PARKWAY DRIVE - Clip de Crushed
PARKWAY DRIVE vient de dévoiler le clip du titre "Crushed" extrait du cinquième album du groupe, IRE, à paraître le 25 Septembre prochain via Epitaph Records.
PARKWAY DRIVE vient de dévoiler le clip du titre "Crushed" extrait du cinquième album du groupe, IRE, à paraître le 25 Septembre prochain via Epitaph Records.
SEPULTURA + LOST IN PAIN
Mercredi 19 août 2015 – Pagney Derrière Barine (Chez Paulette)
Après la venue de CROWBAR, ce sont les Brésiliens de SEPULTURA qui viennent fouler les planches de Chez Paulette en cette soirée d’août. Inutile de vous dire que même si l’aura du groupe n’est plus la même depuis le départ des frères Cavalera, et surtout de Max, on se devait d’assister à cet évènement qui fait définitivement basculer ce petit pub très sympathique dans une sphère qui pourrait bien attirer d’autres "grands noms". FISH ou PENDRAGON ont déjà posé leurs valises ici, mais pour les Metalleux purs et durs, c’est ce mercredi qui fait date. Et d’ailleurs, la soirée annonce sold-out et devant la salle on ne voit pas de têtes habituelles, le public est venu de Metz mais aussi du Luxembourg, à coup sur certains ont découvert la petite bourgade de Pagney Derrière Barine !
Lorsque j’entre dans la salle, les luxembourgeois de LOST IN PAIN jouent les dernières notes du dernier morceau, impossible donc de me faire une idée sur ce groupe qui s’est fait dépanné à la batterie pour l’occasion pour Alex, un batteur bien connu dans le coin et qui joue avec quelques groupes de covers de la région notamment. Il est vrai que l’on pouvait craindre une affluence en demi-teinte pour cette affiche où seul SEPULTURA figure, sans faire offense à LOST IN PAIN, bien entendu, et pourtant, est-ce du à la tournée annoncée comme étant la célébration des 30 ans du groupe ou au fait que ce groupe se fait très rare par chez nous, toujours est-il que la salle est pleine et on va très vite le sentir tant la chaleur y est intense.
C’est avec un peu de retard que SEPULTURA monte sur scène, largement acclamé, le groupe semble très satisfait de l’accueil qui lui est réservé, notamment à Andreas Kisser, sourire bien vissé sur le visage, le bonhomme est très content d’être là tout comme Derrick, le grand chanteur imposant tant physiquement que vocalement, même si on notera une très légère perte de régime en milieu de concert, bien vite le chanteur retrouve son coffre.
Sur scène, le groupe évolue en quatuor, Andreas assure le boulot seul et le fait très bien. Le son est un peu faiblard sur le premier titre mais très vite, SEPULTURA retrouve un son bien imposant. La setlist fait la part belle aux classiques que sont "Territory", "Refuse/Resist", "Propaganda", "Biotech Is Godzilla", "Dead Embryonic Cells", "Arise" ou même "Inner Self", sans parler des titres issus de Roots avec un "Cut Throat" bien repris par un public chaud d’un bout à l’autre du concert, et bien entendu "Ratamahatta" et "Roots Bloody Roots", incontournables parmi ces classiques. Mais signalons également que le titre issu de Schizophrenia, "From The Past Comes The Storms" recevra un accueil particulier avec un beau mouvement de foule tout comme "Choke" extrait du premier album après l’ère Max Cavalera, Against (2001) ou "Apes Of God" extrait de Roorback. Les Brésiliens ne boudent donc pas les derniers albums, et avec raison, car si le tournant plus Hardcore du groupe a pu désorienter le public Thrash des débuts, ces 4 gars là envoient une sauce dont beaucoup ne les pensaient plus capable, et moi le premier, j’avoue modestement les avoir sous-estimé. Mais bien entendu l’honneur est laissé à la période Max Cavalera, que Derrick chante sans mal et avec beaucoup de volonté mise dans l’interprétation. Alors il est vrai que devant le monstre de régularité qu’est Eloy Casagrande, Andreas Kisser semble parfois un peu en retard mais devant l’énergie déployée et la grosse envie que montre le groupe, on ne peut pas leur en tenir rigueur. Signe que le groupe est bien dans ses baskets, si quelques soucis mineurs techniques surgissent, Andreas et Eloy partent dans des jams improvisés sous le regard de Derrick Green tout sourire. Le chanteur se mue également de temps à autres en percussionniste, et si les séquences très courtes où Derrick joue peuvent faire penser à un gimmick plus qu’autre chose, un ou deux titres suffisent pour se rendre compte de l’apport de ces petites percussions, notamment sur les titres de Chaos A.D. "The Vatican" qui semblait être prévu sur la setlist ne sera pas jouée, la salle étant en plein milieu du village, un horaire est à respecter en semaine et c’est un "Bestial Devastation" qui est décoché pour ouvrir les rappels, de vrais rappels, le public ayant réellement rappelé le groupe.
SEPULTURA est donc venu nous retourner la tête et la mission est accomplie haut la main, le groupe serrera les paluches, donnera des baguettes, des mediators, voilà un groupe qui a su garder la foi, alors que l’on soit fan ou pas de ce qu’ils font désormais, une telle attitude force le respect. Autre point de satisfaction, et non des moindres, l’organisation, un grand bravo pour la mise à disposition d’un parking avec des gens pour guider plutôt que de laisser les Metalleux se garer à l’arrache dans le village comme d’habitude, la cohabitation de cette salle atypique avec les habitants s’en trouve forcément meilleure, le personnel à l’entrée, très avenant et très sympathique, là aussi le sourire est de rigueur, comme quoi on peut être agent de sécu et ne pas être un cerveau mono hémisphère (ndlr Nono et son chihuahua féroce ne me contrediront pas?) et il apparait comme évident que d’autres groupes en quête de dates en province penseront désormais à Paulette, cette petite dame qui donne encore un peu d’air à un public Rock en manque de sensation dans le coin. La scène exigüe n’aura pas permis aux Brésiliens de beaucoup bouger sur scène mais la proximité avec le public, et une tape amicale à tous les slamers de la part du chanteur, comme pour les encourager, aura largement contribué à faire de ce show, un instant privilégié, un instant d’1h45 tout de même, là aussi respect et encore, on en aurait bien repris un peu car un petit "Beneath The Remains", "Under Siege", "Desperate Cry", "Slave New World", Kaiowas", "Attitude", "Mass Hypnosis" ou tous ces titres même, on aurait pris sans broncher. Le public sort de la salle totalement rincé, trempé jusqu’aux os, on sent que le concert a été intense, idem sur scène où Derrick Green a perdu quelques litres d’eau au passage. A ne surtout pas rater s’ils passent par chez vous !
Setlist : Troops Of Doom / Kairos / Propaganda / Breed Apart / Inner Self / Dead Embryonic Cells / Convicted In Life / Choke / Cut-Throat / Apes Of God / Sepultura Under My Skin / From The Past Comes The Storms / Territory / Policia (Titãs cover) / Orgasmatron (Motörhead cover) / Arise / Refuse/Resist / Bestial Devastation / Biotech Is Godzilla / Ratamahatta / Roots Bloody Roots.
Report : Aymerick Painless
Photos : Salomé Bourgois
CLOSET DISCO QUEEN - Closet Disco Queen
Division Records
Style : Instrumental Post-Rock
Origine : Suisse
Sortie : 2015
Site Web : www.facebook.com/closetdiscoqueen
01. Hey Sunshine ! / 02. What’s Your 20 / 03. Caposhi / 04. Catch You On The Flip Side / 05. The Shag Wag / 06. IYD (In Your Dreams) / 07. Black Saber
Tout ce qui se passe en Suisse en matière de Rock/Metal transite forcément à un moment donné par les mains de Jona NIDO ou Luc HESS, tous deux ex-THE OCEAN, membres d’une bonne moitié des groupes suisses, dont COILGUNS, gérants de label (Hummus Records), producteurs, conseillers matrimoniaux, il paraitrait même qu’ils tiennent une épicerie… une légende urbaine certainement car comment expliquer que ce duo ait pu avoir le temps de composer et d’enregistrer ce premier opus éponyme sous le nom de CLOSET DISCO QUEEN ? Sur ce disque on reconnait bien le son de batterie de Luc, avec une caisse claire bien mat et vivante, un jeu qui l’est tout autant et qui insuffle un dynamisme incroyable aux riffs tout droit sortis du cerveau d'un Jona NIDO décidément toujours très inspiré. Comme pour toutes les sorties concernant ce duo, inutile de chercher à extraire un moment plutôt qu’un autre, ce premier album est un jet monobloc qu’eux-mêmes qualifient d’éjaculation, et au-delà de l’image grivoise, il faut bien avouer que le parallèle tient la route. On démarre en trombe avec cet "Hey Sunshine ", tout ce qu’il y a de Post-Rock avec ce jeu de guitare si caractéristique de Jona et si on sent quelques infimes imperfections, c’est justement là où l’esprit du groupe prend son sens, enregistré live en une journée, mixé en 8 jours et masterisé en 3, il ne faut pas y voir un baclage en règle mais bien un instantané. Bon, vu le bagage technique du duo, ils peuvent tout à fait se permettre ces fantaisies mais le résultat est saisissant et à l’image des dernières sorties de COILGUNS, très varié, entre musique ambiante sur "What’s Your 20", Psychédélisme frénétique très 70’s voire même 60’s ("Catch You On The Flip Side") à côté de moments purement Post-Rock, on soupçonne même une part d’improvisation ou de jam sur ce même "Catch You On The Flip Side". Luc HESS occupe énormément l’espace en habillant les sonorités de Jona de divers cymbales et coups sur les toms dans des schémas en perpétuelle évolution, et la guitare de Jona peut prendre un côté Rock assez savoureux. Loin de la furie habituelle du duo, cet album n’en est pas moins rentre dedans mais avec une saturation moins imposante pour prendre une tournure que les BEASTIE BOYS n’auraient pas renié, et surtout sur "The Shag Wag", très Californien dans le son mais tellement Post-Rock dans la forme, assurément un point d’orgue de cet album avec "Catch You On The Flip Side" et "Black Saber" et les sonorités à la Chris ISAAC sur son introduction et ce psychédélisme sublime sur la fin du morceau. Alors que le duo chapote énormément de groupes Suisses donnant dans ce trip Instrumental Post-Rock, CLOSET DISCO QUEEN, vient mettre les choses au point, il y a Jona et Luc et les autres qui tentent d’accrocher le wagon. Un constat certes un peu dur car cet album n’est pas exempt de défauts, tenant surtout sur le fait d’être enregistré live et sans vraiment de recul, cet album impressionne aux premières écoutes, c’est vrai mais il manque tout de même d’un peu de son chaud qui pourrait être une basse, et cet ultime titre "Black Saber" est certainement celui qui en souffre le plus. Et si le duo accordait un peu plus de temps à ce projet, il n’est pas exclu que CLOSET DISCO QUEEN soit vouer à un très bel avenir. En attendant, ce premier album est hautement recommandé pour tout style de Rocker à l’esprit ouvert et simplement à la recherche d’une bonne galette à se caler entre les deux oreilles, un vrai excellent premier pas que l’on espère voir suivi d’un deuxième mais avant cela, comme on l’imagine très bien, il va falloir que Jona ait de nouveau un coup de foudre pour une de ces guitares au son si spécial pour pouvoir partir à la découverte de son instrument, c’est peut-être pour cela également que ces gars là multiplient les projets, et il est vrai que l’on a peur de l’ennui le jour où Jona et Luc vont poser leur dévolu définitif sur un de ces instruments.
Chronique : Aymerick Painless
ÆVANGELIST (Black/Death Metal) publiera son quatrième album, Enthrall To The Void Of Bliss, le 23 Octobre prochain via 20 Buck Spin. Il sera disponible aux formats LP, CD et Digital. La version vinyl devrait, elle, être disponible courant décembre 2015.
Tracklist Enthrall To The Void Of Bliss (2015) :
01. Arcanæ Manifestia / 02. Cloister Of The Temple Of Death / 03. Gatekeeper’s Scroll / 04. Alchemy / 05. Levitating Stones / 06. Emanation / 07. Meditation Of Transcendental Evil
LAMB OF GOD – Resolution
Roadrunner Records
Style : Groove Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2012
Site Web : www.lamb-of-god.com
01. Straight For The Sun / 02. Desolation / 03. Ghost Walking / 04. Guilty / 05. The Undertow / 06. The Number Six / 07. Barbarosa / 08. Invictus / 09. Cheated / 10. Insurrection / 11. Terminally Unique / 12. To The End / 13. Visitation / 14. King Me
Après avoir réussi à imposer son nom sur la scène Européenne, LAMB OF GOD bat le fer tant qu’il est chaud avec un nouvel album, Resolution, le sixième album des rednecks qui affichent déjà 20 ans de carrière dont 15 sous le nom de LAMB OF GOD. Wrath, s’il ne manquait pas de titres de bravoures, renfermait également son lot de mélodie. LAMB OF GOD en mode séduction avait plutôt réussi son pari et met rapidement les points sur les « i », les gaillards sont remontés comme des coucous et "Straight For The Sun" plante rapidement le décor, c’est gras, c’est lent avant que "Desolation" ne libère les loups. Le Redneck Metal de Sacrament est loin et le Death Metal prend une place de plus en plus importante dans les leads de guitare (que dire de ce "The Undertow" et ses leads à la SLAYER). Toutefois, que les fans du groupe ne prennent pas peur car "Ghost Walking", premier single de l’album, est là pour rappeler quelle est la nature des Américains, un sens du Groove peu commun, D. Randall BLYTHE et sa voix de fou qui peut rappeler Phil ANSELMO, inutile de dire que l’on a un aperçu de ce que les Texans auraient pu être aujourd’hui si l’histoire avait été tout autre. C’est peut être une des raisons pour laquelle LAMB OF GOD ne bénéficie pas encore du même soutient chez nous que chez eux, en Europe, on a toujours peur des copies et étant donné l’impact que PANTERA a eu sur la scène européenne, il est difficile pour les amateurs du genre que ce style peut être partagé avec d’autres et dans le cas de LAMB OF GOD c’est très loin d’être un groupe d’arrivistes. Techniquement impeccable, la paire de guitaristes s’en donne à cœur joie et balance les riffs inspirés les uns derrière les autres et dans cette déferlante de décibels, le plus Groove Metal "The Number Six" et son approche à la SOILWORK actuel passe bien mieux. C’est vrai que même si le groupe garde un côté mélodique indéniable, le travail sur les structures moins immédiates aide à en faire un album plus appréciable dans le temps alors que Wrath devait accrocher l’oreille à la première écoute. Côté production, le groupe a de nouveau fait confiance à Josh WILBUR et le résultat est identique à l’album précédent, puissant et précis, de bonnes conditions pour apprécier un album qui se diversifie bien plus dans sa deuxième partie introduite par le calme "Barbarosa" qui lance "Invictus", "Cheated" très Hardcore et "Cheated" plus groovy et mélodique qui fait office de favori pour un second single. Une deuxième partie qui renferme malheureusement quelques longueurs car balancée sur un tempo plus lissé et des "To The End", si on ne nie pas que sur scène, elle aura un impact certain, sur album avec tout ce qu’a déjà proposé le groupe c’est peut être un peu trop, il faut dire que les parties de guitares se simplifient beaucoup, ce qui retire un peu de charme au groupe. Resolution servira tout de même de très bonne base pour repartir en tournée qui est annoncée longue de 2 ans, c’est ce que l’on appelle sillonner le globe. Pas forcément impressionnant, LAMB OF GOD réussi quand même à nous proposer un album plus qu’appréciable, le tout dans un timing des plus serrés, ce groupe est désormais une valeur sure !
Note: 8/10
Chronique : Aymerick Painless
LAMB OF GOD - VII- Sturm Und Drang
Nuclear Blast
Style : Groove Metal
Origine : Etats-Unis
Sortie : 2015
Site Web : www.lamb-of-god.com
01. Still Echoes / 02. Erase This / 03. 512 / 04. Embers (feat. Chino Moreno of Deftones) / 05. Footprints / 06. Overlord / 07. Anthropoid / 08. Engage The Fear Machine / 09. Delusion Pandemic / 10. Torches (feat Greg Puciato of The Dillinger Escape Plan) / 11. Wine & Piss (Bonus Track) / 12. Nightmare Seeker (The Little Red House) (Bonus Track)
LAMB OF GOD nous sort de derrière les fagots (de derrière les barreaux) un septième album qui, on l'espère, ne va pas nous décevoir. Et après tout, pourquoi nous décevrait-il ? Le groupe nous sert son Death Thrash groovy et mélodique à souhait comme il sait si bien le faire, accrocheur et plutôt accessible. Le tout dominé avec classe et efficacité par le chant très reconnaissable de Randy Blythe, s'alliant à merveille avec le chaos sonore que les gaillards nous offrent avec plaisir. C'est d'ailleurs cette passion qui anime la musique, qui la rend un peu plus naturelle, malgré cette production soignée où tout est hyper clean et où rien n'est laissé au hasard. L'un des grands atouts du combo est le son de la guitare lead, pointu et passe-partout, harmonisant parfaitement les riffs lourds et syncopés d'une guitare rythmique efficace. Cependant, les solos (enfin, la plupart des solos), même en petite dose, paraissent un peu en trop et je ne prend personnellement aucun plaisir particulier à les écouter, je ne ressens pas l'extase qu'ils sont censés nous offrir, en tant qu'élément parfait pour l'apogée d'une chanson. Mais la technique du guitariste reste tout de même à souligner, et c'est là un petit détail puisqu'ils sont minoritaires. Même si la musique paraît un peu vide en ambiance (et c'est pour moi le principal défaut de LAMB OF GOD), on a parfois des instants de rage pure, qui sont extrêmement bien interprétés, donnant au Metal du groupe l'intensité qui fait le style. Quelques instants de chant clair sont également présents, et là encore je ne trouve pas qu'il apporte grand chose à la musique, même s'il reste écoutable (moi qui d'habitude ne supporte pas les mélanges guttural/voix « normale »), ainsi que des ponts qui viennent calmer le jeu et qui sont pour le coup assez beaux et bien visés. Le plus gros défaut de l'album reste sa longueur, puisque pendant tout le disque, LAMB OF GOD fait du LAMB OF GOD, sans grande surprise. Même moi qui aime beaucoup ce groupe, je me suis un peu ennuyé vers la fin, deux ou trois titres en moins n'auraient sans doute pas fait de mal à ce Sturm Und Drang qui y aurait incontestablement gagné en impact. Le bilan reste malgré tout positif, et l'album, dans sa globalité, reste plutôt agréable à écouter.
Chronique : Durchfall
Le nouvel album de MICHAEL MONROE intitulé Blackout States sortira le 9 Octobre prochain via Spinefarm Records. Il a été produit par Chips Kiesbye (The Hellacopters, Nomads, etc.) et mixé par Petri Majuri. Vous pouvez découvrir ci-dessous son artwork et sa tracklist.
Tracklist Blackout States (2015) :
01. This Ain‘t No Love Song / 02. Old King‘s Road / 03. Goin’ Down With The Ship / 04. Keep Your Eye On You / 05. The Bastard’s Bash / 06. Good Old Bad Days / 07. R.L.F. / 08. Blackout States / 09. Under The Northern Lights / 10. Permanent Youth / 11. Dead Hearts On Denmark Street / 12. Six Feet In The Ground / 13. Walk Away / 14. Break The Noose (vinyl bonus track)
La sortie de l'album sera précédée le 4 Septembre par la sortie d'un premier single "Old King's Road", et la mise en ligne de son clip.
AVATARIUM vient de dévoiler un premier extrait de son prochain album The Girl With The Raven Mask qui sortira le 23 Octobre 2015 via Nuclear Blast. Il s'agit du morceau-titre à découvrir via la lyric vidéo ci-dessous.
Les Espagnols de '77 (Seventy Seven) viennent de dévoiler l'artwork de leur nouvel album intitulé Nothing's Gonna Stop Us qui sortira le 30 Octobre prochain via Century Media Records.
MIKE TRAMP (ex-White Lion) vient de publier un nouveau clip, réalisé pour le titre "Give It All You Got", extrait de Nomad, son neuvième album solo qui sortira le 28 Août via Target Records.