ARCH ENEMY - Nouveau clip disponible
ARCH ENEMY vient de dévoiler son nouveau clip réalisé pour le titre "Stolen Life" extrait de l'album War Eternal paru en juin 2014 via Century Média Records.
ARCH ENEMY vient de dévoiler son nouveau clip réalisé pour le titre "Stolen Life" extrait de l'album War Eternal paru en juin 2014 via Century Média Records.
KLONE vient de dévoiler une lyric vidéo présentant le titre "Gone Up In Flames" extrait de l'album Here Comes The Sun disponible via Klonosphère / Season Of Mist.
E-FORCE vient de dévoiler l'artwork et la tracklist de son nouvel album, Demonikhol, à paraitre en Juin prochain. Il s'agit d'un concept album traitant des ravages que l'alcool peut causer... A noter la participation de 5 invités : Vincent Agar (Yotangor / Lust), Tomáš Skorepa, (Exorcizphobia), Dan Baune (Monument), and Rob Urbinati (Sacrifice) et le guitariste néo-classique Antonello Gilliberto.
Tracklist Demonikhol (2015) :
01. Apero / 02. Grievance / 03. Double Edged Sword / 04. Invasion / 05. Debauchery / 06. The Day After / 07. Ultimatum / 08. Insidious / 09. Demonikhol / 10. State Of Delusion / 11. Last Call
CHARLES IN THE KITCHEN - Charles In The Kitchen
Autoproduction
Style : Power Rock’n’roll
Origine : Suisse
Sortie : 2015
Site Web : www.charlesinthekitchen.com
01. The Love Threat / 02. Fake Rock’n’Rolla / 03. Swing De Nuit / 04. Crux On The Stages / 05. My Own Highway / 06. Bang You Tonight / 07. A Monk Alone / 08. Speed Me Date Me Drop Me / 09. Baby Get Fixed / 10. Con Divers / 11. 888 Finish / 12. I Wanna Go To A Gay Bar
Where Is Charles ? Charles Is In The Kitchen. Ah les souvenirs des cours d’anglais en 6ème au collège Jérôme POULY, célèbre acteur qui a joué dans Navarro ou Julie Lescaut, on a le nom du collège qu’on mérite, alors que la voisine, Sophie avec ses petites couettes, a été au collège Victor Hugo… aaarrrgh ! Bref, tout ça pour vous parler du premier album éponyme de CHARLES IN THE KITCHEN, un groupe Suisse qui a débuté son aventure en 2012 en répétant des reprises dans une cuisine avant d’y prendre goût et de proposer des compositions personnelles qui prirent forme en 2013 avec l’enregistrement de 12 titres qui forment Charles In The Kitchen, premier album, la boucle est bouclée, ouf ! Musicalement, on y retrouve une dose de Rock’n’roll bien envoyée avec des guitares puissantes qui nous évoquent parfois DANKO JONES mais aussi NIRVANA le temps d’un "Fake Rock’n’Rolla" avec son chant à la THE DARKNESS ou QUEENS OF THE STONE AGE sur "Swing De Nuit". Zéro prise de tête ici, juste du fun et du Rock imparable, et mine de rien, le quintet y montre déjà une certaine personnalité car si le Rock sert de base, difficile de trouver ce premier opus redondant, l’esprit Punk pointe parfois le bout de sa crête ("Speed Me Date Me Drop Me") et le nom de THE HELLACOPTERS ne tarde pas à apparaitre comme une évidence. Masterisé par l’indéboulonnable Alan Douches au West West Side Music, toute la scène Suisse passe entre ses mains expertes et sur chaque prestation l’homme est capable de fournir des sons personnels à chaque groupe (c’est vrai que le mix a été assuré par d’autres mains, ceci expliquant cela). Voilà un premier album rafraichissant et plein de dynamisme, la bande son parfaite pour votre entrainement de tapage de pied, à découvrir sans retenue.
Chronique : Aymerick Painless
Les Suédois de TAD MOROSE sortiront leur nouvel album, St. Demonius, le 28 Août 2015 via Despotz Records.
Tracklist St. Demonius (2015) :
01. Bow To The Reapers Blade / 02. Forlorn / 03. Where Ignorance Reigns / 04. Remain / 05. Black Fire Rising / 06. Day Of Reckoning / 07. The Shadows Play / 08. Darkness Prevail / 09. Fear Subside / 10. Dream Of Memories / 11. The World Is Growing Old / 12. Your Own Demise
LEPROUS vient de dévoiler un second extrait de son nouvel album, The Congregation, à paraitre le 25 Mai prochain via InsideOut Music, il s'agit du titre "Rewind", à découvrir ci-dessous.
PAPA ROACH - Time For Annihilation
Eleven Seven Music
Genre : Alternative Metal
Pays : Etats-Unis
Sortie : 2010
Site Web : www.paparoach.com
01. Burn / 02. One Track Mind / 03. Kick In The Teeth / 04. No Matter What / 05. The Enemy / 06. Getting Away With Murder (Live) / 07. ...To Be Loved (Live) / 08. Lifeline (Live) / 09. Scars (Live) / 10. Hollywood Whore (Live) / 11. Time Is Running Out (Live) / 12. Forever (Live) / 13. Between Angels And Insects (Live) / 14. Last Resort (Live)
PAPA ROACH, un groupe qui, selon les dires de Universal Music, aurait vendu 10 millions d’albums en 2000, autant dire que c’est du lourd. Alors, que nous apporte de neuf ce Time For Annihilation ? Sous-titré On The Record & On The Road, cette nouvelle sortie comporte cinq titres studio et neuf morceaux live. "Burn" qui ouvre l’album est dans la droite lignée de ce que PAPA ROACH a l'habitude de nous offrir, ça envoie du lourd, les refrains se révèlent vite accrocheurs, et la basse de Tobin ESPERANCE appuyée par la batterie de Tony PALERMO constituent une section rythmique béton. Le seul petit bémol est que certaines de ces compositions ont parfois tendance à manquer un poil d’imagination ("The Enemy")... Pour la partie live, on retrouve les classiques du groupe, "Getting Away With Murder" ouvre les hostilités, un titre tiré de l'album du même nom sorti en 2004, pareil pour "Scars", PAPA ROACH se met le public dans la poche, c’est évident ! "Between Angels And Insects" et "Last Resort" de l’album Infest enfoncent encore un peu plus le clou, PAPA ROACH est de toute évidence un groupe taillé pour la scène et ces morceaux en sont un rendu fidèle. Autant dire que ce Time For Annihilation plaira aux inconditionnels du groupe, avec notamment cette partie live qui est en quelque sorte un mini best of du groupe. Après, le style Néo-Metal voire Alternative Metal de ce dernier pourra dérouter les Métalleux purs et durs.
Note : 7/10
Chronique : CeD
ENSIFERUM – From Afar
Spinefarm Records
Style : Viking/Folk Metal
Origine : Finlande
Sortie : 2009
Site Web : www.ensiferum.com
01. By The Dividing Stream / 02. From Afar / 03. Twilight Tavern / 04. Heathen Throne / 05. Elusives Reaches / 06. Stone Cold Metal / 07. Smoking Ruins / 08. Tumman Virran Taa / 09. The Longest Journey - Heathen Throne Part II
Les changements au sein du line up d’ENSIFERUM sont plutôt monnaie courante mais en deux ans, depuis la sortie de Victory Songs, seul le claviériste Meiju Enho s’est vu remplacé par Emmi Silvennoinen, ceci expliquant certainement le miracle qui se produit cette année, la sortie d’un nouvel album d’ENSIFERUM, car en 15 ans de carrière, les Finlandais nous offrent avec From Afar, leur quatrième album seulement. Dans une veine Metal Folklorique assez lointaine des barbares pilleurs et violeurs mais aussi de l’esprit festif qui peut ressortir chez KORPIKLAANI par exemple, ENSIFERUM se contente de nous conter l’histoire de leurs ancêtres à travers quelques titres de structure assez progressive comme “Heathen Throne” ou “The Longest Journey (Heathen Throne Part II)” qui en est la suite. Musicalement proche d’un CHILDREN OF BODOM lorsque les guitares font parler la poudre, on pense à “From Afar” ou à “Heathen Throne” notamment car en plus d’être Progressif, cette longue pièce est vraiment orientée guitares, laissant de côté la facette orchestrale mise en avant sur le début de l’album. Bien entendu, on pense également à FINNTROLL à de courts moments, surtout lorsque les instruments folkloriques se veulent plus léger, une ambiance bon-enfant se dégage de l’ensemble mais toujours avec goût car il faut bien avouer que les groupes de la scène ont tendance à exagérer cette facette pour un rendu très niais. D’ailleurs, après un début d’album plutôt rentre-dedans, “Elusives Reaches”, “Stone Cold Metal” et “Smoking Ruins” développent le côté Folk des Finlandais, se rapprochant d’un FALKENBACH par moment, et laisse place à de grandes plages instrumentales folkloriques bien exécutées et surtout toujours pertinentes et intéressantes. On ne va pas crier au génie mais si vous êtes plutôt amateur de Metal Folklorique, ENSIFERUM en propose un très bien fait avec suffisamment de variations de rythmes, de structures, d’ambiances pour ne pas lasser. Avec une scène saturée par des groupes de seconde zone, il est bon de voir que certains tiennent la barre du drakkar bien sur le cap.
Note : 7/10
Chronique : Aymerick Painless
[STÖMB] - The Grey
Autoproduction / Dooweet
Style : Instrumental Progressive Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/stombofficial
01. The Complex / 02. Rise From Nothing / 03. Veins Of Asphalt / 04. Corrosion Junture / 05. The Crossing / 06. Under The Grey / 07. Terminal City / 08. The New Coming / 09. Genome Decline / 10. Only An Echo
Du côté de Paris, en 2012, quatre gars se mettent en tête de former un projet qui débouche en 2013 sur un premier EP avant de voir débarquer The Grey, premier album de [STÖMB]. Soyons clair de suite, ce groupe va très vite faire parler de lui car si aujourd’hui c’est plutôt un public Djent, Mathcore qui semble être visé, sa musique va bien au-delà de la simple branlette que ces styles ont l’habitude de nous servir. Il suffit de voir la structure des morceaux qui pioche très franchement dans la scène Progressive, et le son des guitares rappelle un peu la scène Progressive scandinave, par exemple il ne serait pas étonnant que ces gars là aient déjà entendu du PAIN OF SALVATION, du MESHUGGAH pour ne citer que les têtes de liste, et d’ailleurs le gras dans les guitares est un indice assez troublant. Au niveau production, les gaillards ont géré les prises de son en totale autonomie et là… ben chapeau bas Messieurs, quel équilibre dans le son, et avec les différentes sonorités inhabituelles ("Rise From Nothing") ce n’était pas un pari gagné d’avance, la suite du processus a été confié à des mains extérieures et le résultat est absolument indiscutable. Ce son de batterie est juste ce qu’il faut, pas survitaminé, pas faiblard, de plus le jeu d’Olivier est très dynamique, ce qui permet à cette musique totalement instrumentale de dégager un côté percutant très appréciable. Le groupe a misé sur une variation des ambiances et des tempi, l’enchainement entre le posé "Rise From Nothing" et le plus remuant "Veins Of Asphalt" (ce solo en plein milieu est excellent !) est très intelligent car beaucoup de titres atteignant les 7 à 8 minutes, l’ennui pourrait très vite guetter l’auditeur. Toutefois, il est vrai que sur certains titres comme "Corrosion Juncture" ou "Terminal City", plus ambiancé et à la structure plus malléable, on peine un peu plus à rentrer dans l’univers de [STÖMB] mais c’est tant mieux car c’est signe que le groupe sait également se faire plus mystérieux, réclamant de la part de son auditoire une attention un peu plus poussée sur certains titres ou passages, alors qu’un titre comme "The New Coming" se laisse écouter sans mal. On regrettera finalement que la durée de l’album, un poil long pour ce style pour lequel il faut une attention particulière, un titre en moins aurait permis à cet album de respirer un peu plus et donner envie à l’auditeur d’y revenir plus régulièrement. En attendant, ce premier album dévoile un groupe au potentiel énorme, un groupe à surveiller de très près.
Chronique : Aymerick Painless
NO RETURN - Fearless Walk To Rise
Mighty Music
Style : Death/Thrash Metal
Origine : France
Sortie : 2015
Site Web : www.noreturn.biz
01. Ascent / 02. Stronger Than Ever / 03. Submission Falls / 04. Sounds Of Yesterday / 05. Paint Your World / 06. Face My Dark / 07. Sworn To Be / 08. Bloodbath Legacy / 09. Fearless / 10. Hold My Crown
Groupe accroché à sa musique par le biais de sa tête pensante Alain Clément, NO RETURN a connu des bas très bas durant sa carrière mais la sortie d’Inner Madness en 2012 avait remis le groupe en ordre de bataille. Un album inscrit dans la tradition Thrash/Death Metal sur lequel le groupe avait opté pour un style un peu plus brutal qu’à l’accoutumé. On se disait donc que le groupe allait enchainer mais c’était sans compter sur d’ultimes coups du sort avec non pas un mais deux changements de chanteur mais aussi de guitariste et de batteur, bref ! Le groupe se présente de nouveau avec un nouveau line-up. Toutefois, cela explique bien entendu pourquoi NO RETURN ne jouit pas de la notoriété qu’il mériterait, comme on sait qu’il est difficile de nager à contre-courant, on imagine bien la force mentale de ce groupe pour nous proposer Fearless Walk To Rise, le neuvième album du groupe qui va nous emmener sur des terres plus mélodiques que l’on connait bien chez NO RETURN. Et cela dès l’introduction "Ascent" mais aussi sur le très bon "Paint Your World" et ses leads de guitare bien ficelés balancé sur des rythmiques et un riffing évoquant plus DARK TRANQUILLITY alors que les autres titres dégagent un côté plus direct qui fait plus penser à ARCH ENEMY, question de groove essentiellement. La prestation de Mick (ex-DESTINITY) est absolument parfaite avec cette alternance de growls et de voix plus Thrash, trop peut-être, en tout cas, trop similaire à tout ce que les Suédois ont déjà pu proposer, mais là ce serait pour l’album ultime et totalement bandant. Fearless Walk To Rise n’en reste pas moins un des meilleurs albums de NO RETURN depuis bien longtemps, en tout cas pour ceux qui apprécient leur patte Thrash/Death. On sent que le groupe a voulu remettre le pied à l’étrier et que cet album va servir de base de lancement si ce line-up survit et on y trouve ainsi des titres excellents comme "Stronger Than Ever", au titre évocateur et au son typique d’ARCH ENEMY, "Paint Your World" ou "Bloodbath Legacy" aux côtés de titres bons mais manquant d’un supplément d’âme à l’image de ce "Face My Dark", un brin poussif. NO RETURN est allé chez Jacob HANSEN pour cet enregistrement et cela s’entend, le traitement réservé à cet album rappelle étrangement HATESPHERE, et ce n’est pas là un point négatif, car si tout est cliniquement propre, le son n’en est pas lisse pour autant, il manque simplement d’un peu de chaleur et de crasse comme le Death Metal le réclame à la base, et la guitare rythmique aurait peut-être gagné à être un peu mieux définie que ce son éparse qui forme cette trame de fond, et surtout sur la fin d’album certains passages tendent à se répéter (l’introduction de "Fearless" sonne de façon assez proche de son prédécesseur "Bloodbath Legacy"). Alors oui, nous sommes heureux de retrouver ce groupe au meilleur de sa forme depuis plus de 15 ans (au bas mot !) mais de là à crier à l’album transcendant et absolument imparable… il y a malheureusement eu le milieu des années 90 qui a été prolifique en la matière et cet album se rapproche assez dangereusement de ce qui a été fait, NO RETURN est capable d’y insuffler une touche personnelle qui, n’en doutons pas, sera bien là lorsque le line-up aura bien vécu ensemble, un sacré retour en forme, en attendant un nouvel album qui devrait, qui doit, redonner envie à ceux qui avaient tourné le dos à ce groupe totalement passionné par sa musique et qui nous offre un Fearless Walk To Rise qui affiche des ambitions très claires de la part du groupe. La France n’est pas assez grande, c’est le monde qui doit tendre les bras à nos français, ce ne serait franchement pas volé !
Chronique : Aymerick Painless