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HOUSE OF LORDS - Indestructible (Nouvel album)

Publié le par Nono666

HOUSE OF LORDS (Melodic Hard Rock) publiera son nouvel et dixième album intitulé Indestructible le 3 Juin prochain via Frontiers Music.

HOUSE OF LORDS_Indestructible

Tracklist Indestructible (2015) :
Go To Hell / Indestructible / Pillar Of Salt / 100 Mph / Call My Bluff / We Will Always Be One / Die To Tell / Another Dawn / Eye Of The Storm / Ain't Suicidal / Stand And Deliver

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BEHEMOTH - Messe Noire (Clip)

Publié le par Nono666

Les Polonais de BEHEMOTH viennent du publier leur nouveau clip, il illustre le titre "Messe Noire" extrait de l'album The Satanist.

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THE POODLES - Devil In The Details

Publié le par Nono666

THE POODLES - Devil In The Details
Gain Music / Sony Music
Style : Hard Rock
Origine : Suède
Sortie : 2015
Site Web : www.poodles.se

THE POODLES_Devil In The Details



01. Before I Die / 02. House Of Cards / 03. The Greatest / 04. Crack In The Wall / 05. (What The Hell) Baby / 06. Everything / 07. Stop / 08. Need To Believe / 09. Alive / 10. Life Without You / 11. Creator And Breaker / 12. Borderline

Après deux précédentes réalisations franchement en dessous (Performocracy et Tour de Force), sur lesquelles le groupe avait semble-t-il voulu plus intellectualiser ses chansons et s'était casser les dents, perdant en chemin sa spontanéité, les caniches Suédois font un retour en force avec leur sixième album Devil In The Details. Les Scandinaves reviennent à ce qui a fait leur succès sur leurs deux premiers albums, des chansons directes, catchy, aux refrains qui rentrent dans le cerveau dès la première écoute. Et c’est bien dans ce style que le groupe excelle. Évidemment ils ne révolutionnent pas leur style mais les douze titres de cette nouvelle réalisation sont tous dotés de refrains hypers catchy. "Before I Die" qui ouvre l’album est un morceau vraiment entraînant au groove qui vous fera obligatoirement battre la mesure. Et le refrain est imparable. La voix de Jakob Samuel est vraiment parfaitement calibrée pour le style pratiqué par le groupe, à savoir un mélange de Glam, Hard, Heavy, Pop Metal. Le morceau suivant "House Of Cards" n’est pas sans rappeler de nombreux hits présents sur les deux premiers albums, on ne change pas une formule qui gagne. Et c’est sur ce point que l’on pourra rechigner, le groupe ne prend pas beaucoup de risques et nous sert une formule qu’il a déjà éprouvée. Mais pourquoi changer puisqu’ils excellent dans ce genre. Les chansons sont pratiquement toujours structurées de la même façon, (couplet, refrain, couplet, refrain) et tournent autour de 3’30 et 4’30, bref tout est très orienté radio voire même grand public. À mon avis, le titre phare de cette galette est "Crack In The Wall". Je vous défie de ne pas esquisser quelques mouvements corporels à son écoute. Les arrangements y sont nickel, un peu de violon par-ci par-là, un court break flamenco à la guitare et toujours et encore le refrain qui tue. L’intro du titre "(What The Hell) Baby" peut surprendre mais immédiatement nous saute à la gueule un refrain qui se vrille dans notre cerveau. Le rythme de l’intro, qui est aussi celui des couplets, est groovy à souhait et le break aérien ne sera qu’une respiration avant de reprendre le chorus in da face. "Everything" et "Life Without You" (j’aurais pu citer tous les autres titres de l’album tant il n’y a rien à jeter dans le style) sont sans surprise quand on connaît la discographie du groupe, comme je l’écrivais plus haut le groupe est coutumier de ce genre de titre entraînant et au refrain catchy formaté radio depuis ses débuts en 2006. "Stop" me fait penser à une chanson de la BO du film "Hook" avec Robin Williams et Dustin Hoffman, notamment lors du refrain (tic tac, tic tac). L’intro de "Need To Believe" n’est pas sans rappeler "Kashmir" de LED ZEP. Cet album me semble plus compact et homogène que tous ses prédécesseurs et je ne suis pas loin de penser que c’est, à ce jour, leur meilleure réalisation (même s’il n’y a pas d’hymne fédérateur à la "Metal Will Stand Tall"). Je relis ma chronique et je m’aperçois que j’insiste vraiment sur les refrains… mais c’est normal, tant THE POODLES a vraiment du flair pour l’exercice et nous pondre le chorus qui cartonne. Un truc que le quatuor semblait avoir perdu en route (lors des 2 précédents albums) mais qui, et c’est un soulagement, nous régale sur ce Devil In The Details d’excellente facture et qui est, pour moi, l’album de la rédemption, une façon à eux de dire à leurs fans : "ok on s’est planté mais on est encore là et on sait toujours, à la manière d’un Coco, vous éclater !"

Chronique : Horace Pinker
 

9

 

 

THE POODLES_Band 2015
 

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DYSILENCIA - Ceux Qui Marchent Debout

Publié le par Nono666

DYSILENCIA - Ceux Qui Marchent Debout
Finisterian Dead End
Style : Electro Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/Dysilencia

DYSILENCIA_Ceux Qui Marchent Debout



01. Ceux qui Marchent Debout / 02. Sentence / 03. Les Uns et les Autres / 04. Chimère / 05. Prédilection

La Belgique et plus particulièrement Liège, ont un point commun avec le label breton Finisterian Dead End ! Non pas le festival de musique Inter-Celtique, légendaire défilé en jupettes, cornemuses au vent ou notre club de football du Standard de Liège (qui soit dit en passant se situe dans l'enfer de Sclessin !), mais le fait de battre le fer tant qu'il est chaud ! Tout comme dans nos hauts fourneaux du bassin liégeois, Laurent développe son label par des coups de masse sur son enclume bretonne ! Et il a du nez notre ami (certainement un odorat développé grâce à l'air iodé de la région du Finistère en Bretagne !). Cette fois, nous acclamons le retour de DYSILENCIA et son électro Metal flamboyant et percutant ! Tout comme sur Boule à Facettes, leur premier EP sorti en 2013, le chant reste en français. Pour notre plus grand plaisir, car comme ABINAYA, par exemple, nos six Brestois ont cette façon de faire claquer les mots qu'ils n'ont nul besoin d'utiliser la langue de Shakespeare pour vous mettre KO debout ! La force de DYSILENCIA, c'est aussi d'avoir gardé ce côté électro qui différencie leur Metal des autres. Et les puristes diront encore "Mais Pourquoi ?!!" ! Et moi de répondre, "Bon sang mais c'est bien sûr ! Un groupe qui connaît l'étymologie du mot "Evolution" emprunté au latin classique Evolutio, « action de dérouler, de parcourir » ! Heu, oui, merci Maître Capello, mais revenons à nos moutons ! Des moutons ! Que nenni ! Six béliers oui, emportés par l'élément qui leur est attribué, le feu, tapent du sabot et déboulent dans votre salon ou vos mobiles ! Max, Ju & Ju , Denis, Sylvain et Tool font flamber ce Metal électro avec force et puissance. Ceux Qui Marchent Debout est une suite logique et bien pensée de Boule à Facettes. Premièrement, le format EP cinq titres. Et oui, pourquoi s'enliser dans un album de dix ou douze titres, alors qu'en cinq titres, on peut craquer l'allumette, mettre le feu, déclarer sa flamme, danser sur les braises et brûler en enfer ! L'enfer de DYSILENCIA ! Et deuxièmement, leur Metal très énergique soutenu par des rythmes en deux temps que les moins de 20 ans ne ..., heu, je m'égare à nouveau ! Oui, ces rythmes en deux temps appuyés par un duo de chanteurs percutants de par leurs différences et des riffs de guitares tonitruants font de DYSILENCIA une des valeurs sûres du Metal bleu blanc rouge ! Et un fer de lance du label Finisterian Dead End ! Nul besoin pour moi de décortiquer les cinq titres de Ceux Qui Marchent Debout, le EP est un tout et ne se perd sur aucunes voies de garage. Efficacité et homogénité ! Avec ce brin de folie pure dû à ce côté électronique qui purifie le Metal actuel et qui le rend intéressant et attractif ! Cet EP est à consommer sans modération ! Voilà un groupe qui va faire parler la poudre sur toutes les scènes qu'il foulera dans les semaines et mois à venir ! En espérant qu'ils fouleront aussi ce plat pays qui est le nôtre ! Fans de DAGOBA, MASS HYSTERIA, KILLSWITCH ENGAGE, MACHINE HEAD ou DIRE STRAITS (!!!), DYSILENCIA est votre graal, buvez le jusqu'à la lie ! Et pour reprendre le terme si cher à Laurent, je vous envoie un"BIG HAIL" de Belgique !

Chronique : Phil PKMS Neuville

8

 

 

DYSILENCIA_Band
 

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TENTATION - Sortie EP

Publié le par Nono666

Les Français de TENTATION (Old school Heavy Metal) sortiront prochainement un EP 6 titres intitulé Tentation. Il sera disponible via Infernö Records (CD et cassette) et Impious Desecration Records (LP).

TENTATION_Tentation

Tracklist Tentation (EP - 2015) :
01. Bruixes / 02. L'épreuve du sang / 03. Valhalla / 04. Temps de prière / 05. Spectre de lumière / 06. Double Bang (H-Bomb cover)

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UFO - The Visitor

Publié le par Nono666

UFO - The Visitor
SPV / Steamhammer
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2009
Site Web : www.ufo-music.info

UFO_The Visitor



01. Saving Me / 02. On The Waterfront / 03. Hell Driver / 04. Stop Breaking Down / 05. Rock Ready / 06. Living Proof / 07. Can't Buy A Thrill / 08. Forsaken / 09. Villains And Thieves / 10. Stranger in Town

UFO, légende du Rock, sort un nouvel album et monte avec The Visitor son total à 20 ! Avec un Vinnie Moore à la guitare depuis maintenant trois albums et crédité à la composition des morceaux, les britanniques se portent bien. Le dénominateur commun de cet album est le Blues. Les titres sont imprégnés du style Rock blues, la guitare slide est mise à l'honneur  sur "Rock Ready". L'association Moore / Phil Mogg (chanteur) fonctionne et l'on prend en pleine tronche une production bien calibrée où le son de la gratte nous éclate avec son pendant, la voix suddern rock de Mogg. A noter l'absence d'un membre fondateur, Pete Way, absent pour raison médicale. Les puristes vont peut être râler sur l'orientation "pro-blues" mais ils pourront se consoler en écoutant "Stop Breaking Down" avec la patte UFO d'antan plus affirmée. The Visitor n'est pas exempt de défauts, comme ce "Living Proof" sans éclat de génie, juste sauvé par le talent du "guitar hero". D'ailleurs ce morceau marque une séparation dans l'album avec une fin de partie moins Blues, plus traditionnelle. Voilà donc une bonne sortie, peut être pas un CD essentiel mais si le Hard Rock bluesy vous tente, The Visitor mérite une écoute.

Note : 7/10

Chronique : Florent

 

UFO_Band 2009
 
 

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COWARDS - Rise To Infamy

Publié le par Nono666

COWARDS - Rise To Infamy
Throatruiner Records / Deadlight Entertainment
Style : Sludge Noise Hardcore
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.cowards.fr

COWARDS_Rise To Infamy



01. Shame Along Shame / 02. Never To Shine / 03. Frustration (Is My Girl) / 04. Beyond My Hands / 05. Birth Of The Sadistic Son / 06. Low Esteem / 07. Anything But The Highroad / 08. Wish For Infamy / 09. Bend The Knee / 10. So Easy

Si vous parcourez un peu l’actualité Rock/Metal en général sur le net, le nom de COWARDS a donc déjà forcément croisé votre regard. Ce genre de tapage autour d’un groupe a deux raisons, camoufler le vide interstellaire qui gravite autour de la musique du dit groupe ou tout simplement car il le mérite, seulement dans ce cas, ceux qui ont le recul pour dire que c’est mérité se font rare, le sport national français étant plutôt la langue de pute ! Bref, avec tout cela, nos Parisiens… et oui… j’ai oublié la troisième raison… le groupe est Parisien… ah langue de pute quand tu nous tiens… Bref, disais-je, Rise To Infamy est le deuxième album du groupe qui voue un culte à KICKBACK mais pas uniquement, le son très dissonant des guitares que la petite biographie associe au Black Metal (ndlr. là il ne faut pas charrier quand même !), la voix hurlante très Emocore, une batterie très frivole avec les rythmiques, on ne peut s’empêcher de penser à REFUSED, le groove en moins ainsi que le sens de la formule, nos Français se concentrant sur le côté noir car pour aérer tout cela, le groupe y insuffle un peu de Sludge, dérivé du Hardcore avec ces passages pouvant clairement nous renvoyer vers EYEHATEGOD ("Wish For Infamy"). Totalement inscrit dans la mouvance actuelle et notamment la scène Suisse très productrice de ce genre de groupe (si quelqu’un a des nouvelles de COILGUNS !), COWARDS ne laisse aucun moment de répit, les larsens sont réguliers, la production sur les guitares très incisive (il joue sur du Marshall ou quoi ?) avec cet aspect cradingue et forcément assez brouillon, comprendre ce qui se passe sur "Bend The Knee" demande un certain effort par exemple. Voilà un album qui ne fera pas avancer d’un iota la cause d’une scène submergée mais au moins COWARDS a le bon sens de le faire bien. Un album pas désagréable même si aussi doux qu’un détartrage au vinaigre blanc chaud, qui permettra au moins au groupe de se faire connaitre d’un plus large public mais, il est vraiment très difficile de retenir un moment plutôt qu’un autre tant le tout est homogène et lissé, au final on pourrait se dire que tant de tapage autour du groupe pour cela mais finalement, les gaillards se sont peut-être mis dans une niche qui n’est pas si défendue que cela en France.

Chronique : Aymerick Painless  

7

 

 

COWARDS_Band 2014
 

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UFO - A Conspiracy Of Stars

Publié le par Nono666

UFO - A Conspiracy Of Stars
SPV / Steamhammer
Style : Hard Rock
Origine : Royaume-Uni
Sortie : 2015
Site Web : www.ufo-music.info

UFO_A Conspiracy Of Stars



01. The Killing Kind / 02. Run Boy Run / 03. Ballad Of The Left Hand Gun / 04. Sugar Cane / 05. Devils In The Detail / 06. Precious Cargo / 07. The Real Deal / 08. One And Only / 09. Messiah Of Love / 10. Rollin Rollin / 11. King Of The Hill

Après un Seven Deadly assez plaisant succèdant à un The Visitor impénétrable, nous retombons ici dans un hermétisme bien décevant avec A Conpiracy Of Stars, et ce pourtant au bout de multiples écoutes. Rien n'y fait, les titres sont poussifs au plus haut point, quelques uns semblent s'extraire de cette torpeur mais pas de manière aussi convaincante que sur Seven Deadly qui lui contenait des morceaux imparables faisant figure de futurs classiques ("Wonderland", "Burn Your House Down" ou encore "Fight Night"). Que retiendra-t-on de cet album plus tard ? Quelles compositions pourront-être citées parmi les meilleures du groupe ? Bien sûr, point de nostalgie ici par rapport à l'ère Schenker, celle de Vinnie Moore contenant aussi des moments mémorables... mais cette fois-ci, vraiment, non, on a du mal à suivre ce vaisseau en pilotage automatique se dirigeant souvent dans les méandres (il faut bien le dire avec regret) de l'ennui. Sans être médiocre, A Conspiracy Of Stars ne semble jamais décoller et n'atteint pas l'auditeur de mélodies efficaces auxquelles il était souvent familier parmi la riche discographie du groupe. Alors oui, on peut sauver "Precious Cargo" à l'intro faussement cool, mais qui possède cette profondeur lors du chorus, "The Real Deal" qui commence de la plus belle des manières avec ce riff mélodique. Mettons aussi le western sautillant "Ballad Of The Left Hand Gun", et rajoutons par indulgence "The Killing Kind" qui souffre tout de même d'un refrain pas très captivant, même constat pour "Run Boy Run" qui, malgré une bonne idée de base, tourne dangereusement en rond. Pour le reste, difficile de se satisfaire d'un "Sugar Cane" qui, malgré son intro spatiale avec les claviers de Paul Raymond, est un bon valium pour les nuits difficiles. "Devils In The Detail" est plus énergique mais diable que ce refrain répété à foison est d'une inspiration au ras des pâquerettes. Les quatre derniers morceaux ne changent rien à cette impression négative : "One And Only" est bien pénible, "Messiah Of Love" est d'un classique désarmant pour une formation de cette trempe (et ne me dites pas que le refrain est bon !!!???). "Rollin Rollin" est plus intéressant car un peu plus recherché mais rien de persuasif. "King Of The Hill" termine sur un ton plus enjoué et dynamique mais on est encore loin de l'inspiration dont UFO a souvent été tributaire. Une déception que ce nouvel opus après l'espoir engendré par son précédent méfait, le dinosaure semble bien sur les rotules cette fois, et c'est somme toute bien légitime au bout de ces nombreuses années. Toutefois, UFO, reste et restera parmi les plus grands noms du Hard Rock, et c'est sans doute pour cela cela que l'on suit avec intérêt chaque nouvel sortie. A Conspiracy Of Stars, d'après bon nombre de chroniques, fait office d'album le plus réussi de la dernière période du groupe... tout le ressenti est exactement le contraire à travers cet avis.

Chronique : Renegade88

5

 

 

UFO_Band 2014
 

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SKID ROW - Départ de Johnny Solinger

Publié le par Nono666

Après quinze ans passé au sein du groupe, le chanteur Johnny Solinger vient d'annoncer qu'il quittait SKID ROW. Il souhaite dorénavant poursuivre une carrière solo. Son remplaçant a d'ores et déjà été annoncé, il s'agit de Tony Harnell (ex-TNT).

Tony Harnell
 

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SOLEFALD - Norrøn Livskunst

Publié le par Nono666

SOLEFALD – Norrøn Livskunst
Indie Recordings
Style : Viking Post-Metal
Origine : Norvège
Sortie : 2010
Site Web : www.solefald.no

SOLEFALD_Norrøn Livskunst



01. Song Til Stormen / 02. Norrøn Livskunst / 03. Tittentattenteksti / 04. Stridsljod / Blackabilly / 05. Eukalyptustreet / 06. Raudedauden / 07. Vitets Vidd I Verdi / 08. Haugferdi / 09. Waves Over Vallhalla (An Icelandic Odyssey, Part 3) / 10. Til Heimen Yver Havet

Fondé en 1995, le groupe Norvégien SOLEFALD a depuis su créer son propre style, le faire évoluer sans jamais renier ses racines. Ainsi le mélange de Black Metal, de Pagan Metal et de structures totalement barrées que Cornelius JAKHELIN exploite déjà au sein de STURMGEIST alors que l’autre moitié du duo s’attarde sur la partie Pagan au sein de BORKNAGAR, ainsi vous avez une vision de ce qu’est SOLEFALD. Norrøn Livskunst est le septième album du groupe et fait surtout suite à l’histoire An Icelandic Odyssey développée sur les deux derniers opus dont on retrouve la partie numéro 3 l’espace d’un titre avec "Waves Over Valhalla" presque simpliste par rapport aux 9 autres titres de cet album. L’écart stylistique fait toujours office sur Norrøn Livskunst, on navigue aisément entre le Black Metal up-tempo chargé en chœurs et en pistes vocales différentes sur "Norrøn Livskunst" et le Pagan Metal le plus pur sur "Song Til Stormen" où l’ambiance Viking est assurée par les guitares et les voix ou sur l’épique "Eukalyptustreet" où flûte, basse, saxophone, piano ou guitare Doomisante s’acoquinent pour un résultat étonnant mais terriblement efficace, un grand moment musical qui expose toutes les facilités de composition dont dispose le duo. Et pourtant, la première écoute, comme pour un album de STURMGEIST, va inévitablement provoquer un mouvement de recul et un questionnement sur le bien fondé d’une telle musique, mais l’efficacité des mélodies et le talent de SOLEFALD finit par parler en sa faveur. Ainsi, comment dompter un titre tel que "Tittentattenteksti" et ses délires vocaux pourtant hypnotisant, un "Raudedauden" qui fait croire l’espace d’un instant à un titre inspiré par BORKNAGAR sauf que la folie du duo intervient encore une fois pour personnaliser ce titre. Cet album nécessitera donc plusieurs écoutes avant d’être appréhender, un véritable supplice pour la génération actuelle dévoreuse de MP3 jetables, mais un véritable bonheur pour les amateurs de musique, d’art, car la recherche musicale faite ici est bien de l’art, après reste l’éternelle question de savoir si l'on est touché par cela ou pas, en attendant, Norrøn Livskunst se situe clairement dans les meilleures sorties du duo Norvégien.

Note : 8.5/10

Chronique : Aymerick Painless

 

SOLEFALD_Band 2010_Norrøn Livskunst
 
 

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