As I'm With You", "Long Time Gone") en passant par le Rock Bluesy entrainant ("Armed & Dangerous"), la ballade ("Wanted (That Was Then / This Is Now)" qui pourra évoquer BON JOVI, "Diamond Girl"), le Southern Rock ("Dust & Bone"), le Boogie Rock ("Red Neck Boogie") ou l'instrumental ("Keep Calm And Carry On")... Can Do nous offre un panorama de ce qui fait l'univers musical du PAT TRAVERS BAND, alors si vous aimez le Rock, tantôt Hard, tantôt Bluesy, cet album est fait pour vous, vous ne regretterez pas votre acquisition...
Note : 8/10
Chronique : Nono666
Hesitation Marks, le nouvel album de NINE INCH NAILS à paraitre le 3 septembre prochain, est maintenant en écoute intégrale.
Les Suédois de NOCTUM (Occult Hard Rock) publieront leur second album, Final Sacrifice, le 29 octobre prochain via Metal Blade.
Tracklist Final Sacrifice (2013) :
01. Conflagration / 02. Liberty In Death / 03. Resurrected In Evil / 04. Deadly Connection / 05. Void Of Emptiness / 06. The Revisit / 07. A Burning Will / 08. Temple Of The Living Dead / 09. Azoth
TURISAS a publié son nouveau clip pour le titre "Ten More Miles" issu de l'album Turisas 2013.
DEBAUCHERY – Germany’s Next Death Metal
AFM Records
Style : Death'n'Roll Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2011
Site Web : www.debauchery.de
01. The Unbroken / 02. Zombie Blitzkrieg / 03. Warmachines At War / 04. Animal Holocaust / 05. Bloodslaughter Onslaught / 06. Germany's Next Death Metal / 07. School Shooter / 08. Death Will Entertain / 09. Armed For Apocalypse / 10. Genocider Overkill / 11. Killing Is Our Culture / 12. School's Out (Alice Cooper Cover)
Thomas GURRATH est un homme isolé, seul membre originel de DEBAUCHERY, prié de choisir entre sa carrière d’enseignant et celle de musicien (l’administration jugeant que la musique du groupe dévoilait un déséquilibre psychologique chez Thomas, sans commentaire…). Unique groupe à pratiquer le Death’n’roll au sens premier du terme. En effet, ENTOMBED s’y est essayé, PHAZM a également été classé sous cette étiquette mais DEBAUCHERY a une approche unique qui sur Rockers & War voyait le groupe partager son propos entre titres purement Death et d’autres purement Hard Rock. Germany’s Next Death Metal, le septième album des Allemands, réunit les deux styles avec talent, entre des titres clairement influencés par AC/DC comme "Germany’s Next Death Metal" ou "Genocider Overkill", MOTÖRHEAD sur le titre d’ouverture "The Unbroken", et des titres Death comme l’écrasant "Zombie Blitzkrieg" que l’on croirait échappé d’un album de SIX FEET UNDER à l’ambiance Hard Rock toujours très prononcée, ou un "Death Will Entertain" qui est ce qui pourrait se rapprocher le plus du Death Metal traditionnel. Pour autant, DEBAUCHERY nous assène quelques coups de Thrash virulent et particulièrement bien placés ("Animal Holocaust" ou "School Shooter"). Alors entre un album divisé en 2 parties et un autre digérant les influences pour en sortir un son personnel, chacun se fera son avis mais ce Germany’s Next Death Metal semble bien mieux armé pour survivre aux ravages du temps, plus homogène, il ne manque pas de variété et de titres phares, et la chanson titre fait partie de ceux là. La qualité de production est également à signaler, conservant un son très Hard Rock sur les passages Death et Death sur les passages plus Rock, voilà un album bien pensé et bien conçu qui, j’en suis sur, ravira les fans de ce groupe hors-norme qui avec ce septième album vient donner une leçon de ce qu’est le Death’n’roll (finalement il continue à enseigner le p’tit gars…), le Death’n’roll c’est DEBAUCHERY et point barre, mais DEBAUCHERY n’est pas que du Death’n’roll. Album hautement conseillé donc même si, avouons le, on peut trouver ci et là quelques longueurs qui fait que ce n’est pas encore l’album indispensable mais on s’en approche à grand pas.
Note : 8.5/10
Chronique : Aymerick Painless
DEBAUCHERY - Kings Of Carnage
Massacre Records
Style : Death Metal
Origine : Allemagne
Sortie : 2013
Site Web : www.debauchery.de
01. Coming Of The Dragons / 02. Demonslayer / 03. Let There Be Blood / 04. Killerbeast / 05. Kings Of Carnage / 06. Man In Blood / 07. Blood God Kills / 08. Victory Awaits / 09. Murder Squad / 10. The Last Crusade / 11. Debauchery Motherfuckin' Family / Bonustracks : 12. Fast As A Shark (ACCEPT) / 13. Bodycount's In The house (BODY COUNT) / 14. Man In Black (JOHNNY CASH) / 15. Animal (W.A.S.P.) / 16. Böse (DIE FANTASTISCHEN VIER)
Est-il encore nécessaire de présenter DEBAUCHERY ? Je ne pense pas. Le projet quasi-solo de Thomas Gurrath enchaîne les albums depuis le début des années 2000 et a réussi à se faire un nom dans la scène Death allemande et internationale. Deux ans après Germany's Next Death Metal, il revient avec un nouvel album intitulé Kings Of Carnage. Seul maître à bord cette fois et juste aidé par des musiciens de session, à savoir Dennis Ward (PINK CREAM 69) à la basse et Marcel Woitowicz (FROZEN INFINITY) à la batterie, il nous livre un album de Death sanglant et bourrin comme il les aime. L'opus est composé de 11 titres originaux et 5 reprises de grands noms du Rock, du hip-hop et du Metal présents sur la version deluxe. On commence doucement avec une petite intro à la guitare assez sympathique avant d'envoyer le second morceau sans crier gare. Ce second titre est plutôt agréable et bien travaillé. Le Growl de Gurrath est toujours aussi reconnaissable et les compos sont rapides, nerveuses et sauvages. A partir du troisième titre, "Let There Be Blood", on met en évidence le principal problème de l'album en général : sa simplicité. Même si l'intro et "Demonslayer" ne sont pas mal foutues, le reste des titres originaux est linéaire et assez fade en fin de compte. On s'ennuit même assez vite passé la première écoute. 35 minutes qui paraissent une éternité jusqu'à ce que "Debauchery Motherfuckin' Family" démarre. Le côté Hard Rock reprend alors le dessus, mélangé à du Growl et des blast beats qui rendent le morceau moins pénible que le reste. On en a fini avec les compos originales et on se prête à l'exercice que l'ex-prof de philo aime beaucoup : les covers. On a droit à du ACCEPT, du BODY COUNT, du JOHNNY CASH, du W.A.S.P. et du DIE FANTASTISCHEN VIER (groupe de Hip-Hop allemand). Alors que dire sur ces reprises ? Pour faire simple, vous prenez l'instru à la note près, en respectant scrupuleusement les accordages, et vous chantez le tout en Growl façon Death et voilà le travail. Ca aurait pu donner un chouette résultat mais entendre "Fast As A Shark" ou "Animal" chantés de cette manière, franchement non. Kings Of Carnage n'est pas le meilleur album de DEBAUCHERY, loin de là ; mais il pourra sans doute convaincre les fans de Death réfractaires à la complexité et qui aiment entendre les mots "blood" et "kill" environ 10.000 fois. Cependant, cet opus a au moins le mérite de rester dans la tête, à cause de sa simplicité, et d'avoir un artwork vraiment cool.
Note : 6.5/10
Chronique : Germain
MOTHER & PEARL - Inner Voice
Symbol Music / Brennus Music
Style : Modern Metal
Origine : France
Sortie : 2013
Site Web : www.mother-and-pearl.com
01. My Emptiness / 02. Russian Roulette / 03. Cruel World / 04. Ugly / 05. Remember The Silence / 06. Dextermination / 07. Skin And Life / 08. Temptation / 09. Far Beyond Pleasure / 10. Dreadful Hunger
Formés en 2005, il aura fallu 8 ans aux Lyonnais de MOTHER & PEARL pour proposer un premier album, une periode que le groupe a mis à profit pour sortir deux démos et roder ses compos sur scène. Assimilés un temps au Metal progressif, nos Rhone-Alpins se sont depuis tournés vers un Modern Metal un peu plus dans l'air du temps, tirant ses influences aussi bien du Thrash, du Heavy que du Mélodeath ou du Metalcore, le groupe se réclamant lui-même de combos tels que MACHINE HEAD, METALLICA, ARCH ENEMY ou TRIVIUM, une palette d'influences assez large leur permettant de se créer un univers bien à eux, riche et varié. Musicalement, ça tient plutôt bien la route, nous balançant une sorte de Heavy/Thrash moderne et fort efficace ("My Emptiness", "Ugly") empreint d'une certaine noirceur et de mélancolie, un aspect qui semble faire partie intégrante de ce premier album ("Temptation",...), à en juger également par cet artwork plutôt sombre lui-aussi. La dualité vocale des frères Coulon (Olivier - chant clair & guitare et Mathieu - chant hurlé & batterie) passe plutôt bien mais, car il y a un mais, il y a cet horrible chant anglais qui vient ruiner tous les efforts du groupe, et c'est particulièrement flagrant sur un titre tel que "Cruel World" qui, bien que puissant, se révèle grandement désservi par cet accent horripilant... Terminons sur une note positive avec un dernier mot concernant la production de ce Inner Voice réalisée par Thierry Lebourg (DYSLESIA) et Sylvain De Nicola (DYSLESIA, VITAL BREATH) au NoiseFirm Studio qui ont su concocter au groupe un son clair et puissant parfaitement équilibré. Au final, même si quelques défauts subsistent encore, notamment au niveau du chant, nous avons là un premier album plutôt prometteur, pas forcèment très facile d'accés, qui demandera surement plusieurs écoutes pour être totalement apprivoisé... Il reste encore du travail pour que MOTHER & PEARL réussisse à s'imposer, il est néanmoins sur la bonne voie... A suivre donc !
Note : 6/10
Chronique : Nono666